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francois reynaert

  • Faut-il attendre la mort de François Reynaert ?...

     

    Nous avons parlé, le dimanche 21 novembre 2010, de François Reynaert : sous des dehors aimables et souriants, il s'agit de quelqu'un qui se veut, à l'occasion, historien, mais qui fait passer son idéologie avant la vérité; et qui est donc un vrai révisionniste et un vrai négationniste, pour cette raison même.

    Et qui fait de la résistance à la manifestation de la vérité historique.

    On vous remet ici ce que nous disons de lui ce jour-là : FRANCOIS REYNAERT.pdf

    Évidemment, en débitant des sornettes pareilles (et avec quel aplomb !...) il ne s’est pas fait que des amis ! Il s’est même fait beaucoup d’ennemis. Il fallait s‘y attendre… Or, voilà que ces inimitiés le blessent, et qu’il est venu « pleurer » à France info : « Allo, maman, bobo », en quelque sorte, comme dirait Alain Souchon. Il est vrai que quelqu’un a écrit sur son Blog :

    « Je ne prie pas pour la mort de François Reynaert. Je l'attends, le plus simplement du monde. Non sans une certaine impatience. »

    Ce qui, il est vrai, n’est pas très gentil. Notre charlatan de pacotille est donc venu épancher sa douleur d’être à ce point incompris sur les ondes de France info, appuyé – cela va sans dire… -  par le journaleux de service, aussi ignare que son « maître » (!), ce qui n’est pas peu dire.

    Il nous faut donc revenir sur cette affaire, malgré l’insignifiance totale du triste sire en question, et bien dire que, si nous ne partageons pas du tout ni l’état d’esprit de la personne qui a écrit ces mots sur son Blog, ni la forme, ni le fond de ses propos, nous ne pouvons que renouveler notre critique complète et du personnage, et de ses élucubrations (on ne peut tout de même pas dire ses « idées »…).

    Qui sème le vent récolte la tempête, dit l’adage populaire : en propageant des inepties pareilles, François Reynaert devait bien s’attendre à recevoir les volées de bois vert qu’il mérite. Et on est gentils en disant « inepties », car il y a offense, insulte et injure à la mémoire de tous ces hommes, de toutes ces femmes, de tous ces enfants martyrisés lors du Génocide vendéen, pour ne s’en tenir qu’au seul génocide vendéen….: on est donc bien loin de l’ineptie, et beaucoup plus près de l’apologie de meurtre….

    Encore a-t-il bien de la chance qu’il ne s’agisse que de bois vert : les Vendéens, eux, on les jetait vivants dans des fours chauffés à blanc (Amey), où on les noyait, attachés deux par deux, dans la Loire... et tant d’autres monstruosité de la Révolution, que François Reynaert ni ne dénonce ni ne rejette. Et pour cause : il les tait, il les enfouit, elles n'existent pas - ou plus - puisqu'on n'en parle pas. C'est tellement plus simple !......

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    La vérité est pourtant connue. Il n'y a donc que deux possibilités, pour François Reynaert : soit il l'ignore, soit il la connaît, mais ne la dit pas. Des deux, lequel est le plus grave ?...

    A noter que Reynaert n’est pas tout seul à vivre sereinement un révisionnisme et un négationnisme assumé : c’est, bien sûr, tout son « camp » qui est à englober dans la même condamnation : tel ce Clémenceau – Reynaert avant l’heure !... – qui a osé proférer l’horreur suivante (le 29 janvier 1881 suite à l’interdiction de la pièce Thermidor de Victorien Sardou, jugée « antirépublicaine », en réponse à Joseph Reinach) :

    « J'approuve tout de la Révolution : j'approuve les massacres de septembre où, pour s'éclairer, la nuit venue, les travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts. J'approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant d'être jetées dans la Loire, avaient à la fois l'angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée. J'approuve les horreurs de Lyon, où l'on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre vingt dix ans et de jeunes filles à peine nubiles. Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu'on y touche. Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l'Etat, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat ». 
  • Histoire de France : pithécanthropes, néandertaliens, dinosaures et autres font de la résistance...

                         Un mouvement est en marche, inéluctable, et il se déroule inexorablement, même si nous le trouvons trop lent : le mouvement de re-découverte et de ré-appropriation par les français de leur Histoire, enfin débarrassée et expurgée de l'idéologie et des mensonges de la vérité officielle.

               Et pourtant ! Pourtant, il y a encore des intoxiqués qui s'obstinent à maintenir, envers et contre tout, les contre-vérités les plus énormes, les déformations et travestissements de la réalité les plus scandaleux...

    reynaert.jpg

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