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louis xiv - Page 4

  • Ephéméride du 5 février

    Le château de Gilles de Rais

     

    1404 : Naissance de Gilles de Montmorency-Laval, dit Gilles de Rais 

    Il fut maréchal de France, glorieux et vaillant compagnon d'arme de Jeanne d'Arc, avant de déchoir, et de devenir... Barbe-bleue ! 

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    http://www.philophil.com/philosophie/mal/figures/rais/Gilles_de_Rais.htm 

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  • Ephéméride du 3 février

     

    1190 : Philippe Auguste désigne les 6 membres du premier conseil municipal de Paris  

    Ces échevins, pour rappeler la dépendance de leurs activités au trafic fluvial de la Seine, adoptent pour devise « Fluctuat nec mergitur » (« il est balloté, mais non submergé »), ainsi qu'un blason orné d'un bateau aux couleurs rouge et bleu. 

    BlasonParis.gif

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  • Ephéméride du 29 janvier

     

    1107 : Le Pape Pascal II consacre l'Abbaye Saint Martin d'Ainay, à Lyon

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    Joyau du roman, la Basilique est pourtant l'un des rares édifices de ce style conservé à Lyon :

    http://www.patrimoine-lyon.org/la-presqu-ile/ainay-3/la-basilique-d-ainay 

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  • Ephéméride du 20 janvier

     

    1601 : Henri IV ratifie le Traité de Lyon 

    Signé le 17 janvier par les plénipotentiaires de France et de Savoie, ce traité met fin à la guerre entre les deux pays.

    La France s'agrandit du Bugey, de la Bresse, du Valromey et du Pays de Gex (dont elle perdra une partie lors du désatreux Traités de 185, consécutif aux folies révilutionnaires et napoléoniennes : voir l'Ephéméride du 20 novembre) 

    Dans notre album L'aventure France racontée par les cartes, voir la photo « Traité de Lyon (17 janvier 1601) ».

                        FRANCE HENRI IV TRAITE DE LYON 1601.gif

    http://ch.revues.org/index227.html 

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  • Ephéméride du 18 janvier

     Les Hospices de Beaune aujourd'hui

     

    1462 : Mort du Chancelier Nicolas Rolin 

    Grande figure politique de la Bourgogne et de la France du XVème siècle, il fut chancelier de Philippe le Bon, duc de Bourgogne durant 40 ans.

    Fondateur du célèbre Hospice de Beaune, il fut un homme politique clairvoyant et intelligent : il sut gagner la confiance du duc de Bourgogne, Jean sans Peur, qui lui décerna le titre de conseiller et fit de lui son avocat au parlement de Paris. Après l'assassinat de Jean sans Peur, par des Armagnacs, en 1419, il se mit au service de Philippe le Bon, qui le nomma chancelier de Bourgogne en 1422.

    Après l'épopée de Jeanne d'Arc, Rolin jugea la cause anglaise perdue et incita Philippe le Bon à quitter la famille des Lancastre pour celle des Valois et à obtenir les faveurs de Charles VII, ce que fit Philippe le Bon lors du congrès d'Arras (1435), où le chancelier Rolin était le porte-parole du duc et de la duchesse de Bourgogne.

    C'est lui qui commanda la célébrissime Vierge du Chancelier Rolin, aujourd'hui unique oeuvre de Jan Van Eyck que possède la Louvre : 

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    Sur la fondation des Hospices de Beaune, le 4 août 1443, voir notre éhéméride du 4 août ; et l'éhéméride du 1er janvier, jour où ces Hospices ont reçu leur premier patient.

    Et, sur les causes profondes de la guerre entre la France et la Maison de Bourgogne, voir l'éphéméride du 24 juin et l'éphéméride du 3 octobre.

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  • Ephéméride du 16 janvier

    Lérins, aujourd'hui

     

    430 : Mort d'Honorat d'Arles 

    Egalement appelé Saint Honorat, ou Honorat de Lérins, il est le fondateur de l'Abbaye de Lérins (vers 400-410). 

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    Juste en face de Cannes (ci-dessous) les îles de Lérins abritent un monastère florissant, autrefois protégé par une forteresse aujourd'hui en partie ruinée (ci-dessus).

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    http://www.abbayedelerins.com/ 

    http://www.orthodoxa.org/FR/orthodoxie/synaxaire/stHonorat.htm  

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  • Ephéméride du 12 janvier

    Plat rustique aux reptiles et écrevisses, Bernard Palissy, 1550

     

    1587 : Bernard Palissy est condamné au bannissement 

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    La vie de Bernard Palissy fut à l'image de son époque : troublée à l'extrême par les horreurs des Guerres de religion.

