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revolution - Page 3

  • Napoléon contre la France : et dire que, deux siècles après, certains continuent à le célébrer !.....

             Le samedi 10 décembre, à l'heure exacte où nous tenions, à Marseille, notre troisième Café politique de cette saison, sur un sujet d'une éminente actualité (Présidentielles, le grand piège, par Jean- baptiste Donnier) des nostalgiques de l'Ogre, qui a fait tant de mal à la France, se réunissaient : conférence puis Dîner-débat et tout le toutim... La soirée était organisée dans le cadre des XVèmes journées d’Histoire Napoléonienne de Marseille-Provence en présence du Prince MURAT et de M. Christian FILEAUX, Président du Souvenir Napoléonien.

            C'est consternant mais c'est ainsi : voilà des personnes qui n'ont pas du lire Jacques Bainville : "Sauf pour la gloire, sauf pour l' "art", il eût probablement mieux valu qu'il n'eût pas existé. Tout bien compté, son règne, qui vient, selon le mot de Thiers, continuer la Révolution, se termine par un épouvantable échec. Son génie a prolongé, à grands frais, une partie perdue d'avance."

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  • Le "Louis XVI" sur France 2 : un Louis XVI "autre", "nouveau", une révélation pour beaucoup...

            France 2 a donc projeté, comme prévu, le troisième et dernier "portrait" de Thierry Binisti : après le Louis XIV (Versailles, le rêve d'un roi) et le Louis XV (Louis XV, le soleil noir), nous venons de voir le Louis XVI : Louis XVI, l'homme qui ne voulait pas être roi.

             Les critiques nous avaient prévenus : "Loin des clichés associés à la figure du monarque, les deux documentaristes (Jacques Dubuisson est associé à Thierry Binisti, ndlr) tracent un portrait plus humain du roi... et le décrivent comme un homme qui avait le souci du peuple... Ils retracent également l'opposition du roi à son entourage, une noblesse puissante et crispée sur ses privilèges..." 

    Louis XVI france 2.jpg 

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  • GRANDS TEXTES XXX : Napoléon, par Jacques Bainville

            Voici les dernières lignes du dernier chapitre du Napoléon  de Jacques Bainville.

            "A égale distance de tout parti pris, nous avons essayé d'écrire son histoire naturelle... Nous voudrions - écrit-il dans son Avant-propos - comprendre et expliquer la carrière de Napoléon Bonaparte, en établir l'enchaînement, retrouver les motifs qui l'ont poussé, les raisons qu'il a pu avoir de prendre tel parti plutôt que tel autre. Nous avons tenté de discerner les causes générales et particulières d'une fortune qui tient du prodige et d'évènements qui semblent forgés par un conteur oriental...".

            Comprendre et expliquer, plutôt que d'accorder une place prépondérante au récit des évènements - en l'occurrence, pour Napoléon, les batailles... : tout Bainville est là.

            Comme dans ses autres livre majeurs : L'Histoire de France, L'Histoire de deux peuples, continuée jusqu'à Hitler, La troisième République, Les conséquences politiques de la paix, Bismarck...  

            On verra une fois de plus, dans ces quelques pages qui clôturent son Napoléon, comment Bainville, selon le mot si juste du Duc de Levi-Mirepoix "...faisait, à la fois, de l’histoire un théorème par la logique de la pensée et une oeuvre d’art par la pureté de son style" (duc de Lévis Mirepoix, discours de réception a l’Académie, éloge de Maurras).

            En Annexe, la "brochure" de Chateaubriand, De Buonaparte et des Bourbons, et de la nécessité de se rallier à nos princes légitimes pour le bonheur de la France et celui de l'Europe 

    bainville,napoléon,révolution

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  • 1793 : L'ordre écrit de tuer des Français... Le livre de Reynald Sécher fait du bruit, on en parle et c'est tant mieux...

