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violence

  • Les gestes solidaires médiatisés, même s’ils sont sincères, ne coûtent pas grand-chose. A vrai dire, Ils n’engagent à rien

            Que dire de ce qui vient de se passer à Toulouse qui ne soit déjà dit et redit par ailleurs de façon, pour une fois, mais pour une fois seulement, unanime ? L’indignation, la condamnation, la consternation, les gestes solidaires médiatisés, même s’ils sont sincères, ne coûtent pas grand-chose. A vrai dire, ils n’engagent à rien.

            Que dire, alors ? Peut-être ceci : 

    toulouse,violence,juifs

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  • Violences de Woippy : société malade, système pourri....

                Malek, Nabil et Joshua s'éclataient. A trois, sans casque, sans papiers, à une vitesse excessive, sur un scooter non éclairé, volé depuis décembre. La routine, quoi. On est "des chances pour la France" ou on ne l'est pas... Finalement, Malek est mort sur le coup, les deux autres sont dans un état grave.

               Et le journaliste de France inter qui demande: "si la police continue, qui sera le prochain mort "......

               Et les familles des victimes (!!!) qui font une marche d'hommage (!!!!!!!)....

               Vous avez dit société malade ? Système pourri ?.....

    violence woippy.jpg
    Violences à Woippy, après l' "hommage" (!) rendu aux voyous.
    Pourquoi pas la dissolution de la Police et de la Gendarmerie, tant qu'on y est !
    Et l'attribution automatique de la Légion d'Honneur, dès la naissance, à chaque "jeune" ?....
  • Les vraie causes des violences, et de "la" violence, à l'Ecole...

                Islam a tué Hakim... Comme d'habitude, les représentant de certains syndicats et certains hauts fonctionnaires, vont nous expliquer -alors que c'est faux et archi-faux, et que c'est tout simplement un mensonge de bas étage- que « c'est une tragédie, certes, mais que cela reste un événement isolé, que rien ne permettait de prévoir », que « la violence à l'école est simplement le reflet de la violence dans la société », et que « c'est uniquement à cause du manque de moyens matériels » que cette tragédie s'est produite.

                Comme d'habitude on va nous redire que les deux lycéens étaient de forts brillants élèves: comme l'a dit Zemmour à Benchetrit, "avec vous, la banlieue c'est Normale'Sup... Vous feriez mieux de lire les livres des professeurs qui y enseignent et qui témoignent...", ce à quoi Benchetrit a répondu par un splendide et consternant "Peu importe !: on était chez Ruquier, tout de même, il y a des témoins.... Comme disait Rousseau, "Ecartons les faits...", c'est tellement facile ! Sauf que, à force d'être écartés, les faits, qui sont têtus, finissent par se venger.

                Et on a la violence qu'on voit, qui ne vient évidemment pas d'un manque de moyens, mais de l'idéologie...

                Un constat d'ensemble que résume fort bien Vincent Laarman: "L'autorité des professeurs a été sciemment démolie depuis plusieurs dizaines d'années; la hiérarchie de l'Education nationale ne soutient pas toujours les professeurs comme elle le devrait; l'absence de critères clairs de discipline dès les petites classes nuit au développement harmonieux des enfants, qui n'intègrent pas assez les notions d'autorité, de respect et de devoirs; les classes hétérogènes, le collège unique, le passage automatique d'une classe à l'autre et le bac pour tous nuisent FORTEMENT à la crédibilité des professeurs et de l'institution scolaire dans son ensemble...."

  • Art moderne ? Compression de César ?...

                Non. Strasbourg, premier janvier 2010....
     
