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  • Ephéméride du 11 novembre

     

    397 : Célébration de Saint Martin de Tours (mort le 8, enterré le 11)

     

    Il est l'un des quatre patrons de la France, avec Remi, Denis et Louis (saint Michel étant, non patron, mais protecteur.

    Sainte Marie (depuis le Voeu de Louis XIII), Jeanne d'Arc et Thérèse de Lisieux étant les trois patronnes).

    S'il est reconnu pour avoir pratiqué le précepte évangélique de partage et d'amour du prochain (ci dessous, détail de la fresque dite Vie de Saint Martin, de Simone Martini), l'importance historique de Martin de Tours tient davantage au fait qu'il a créé les premiers monastères en Gaule, et qu'il a formé des clercs par la voie monastique.

    Aujourd’hui plus de 236 communes portent son nom en France et plus de 4.000 églises sont placées sous son vocable ; son nom de baptême est devenu le nom de famille le plus fréquent de France.

     

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  • Lu, vu, entendu : Attention ! Un Génocide peut en cacher un autre !.......

           Ainsi donc, les Députés français condamnent le négationnisme, en ce qui concerne le Génocide arménien perpétré en 1915.

           Fort bien.

           On louera notre Pays légal pour son zèle à traquer l'horreur, à dénoncer la barbarie, à flétrir l'innommable.... Sauf que.....

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  • Faut-il attendre la mort de François Reynaert ?...

     

    Nous avons parlé, le dimanche 21 novembre 2010, de François Reynaert : sous des dehors aimables et souriants, il s'agit de quelqu'un qui se veut, à l'occasion, historien, mais qui fait passer son idéologie avant la vérité; et qui est donc un vrai révisionniste et un vrai négationniste, pour cette raison même.

    Et qui fait de la résistance à la manifestation de la vérité historique.

    On vous remet ici ce que nous disons de lui ce jour-là : FRANCOIS REYNAERT.pdf

    Évidemment, en débitant des sornettes pareilles (et avec quel aplomb !...) il ne s’est pas fait que des amis ! Il s’est même fait beaucoup d’ennemis. Il fallait s‘y attendre… Or, voilà que ces inimitiés le blessent, et qu’il est venu « pleurer » à France info : « Allo, maman, bobo », en quelque sorte, comme dirait Alain Souchon. Il est vrai que quelqu’un a écrit sur son Blog :

    « Je ne prie pas pour la mort de François Reynaert. Je l'attends, le plus simplement du monde. Non sans une certaine impatience. »

    Ce qui, il est vrai, n’est pas très gentil. Notre charlatan de pacotille est donc venu épancher sa douleur d’être à ce point incompris sur les ondes de France info, appuyé – cela va sans dire… -  par le journaleux de service, aussi ignare que son « maître » (!), ce qui n’est pas peu dire.

    Il nous faut donc revenir sur cette affaire, malgré l’insignifiance totale du triste sire en question, et bien dire que, si nous ne partageons pas du tout ni l’état d’esprit de la personne qui a écrit ces mots sur son Blog, ni la forme, ni le fond de ses propos, nous ne pouvons que renouveler notre critique complète et du personnage, et de ses élucubrations (on ne peut tout de même pas dire ses « idées »…).

    Qui sème le vent récolte la tempête, dit l’adage populaire : en propageant des inepties pareilles, François Reynaert devait bien s’attendre à recevoir les volées de bois vert qu’il mérite. Et on est gentils en disant « inepties », car il y a offense, insulte et injure à la mémoire de tous ces hommes, de toutes ces femmes, de tous ces enfants martyrisés lors du Génocide vendéen, pour ne s’en tenir qu’au seul génocide vendéen….: on est donc bien loin de l’ineptie, et beaucoup plus près de l’apologie de meurtre….

    Encore a-t-il bien de la chance qu’il ne s’agisse que de bois vert : les Vendéens, eux, on les jetait vivants dans des fours chauffés à blanc (Amey), où on les noyait, attachés deux par deux, dans la Loire... et tant d’autres monstruosité de la Révolution, que François Reynaert ni ne dénonce ni ne rejette. Et pour cause : il les tait, il les enfouit, elles n'existent pas - ou plus - puisqu'on n'en parle pas. C'est tellement plus simple !......

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    La vérité est pourtant connue. Il n'y a donc que deux possibilités, pour François Reynaert : soit il l'ignore, soit il la connaît, mais ne la dit pas. Des deux, lequel est le plus grave ?...

    A noter que Reynaert n’est pas tout seul à vivre sereinement un révisionnisme et un négationnisme assumé : c’est, bien sûr, tout son « camp » qui est à englober dans la même condamnation : tel ce Clémenceau – Reynaert avant l’heure !... – qui a osé proférer l’horreur suivante (le 29 janvier 1881 suite à l’interdiction de la pièce Thermidor de Victorien Sardou, jugée « antirépublicaine », en réponse à Joseph Reinach) :

    « J'approuve tout de la Révolution : j'approuve les massacres de septembre où, pour s'éclairer, la nuit venue, les travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts. J'approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant d'être jetées dans la Loire, avaient à la fois l'angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée. J'approuve les horreurs de Lyon, où l'on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre vingt dix ans et de jeunes filles à peine nubiles. Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu'on y touche. Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l'Etat, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat ». 
  • L'Arc de Triomphe se refait une beauté ?

                On nettoie l'Arc de Triomphe, et on fait bien....

                Mais, ne pourrait-on pas, à ce propos, paraphraser la célèbre phrase du Christ,  "Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l'homme impur; ce qui sort de la bouche. Voilà ce qui rend l'homme impur" (Mt 15,11), ce qui, appliqué à notre Arc, donnerait quelque chose comme:

    arc.jpg

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