            Plusieurs journaux ont d'ores et déjà fait écho au dernier livre de Reynald Sécher :

    secher du genocide au memoricide.jpg

    "Par le plus grand des hasards, j’ai effectivement découvert le dossier original du plan d’extermination et d’anéantissement de la Vendée signé par les membres du Comité de Salut Public, notamment Robespierre et Carnot...."

    Les Editions du Cerf, 24 euros

     

             C'est notre rôle de mettre au service de tout ce qui se fait de bien et de positif la caisse de résonnance qu'est devenue lafautearousseau, et de rendre compte, afin de l'amplifier encore, du processus de dé-révolution qui se poursuit, aujourd'hui, en France. Nous avons ainsi, par exemple, immédiatement rendu compte de l'excellente émission avec Franck Ferrand, sur Europe 1, dans laquelle Reynald Sécher a intelligemmment développé son argumentaire : brillante émission, de 36’13", à faire écouter partout et par tous, sans aucune modération, à temps et à contre-temps.... :

            http://www.ndf.fr/nos-breves/31-10-2011/reynald-secher-explique-le-genocide-vendeen-et-le-memoricide-sur-europe-1

            Cette semaine, c'est sur deux articles concernant le dernier ouvrage de Reynald Sécher (parus, l'un dans Le Figaro magazine, l'autre dans Famille chrétienne) que nous attirerons l'attention de celles etc eux qui ne les auraient pas vus...

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  • Quand certain journaliste découvre que "la Révolution française fut un massacre organisé par une administration dévastatrice"...

       Christophe Mory signe un très bon papier (1) sur le dernier livre de Michel Crépu, Le souvenir du monde - Essai sur Chateaubriand. Dans lequel on trouve, entre autres, ce jugement, bien vu et bien dit : "L'Être suprême n'a fait rêver personne parce qu'il n'était personne..."

           Christophe Mory nous prévient d'emblée que "dans son nouveau livre, l'essayiste et écrivain Michel Crépu fait descendre Chateaubriand de son piédestal politique et littéraire. Mais, en revanche, il le crédite de la restauration du christianisme en France après la Révolution".

             Bon : mais on laissera et Michel Crépu et Christophe Mory à leurs jugements ou contre-jugements sur Chateaubriand, l'intérêt de l'article étant ailleurs, du point de vue où nous nous plaçons, à savoir la dénonciation de la Révolution comme instauratrice des Totalitarismes modernes. Et, en cela, ce sont les propos, non pas de Michel Crépu dans son ouvrage, mais de Christophe Mory dans sa critique qui nous ont parus importants. 

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  • Le nouveau livre de Reynald Sécher : "Vendée, du génocide au mémoricide"

            Reynald Sécher présentera son nouvel ouvrage les 1er et 2 octobre prochain (voir toutes les informations dans la note suivante...)

    secher du genocide au memoricide.jpg

    "Par le plus grand des hasards, j’ai effectivement découvert le dossier original du plan d’extermination et d’anéantissement de la Vendée signé par les membres du Comité de Salut Public, notamment Robespierre et Carnot...."

    Les Editions du Cerf, 24 euros

     

    Présentation de l'éditeur :

    Reynald Secher et le mémoricide

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  • Ne pas oublier l'action du Système, issu de - et au service de - la Nouvelle Religion....

            Ou : réflexion(s) sur deux réflexions...

            Setadire a partagé l'Humeur de notre note (sur JMJ/Ramadan), tandis qu'Elec 13, qui admet l'inculture et l'hostilité d'une part notable des médias, a préféré revenir sur l'état d'esprit des chrétiens, à qui il conseille vertement de se montrer plus musclés. Il n'a pas tort lorsqu'il écrit :

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  • Sur Furet et sur Maurras, deux articles à lire "ailleurs", qu'il est bon que l'on retrouve ici aussi...