                Mais "on" est content en haut lieu: pensez, la hausse de la délinquance a été stoppée ! Pas la délinquance, non, ce serait trop demander; sa hausse, simplement. Cela suffit à rassurer ceux qui veulent bien l'être. Ceux qui ont des oreilles pour entendre, mais ne veulent pas entendre; et des yeux pour voir -comme ici...- mais ne veulent surtout pas voir !....
                Alors, "on" se réjouit, ert "on" se congratule. Pensez: la hausse de la délinquance a été stoppée. Dormez en paix, braves gens, le Système veille sur vous...
                Oui, mais le Système danse sur un volcan.....
    VIOLENCE 1° JANVIER 2010 STRASBOURG.jpg
    Strasbourg, 1er janvier 2010

  • Tendres rappeurs, Rap d'amour...

                On n'avait rien compris. En fait, là où, bêtement, nous pensions voir de la violence, il n'y avait que de gentils, de tendres, de tous doux rappeurs, fous d'amour pour nous.

                Si, si. Qu'est-ce qu'on était stupides ! Merci à Muriel Marland-Militello, député UMP des Alpes-Maritimes et adjointe municipale à la culture d'avoir éclairé nos lanternes... et de nous avoir fait passer, comme dirait l'autre, de l'obscurité à la lumière !.....

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  • Au procès Fofana : jusqu'où peuvent aller indécence et insanités……

                  On croit rêver, mais on ne rêve pas. A quels degrés de perversion intellectuelle, de perte totale de tout sens moral faut-il être descendu pour, les uns, oser dire des choses pareilles, les autres (en l'occurence leurs avocats) les laisser dire des choses pareilles et, de fait, les y encourager ?...

                  Tout commence parce qu'un des accusés - un pauvre chéri qui a malgré tout, d'une façon ou d'une autre, été mêlé au massacre d'Ilan Halimi - a refusé qu'on le change de prison.

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  • Ouverture du procès de Youssef Fofana et de son Gang des barbares...

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                 La douleur des gens, cela se respecte. Nous ne sommes pas des charognards, et ne désirons pas profiter de quoi que ce soit pour appuyer ou défendre nos thèses. Si nous citons donc, sans la commenter, une phrase de la mère d'Ilan Halimi, en réponse à la question d'un journaliste, ce n'est pas pour l'exploiter, mais parce que, à sa façon, elle fait réfléchir; et qu'il semble qu'elle devrait interpeller quelque part, comme on dit dans le jargon...

                -Qu'est-ce que nous dit cette affaire de la société dans laquelle on vit ?

                -Il y a vingt ans, cette histoire n'aurait pas pu avoir lieu. Il y avait une union sacrée des minorités. Ou alors elle aurait entraîné un million de gens dans la rue. C'est l'échec de la République.

  • La sauvagerie qui se banalise dans les transports publics ? Pour le Pays Légal, le vrai crime, c'est d'en parler !...

                C'est parce qu'elle révèle, à l'évidence, une évolution malsaine et dangereuse des choses et, surtout des esprits, qu'il paraît utile de réflechir quelques instants sur l'affaire de la vidéeo retirée sur Internet.... 

                Bref rappel des faits, qui se sont déroulés le 7 décembre 2008, dans un bus du XVIII° arrondissement de Paris.

                Un jeune homme est installé dans un bus, dans le quartier Montparnasse à Paris. Un jeune s'approche de lui par derrière et lui vole son portefeuille dans la poche de son manteau.

                La victime se retourne, fait un geste pour essayer de récupérer son portefeuille. A ce moment là, au moins quatre jeunes se trouvant dans le bus se jettent sur lui et commencent à le tabasser en le traitant de "sale français", "fils de pute" et autres sympathiques et charmantes joyeusetés....

                Le garçon se retrouve par terre, tandis que ses agresseurs s'acharnent sur lui à coups de pied, frappant deux autres passagers au passage, tout en continuant à déverser des torrents d’insulte.

