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  • Education à la dérive : d'un lecteur au Ministre...

    peillon,education,cp,darcos,claude allegre,stephanie blake,chevenementJean-Louis Faure rédige régulièrement de nombreux "commentaires", et n'est donc pas un inconnu pour nos lecteurs; il n'est pas content du tout, à juste titre, et tient à le faire savoir. Et comme il vaut mieux parler au bon Dieu qu'à ses saints, il a carrément envoyé "ceci" au Ministre de l'Education (!) nationale, avec, pour nous, ce tout petit mot :

    Lettre jointe à Vincent Peillon : nos enfants sont attaqués dès le Cours préparatoire...

    Hélas tout est bloqué puisque les troupes du PS viennent pour l’essentiel de “l’ednat”.

    Monsieur le Ministre.pdf

     

  • Sur le Blog de SOS Education : Être réac’ pour révolutionner l’éducation...

    ( Le Blog de SOS Education ) 

     Editions La Boîte à Pandore, 251 pages, 17,90€

     

    « Je suis une prof réac et fière de l’être », proclame Véronique Bouzou, dans son dernier livre.

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  • Education : une publicité "mensongère" ? (à trois millions d'euros, tout de même !...)...

            Qu'on se le dise ! Le Ministère de l'Education recrute ! Laura et Julien ont ainsi été mis en scène - il n'y a pas d'autres mots... - pour vanter l'attractivité du métier.

            Un métier qui ne l'est plus - attractif - depuis belle lurette, sauf dans certains endroits, préservés mais réservés, comme Henri IV, Louis le Grand, Polytechnique et quelques autres, mais des endroits pas vraiment pour tout le monde.....

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    Une des trop nombreuses manifestations de la dégradation du métier et de son image dans "l'inconscient collectif".....

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  • Désastre de l'Ecole : le Pacte immoral, de Sophie Coignard...

           A méditer... :

            - "...Quand j'étais ministre de l'Education nationale, j'ai tout de suite vu que, parmi les hauts fonctionnaires et les Inspecteurs généraux, la moitié était à fusiller, et l'autre à pendre..." (Jean-Pierre Chevènement).

            - Un élève en fin troisième de 1976 sortait du collège avec, dans sa besace intellectuelle, 2800 heures de Français depuis le cours préparatoire. En 2004, il en avait eu 800 de moins — soit deux ans et demi de cours de moins. Comme si, dit suavement Sauver les lettres (http://www.sauv.net/horaires.php), « il était passé directement de cinquième en seconde »

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    Albin Michel, 281 pages, 19,50 euros

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  • Réformer le Collège unique ? Oui, évidemment, mais il faut aller beaucoup plus loin, et remonter beaucoup plus haut…

            Printemps 2011 : un sondage du CSA (commandé par l'Association de parents d'élèves de l'enseignement libre (Apel) et La Croix), vient confirmer ce que l’on savait déjà depuis longtemps :  le collège « fonctionne mal » (doux euphémisme, pour celles et ceux qui vivent « du dedans » le désastre éducatif…).

            Encore les questions sont-elles suffisamment « prudentes » pour que les sondés trouvent seulement que ce Collège unique ne favorise pas suffisamment l'égalité des chances et qu'il ne prépare pas bien les élèves à la suite de leur scolarité et à leur insertion professionnelle.  

    haby,ferry,langevin wallon,education,scolarite,collège unique

    Oui, bien sûr, et le plus tôt sera le mieux.... 

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  • Super pédago prépare la rentrée !....

                C'est toujours dans SOS Education, fidèle au poste !.....

                http://www.soseducation.com/          

    SuperPédago prépare la rentrée 

     

     

  • Libérer les enfants de l'idéologie...

                Un internaute (ou une...) nous écrit à propos de plusieurs de nos notes sur l'Education. Pour résumer, il (ou elle) nous demande de préciser notre critique du système scolaire actuel, et pourquoi nous parlons de gâchis à propos des collèges et lycées, et pourquoi nous trouvons qu'il y a trop d'élèves....

                Cela fait beaucoup de questions, mais nous allons essayer d'apporter, sinon une réponse, du moins un peu de clarté là-dedans : le sujet en vaut la peine.....

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  • Violence(s) scolaire(s) : pour en finir, plus de moyens, ou moins d'élèves ?...

                .... ou prétendus élèves, car il ne faut pas se leurrer, ce ne sont pas que des élèves qu'on a, en France, dans les écoles; au sens de "qui viennent en classe pour apprendre"; ce sont, aussi et surtout, et pour un très grand nombre de ceux qui occupent une chaise, des victimes de l'idéologie du "tous à l'école et le plus longtemps possible"; avec, à la fin, comme point de chute, l'ANPE....