            Aujourd'hui, lafautearousseau s'efface carrément, et laisse la place, pour ses deux notes quotidiennes, à deux articles venus d'ailleurs, sur deux sujets qui valent bien qu'on s'y arrête : le premier est sur François Furet et sur la Révolution, le second est de Jean-Philippe Chauvin, qui réfléchit sur Maurras et sur le pouvoir politique après avoir lu l'édito de Nicolas Demorand dans Libération....

            1. Nous avons trouvé le premier article, sur François Furet et la séduction du communisme, dans Le Monde. Le 12 juillet, le journal a reproduit la page du Blog de Kenneth Weinstein dans laquelle celui-ci rend hommage à sa façon à François Furet, décédé le 12 juillet 1997 : Kenn Weinstein a choisi de redonner un article publié initialement en 1999, The illusion that failed (Le passé d'une illusion, Essai sur le Communisme au 20ème siècle) :

            http://kenweinstein.blog.lemonde.fr/2011/07/12/francois-furet-et-la-seduction-du-communisme/ 

    françois furet.jpg 

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  • "Russe" ou "Française", la Révolution les porte en germe : le Goulag - comme la Terreur - est aux origines de la révolution...

            Évidemment, on le sait, et depuis toujours, chez ceux qui veulent savoir. Mais il importe de le redire et de le répeter sans cesse, à temps et à contretemps, à destination par exemple des victimes du mensonge, de la désinformation, de la vérité officielle ou de la conspiration du silence : de même que la Terreur est au tout début de la révolution française (comme l'a si bien montré François Furet), de même le Goulag est au tout début de la révolution russe.

            Ce samedi 18 juin, c'est le mérite de cette toujours excellente chronique de France info, animée par Philippe Vallet, Le livre du jour, que de nous le redire : Philippe Vallet a choisi, ce jour-là, de présenter l'ouvrage de Sozerko Malsagov et Nikolaï Kisselev-Gromonov, Aux origines du Goulag. Récit des îles Solovki.

            Le court résumé de la page d'accueil est éloquent :

            Le Goulag est né avec la révolution de 1917. C’est ce que montrent deux témoignages exceptionnels. Le premier a été écrit par un ancien prisonnier et le second par l’un des chefs d’un des camps des îles Solovki. Ce livre, bouleversant et horrifiant, sur la naissance du système concentrationnaire soviétique, est présenté par le célèbre historien du CNRS, Nicolas Werth. 

           http://www.france-info.com/chroniques-le-livre-du-jour-2011-06-18-aux-origines-du-goulag-recits-des-iles-solovki-de-sozerko-malsagov-et-544336-81-176.html

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  • Faut-il attendre la mort de François Reynaert ?...

     

    Nous avons parlé, le dimanche 21 novembre 2010, de François Reynaert : sous des dehors aimables et souriants, il s'agit de quelqu'un qui se veut, à l'occasion, historien, mais qui fait passer son idéologie avant la vérité; et qui est donc un vrai révisionniste et un vrai négationniste, pour cette raison même.

    Et qui fait de la résistance à la manifestation de la vérité historique.

    On vous remet ici ce que nous disons de lui ce jour-là : FRANCOIS REYNAERT.pdf

    Évidemment, en débitant des sornettes pareilles (et avec quel aplomb !...) il ne s’est pas fait que des amis ! Il s’est même fait beaucoup d’ennemis. Il fallait s‘y attendre… Or, voilà que ces inimitiés le blessent, et qu’il est venu « pleurer » à France info : « Allo, maman, bobo », en quelque sorte, comme dirait Alain Souchon. Il est vrai que quelqu’un a écrit sur son Blog :

    « Je ne prie pas pour la mort de François Reynaert. Je l'attends, le plus simplement du monde. Non sans une certaine impatience. »

    Ce qui, il est vrai, n’est pas très gentil. Notre charlatan de pacotille est donc venu épancher sa douleur d’être à ce point incompris sur les ondes de France info, appuyé – cela va sans dire… -  par le journaleux de service, aussi ignare que son « maître » (!), ce qui n’est pas peu dire.

