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  • Hélène Richard-Favre, à propos de la crise ukrainienne : "La Suisse doit préserver le principe de sa neutralité"

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    Nous remercions Hélène Richard-Favre - qui suit attentivement notre blog et nous donne ses points de vue sur les affaires de Russie - de nous avoir transmis l'information que nous publions, ici  ♦  Lafautearousseau

    Récemment interrogé sur sa vision de la stratégie ukrainienne de Poutine, Didier Burkhalter, Président de la Confédération helvétique, s’est montré pour le moins évasif, voire implicitement critique. La Suisse remettrait-elle en question sa traditionnelle neutralité ?

    Hélène Richard-Favre, écrivain franco-suisse et bloggeuse de renom, a donné un éclairage détaillé à cette question dans . l'interview qui lui a été demandée par La Voix de la Russie.

    A lire ou à écouter, un fichier audio étant disponible. 

  • Philippe de Villiers au Figaro : L'Amérique veut abattre Poutine pour installer son modèle de société en Russie

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    Les propos de Philippe de Villiers au long de cet intéressant entretien dans le Figaro* concordent avec nos propres positions en matière de politique étrangère ou de de politique française. Il élargit sa réflexion en posant la question de la survie de notre civilisation. D'accord ou pas d'accord, on lira ces lignes comme une contribution à un débat essentiel  ♦   Lafautearousseau    

    LE FIGARO. - Alors que le Puy du Fou va être décliné en Russie, Vladimir Poutine vous a accordé jeudi un long tête-à-tête au Palais des tsars. Quel était l’objet de l'entretien ?

    Philippe de VILLIERS - L’objet de notre encontre était la signature du protocole portant sur la création du Puy du Fou Tsargrad en Russie. Le choix de la Russie s'est orienté vers le Puy du Fou pour mettre en valeur le patrimoine historique de la Russie et l'âme russe. Vladimir Poutine souhaitait, en me recevant, souligner le grand intérêt qu’il porte à cette déclinaison de plusieurs parcs historiques en Russie. J'ai été frappé par le charisme de l‘homme d’Etat, sa hauteur de vue, son attention pour les échanges culturels. J’ai été très impressionné par sa détermination à garder la Russie ouverte au reste du monde. C’est sans doute pour cette raison que cet entretien a pris, à ses yeux, une valeur synodique. Il m'a répété que la Russie était accueillante aux investisseurs étrangers et français. Pour le Puy du Fou, le projet russe est d'une grande importance car il va agréger à cette œuvre commune les plus grands artistes russes. Tout Ie monde en France connaît le Bolchoï ou le théâtre Mariinsky. Nous allons avoir les plus grands pianistes, danseurs, architectes, de ce pays de haute culture et de grande sensibilité.

    Avez-vous parlé de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes qui frappent la Russie ?

    J’ai dit à Vladimir Poutine que le Puy du Fou venait poser devant lui un acte de paix. En effet, ai-je ajouté, les sanctions sont des actes de guerre, Ies coopérations sont des actes de paix. Tous les esprits pacifiques qui aiment l'Europe et la Russie veulent secrètement sortir de l'engrenage car ils savent que les sanctions sont des humiliations qui provoquent les peuples qui ont encore une fierté. C'est le cas de la Russie. Poutine a répondu : « J’accueille votre arrivée en Russie comme un signe de la nécessaire désescalade. »  J'ai souligné auprès de lui que, selon moi, l'avenir de l'Europe ne doit pas s’écrire sur le continent américain, mais sur le continent européen. L'Europe ne peut pas se faire sans la Russie' Il a cité l’expression du général de Gaulle « l'Europe de l'Atlantique à l’Oural », une Europe de forme confédérale qui respecte les souverainetés.

    Vous avez déclaré sur Europe 1 : « Ce qui manque à la France, c’est un Vladimir Poutine ». Qu’entendiez-vous par là ?

    Je n’ai fait que répéter ce que j'entends tous les jours autour de moi en France dans les milieux populaires, cette phrase qui revient dans la bouche des gens de bon sens : « Il faudrait aujourd’hui en France un gars comme Poutine à la place de Hollande ! » C'est-à-dire un chef d’Etat patriote, visionnaire et qui prend des décisions.

