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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 7

  • Éphéméride du 13 janvier

    Poitiers, de nos jours

     

     

    367 ou 368 : Mort d'Hilaire de Poitiers 

     

    Né dans une famille gallo-romaine païenne d'Aquitaine, noble et riche, Hilaire demande le baptême à 30 ans, puis est élu évêque de Poitiers.

    Il rencontre saint Athanase d'Alexandrie, alors en exil en Gaule à cause de l'hérésie arienne.

    Combattant à son tour cette hérésie, il est exilé en Phrygie sur ordre de l'empereur Constance pour avoir défendu la foi trinitaire dans une Gaule acquise à l'arianisme. Il revient d'Orient après la mort de Constance pour finir ses jours à Poitiers en 367 ou 368.

    En accueillant saint Martin, pour fonder le monastère de Ligugé, il favorisa l'instauration du monachisme. 

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    Saint Hilaire et Saint Athanase, champions de l'orthodoxie chrétienne face à l'arianisme

    https://nominis.cef.fr/contenus/saint/421/Saint-Hilaire-de-Poitiers.html

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  • Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour...

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    En plus de tout le reste, elle évoque Jean-Auguste-Dominique Ingres, qui a réalisé un très beau portrait du prince Ferdinand, l'un de cinq fils de Louis-Philippe.

    C'est de ce prince, au destin tragique, que descend l'actuel Comte de Paris, le prince Jean et ses enfants, dont le premier-né, le Dauphin de France, Gaston...

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Un nouveau "Haut Commissariat" !

    On est le premier avril ? se demande Mathieu Bock-Côté...

    Qui note, avec raison, que l'extrême-centre Macroniste, à l'agonie, a trouvé là un moyen de recycler les petits copains, une "nouvelle planque où l'on peut placer des amis", qui auront droit à des voitures, des postes des chèques, des secrétaires : bref, exactement ce qu'il nous faut en cette période d'économies, où le gouvernement dit aux Français qu'ils doivent se serrer la ceinture (les Français seulement, pas le gouvernement, bien sûr, qui lui la desserre allègrement, la ceinture : c'est Nicolas qui paye !!!!).

    CE SYSTÈME POURRI RÉUSSIT AU MOINS UNE CHOSE :

    RECASER (GRASSEMENT) LES PETITS COPAINS !

    ON APPELLE "ÇA" : RÉPUBLIQUE...

    ON APPELLE "ÇA" : DÉMOCRATIE...

    (extrait vidéo 5'28)

    https://x.com/CNEWS/status/2010069029814231077?s=20

    UNE SEULE SOLUTION  :

    LA RÉVOLUTION ROYALE !

    "Notre société n’a que des banques pour cathédrales; elle n’a rien à transmettre qui justifie un nouvel "appel aux conservateurs"; il n’y a, d’elle proprement dite, rien à conserver. Aussi sommes-nous libres de rêver que le premier rebelle, et serviteur de la légitimité révolutionnaire, sera le Prince chrétien."

    Gaston de France, portrait d'un jeune prince épanoui | Point de Vue

     

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  • La rue scande le nom du shah, veut-elle réellement la monarchie ?

    Dans Monarchies et Dynasties du monde, de notre Ami Frédéric de Natal

     

    Enquête – Alors que son nom résonne à nouveau dans les rues iraniennes, le fils du dernier shah s’impose comme une figure centrale de la contestation. Mais derrière les slogans, que disent réellement les Iraniens ? Et jusqu’où peut aller l’ambiguïté d’un retour du passé dans un pays en quête d’avenir ?

    « Longue vie au shah ! », « Reza Shah, que ton âme repose en paix », « Ceci est la bataille finale, Pahlavi va revenir ». Depuis le 28 décembre 2025, date à laquelle le bazar de Téhéran s’est enflammé, mis sous pression par l’inflation galopante en Iran, ces slogans résonnent en écho dans les rues de la capitale, tout comme Shiraz, Tabriz, Arak ou Babol. À 64 ans, le prince Reza Pahlavi, fils du dernier souverain iranien renversé en 1979, s’impose aujourd’hui comme l’une des figures les plus visibles de la contestation contre la République islamique.