    Il nous faut donc revenir sur cette affaire, malgré l’insignifiance totale du triste sire en question, et bien dire que, si nous ne partageons pas du tout ni l’état d’esprit de la personne qui a écrit ces mots sur son Blog, ni la forme, ni le fond de ses propos, nous ne pouvons que renouveler notre critique complète et du personnage, et de ses élucubrations (on ne peut tout de même pas dire ses « idées »…).

    Qui sème le vent récolte la tempête, dit l’adage populaire : en propageant des inepties pareilles, François Reynaert devait bien s’attendre à recevoir les volées de bois vert qu’il mérite. Et on est gentils en disant « inepties », car il y a offense, insulte et injure à la mémoire de tous ces hommes, de toutes ces femmes, de tous ces enfants martyrisés lors du Génocide vendéen, pour ne s’en tenir qu’au seul génocide vendéen….: on est donc bien loin de l’ineptie, et beaucoup plus près de l’apologie de meurtre….

    Encore a-t-il bien de la chance qu’il ne s’agisse que de bois vert : les Vendéens, eux, on les jetait vivants dans des fours chauffés à blanc (Amey), où on les noyait, attachés deux par deux, dans la Loire... et tant d’autres monstruosité de la Révolution, que François Reynaert ni ne dénonce ni ne rejette. Et pour cause : il les tait, il les enfouit, elles n'existent pas - ou plus - puisqu'on n'en parle pas. C'est tellement plus simple !......

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    La vérité est pourtant connue. Il n'y a donc que deux possibilités, pour François Reynaert : soit il l'ignore, soit il la connaît, mais ne la dit pas. Des deux, lequel est le plus grave ?...

    A noter que Reynaert n’est pas tout seul à vivre sereinement un révisionnisme et un négationnisme assumé : c’est, bien sûr, tout son « camp » qui est à englober dans la même condamnation : tel ce Clémenceau – Reynaert avant l’heure !... – qui a osé proférer l’horreur suivante (le 29 janvier 1881 suite à l’interdiction de la pièce Thermidor de Victorien Sardou, jugée « antirépublicaine », en réponse à Joseph Reinach) :

    « J'approuve tout de la Révolution : j'approuve les massacres de septembre où, pour s'éclairer, la nuit venue, les travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts. J'approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant d'être jetées dans la Loire, avaient à la fois l'angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée. J'approuve les horreurs de Lyon, où l'on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre vingt dix ans et de jeunes filles à peine nubiles. Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu'on y touche. Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l'Etat, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat ». 
  • Propos présidentiels sur la Syrie : qui peut dire : "On n'envoie pas l'armée contre une population ?"...

            Nicolas Sarkozy, Président de la République française, a déclaré qu'il ne pouvait y avoir deux poids et deux mesures dans les réactions face aux troubles du monde arabo-musulman; et qu'il trouvait la situation en Syrie aussi inadmissible que celle qui prévaut en Lybie. Ajoutant au passage, et en substance, pour faire bon poids, qu'on n'envoyait pas des chars contre la foule, et qu'on ne lui tirait pas dessus.

             Fort bien : chacun jugera du bien-fondé, ou non, de ce propos, et des suites qu'il peut impliquer...

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  • Notre point de vue sur le ci-devant printemps arabe

    17861_big.jpg      Nous avons déjà parlé, ici, de Thomas Legrand. Chaque matin sur France Inter, son éditorial politique est, à ce que l’on dit, l'un des plus écoutés de France.

          Il n’est pas ami de nos idées. Il en est même l’antithèse : pour nous, la France est historique et charnelle ; la sienne est purement idéologique. Est Français, pour lui, quiconque, d’où qu’il vienne, adhère aux principes de 1789 et aux dogmes de la République.

          Il n’en a pas moins le goût et le sens des nuances, de la logique ou, simplement, du bon sens. Avec de si mauvais principes, il faut beaucoup d’efforts pour tenter d’être cohérent. Il s’y essaie.

