Pour la première fois depuis longtemps, ils défilent ensemble pour le premier mai...
Il y avait longtemps qu'on ne l'avait plus vu: les dirigeants de la CGT, de FO et de la CFDT sont ensemble aujourd'hui. Aldo les a croqué pour vous...
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Il y avait longtemps qu'on ne l'avait plus vu: les dirigeants de la CGT, de FO et de la CFDT sont ensemble aujourd'hui. Aldo les a croqué pour vous...
Ca commence bien ! Le procès du "gang des barbares" (27 jeunes accusés...) s'est ouvert mercredi 28 avril devant la cour d'assises des mineurs de Paris, et leur chef présumé, Youssouf Fofana, a d'emblée défié les juges...
La douleur des gens, cela se respecte. Nous ne sommes pas des charognards, et ne désirons pas profiter de quoi que ce soit pour appuyer ou défendre nos thèses. Si nous citons donc, sans la commenter, une phrase de la mère d'Ilan Halimi, en réponse à la question d'un journaliste, ce n'est pas pour l'exploiter, mais parce que, à sa façon, elle fait réfléchir; et qu'il semble qu'elle devrait interpeller quelque part, comme on dit dans le jargon...
-Qu'est-ce que nous dit cette affaire de la société dans laquelle on vit ?
-Il y a vingt ans, cette histoire n'aurait pas pu avoir lieu. Il y avait une union sacrée des minorités. Ou alors elle aurait entraîné un million de gens dans la rue. C'est l'échec de la République.
Le projet Hadopi (1) traîne en longueur et tourne au mauvais feuilleton. Mais, au milieu des interminables enlisements qu'il connaît, on aura eu droit malgré tout à quelques moments réjouisssants, qui ont quelque peu dissipé l'ennui mortel qui s'attache à ce projet de loi.
On a ainsi, par exemple, joué l'arroseur arrosé, le 19 mars, à l'Assemblée Nationale, lorsque Christine Albanel a "choqué" le PS (mon Dieu !) et qu'un député -toujours du PS- s'est même déclaré "bouleversé" : le pauvre homme, comme dirait Molière.....
Luc Ferry mérite un grand coup de chapeau pour les deux réflexions bien senties, et bien envoyées, qu'il a faites à Thierry Ardisson, le samedi 4 avril, alors qu'il participait à l'émission Salut les Terriens, sur Canal.
Dans la ligne de ce que nous venons de dire de Luc Ferry, et même si la démarche et le contexte sont très différents, il faut dire un mot aussi de la très courageuse lettre écrite par Michèle Alliot-Marie au cardinal Vingt -Trois, président de la Conférence des évêques de France. C'était à l'occasion des fêtes de Pâques, mais elle en a profité pour revenir, à sa façon, sur ce que nous avons appelé "l'énorme opération menée contre Benoît XVI".
Elle n'a pas craint d'écrire : « ... La parole de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI mérite d'être restituée dans sa complexité, face aux présentations parfois hâtives et abusivement simplificatrices qui l'entourent …Je ne doute pas que les débats et controverses récents traduisent moins une crise que le témoignage contemporain du caractère universel de la place de l'Église dans un monde traversé par le doute, et plus que jamais à la recherche de repères ».
On se gardera de toute extrapolation probablement excessive, et on restera prudent. Il n'empêche : sur ce coup-là, elle non plus n'aura pas crié avec les loups, et ne sera pas tombée dans le panneau. Et cela doit lui être compté ...
Eric Zemmour a déposé plainte pour menaces de crimes et injure publique contre le rappeur Youssoupha qui, dans une de ses chansons ( ? ), éructait "j'mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d'Eric Zemmour", a-t-on appris le 21 avril, de source judiciaire.
Nous avions déjà rendu compte du reportage ahurissant sur le rappeur en question, entendu sur France info le 17 avril, et sur les incroyables propos, littéralement scandaleux, tenus par le dit Youssoupha....
Voici donc qu'Eric Zemmour donne suite à cette affaire...
Des histoires, somme toute assez lamentables, de violences, de voyous , d’agressions, de victimes, de flics, de forces de « l’ordre » (lequel ?), d’autorités au rôle ambigu, il y en a des dizaines tous les jours. Ce sont des choses devenues terriblement banales, terriblement ordinaires. On s’épuiserait à les dénombrer, a fortiori à les relater, si l’on négligeait d’au moins en signaler les origines. Car les violents ne sont pas plus violents, plus nombreux à l’être et plus radicaux qu’autrefois, par hasard.
