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  • Gérard Leclerc et le dernier Julliard : "Les gauches françaises - 1762/2012. Histoire, politique et imaginaire"

    leclerc,julliard,lumieres,gaucheIl ouvrira, samedi, à Marseille, la Troisième saison des Cafés politiques de lafautearousseau (comme il avait d'ailleurs ouvert la seconde, l'année dernière, avec son remarquable exposé sur la Théorie du Genre, où, tout simplement, il a dit l'essentiel).

    Voici ce qu'il publie, dans le n° 1020 de Royaliste, et dans la Page Idées qu'il y anime et que nous citons régulièrement, sur le dernier Julliard, Les Gauches françaises... :

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  • La race des signeurs brillant par son silence étourdissant, Julliard dénonce les persécutions anti chrétiennes...

                 Nous avons parlé récemment du mini-psychodrame que l'on a vêcu sur les ondes, pendant presque une semaine, lorsqu'on a appris qu'un pasteur provocateur envisageait de brûler des Corans pour "célebrer" le 11 septembre.....

                On a entendu, à ce moment-là, un grand nombre de journalistes, plus quelques personnes choisies pour l'occasion, s'insurger avec une belle véhémence contre un fait malgré tout, et somme toute, virtuel, puisqu'il n'avait pas eu lieu, puisqu'il n'était pas sûr du tout qu'il ait lieu, et puisque, finalement - et c'est tant mieux... - il n'a pas eu lieu.

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  • « Le PS est une maison morte » (Bernard-Henry Lévy) ? Mais c'est toute la gauche idéologique qui est un vaste cimetière !...

                Oui, nous pensons qu’il  a raison, BHL (1). Mais ce n’est pas seulement le PS qui est mort. On a bien vu récemment la mort du PC. En fait, c’est toute la gauche idéologique qui est morte. Morte de l’échec et de la mort de la révolution d’octobre,quintessence de la grande Révolution originelle, mère et matrice de toutes celles qui ont suivi, jusque dans l’extrême-orient  de Mao et de Pol Pot.

                 Le tsunami, né à Paris en 1789, a atteint sa limite extrême. Il est fini, il est mort. La vague reflue. C’est ce que BHL ne sait pas, ne peut pas ou ne veut pas voir.    

                 Pourtant, cela apparaît et apparaîtra de plus en plus comme une évidence aveuglante à tous, y compris dans les rangs de la gauche idéologique.

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  • Au NPA, ce "nouveau" parti où tout est vieux...

                  Quelle différence entre la période où est née la LCR et celle où naît le NPA !

                  Entre ces deux moments, le marxisme est mort. L'idéologie révolutionnaire marxiste-léniniste est morte, elle qui fut une véritable espérance et une véritable religion, puisées dans la matrice originelle de la grande Révolution française de 1789. Et qui se voulut l'approfondissement jusqu'à la perfection de cette révolution, sa forme la plus achevée, sa quintessence.

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  • Faut-il sauver la Vème République ? et Jacques Julliard aux Mercredis de la Nar...

              Quand on observe l'action des différents groupes royalistes, on ne peut que constater deux choses, aussi positives l'une que l'autre : d'abord leur vitalité, qui se manifeste par des activités multiples; mais aussi -et peut-être même surtout- leur insertion dans le débat et la réflexion d'aujourd'hui, et la pertinence de leurs analyses. 

              Cela permet de mettre en évidence nos points de convergence avec un grand nombre d'intellectuels.

              Deux nouveaux exemples de cette vitalité : ce mardi, 2 décembre, Les Epées ont invité à un débat entre trois professeurs d'Université, Anne-Marie Le Pourhiet, Frédéric Rouvillois et Philippe Lauvaux, sur le thème iconoclaste Faut-il sauver la Ve République ? (1).

              Et mercredi prochain, 3 décembre, la NAR (Nouvelle Action Royaliste) organise une réunion particulièrement intéressante. Elle recevra Jacques Julliard, pour parler avec lui de son dernier ouvrage L'Argent, Dieu et le diable, consacré à "Péguy, Bernanos et Claudel, face au monde moderne". (1)

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  • Julliard l'attachant...