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  • Lafautearousseau sur Radio Ville Marie, Québec

            Le mercredi  16 février, Lafautearousseau est passé sur Radio Ville Marie, reçu et interrogé fort amicalement par Jean-Philippe Trottier, un admirateur de Gustave Thibon.

            Voici l'adresse de cette sympathique radio Canadienne, qui touche près de six cent mille auditeurs : http://www.radiovm.com/ .

            Et voici la vingtaine de minutes de l'entretien :

  • Dans Valeurs actuelles : Bainville, ou la lucidité française, par Philippe Barthelet...

            Dans Valeurs actuelles du 31 mars 2011, Philippe Barthelet a choisi de rendre hommage à ce "moderne" que fut Bainville, "Cassandre stoïcien", "guidé par une curiosité universelle", dont l'oeuvre est d'une "remarquable cohérence".

            C'est bien évidemment la publication par Christophe Dickès de son ouvrage, La Monarchie des Lettres, Histoire, Politique & Littérature qui est à l'origine de ce nouvel article élogieux, dans lequel la plupart des facettes de cet immense auteur sont mentionnées, le titre de l'article étant, à lui seul, un hommage dans l'hommage : Bainville, ou la lucidité française. 

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    (1) : Jacques Bainville, La monarchie des lettres, Histoire, Politique & Littérature, 1152 pages, 30 euros 

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  • La très remarquable évolution d'Edgar Morin (en deux vidéos)...

            Coup sur coup, le 27 janvier et le 4 février, nous avons pu relever la très intéressante évolution d'Edgar Morin : au micro de France inter, d'abord, le 27 janvier dernier (où il n'a pas hésité à citer Maurras...); puis, sur Public Sénat/Bibliothèque Médicis, cette fois, où il passe avec Henri Guaino et Marcel Gauchet, interrogé par Jean-Pierre Elkabach, le 4 février.

            Sur France inter, le 27 janvier, Edgar Morin déplore qu'il n'y ait plus, dans nos sociétés, de pensée politique d'envergure, comme il y en eut aux XIXème et XXème siècles. Et il cite celles qui comptent : la pensée de Marx, pour la Révolution, celle de Tocqueville pour le courant libéral, celle de Maurras, pour la pensée réactionnaire. Ce dernier terme n'a, d'ailleurs, dans ce cadre, aucune connotation péjorative. Simplement, pour Edgar Morin, l'absence de toute pensée politique contribue à cette "réduction du Politique à l'Economique" qui est, pour lui, comme pour nous, l'un des vices profonds de la modernité. En somme, Edgar Morin appelle de ses vœux, tout simplement, la renaissance de la pensée politique. C'était aussi, on le sait, l'objectif de Pierre Boutang lorsqu'ii écrivait, il y a quelques trente ans, son "Reprendre le Pouvoir".

            Ensuite, sur Public Sénat, Edgar Morin liquide en quelques phrases le concept de révolution, le mythe du progrès, le tout-économique, la mondialisation, en ce qu'elle affaiblit "le local, le régional, le national", la réduction de nos sociétés au quantitatif, au chiffre, au calcul .... Pendant trente ans, aux Baux, lorsque nous y faisions nos rassemblements royalistes, Gustave Thibon ne disait guère autre chose.

            Ce sont des bombes à retardement qu’Edgar Morin, volens nolens, vient de semer sur les terrains divers de la pensée révolutionnaire, de gauche ou de droite. Et si l’on considère l’évolution d’Alain Finkielkraut ou de Régis Debray – comme exemples parmi d’autres – l’on peut en conclure qu’il s’agit là d’un courant venu « des profondeurs ». Aussi que nous ne sommes plus des « parias » ; que nous ne sommes plus seuls à penser comme nous le faisons. Enfin que les intellectuels dits « de droite » n’auront pas eu le premier rôle dans ces « révolutions » salutaires…..

             Voici les deux vidéos (suivie, pour la seconde, qui est plus longue, d'une sorte de mini résumé des passages les plus importants....) :

                 

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