    Pourtant, les paradoxes n'y manquent pas : converti à la Réforme, il fut constamment protégé par de grands seigneurs catholiques, comme le connétable Anne de Montmorency, qui l'emmenait fréquemment chez lui, à Ecouen (et c'est la raison pour laquelle la majeure partie de son œuvre est exposée au Musée national de la Renaissance du château d'Ecouen); mais aussi par Catherine de Médicis, et par le roi lui-même : c'est tout simplement parce qu'il se trouvait dans ses appartements, le jour de la Saint-Barthélemy, qu'il échappa, lui réformé, au massacre quasi général...

    À partir de 1530, cet autodidacte - « peintre sur verre et faïence » - étudia la technique de cuisson des émaux. La découverte d'une coupe de céramique émaillée, d'un superbe blanc, dans la collection d'un grand seigneur, décida de sa carrière : il voulut à tout prix découvrir le secret de sa fabrication. De 1536 à 1556, il consacra vingt ans de sa vie à tenter de reproduire la glaçure de cette coupe qu'il avait vue : qui ne connaît l'histoire de Palissy ruiné, brûlant ses meubles et son plancher pour y parvenir ?

    C'est en 1555, après une vingtaine d'années d'épreuves physiques et morales, endurant les reproches de sa femme et les moqueries de ses voisins, qu'il put enfin couvrir ses poteries d'un émail jaspé. Il innova en adaptant à la céramique le goût des grottes (d'où le terme de grotesques) importé d'Italie vers le milieu du XVIème siècle. Ses pièces les plus connues sont des céramiques (vases, bassins, plats ou ustensiles divers) qui incluent des fruits, des feuilles ou des reptiles dans leurs décors naturalistes en relief (ci-dessous, son célèbre « plat à bestioles » du Musée de Sèvres).

    Anne de Montmorency, grand esthète, le fit travailler à la décoration de son splendide château d'Ecouen, et le protégea comme de nombreux autres artistes tels que Jean Goujon.

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    Plat « à bestioles », Musée de Sèvres

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  • Ephéméride du 6 Janvier

    Cathédrale Notre-Dame de Paris (clôture du choeur, partie nord, XIVe siècle) : La Visitation, L'Annonce aux bergers, La Nativité, L'Adoration des Mages.

     

    6 janvier : Date traditionnelle de la célébration de l'Epiphanie 

    La Marche des Rois, composée - et toujours jouée - à cette occasion fait incontestablement partie de ce très important fond de traditions populaires qui, par leur richesse et leur variété, sont l'une des sources de la culture et de la civilisation française.

    On l'écoute ici dans la version élégante et raffinée qu'en propose Lully (et qui servit également de marche au Régiment de Turenne) :  

    Lully Marche des Rois Marche pour le Régiment de Turenne.mp3 

    C'est en Provence que furent composées les paroles de la Marche des rois, reprise par Georges Bizet pour son Arlésienne : la tradition les attribuent à Joseph-François Domergue, curé-doyen d'Aramon, dans le Gard, entre 1724 et 1728; le texte en fut publié pour la première fois dans un Recueil de cantiques spirituels provençaux et françois, publié en 1749. 

      

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  • Ephéméride du 20 décembre

    Le pays de Forcalquier, l'un des sièges de la cour de Provence, au temps de Raymond-Béranger

     

    1295 : Mort de Marguerite de Provence, épouse de Saint-Louis 

    Fille de Raymond-Béranger IV de Provence et de Béatrice de Savoie, elle a épousé le jeune Louis IX de France (1226-1270) en 1234, lorsqu'il avait vingt ans. Ensemble, ils ont eu 11 enfants dont l’un, Philippe III de France dit le Hardi (1245-1285), est devenu roi en lieu et place de son père après la mort de ce dernier sous les remparts de Tunis.

    Par son mariage avec le futur Saint-Louis, Marguerite fait entrer la Provence dans la sphère d'influence royale, et initie le long processus qui aboutira, en 1481, à ce qu'elle devienne française (voir l'éphéméride du 15 janvier).