                Faisons court et allons droit au but : si on voulait vraiment s'en sortir, il faudrait revenir sur tout ce qui a été fait depuis l'élaboration - et l'application méthodique... - du plan Langevin-Wallon, et 1945..... 

                Et commencer par le commencement, c'est-à-dire par prendre deux mesures extrêmement simples, mais desquelles tout le reste découlerait.....

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  • Education : bon sens et réalisme, contre Ministère idéologique...

                Dans notre quête habituelle de convergences, avec un maximum de personnes, et sur un maximum de sujets possibles, nous nous arrêtons aujourd'hui sur deux articles traitant de l'Education. Le premier est de Clotilde Hamon -L'entonnoir des études générales- et le second est constitué par un entretien de la même Clotilde Hamon avec Pierre Perrier, membre fondateur de l'Académie des technologies, et surtout homme d'un très grand bon sens.....

                Les deux articles sont parus, à la suite l'un de l'autre, dans le numéro 1685 de Famille Chrétienne (du 1er au 7 mai 2010)

                Voici d'abord le premier article: L'entonnoir des études générales, par Clotilde Hamon.

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    L'un des aspects -évoqué dans "la réforme du Lycée en bref", juste après l'article de Clotilde Hamon:
    L'Histoire -et donc la mémoire...- en option ?.....
  • Trois textes de Maurras sur l'Enseignement: II et III, Aux origines du long déclin des humanités classiques...

               En 1902, une réforme des programmes du secondaire, comme il y en a tant eu depuis, s’opère au détriment des humanités classiques et plus particulièrement du latin.

               Quelques années plus tard, l’animateur de la revue Les Marges lance un cri d’alarme : quand on s’attaque au latin, c’est le français lui-même qui souffre. Et en 1910 il crée une Ligue des amis du latin et lance une campagne de pétitions. Son public est fait de conservateurs, de l’espèce des conservateurs bien sages, ceux qui acceptent de signer pour défendre la culture et le patrimoine, ou plutôt leur idée de la culture et du patrimoine, mais qui ne veulent à aucun prix s’engager plus loin, ni surtout, horreur suprême, donner un tour politique à leur action.

                Situation récurrente, qui ressemble tant à ce que nous pouvons observer aujourd’hui !       

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  • Trois textes de Maurras sur l'Enseignement : I : L'École laïque contre la France.

                Le site Maurras.net ( http://maurras.net/ ) a ressorti récemment deux textes de Maurras, portant sur l'Enseignement. Le premier est de 1928 et il nous a paru intéressant de le relire, accompagné d'une déclaration du Ministre de l'Education nationale faite en... 2010, et mis en note, plus bas, en fin d'article (1). Car si, dans l'article de Maurras, on voit apparaître un précurseur du chèque scolaire, on verra que l'idéologie dénoncée par lui en 1928 reste bien installée aujourd'hui dans le Pays Légal, qui n'entend pas, sur ce point, reculer d'un pouce.

                La comparaison des deux textes est donc éclairante, et pleine d'enseignements....

                L'article de Maurras est paru dans l’Almanach de l’Action française pour 1928, et s'intitule L'Ecole laïque contre la France.

                Le site l'accompagne d'un petit commentaire, dont voici quelques extraits : « ...On pourrait négliger ce fait, d’ailleurs patent, que cette école est une très mauvaise école. Du point de vue de la justice, il suffit pour condamner cette école que, enseignant la doctrine de quelques-uns, elle soit payée par tous et obligatoire pour tous, en particulier pour ceux qui n’ont aucun moyen de se défendre contre ses inventions, ses conjectures, ses frénésies et ses fanatismes. »

                Sans doute les insuffisances morales ou simplement intellectuelles de l’école de Jules Ferry sont présentées avant tout par Maurras : sa fausse neutralité qui en fait l’église ou du moins la salle paroissiale du culte républicain, sa vision de l’histoire qui est anti-nationale jusqu’à l’incohérence, et jusqu’à son élitisme masqué derrière la gratuité puisque seuls les enfants des bourgeois assez riches pour prendre soin par ailleurs de l’éducation de leur progéniture peuvent prétendre échapper à son influence.

                C’est en politique justement qu’il tire la seule leçon qui vaille, et pense à frapper cette école au seul endroit qui lui serait douloureux : cette école républicaine, républicaine militante, n’a pas à être payé par ceux qui ne sont pas républicains".

                L’article est accompagné dans l’Almanach du portrait de Charles Maurras reproduit ci dessous, et d’un fac-similé de sa signature, reproduit en fin d'article.