Il était le neveu de Joseph Kessel, écrivain juif d'origine russe, journaliste et grand reporter, ami proche du royalisme français, et grand admirateur de cet autre journaliste que fut Charles Maurras. Et, comme lui, il a poursuivi, d'une certaine manière et à sa façon, cette même ligne.
Il fut un grand défenseur de la langue française, notamment dans ses fonctions de Secrétaire perpétuel de l'Académie française et de Ministre de la Culture.
Il a magnifié l'histoire de France : qui n'a pas lu, ou vu, Les Rois maudits ?
Quoi qu'ayant été Ministre de la République, il était conscient du problème institutionnel français, et nous nous souvenons qu'en la matière il lui est arrivé d'émettre des propositions très originales, et proches de ce que peut penser un royaliste français.
C'est parce qu'elle révèle, à l'évidence, une évolution malsaine et dangereuse des choses et, surtout des esprits, qu'il paraît utile de réflechir quelques instants sur l'affaire de la vidéeo retirée sur Internet....
Bref rappel des faits, qui se sont déroulés le 7 décembre 2008, dans un bus du XVIII° arrondissement de Paris.
Un jeune homme est installé dans un bus, dans le quartier Montparnasse à Paris. Un jeune s'approche de lui par derrière et lui vole son portefeuille dans la poche de son manteau.
La victime se retourne, fait un geste pour essayer de récupérer son portefeuille. A ce moment là, au moins quatre jeunes se trouvant dans le bus se jettent sur lui et commencent à le tabasser en le traitant de "sale français", "fils de pute" et autres sympathiques et charmantes joyeusetés....
Le garçon se retrouve par terre, tandis que ses agresseurs s'acharnent sur lui à coups de pied, frappant deux autres passagers au passage, tout en continuant à déverser des torrents d’insulte.
Personne dans le bus n'intervient. Le chauffeur reste à sa place pendant que le pugilat continue. On assiste alors à de longues minutes de violence. Jusqu'à ce que la victime parvienne à se traîner jusqu'au chauffeur pour le supplier de « l'emmener à l'hôpital». Les agresseurs quittent le bus, puis remontent et recommencent sous les yeux du chauffeur qui ne se lève toujours pas pour intervenir. (Sa conduite a été qaualifiée « d’exemplaire » par Pierre Mongin, le Président de la RATP).

« Je mets un billet sur la tête / De celui qui fera taire / Ce c.. d’Eric Zemmour… » ! Voilà ce qu’éructe dans une de ses dernières productions (?!) un voyou, vulgaire, bête et méchant : le rappeur d'origine congolaise Youssoupha.
Même France info s’en est ému, le mardi 17 au matin.
Ex-PS et désormais proche de l'UMP, l'élu marseillais Philippe Sanmarco peut mériter des reproches, mais en tout cas pas ceux de pratiquer la langue de bois ou de manquer de franchise.
Le sens de la crise : une crise du sens ?
Il y a peu, Chantal Delsol était à Marseille, pour y réfléchir avec Jean-François Mattéi et Jean-Baptiste Donnier sur Le mal contemporain : recherche des sources. C'était à l'invitation de la Fédération Royaliste Provençale.
Le 19 mars, elle sera à Paris, avec Michel Maffesoli, à l'invitation des Epées, cette fois (1).
Chantal Delsol est philosophe, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, professeur à l'université de Marne-la-Vallée, où elle dirige l'Institut Hannah Arendt.
Michel Maffesoli est sociologue, membre de l'Institut universitaire de France, professeur à l'université Paris Descartes, directeur de la revue Sociétés.
(1) : Jeudi 19 mars, à 20 heures, Salle Pierre Nicole, 9 rue Pierre Nicole, 75005 Paris (entrée libre).
Pour être tout à fait francs, nous n'avons pas d'avis sur la nomination de François Pérol à la tête du groupe Caisse d'Epargne/Banque Populaire. Du moins, pas d'avis technique, sur les compétences ou l'absence de compétences dudit François Pérol, et si c'est lui qui est le plus à même de... ou si c'est un autre qu'il fallait nommer pour...
Par contre nous avons un avis sur le tumulte et le tollé provoqué par cette nomination, et sur celles et ceux qui l'orchestrent...
Journaliste de téléréalité de 2001 a 2008, Philippe Bartherotte vient de publier "Derrière les caméras, quelle téléréalité ?" (1), un livre dans lequel il dévoile comment se fabriquent les émissions auxquelles il a participé : L'Ile de la Tentation, Pekin Express.
Il sera l'invité de la NAR le mercredi 11 mars (2), et viendra parler de cet authentique sujet de société, révélateur s'il en est de l'état fort inquiétant dans lequel se trouve la-dite société.