                Personne dans le bus n'intervient. Le chauffeur reste à sa place pendant que le pugilat continue. On assiste alors à de longues minutes de violence. Jusqu'à ce que la victime parvienne à se traîner jusqu'au chauffeur pour le supplier de « l'emmener à l'hôpital». Les agresseurs quittent le bus, puis remontent et recommencent sous les yeux du chauffeur qui ne se lève toujours pas pour intervenir. (Sa conduite a été qaualifiée « d’exemplaire » par Pierre Mongin, le Président de la RATP).

     
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  • Que faire d'Halassane, 20 ans, gazeur de prof.....

                 Une dépêche AFP du 4 avril nous apprend que le tribunal de Montbéliard, dans le Doubs, a condamné  un collégien, âgé de 20 ans (sans commentaire !...) à un an de prison dont six mois avec sursis, pour avoir aspergé de gaz lacrymogène le visage d'une enseignante. Une enseignante parce que, probablement, gazer une prof femme, c'est plus facile.....

                La victime avait refusé que le collégien prenne place en cours parce qu'il avait du retard. Elle lui avait demandé de quitter la salle, selon l'enquête des gendarmes.

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  • Douce France républicaine...ou chronique de l'insécurité ordinaire (8): "Ferme ta gueule et conduis !"...

              Pour celles et ceux qui penseraient -peut être....- que nous parlons trop souvent des problèmes d'insécurité; ou que nous exagérons quand nous critiquons la politique que mène la république, quand nous disons qu'elle conduit à la banalisation et à l'institutionnalisation de la violence et de la délinquance ordinaire (la pire, donc...); voici -sans autres commentaires- l'article de Luc Bronner dans Le Monde du 4 juin, sous le titre: "Enquête: Dans les bus, c'est le tarif coup de poing".....

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  • Ainsi va le monde: Qui est le pire: le voyou, ou le juge qui le laisse courir ?.....

              Bruno Cholet, âgé de 51 ans, a passé une vingtaine d'années en prison pour plusieurs peines concernant des faits de violences, viols, atteintes sexuelles parfois accompagnés d'enlèvement.

              Si sa première condamnation, à l'âge de 15 ans, concerne un vol à main armée, les peines les plus lourdes ont été prononcées par des cours d'assises de la région parisienne pour des crimes sexuels: en 1979 pour le rapt et le viol d'une jeune femme (6 ans de réclusion), en 1989 pour le viol d'une auto-stoppeuse de 21 ans abandonnée nue dans la forêt de Rambouillet et d'une fillette de 12 ans (18 ans).

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  • Douce France républicaine... ou chronique de l'insécurité ordinaire (7)

              Dédié a Jacques Chirac et à son immortelle déclaration "Ce sont les enfants de la République". C'est sa folle politique de "regroupement familial" qui a fait venir chez nous des voyous pareils.......(1)

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  • Douce France républicaine... ou chronique de l'insécurité ordinaire (6) : Ca c'est passé un dimanche...(air connu)

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              Autrefois, il y a bien longtemps, c'était une chanson: "Ça s'est passé un dimanche, un dimanche au bord de l'eau..." "Que les temps sont changés!..." comme on le dit chez Racine....Voici ce qu'on pouvait lire sur le site de LCI le lundi 2 mars, à 18 heures, à propos des "incidents"(!) de Grigny:

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  • Douce France républicaine... ou chronique de l'insécurité ordinaire (5)

              Sous le titre: "Une policière: "J'ai évité le pire à Villiers-le-Bel", Christophe Cornevin a recueilli le témoignage d'Helène, 25 ans, gardien de la paix, qui a retenu le geste d'un collègue qui voulait utiliser son arme de service (1).

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  • Déchoir et expulser....

              Les personnes que nous évoquons ici font partie du premier tiers des "français de plastique" entrés en France par le fait du prince Chirac depuis 1975, sans que le peuple souverain ait été consulté: nous proposons de déchoir ces personnes d'une nationalité française dont, sitôt gratifiés, ils montrent qu'ils ne sont pas dignes; et nous proposons de les expulser du territoire....

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