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  • "Trucage électoral" (Jean Rouxel, dans "Les 4 Vérités")...

    "Avec 3,5 millions de voix, le FN aura entre 0 et 3 députés, tandis qu’avec 1,4 million de voix, les Verts en auront autour de 15. Ces 4 chiffres condamnent le système. Il est urgent d’abandonner ce trucage électoral. Que ce soit pour un scrutin proportionnel ou pour un scrutin majoritaire à un tour. Tout plutôt que cette magouille !"


    Total droites/ total gauches :

    L

  • Voter, puisque vote il y a; mais pas en partisans et sans se passionner pour autre chose que ce qui est notre raison d'être et fonde notre action : sortir du du Système....

            La plupart d’entre nous iront voter, ce dimanche. Chacun le fera selon ce qui, après réflexion, lui paraîtra le meilleur choix pour la France – ou, plutôt, pour les plus sages, le moins mauvais choix. Nous ne nous désintéressons donc pas de l’avenir système,republique,royauté,electionsimmédiat du pays. Et pourtant, cette consultation pour l’élection du Chef de l’Etat est, pour nous, beaucoup plus un piège qu’une étape qui serait décisive pour résoudre tout ou partie des problèmes français.

            Nous nous en tiendrons donc à notre décision de ne pas donner ce qu’il est convenu d’appeler, d’une expression d’ailleurs présomptueuse, une « consigne de vote ». De ne pas appeler à voter pour tel ou tel candidat, considérant que ce n’est pas notre rôle, que notre utilité est tout à fait d’un autre ordre, tout à fait dans une autre perspective. Nos amis sont assez grands, ont assez de jugement pour décider par eux-mêmes.

            Il ne nous paraît pas, en tout cas, souhaitable, que les royalistes se passionnent pour ce choix, encore moins qu’ils se disputent à son sujet.

            Les deux candidats susceptibles d’être élus – et dont les politiques sont, en réalité, fort peu différentes – ont toutes chances de décevoir très vite leurs partisans, ceux qui auront cru en leurs promesses. Et si François Hollande devait être élu, ce qui semble fort possible, ce sont tout simplement ses électeurs qui, cette fois-ci, seront trompés. Nous ne courons aucun risque à avancer cette prévision.

            Voter pour un candidat qui ne peut être élu, selon l’objet théorique du premier tour, peut présenter l’intérêt de manifester une volonté politique déterminée. En aucun cas de sauver le pays des dangers qui menacent, en effet, son indépendance et son identité. Car il est parfaitement faux que de tels votes, quelle que soit leur légitimité, puissent être, en quoi que ce soit, réellement sauveurs. Inutile d’entretenir cette illusion. système,republique,royauté,elections

           Nous serons plus réservés, encore, sur l’idée que d’une recomposition de la majorité parlementaire, après la présidentielle, pourrait sortir un bien pour la France. L’Histoire nous apprend, en effet, ce qu’ont produit, dans le passé, les « meilleures » majorités parlementaires.

            Notre rôle, celui qui nous est propre, celui qui ressort d’un véritable esprit d’Action française, est de rappeler qu’il n’y a pas d’avenir national dans le « Système ». Et d’exhorter chacun, une fois les échéances électorales passées, à cesser, si tel a été le cas, de militer pour tel ou tel candidat afin de se consacrer au seul combat qui vaille …  

  • Guerres politiques sur fond de crise, par Hilaire de Crémiers

    (Voici l'Analyse politique d'Hilaire de Crémiérs, parue dans le numéro  de Politique magazine, décembre 2011)

     

    Ce que les gens ne comprennent pas encore, c’est que nous vivons la fin d’un système. Les guerres politiques n’en seront que plus féroces.