    Quel regard portez-vous sur sa conception de la démocratie et des droits de l'homme ?

    Vladimir Poutine est un chef d'État élu avec 63% des suffrages, de manière démocratique. Et j'ai pu mesurer son immense popularité, que ce soit à Moscou ou en Crimée, durant les jours passés là-bas. Quant à la question des droits de l’homme, Vladimir Poutine a exprimé des réticences devant les excentricités des Femen et la propagande de l'homosexualité. C'est la raison pour laquelle tous les chefs d'État occidentaux ont refusé d'aller aux Jeux olympiques de Sotchi. C’était absurde ! Le président Poutine ne veut pas donner la Russie aux Femen et à l’OTAN, on le comprend ! L'Amérique ne se comporte pas d'une manière raisonnable. Elle veut « otaniser » le monde entier et met le feu partout ! Ce qu'elle désire, ce n'est pas seulement l’Ukraine dans l’OTAN, c'est aussi abattre Poutine pour prendre la Rassie et y installer son idéologie multiculturaliste, mondialiste et consumériste. Elle veut imposer son modèle de société, en particulier aux pays enracinés qui lui résistent.

    Que répondez-vous à ceux qui estiment que vous jouez le jeu de propagande russe ?

    Une députée socialiste a dit que j'agissais contre l’Europe. Je lui réponds que j'agis pour la paix et l’amitié franco-russe mais que, hélas, l’Europe aujourd’hui n'agit pas pour elle-même, mais pour la politique américaine, sous l’impulsion de José Manuel  Barroso, Herman Van Rompuy et François Hollande. L'Europe est devenue la cinquante et unième étoile du drapeau américain. J'accuse l'Amérique de chercher la guerre partout dans le monde parce qu’elle y voit la seule solution d'écluser sa dette monstrueuse due au mondialisme de ses dirigeants.

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  • Pour saluer Philippe de Villiers !

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    Deux phrases-clés de Philippe de Villiers, dans un entretien donné au Figaro magazine (8-9 août 2014); deux phrases-clés avec lesquelles nous sommes, bien-sûr, en sympathie. Les voici :

    " Poutine ne veut pas des femen et de l'OTAN ? Comme on le comprend ! "

    et

    " Le monde politique est un cloaque fétide et répugnant. "

    Comme on le comprend !

    Les deux derniers ouvrages parus :

    = Le Roman de Charette, Albin Michel,‎ 2012, 22 cm, 474 p.- Prix Jean Ferré 2013, prix du Cercle de la mer 2013.

    = Le Roman de Saint Louis, Albin Michel,‎ 2013, 22 cm, 520 p.

     

    Photo Stéphane Lavoué

  • Etre ou ne plus être français, par Louis-Joseph Delanglade

    Au début, rien que de très banal. Un artiste de renom, riche et désireux d’être moins imposé, s’installe à l’étranger - à l’instar de tant d’autres dans le sport, le spectacle ou les affaires. S’il le fait, c’est qu’il peut le faire. Dès lors, à quoi bon le traiter de « minable » ou, à l’inverse, le porter au pinacle ? C’est tout simplement un problème juridique. Certes, un Français doit, malgré qu’il en ait, s’acquitter de ce qu’il doit au fisc, mais il a la possibilité d’échapper à cette obligation - la preuve : tous ces joueurs de tennis ou ces chanteurs qui « résident » en Suisse. Et c’est là que le bât blesse. Cet « exil fiscal » dont on nous rebat les oreilles est bien une affaire de privilégiés : sans être un maniaque de l’égalité, on ne peut que souhaiter que des mesures soient prises pour que cela cesse.

     

    depardieu-poutine-930_scalewidth_630.jpgEt puis, médias aidant, tout dérape et vire à la farce. De représentant emblématique, voici notre Depardieu national devenu l’anti-héros de mauvais scénarios : après Depardieu-Obélix chez les Belges, c’est Depardieu-Raspoutine chez les Russes. Et il donne des idées à d’autres. C’est ainsi que Mme Brigitte Bardot menace de quitter la France si on euthanasie deux éléphants soupçonnés de tuberculose… Etre ou ne plus être française pour deux éléphants : carrément grotesque ! Mais révélateur aussi, car ces manifestations de grogne, allant jusqu’à la remise en cause de l’appartenance nationale, constituent un symptôme (parmi tant d’autres) du délitement de la France.