    Devenue reine, elle vit également ses trois autres sœurs le devenir (elle n'eut pas de frères), et le fait mérite d'être brièvement raconté : le père de Marguerite, Raymond Bérenger IV de Provence, était l'unique fils d'Alphonse II, comte de Provence, et de Gersende, comtesse de Forcalquier, issue de la maison de Sabran. En 1209, alors que Raymond Bérenger IV avait environ douze ans, son père mourut à Palerme; son oncle, le roi Pierre II d'Aragon assura sa tutelle, mais il fut tué à la bataille de Muret, en 1213 (voir l'éphéméride du 12 septembre). De grands troubles s'ensuivent en Provence, pour savoir qui assurerait le pouvoir : finalement, la noblesse provençale prit le parti de Gersende de Forcalquier et, de fait, Raymond Bérenger assura solidement son pouvoir, Gersende lui cédant le comté de Forcalquier pour se retirer au monastère de Celles.

    Il se débarrassa de son rival le comte de Toulouse, également marquis de Provence, dont la famille voulait annexer la Provence, et n'hésita donc pas à soutenir la croisade contre les Albigeois : il conquit Avignon avec le roi de France Louis VIII en 1226.

    C'est lui qui fit bâtir l'église Saint Jean de Malte premier édifice gothique de Provence à Aix-en-Provence, où il est enterré.

    De son union avec Béatrice de Savoie sont issues quatre filles, qui devinrent, donc, toutes reines, Raymond Bérenger ayant suivi les sages avis de son bon conseiller, Romée de Villeneuve :

    Marguerite de Provence (1221-1295), reine de France par son mariage avec Louis IX;

    Éléonore de Provence (1223-1291), reine d'Angleterre par son mariage avec Henri III;

    Sancie de Provence (v.1225-1261), comtesse de Cornouailles par son mariage avec Richard de Cornouailles, aussi roi des Romains;

    Béatrice de Provence, à qui son père laissa la Provence en héritage lorsqu'il mourut, épousa Charles 1er d'Anjou (1227-1285), comte d'Anjou et du Maine, roi de Sicile et de Naples...

    On montre aujourd'hui, dans le pays de Forcalquier, la Ferme des Quatre Reines : singulier destin que celui de cette famille de quatre filles, à l'avenir d'abord mal assuré, et qui devait finalement se révéler si heureux. 

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    Sceau de Marguerite de Provence, femme de Louis IX, reine de France et dame d’Étampes, conservé aux Archives Nationales 

    Robert de Clermont, sixième et dernier garçon du couple, et dixième et avant-dernier de ses onze enfants, est aux origines de la Maison de Bourbon, actuelle Maison de France : voir l'éphéméride du 7 février. 

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  • Ephéméride du 9 décembre

    L'Université d'hier, IEP aujourd'hui

     

    1409 : Fondation de l'Université d'Aix-en-Provence 

    C'est une Bulle du Pape Alexandre V qui fonde officiellement cette Université. Selon la volonté du comte de Provence,  Louis II d'Anjou, elle est sise au coeur de la ville, face à la cathédrale Saint Sauveur, dans l'hôtel actuellement occupé par l'Institut d'études politiques (IEP).

    Le comte se voit ainsi récompensé de sa fidélité, lui qui a été l'un des premiers soutiens du Pape.

    On y enseigne alors le droit civil, le droit canonique et la théologie.

    En 1679, sur ordre exprès de Louis XIV, les enseignements qui étaient dispensés jusque là en latin sont donnés en français.

    Paul Cézanne, Frédéric Mistral, Adolphe Thiers, Jean-Etienne Portalis - le corédacteur du Code civil - y ont étudié. 

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  • Ephéméride du 2 décembre

    La halle Puget à Marseille

     

    1694 : Mort de Pierre Puget 

    Peintre, architecte et sculpteur, Pierre Puget naquit à Marseille ou dans ses environs immédiats, le 31 octobre 1622, dans une famille très modeste.

    Il partit en Italie, comme c'était l'usage à l'époque, pour parfaire sa formation, puis il y retourna régulièrement, mais revint toujours, tout aussi régulièrement, en France... 

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    http://culture.marseille.fr/actualites/la-vie-et-l-oeuvre-de-pierre-puget-en-ligne

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  • Ephéméride du 21 novembre

     

    1430  : Jeanne d'Arc livrée aux Anglais 

    Jean de Luxembourg, qui l'avait capturée à Compiègne, remet Jeanne d'Arc aux Anglais pour la somme de 10.000 livres.          