              Sous le titre La modernité étrillée, Jacques Julliard donne un très intéressant entretien dans la Nef (numéro 197, octobre 2008), que l’on pourra consulter en cliquant sur le lien suivant :

              http://www.lanef.net/archives_de_la_nef/culture/litterature/la_modernite_etrilleejacques_julliard.asp?page=1

              Tout y est intéressant, et même extrêmement intéressant, comme à chaque fois avec Julliard, qui est vraiment une personnalité fort attachante. Voici son paragraphe de conclusion :

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  • La Gauche est morte ...

               ... Ou : comment les soubresauts qui agitent la gauche s’expliquent fondamentalement, et uniquement, par son échec intellectuel et, ce qui revient au même, par le non renouvellement de sa pensée (1) : la Gauche reste sans voix devant  l’échec planétaire de l’idéologie qui était son fond de commerce; et elle n’a plus rien de neuf non plus à proposer pour répondre aux grand problèmes de l’heure.....

               La chute du communisme semble avoir clôturé le cycle des révolutions ouvert en 1789 et ruiné l’idéologie révolutionnaire (photo : départ grotesque, dérisoire et sans gloire d'une statue de Lénine déboulonnée...). De ce fait, la gauche (et, plus largement d’ailleurs, la république française…) dispose-t-elle encore aujourd’hui d’un fondement, d’une légitimité idéologique ?

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  • Trois observateurs reviennent, avec pertinence, sur le "Non" irlandais...

              1 : Jacques Julliard, dans Le Nouvel Observateur du 19 juin : 

              « Voici qu’après le Danemark, la France et les Pays-Bas, l’Irlande vient de dire non à un projet européen, sans craindre de paraître mordre la main qui l’a nourrie…

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  • Un "Trader fou", Jérôme Kerviel?...

              Ce n'est pas l'avis de Jacques Julliard dans "Le Nouvel observateur" du 30 Janvier:

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  • Trente deux milliards gaspillés ! Qui dit mieux ?...

              Toujours très attendu parce-que toujours très intéressant, la traditionnel débat Ferry-Julliard sur LCI, animé par Jean-François Rabilloud, a une fois encore (1) tenu toutes ses promesses. On le sait, la langue de bois est bannie de ces débats, et une réconfortante honnêteté intellectuelle y règne de bout en bout: on en a eu encore une illustration ce jour-là...

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  • La réflexion de Jacques Julliard (2/3)...

               2) : le PS "touché au coeur" ?...

              On le voit, Julliard ne mâche pas ses mots, et c'est somme toute assez réjouissant, du moins pour nous, "en face"... Mais le plus important et le plus intéressant reste à venir. Après avoir brossé le tableau sans concessions et sans complaisances de l'état réel des diverses composantes de la Gauche, Julliard va s'adresser au PS; le titre général de l'article publié est: "Socialistes, croyez-vous encore à vos mythes?" C'est dire que, bien plus qu'un simple état des lieux de la Gauche - déjà très intéressant en soi, certes- Julliard se propose d'aller beaucoup plus loin, et de monter assez haut. C'est là que cela devient passionnant, et plein d'enseignements pour nous. Là non plus Julliard n'y va pas par quatre chemins: "....le mal est plus profond qu'une défaite conjoncturelle..;...c'est une défaite intellectuelle et morale." Sarkozy l'avait d'ailleurs déjà dit, dès le soir de son élection: la Gauche a perdu parce qu'elle avait déja perdu la bataille des idées...

              Écoutons, ou plutôt lisons, pêle-mêle ce que dit Julliard: "Il y a longtemps que le PS a cessé de penser et de croire ce qu'il raconte. Depuis 1989 au moins, date de la chute du Mur, la gauche tout entière est malade, parce qu'elle n'a pas su analyser ni tirer les conséquences de ce qui s'est passé."; "...parce que, qu'on le veuille ou non, le socialisme (comme la Révolution, au dire de Clémenceau) est un bloc! que le communisme a été pendant près d'un siècle l'horizon d'attente du mouvement ouvrier tout entier."; "...on dira encore que tout cela est de l'histoire ancienne et que la jeunesse d'aujourd'hui a d'autres soucis. Erreur! On ne vote jamais sur un programme, on vote sur une pensée, et même sur une arrière-pensée. Il n'est pas besoin de relever la tête bien haut pour savoir que l'horizon est bouché, que l'orient rouge est délavé, que le soleil levant s'est drapé de deuil. Or le fait est que jamais les socialistes ne nous ont donné une analyse convaincante de ce qui s'était passé, qui engageait pourtant la vision qu'ils se faisaient de l'avenir..."; "...rien qui nous explique pourquoi l'un des plus beaux rêves de l'humanité s'est transformé en un immense cauchemar...;...s'agit-il d'un vice intrinsèque ?".