     

    En vérité, des esprits chagrins (qui, reconnaissons-le, ont souvent raison) disent que c’était à prévoir. Nous vivons en effet dans un pays menacé de subversion démographique par deux facteurs : d’abord, un « droit du sol » dangereux si ce n’est suicidaire, dès lors qu’il ne s’applique plus à des individus mais à des communautés prolifiques ; ensuite, une conception idéologique de la réalité nationale selon laquelle être français, c’est reconnaître et faire siennes les « valeurs » dites « républicaines ». Du coup, n’importe qui né en France est français et n’importe qui sur terre a vocation et possibilité de devenir français. La porte est donc ouverte : comment s’étonner, dès lors, qu’au gré de ses intérêts ou de son caprice, quelqu’un(e) décide d’entreprendre la démarche inverse, c’est-à-dire de sortir ?

     

    En somme, si les choses devaient perdurer, on changerait de nationalité comme d’opérateur téléphonique ! Ô tempora…

     

    Mais on ne sort que pour aller ailleurs. Car le fait national – dont la « nationalité » au sens administratif du terme n’est qu’un aspect – continue de structurer l’ensemble de la planète. Et si nous avons du mal à imaginer que M. Depardieu ou Mme Bardot puissent jamais être véritablement russes, c’est bien parce qu’« être » russe renvoie à une spécificité dont il leur est difficile de se prévaloir : qu’ils le veuillent ou pas, ils « sont » français – et le resteront - par tout ce qui les rattache à une terre, à une langue et à une histoire communes à tous les Français.

  • La Dizaine de MAGISTRO...

         * MAGISTRO, une tribune libre et indépendante d'information civique et politique, en ligne depuis 2008 : Présentation de Magistro par François Georges Dreyfus.pdf

    * Liens : - http://www.democratiedirecte.fr/  (Yvan Blot)   

                 - http://www.henrihude.fr/ (le Blog de Henri Hude)   

     

    * Chantal DELSOL, de l'Institut : Comment aider les mal-logés ?
    * Sophie de MENTHON, Chef d'entreprise, Présidente du Mouvement ETHIC : Exil de patrons : arrêtons le massacre !
    * Maxime TANDONNET, Haut fonctionnaire : Deux poids, deux mesures
    * Denis TILLINAC, Ecrivain : En attendant Sarkozy 

    * François JOURDIER, Officier, contre amiral (2S) : Nous ne pouvons intervenir en Syrie
    * Ivan RIOUFOL, Journaliste politique : La paix sociale au prix fort 

    * François JOURDIER, Officier, contre amiral : Un curieux procès d’intention

    Texte (complet) du Jourdier, Nous ne pouvons intervenir en Syrie (auquel nous réagirons incessamment sous peu, en proposant un Budget militaire à... 4% !"):

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  • Entretien (!) Poutine/Hollande sur la Syrie : quand le bon sens répond à l'idéologie pure.....

    poutine hollande.jpg        Avez-vous vu ce qui s'est passé en Irak, en Libye ? Est-ce "bien" ? Est-ce cela que l'on voulait ?.....

           Voici deux ou trois choses du plus élémentaire bon sens que Vladimir Poutine a dites à ce boutefeux de Hollande qui - si l'un de ses ministres parle de réduire encore les crédits militaires, vieille habitude chez les socialistes... - lâche tout de go l'aberration effarante qu'une intervention est possible en Syrie, mais évidemment sous mandat de l'Onu !...

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  • Le processus de dé-révolution... ou : quand les hasards de l'actualité font bien les choses !

            Oui, comment rêver d'une meilleure illustration pour ce que nous venions de dire ? Nous en parlions, dans notre seconde session du Café actualité, et c'était le troisième thème choisi, vous vous en souvenez, pour la soirée du 27 : 3 : Avec Soljénitsyne : pour un processus de dé-révolution....

            Or, voici que, le lendemain même de ce Café, on pouvait lire dans la presse que l'Archipel du goulag entrait à l'école !...