     

           Nicolas Sarkozy est entré en campagne ; il a commencé sa guerre, c’est évident. L’astuce du président sortant est de faire comme si ce n’était pas le cas. Il déclare qu’il est tout absorbé par sa charge. Soit, de fait. Ce qui ne l’empêche pas de profiter du moindre espace de parole pour livrer d’insolentes remarques et de multiplier les déplacements en province et sur les lieux de travail les plus divers, surtout ceux où brille l’excellence française. Ainsi au Cnes de Toulouse. Autant d’occasions de lancer contre l’adversaire les flèches redoutables de l’homme sérieux, en fonction de chef, qui sait les choses et qui peut et qui veut. Et de suggérer qu’il est dans la crise,  à la différence de tous les autres, y compris  dans son camp, toujours sur la brèche, et peut-être encore plus sur le plan international que sur le plan national, pour la défense des intérêts de la France et des équilibres du monde. Et d’insinuer qu’il y a par conséquent incongruité, voire inconvenance, sinon presque félonie à le cribler de critiques, d’injures, de coups. Il faut avouer que c’est très bien joué et, d’ailleurs, sa cote de popularité remonte : 32 % au jour d’aujourd’hui. 

    sarkozy campus ump 2011.jpg

    Campus de l'UMP : les cadres du Parti dans la bataille électorale.... 

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  • Voilà un constat qui va déranger ? Pas du tout ! Il va juste remettre les choses au point, et montrer la vérité telle qu'elle est.....

            Luc Bronner signe, dans Le Monde du 4 octobre, un article sur la place croissante de l'Islam en banlieue, intitulé Banlieues, islam : l'enquête qui dérange et qui commence par cette phrase : "Voilà un constat qui va déranger". 

             Et pourquoi, "déranger" ? Nous pensons simplement qu'il dit les choses comme elles sont, et qu'il montre la réalité telle qu'elle est; Il y a belle lurette qu'on le sait : la Nature a horreur du vide... Le Système est en pleine faillite, partout, il a échoué, et ne se maintient que parce qu'il a la chance d'être installé; se seule force, sa dernière, c'est la force d'inertie.... Mais il s'efface, il disparaît, il tombe en poussière - c'est l'aticle qui en fait la constatation : et, malgré les incantations pathétiques à "la République", comme un vieux meuble tout vermoulu, rongé par de l'intérieur par les xylophages, il s'effrite et tombe peu à peu en poussière.

            Et lorsque cela se passe dans ces banlieures, ces zones de non-droit, où le Système lui-même a follement délocalisé des masses impressionantes des populations venues d'ailleurs, trop éloignées de nos moeurs et coutumes, de nos traditions - entre autres religieuses - il n'est pas étonnant que la place laissée libre par un Système déliquescent soit occupée : seuls des naïfs pourraient s'en étonner.     

            Voilà pourquoi il faut lire, et faire lire, cet article : bien loin de "déranger", il ne peut que contribuer, il faut l'espérer, à ce qu'il fasse prendre conscience de la gravité de la situation à ceux qui, jusqu'ici, n'ont voulu ni voir ni entendre. Auquel cas, ce type d'article - qui, du reste, se multiplie... - serait salubre...

            Mais, in fine, on ne nous empêchera pas de croire qu'il donne raison au perroquet de Jacques Bainville : "Ca finira mal !..."

              Qu'on en juge ! :

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    Prière à la grande mosquée de Villeneuve-d'Ascq, en août.

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  • Anti système ? D’accord ! Mais qui est, vraiment, anti Système ?…..

            Lundi 14 février : la présidente du Front national affronte  le leader du Front de gauche, à 8h30, sur RMC et BFM TV. L'enjeu: montrer qui est le plus « antisystème », dit un « proche » de Marine Le Pen...

            Et c’est sur ce point que nous voudrions réagir, ici; sur ce propos du proche de Marine Le Pen, pas sur le débat lui-même, qui fut, d'ailleurs, plutôt intéressant…

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    On n'est pas "anti Système" simplement parce qu'on a dit qu'on l'était....

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  • Rigidité, rigidités... ou : quand le merveilleux système, en plus d'échouer, joue contre la France.....