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  • Les étudiants préfèrent les écoles de commerce à la fac. Ou : le bon sens contre l'idéologie...

                C'est une bonne nouvelle que nous apprend l'AFP dans l'une de ses dépêches récentes. Bonne, parce qu'elle montre que le bon sens et le réalisme d'un nombre croissant de jeunes français sont, finalement, le meilleur remède aux errements dûs à l'idéologie.

                Et que, si les illusions -et les mensonges...- peuvent être officiellement maintenus sur l'état réel de notre enseignement, les jeunes étudiants en tout cas -eux qui sont les premiers concenés- sont de moins en moins dupes.

                Et ils le font savoir, en votant avec leurs pieds. C'est-à-dire en quittant ces facs souvent bidons. C'est leur variable d'ajustement à eux, la seule arme qui leur reste pour protester contre le gâchis qu'on leur sert et qu'on voudrait continuer à leur imposer: ils s'en vont....

                Mais commençons par lire la dépêche:

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  • (Une fois de plus !...) D'accord avec.;. : L’analyse du désastre éducatif faite par Vincent Laarman, de SOS Education...

                Nos lecteurs le savent d’expérience : prenant modèle sur Montaigne, qui ne cherchait pas à redire ce qui avait été fort bien dit déjà et ailleurs, nous n’hésitons pas -et sans vergogne car c’est pour la bonne cause !...- à piller allègrement tout ce qui passe sur le Net et qui nous partaît aller dans le bon sens.

                C’est aussi une bonne façon de mener la quête des convergences avec toutes les intelligences de l’époque, un état d’esprit qui nous est cher et auquel nos lecteurs sont, également, habitués de notre part….

                Aujourd’hui, donc, nous sommes, une fois de plus,  "d’accord avec"... Vincent Laarman. Et même beaucoup plus : "totalement d’accord avec", et en tous points, sans restriction aucune, ni d'aucune sorte, avec son excellente analyse qui, dans un texte court et percutant, résume et ramasse, sous une forme accessible au grand public, l’ensemble des causes du « désastre éducatif dans lequel nous sommes entrés ».

               C’est dans le toujours excellent Blog de SOS Éducation ( http://www.soseducation.com/ ), que nous citons régulièrement.

               Pour tout commentaire, nous nous contenterons de redire que la toute première mesure à prendre -lorsqu'on décidera d'en sortir...- sera de ramener la scolarité obligatoire à quatorze ans (au lieu des seize actuellement), comme elle l'a été pendant longtemps; et de rétablir un examen d'entrée en sixième: on luttera ainsi efficacement à la base contre la surpopulation à l'école: ce n'est pas en fin de Terminale -ou en première année de Faculté !...- qu'il faut se rendre compte que des dizaines de milliers de jeunes sont à l'école alors qu'ils ne devraient pas y être, mais c'est en début de parcours qu'il faut éviter de les faire entrer dans ce qui ne peut que se réveler une impasse pour eux, après plusieurs années de gâchées pour tout le monde.....  

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  • Naufrage de l'éducation: Aldo Naouri et la necéssaire "réaction", même s'il ne veut pas le mot...

                "Réactionnaire": le mot lui écorche encore la bouche (reliquat des anathèmes dépassés d'une époque révolue...) mais, au fond, peu importe le mot, la forme, l'extérieur. L'important est que, sur le fond, Aldo Naouri a une vision des choses parfaitement juste, et que notre convergence de vues avec lui, sur ce point, est quasi complète.

                Tant psi s'il ne veut pas du mot: du moment qu'on a la chose, cette réaction qu'il appelle de ses voeux....

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  • Gérard Aschiéri s'en va... Ou : le départ du moulin à prières de la FSU...

              Pendant neuf ans à la tête de la FSU, Gérard Aschiéri cède sa place. Mais il n'y aura aucun changement: sa remplaçante à la tête d'un syndicat idéologisé jusqu'au trognon, et elle-même aussi idéologue que l'aura été Aschiéri pendant ses neuf année de malfaisance, tiendra le même discours -pardon, la même rengaine, lassante,: "Il faut plus de moyens !..." 

                Les dirigeants de la FSU font irrésistiblement penser à ces moulins à prières de l'Himalaya; ou à l'avare qui a perdu son trésor, de La Fontaine: "mettez une pierre à sa place, elle vous vaudra tout autant...". Ils répètent inlassablement le même discours, et l'on sait par avance, presque à la virgule près, pour ainsi dire, la teneur du discours immuable qu'ils vont infliger.....

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    Parfaitement interchangeables, les dirigeants idéologues des syndicats idéologues peuvent bien se précéder, se succéder... ils délivrent toujours, et forcément, le même discours.....

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