            Le processus de dé-révolution en Russie se poursuit, donc. Il est rapide, et fort, là-bas, où, comme cela avait été prédit, la Russie a bu le communisme comme le buvard boit l'encre. Et c'est bien Molnar qui avait raison, avant tous les autres, lorsqu'il annonçait la fin prochaine du marxisme-léninisme : depuis longtemps, le système, là-bas, était une coquille vide...

            Ce processus de dé-révolution est plus lent, plus diffus, moins spectaculaire, ici, malgré nos impatiences. Il n'en demeure pas moins qu'il est à l'oeuvre, également, et d'une façon irrésistible. Et nous assistons bien - même si, encore une fois, c'est toujours trop lent à notre goût... - à un grand mouvement de ré-appropriation par les français de leur héritage, de leur Histoire, mais debarrassée des trucages, des falsifications et autres mensonges de la verité officielle (qu'on se souvienne du Mallet-Isaac !...). Un mouvement auquel contribuent ceux qui, tels François Furet hier, mais aussi Max Gallo, Jean-Christian Petitfils et tant d'autres ne cessent de remettre les choses à  l'endroit...

            "Sans la connaissance de ce qui est exposé ici, nous ne nous représenterons pas pleinement notre pays et nous ne pourrons pas penser à l'avenir" a déclaré Poutine, devant les caméras de télévison. Et en présence de Natalia Soljénitsyne, la veuve de l'écrivain, qui a établi la version réduite, pour les scolaires, de l'Archipel du Goulag

            Poutine a, évidemment, raison, et ce qui est vrai là-bas est - et sera... - évidemment, vrai ici aussi....

            Nous devons donc, tous, tout faire pour pousser à la roue, afin que ce mouvement de dé-révolution s'accélère, ici, et s'amplifie encore, jusqu'à devenir, lui aussi, et ici aussi, irrésistible.....

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  • Débat avec nos lecteurs, ou de nos lecteurs entre eux : un courrier sur le Kososvo....

                Le samedi 24 juillet, Sébastien nous a envoyé un message pour nous demander de "...réagir à la décison de la cour de justice internationale sur la proclamation d'indépendance unilatérale du Kosovo. En effet, contre le Droit, celle ci a déclarée cette semaine, que cette indépendance n'avait violée en aucun cas le Droit international...!!! Ce qui se joue au Kosovo est gravissime pour notre avenir, pour notre culture; l'objectif de l'Europe à la solde des grands groupes côtés en bourse est la disparition des peuples traditionnels d'Europe centrale (serbes surtout) ancrés dans la chrétienté.

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  • L'étrange disparition du président Kaczynski...

                Félix nous a adressé les quelques lignes suivantes sur l'étrange disparition du président Kaczynski, le seul homme d'Etat européen ouvertement catholique et d'un anticommunisme constant, ce qui lui a valu la réputation de "réactionnaire proche de l'extrême droite, homophobe de surcroît" . L'opinion politiquement correcte, aussi ignorante qu'elle est puissante, devrait au moins savoir qu'il n'y a pas en Pologne d'extrême droite pour la simple raison que le pays a perdu 6 millions d'habitants du fait de la dernière guerre et que la lourdeur du protectorat soviétique n'a pas fait oublier le rôle de l'Allemagne nazie dans la tentative d'anéantissement d'un peuple de "sous-hommes". Kaczynski était le seul homme d'Etat de l'Europe de l'Est à fair échec a la "reconquista" par la Russie de M. Poutine des anciens protectorats soviétiques d'Europe centrale et orientale. Pareille attitude, jointe à un catholicisme fervent, justifie le lynchage post mortem de ce mauvais coucheur...

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  • Poutine à Kayin : un épisode supplémentaire du reflux du tsunami. A quand la même chose en France ?...

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    Staline à lui seul donna personnellement l'ordre d'exécuter ainsi 25.7000 polonais...

     

    Poutine a bien fait d'aller à Katyn, de reconnaître ainsi l'horreur dont le marxisme-léninisme s'était rendue coupable en ce lieu, et de poursuivre ainsi le travail de purification de la mémoire(pour reprendre l'expression de Jean-Paul II) entrepris par la Russie depuis la chute du communisme.