            Il en rêvait, il l'a fait. Mais en Chine...

            A 78 ans, lui qui est toujours un jeune homme vert, comme dirait Déon, Luc Montagnier va continuer à faire fructifier ses dons, ses qualités et ses capacités, mais pas chez lui, pas chez nous : ainsi en a decidé un stupide sytème où la bureaucratisation, la sclérose, la rigidité et les multiples entraves d'un corset de règlements contraignants et étouffants, qui découragent et paralysent tout, sont la règle.

            Règle stupide, mais règle d'airain...

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  • "Bon" ou "mauvais", un Président emporté par la logique perverse d'un Système broyeur.....

            On peut en dire, des choses, sur l'intervention présidentielle !....

            Si l'on est "pour", ou "plutôt pour", on pourra dire du Président - car c'est vrai - qu'il est fort et qu'il est habile, qu'il connaît bien ses dossiers, et même qu'il a de bonnes intentions (qui n'en a pas ?....).

            Si l'on est "contre", ou "plutôt contre", on pourra dire qu'il fait preuve d'un optimisme béat lorsqu'il affirme que le problème des retraites est réglé jusqu'en 2020 (rien n'est moins sûr, chiffres à l'appui...), et qu'il se trompe carrément (les plus hostiles diront qu'il ment...) lorsqu'il affirme que nous sommes en train de sortir de la crise, ce qui est faux et archi faux : la crise est bel et bien devant nous, et ce que nous vivons et avons vécu n'est qu'une pâle mise en bouche de ce qui nous attend.....

            Notre attitude et nos jugements, à nous, ne doivent évidemment pas entrer dans ce petit jeu du j'ai aimé/j'ai pas aimé : seul compte l'intérêt général, le Bien commun.

            Sarkozysme et anti sarkozysme sont deux erreurs de même type, et elles ont engendré trop de passions. Sarkozy n'est qu'un epiphénomène du Système, et l'on aurait grand tort de ne se centrer que sur son cas.

            Et de ce point de vue là, force est de constater - comme l'ont du reste noté plusieurs commentateurs... - que le quinquennat est terminé, et que nous sommes déjà - encore !... - en campagne électorale pour 2012 (Copé prépare même 2017 !...).

            Il est là, notre rôle, elle est là notre originalité, qui fonde notre raison d'exister : remettre en cause, par delà les hommes, la malfaisance d'un Système broyeur, qui stérilise par avance et par nature les éventuelles capacités, les éventuelles bonnes volontés, les éventuelles pertinences.... qui ne manquent pas dans la classe politique d'aujourd'hui; un Système qui ne donne pas le temps au temps; un Système de l'immédiat, du court terme, de l'électoralisme permanent, au détriment, bien sûr, de ce qui est profond, durable, pérenne....

            Et la France est soumise à ce Système, dont la stérilité contrecarre directement la fertilité de son peuple : c'est notre rôle, et notre force, que de le remettre en question sans cesse, jusqu'à ce que.....

  • A qui la faute, par Hilaire de Crémiers

            Dans Politique magazine de ce mois, Hilaire de Crémiers resitue bien "le" problème dans son vrai contexte : même si, de toute évidence, telle ou telle personnalité porte bien, dans certains domaines, telle ou telle part de responsabilité, il n'en demeure pas moins qu'en réalité le problème de fond est institutionnel : c'est un problème de régime, de Système.....

            A qui la faute ?

            "Trop facile... La faute, elle est dans les esprits, et dans des cadres institutionnels.... Personne n'a de vue d'ensemble du problème français. Il est essentiellement institutionnel et c'est ce que tout le monde refuse de voir...... c'est la faute au Système. Et cela depuis deux siècles, sauf exception...de monarchie...."

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  • Réflexion(s) : "Electoraliste", Sarkozy ? Evidemment, mais.....

                .....c'est le Système lui-même qui est tout entier, et intrinséquement, "électoraliste" !

