Rendre hommage à deux gendarmes tués en service, quoi de plus naturel pour le Chef de l'Etat, chef des Armées ? Mais le faire deux mois après, n'est-ce pas une drôle d'idée ? Une idée (un "coup" ? ) que l'on pourrait qualifier de baroque, si elle n'était insultante, et en tout cas jugée telle par les familles, furieuses...
Que Le Figaro soit critique sur ces cent jours, rien d'étonnant. Mias que L'Humanité titre "Le changement, c'est pour quand ? " ou que L'Est républicain écrive du Président Normal Premier qu'il s'agit de "posture" ou de "cabotage" pendant l'été, c'est plus inquiétant pour lui.
La vérité est que le roi est nu. Il a cru et voulu croire, et voulu faire croire, lui et les siens, qu'il suffisait de parler, de "dire" et d'employer de grands mots, geste énergique du menton à l'appui; et que "la parole", "le dire", l'incantation seraient supérieurs aux dures réalités. Mais les choses ne marchent pas ainsi...
François Normal éprouve aujourd'hui, cent jours après, à peine, ce que disait Léon Daudet : "On peut toujours assembler des mots. Le difficile commence quand il s'agit de faire marcher ensemble les choses représentées par ces mots..."
Parfaite analyse de la situation actuelle de François-dit--le-normùal. Cent jours après, à peine...