    Et dont la réhabilitation de la famille impériale, son inhumation solennelle et sa canonisation ont été l'un des épisodes les plus significatifs...

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  • L' "affaire" du nouveau France Soir met certaines choses en lumière...

                                 POUGATCHEV.jpg                                 De Félix, deux remarques pour ouvrir discussion et réflexion sur le dessous des cartes en ce qui concerne les choses de la Russie...

    D'abord, nos Services de Renseignement ont détecté en France un nombre d’espions russes inégalé depuis 1985; les tractations concernant le Mistral ont pour agent principal un certain Pougatchov, oligarque et constructeur naval qui est également le banquier de Poutine et de l'Eglise Orthodoxe Russe.

    Ensuite, et sur l'état actuel de la Russie, deux observations :

    - Longuement vassal des Mongols ou des Tatars qui ont favorisé involontairement sa formation, plus ou moins lourdement et théoriquement, jusqu'en 1701, l'Etat russe s'est conçu dès les origines comme un cosmos orthodoxe unique et extensible au monde. Il n'a jamais accepté la moindre parité avec aucun état étranger à son propre territoire, aux frontières indécises  et mouvantes, et exclut toute relation avec lui qui ne soit de vassalité à son profit.

    - L'Eglise orthodoxe russe, collaboratrice de l'Etat dans sa politique de contrôle de la population et d'expansion territoriale est, prioritairement, malgré la présence dans son sein de saints et de martyrs, un agent de propagande de la puissance russe et, dans ses rapports avec les catholiques, de prosélytisme facile auprès des chrétiens désemparés par les avatars du concile Vatican II. Cela explique peut-être la faveur, signalée par nos services de renseignement, que le "parti russe" rencontre auprès des catholiques traditionalistes, chez qui la nostalgie justifiée  d'une liturgie décente s'associe à l'idée bizarre que le complexe soviéto-russe est un conservatoire des "valeurs" de l'Ancien Régime. La première comme la deuxième remarque impliquent un mépris radical envers les Français dont le parti russe sollicite et obtient la collaboration...

  • Les problèmes réels de la Russie d'aujourd'hui, par Jacques Sapir

                Que savons-nous de la Russie ? Ceux qui ne parlent pas la langue et qui ne voyagent pas dans le pays sont tenus dans l’ignorance ou sont victimes de la désinformation des grands médias : à la télévision, dans les principaux quotidiens, c’est toujours le même discours polémique contre Vladimir Poutine assorti de la promotion de politiciens marginaux – le pays étant supposé vivre de la rente pétrolière.

                Pour en finir avec ces caricatures, la Nar a demandé (1) à Jacques SAPIR, directeur d’études à l’EHESS, économiste et géopoliticien, spécialiste de la Russie, de venir traiter le sujet suivant: « Les problèmes réels de la Russie d’aujourd’hui ».

                Comment qualifier le pouvoir politique russe ? Quelles sont ses contradictions internes ? Comment l’économie russe a-t-elle évolué après le krach de 1998 ? Comment les autorités politiques, les entrepreneurs et les banquiers ont-ils réagi à la crise mondiale ? Quelles sont les principales transformations de la société russe depuis la fin de l’Union soviétique ? Quel est le projet russe en Europe et dans le monde ?

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    (1) : Mercredi 17 février, 17, rue des Petits-Champs, Paris 1er, 4e étage. La conférence commence a 20 heures très précises (accueil a partir de 19 h 45 - Fermeture des portes a 20h15 - Entrée libre, une participation aux frais de 1,50 euro est demandée), elle s'achève vers 22 h. Un dîner amical est alors servi pour ceux qui désirent poursuivre les discussions (participation aux frais du dîner : 5 euros).

    Attention : Mercredi 24 février et Mercredi 3 mars – Pas de réunion en raison des vacances d’hiver.

  • France Russie : le bon sens de François Fillon…..

              Il n'y a "pas d'alternative à une relation forte" entre Paris et Moscou, a estimé – samedi 20 septembre - le Premier ministre français François Fillon à l'issue d'entretiens avec son homologue russe Vladimir Poutine à Sotchi, sur les rives de la mer Noire.

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