               A propos de tout et de n'importe quoi, des Roms, de la dechéance de nationalité, de la politique de sécurité, on n'entend plus que ce mot, à propos de l'action du gouvernement ou des paroles présidentielles :  "Électoraliste !"...

               Voilà le reproche qu'ils lui font, à Sarkozy, et qu'on nous répète et qu'on nous ressasse en boucle sur toutes les radios, à la télé et ailleurs. "On", c'est-à-dire les journalistes aux ordres de la pensée unique, du politiquement correct et de la terreur intellectuelle que fait règner la minorité révolutionnaire a qui le pouvoir politique a abandonné les médias (et l'Université, et d'autres choses encore....) en 1945.

               Et ça dure, depuis.....

                Ils feraient mieux de dire la vérité : c'est le Système lui-même qui repose totalement sur l'électoralisme, sur le temps court et son immédiateté nocive et pernicieuse (le passage au quinquennat n'ayant fait qu'aggraver les choses); et un Système dans lequel les forces de l'Argent ("la fortune anonyme et vagabonde", comme le disait l'Action française...) ne rencontrent plus aucun pouvoir capable de les maintenir dans leur sphère légitime, là où l'argent, en tant que tel, en tant que moyen, peut se réveler l'une des meilleures choses (1)...

                Mais, que signifie, en réalité, cette manoeuvre (aux aspects multiples) de Nicolas Sarkozy ? Ne consiste-t-elle pas, de fait, à tâcher de trouver, ou de re-trouver, le contact avec les aspirations profondes du peuple, au niveau du vécu (comme on dit dans le jargon) ? Or, le peuple, il est exaspéré par la dégradation de ses conditions d'existence, et par les conséquences des politiques aberrantes menées d'en haut, sans qu'on lui demande jamais son avis. Et des conséquences négatives qui sont "pour lui", le peuple, mais jamais "pour eux", ceux de la Classe politique, qui prennent des décisions dont ils n'ont pas à subir les retombées.

                De ce point de vue là, le Pouvoir chercherait donc à coller aux aspirations populaires. Peut-on le lui reprocher ?... C'est sur le Système pervertisseur, qu'il faut concentrer les attaques, mais cela, bien sûr, n'intéresse pas nos idéolgues, et ce n'est pas leur problème.... 

     

    (1) : de Charles Maurras, dans L’Action Française du 1° Août 1921 :

                « L’Argent, en tant qu’argent, celui qui remplit sa fonction, honnête ou neutre, de simple Argent, ne m’inspire aucun sentiment d’hostilité, non plus que d’amitié ni d’envie. Je le voudrais bien à sa place. Je sais que, en démocratie, forcément, il monte trop haut. Le vertige démocratique le condamne à l’usurpation, parce qu’il ne peut trouver de contrepoids en démocratie. Cela est réglé, cela est vécu...."

  • Emplois fictifs de la mairie de Paris : Petit scandale entre amis, de la même classe politique, du même Pays légal.....

    JeanPierreMignard.jpg             On a beau en avoir vu des tonnes, on reste un peu abasourdi par la tournure que prennent les évènements dans l'affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris....

                 L'avocat de la ville, Jean-Pierre Mignard (ci contre), a assuré dans Libération (le samedi 22, ndlr) qu'il n'a pris "aucune initiative" mais a "répondu à une demande", dans le projet d'indemnisation dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris dans laquelle Jacques Chirac doit comparaître.

                Mais, et la Justice dans tout cela ? Drôle d’avocat que celui qui oublie l’insitution judicaire ! En somme, deux parties, agissant un peu comme des "parrains" règlent leurs compte en tout bien tout honneur (!) pour éviter le renvoi du litige à la Justice ?.....

             Encore une fois, on a beau être blindé.....

             Pour celles et ceux que cela intéresse, petit retour - et petit résumé...- sur "l'affaire", avant d'en tirer la - double - leçon politique qui s'impose.....

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