              Julliard pose la bonne question, la question de fond, et met le doigt ou ça fait mal: en somme, la croyance est morte, la foi est éteinte: là où le christianisme, tant moqué par les adeptes de la nouvelle religion marxiste-léniniste, "tient" depuis 2000 ans, la foi marxiste aura à peine dépassé le demi-siècle! quelle dérision! tout ça, tous ces espoirs suscités, toutes ces horreurs perpétrées, tout ca pour ca ? pour rien que ca ? c'est Maurras qui avait, et qui a, raison: "L'Église est la seule Internationale qui tienne!". Julliard lui donne raison aujourd'hui, même si c'est involontaire et même s'il veut encore y croire.....                                 (à suivre...)

  • La réflexion de Jacques Julliard (1/3)...

              1) : Où en est la Gauche ?...

              Dans le "Nouvel Observateur" du 2 août (numéro 2230), Jacques Julliard publie un texte extrêmement intéressant: il s'agit de l'intervention qu'il a prononcée le 16 juillet, en tant qu'observateur externe, lors de la rencontre organisée par Ségolène Royal, afin de tirer les premières leçons de l'élection présidentielle; la réflexion est lucide et pertinente; elle est aussi profonde et intelligente, comme d'habitude avec Julliard. A côté des conseils qu'il donne pour l'avenir, au PS en particulier et à la Gauche en général, et dont nous ne traiterons pas ici car, au fond , c'est une affaire interne aux partis de gauche, et qui ne nous concerne pas..., il analyse froidement la situation du point de vue intellectuel et idéologique: dans quel état sont "les idées de gauche" ?.dans quel état est la Gauche?

              Julliard n'y va pas de main morte: le Parti Communiste? "...il est entraîné dans un inexorable processus d'annihilation. D'ores et déjà il n'est plus guère qu'une amicale d'élus municipaux des banlieues. Comme disent les médecins, le pronostic vital est engagé. Qui se plaindrait, hormis quelques vieux nostalgiques, de la disparition de cette survivance ?".

              Le gauchisme ? Il a raisonné "au passé prolongé" à partir du "Non" au référendum de 2005, et il a en quelque sorte cru acquise pour toujours cette base électorale d'environ 10% à laquelle il lui a plu de croire obstinément, alors qu'en fait elle n'était que conjoncturelle; et "pour comprendre les différences entre les trois groupuscules trotskistes qui se partagent une poignée d'irréductibles et une autre de populistes, il faut se référer au programme de transition de Trotski, datant de 1939....Cette déroute de l'intelligence ne peut être compensée par l'intense noyautage des "luttes", dont les flambées intermittentes ne sauraient tenir lieu de critique sociale cohérente.

              "Les alter-mondialistes? c'est un mouvement "incapable de comprendre que l'ancien tiers-monde se rue dans le capitalisme et voit dans la mondialisation sa chance historique. Que pèse la critique de celle-ci face à un taux de croissance à deux chiffres comme celui de la Chine ?"

            Enfin les Verts ? "...ils ont fait un naufrage que l'on peut croire définitif. On dirait qu'ils s'acharnent à ne retenir du grand souffle écologique qui balaie aujourd'hui la planète que ses absurdités. Comment comprendre leur acharnement anti-nucléaire, quand le nucléaire est la principale source d'énergie sans responsabilité dans l'effet de serre et le réchauffement de la planète? Comment comprendre leur obsession, peu crédible scientifiquement, à propos des OGM ?" Bref, on le voit, pour Jacques Julliard, la Gauche est mal barrée; telle l'écrevisse, qu'on peut lui proposer d'adopter comme symbole, elle "avance" à reculons....                   (à suivre...)