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    Du point de vue humain, c'est pour elle le commencement de la fin, et de l'échec apparent : elle fut jugée à Rouen, au cours d'un procès instruit par Pierre Cauchon (évêque de Beauvais, car Jeanne avait été prise dans son diocèse) et par Jean Lemaître, vice-inquisiteur de France.
     
    Condamnée, elle sera brûlée vive le 30 mai 1431 sur la Place du Vieux-Marché, à Rouen.

    Et pourtant !...

    Du chapitre VI de l' Histoire de France, de Jacques Bainville :

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  • Ephéméride du 16 novembre

    Charles Maurras (mort le 16 novembre 1952)

     

    1700 : « Messieurs, voici le roi d'Espagne » 

    Louis XIV accepte le testament de Charles II de Habsbourg, mort sans descendance, qui avait offert son royaume au Duc d'Anjou (ci-dessous, de toutes façons arrière-petit-fils de Philippe IV) en vue d'éviter la séparation de l'Espagne et de son Empire.

    Il est ainsi directement à l'origine des « Bourbons d'Espagne » (voir l'éphéméride du 5 septembre)

    Le Roi soleil avait longtemps réfléchi, et beaucoup hésité, car l'acceptation du testament impliquait une guerre certaine avec la plupart des puissances européennes, emmenées par l'Angleterre.

    Le Duc d'Anjou prendra le nom de Philippe V, fondant la dynastie des Bourbons d'Espagne, dont descend l'actuel Roi Felipe VI : 

    http://www.casareal.es/ 

    Il restera plusieurs mois en France, avant d'entrer en Espagne en 1701 : Versailles est ainsi le seul palais royal au monde à avoir abrité, et pendant un temps assez long, deux souverains régnants. 

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  • Ephéméride du 15 novembre

    Aujourd'hui, le Collège des Bernardins 

    1280 : Mort d'Albert le Grand 

    La Sorbonne en particulier, et la ville de Paris en général, se souviennent que ce Dominicain, né en Souabe et mort à Cologne, a passé plusieurs années chez elles, à partir de 1241.

    Il résida d'abord au premier couvent dominicain de la rue Saint Jacques - le Collège des Jacobins - sous l'autorité de Guéric de Saint-Quentin. Il y obtint, en 1245, un poste de maître de théologie, puis en devint maître régent, en place de Guéric de Saint-Quentin, jusqu'en 1248. Il y eut pour élève le jeune Thomas d'Aquin.

    C'est parce qu'il fut promu Maître de l'université de Paris, et dirigeant de l'une des deux écoles des Prêcheurs qui étaient intégrées à celle-ci, qu'il reçut le nom de "Maître Albert", dont dérive, par contraction, en plein Quartier latin, le nom de notre actuelle Place Maubert : Paris rend ainsi hommage quotidiennement, en son coeur intellectuel, à celui qui fut également le maître de Saint Louis. 

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     En plein coeur du Quartier Latin, la Place Maubert : à deux pas du Panthéon et de la Sorbonne, « Maître Albert », devenu « Maubert » est toujours chez lui. 

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  • Le Louis XIV de Stéphane Bern ? Ca, c'est de l'Histoire ! De la grande, de la belle, de la vraie...

    bern,louis xiv,versailles        Il nous l'avait promise, il l'a faite, cette émission pour laquelle on peut employer indifféremment les adjectifs de "superbe", grandiose", "magnifique", ou n'importe lequel de leurs synonymes. Tout était beau, dans cette remarquable émission, tout était vrai, et aussi tout y était, rien n'y manquait : les Lettres et les Arts, la Guerre, les amours, l'enfance et la Fronde, Versailles, bien sûr, titanesque chantier et - au fond - vitrine du savoir-faire français pour "l'exportation" !.... 

            Il y avait aussi, et il fallait qu'il en fût ainsi, les revers, les ombres, les faiblesses les maladies...; la persécution des protestants (mais qui entraîna une adhésion populaire immense...). 

           "Embrasser les 72 ans du règne, corrigeant les clichés parfois faciles attachés à l'Ancien Régime" avec "des explications éclairées de plusieurs historiens" (Jean-Christian Petitfils, Joël Cornette, Simone Bertière...) : c'était ce que nous promettaient les chroniqueurs qui avaient visionné l'émission. Pari tenu (et de quelle façon !) par un Stéphane Bern manifestement de plus en plus à l'aise, de plus en plus mûr. Si on écrivait dans le style des perles du Bac, on pourrait dire "de plus en plus meilleur"...

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