    Depuis les États-Unis (USA) où il réside, l’héritier de la dynastie Pahlavi multiplie les messages vidéo, fixe des rendez-vous symboliques en fin de soirée, exhorte les manifestants à maintenir la pression, appelle à dresser des barrages routiers, à la grève et promet à tous que « la victoire est proche » comme il assure que son retour est « pour bientôt ».  Au sein de la diaspora, ses partisans vont plus loin : pour eux, les manifestations actuelles qui scandent son nom ou celui de la famille impériale seraient une réponse directe à ses nombreux appels

    Mais derrière l’emballement médiatique, désormais repris par la presse internationale, la réalité iranienne apparaît infiniment plus complexe.

     

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  • Grandes "Une" de L'Action française : (1/3) La Tour du Pin et Maurras, par Marie de Roux...

     

    Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...

    (retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")

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    Une fois n'est pas coutume : cette fois-ci, notre "Une" sera... la page trois !

    Après les deux articles de Firmin Bacconier sur La Tour du Pin (des 14 et 30 Novembre 1926), c'est Marie de Roux, l'avocat le plus connu du mouvement, qui parle de ce grand royaliste social, dans son livre sur

    "Charles Maurras et le nationalisme de l'Action française"

    dont voici un très intéressant extrait, publié dans la rubrique "économique et sociale" hebdomadaire du journal (qui paraissait généralement en page trois...).

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    On reconnaîtra, évidemment, dans ces toutes dernières lignes de cet extrait, l'allusion explicites aux premières lignes de L'Avenir de l'Intelligence, de Maurras :  

    "...Il faut être stupide comme un conservateur ou naïf comme un démocrate pour ne pas sentir quelles forces tendent à dominer la Terre. Les yeux créés pour voir ont déjà reconnu les deux antiques forces matérielles : l'Or, le Sang..."

    Voici le lien conduisant à cette page trois du numéro du Dimanche 4 Décembre 1927...

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  • Éphéméride du 12 janvier

    Plat rustique aux reptiles et écrevisses (Bernard Palissy, 1550)

     

     

    1587 : Bernard Palissy est condamné au bannissement 

     

    12 janvier,charles perrault,querelle des anciens et des modernes,louis xiv,homère,boileau,racine,auguste,antiquité,la fontaine,louis le grand,siècle d'auguste,grand siècleLa vie de Bernard Palissy fut à l'image de son époque : troublée à l'extrême par les horreurs des Guerres de religion.

    Pourtant, les paradoxes n'y manquent pas : converti à la Réforme, il fut constamment protégé par de grands seigneurs catholiques, comme le connétable Anne de Montmorency, qui l'emmenait fréquemment chez lui, à Écouen (et c'est la raison pour laquelle la majeure partie de son œuvre est exposée au Musée national de la Renaissance du château d'Écouen); mais aussi par Catherine de Médicis, et par le roi lui-même : c'est tout simplement parce qu'il se trouvait dans ses appartements, le jour de la Saint-Barthélemy, qu'il échappa, lui, réformé, au massacre quasi général...

    À partir de 1530, cet autodidacte - "peintre sur verre et faïence" - étudia la technique de cuisson des émaux. La découverte d'une coupe de céramique émaillée, d'un superbe blanc, dans la collection d'un grand seigneur, décida de sa carrière : il voulut à tout prix découvrir le secret de sa fabrication. De 1536 à 1556, il consacra vingt ans de sa vie à tenter de reproduire la glaçure de cette coupe qu'il avait vue : qui ne connaît l'histoire de Palissy ruiné, brûlant ses meubles et son plancher pour y parvenir ?

    C'est en 1555, après une vingtaine d'années d'épreuves physiques et morales, endurant les reproches de sa femme et les moqueries de ses voisins, qu'il put enfin couvrir ses poteries d'un émail jaspé. Il innova en adaptant à la céramique le goût des grottes (d'où le terme de grotesques) importé d'Italie vers le milieu du XVIème siècle. Ses pièces les plus connues sont des céramiques (vases, bassins, plats ou ustensiles divers) qui incluent des fruits, des feuilles ou des reptiles dans leurs décors naturalistes en relief (ci-dessous, son célèbre "plat à bestioles" du Musée de Sèvres).

    Anne de Montmorency, grand esthète, le fit travailler à la décoration de son splendide château d'Écouen, et le protégea comme de nombreux autres artistes tels que Jean Goujon.

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    Plat "à bestioles", Musée de Sèvres

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    La libération de l'Iran : un "printemps Perse" en plein coeur de l'hiver ?

    OUI, C'EST POSSIBLE !

    Sur CNews :

    Manifestations en Iran : le fils du chah déchu exhorte les manifestants à "se préparer à prendre" les centres-villes...

    https://www.cnews.fr/monde/2026-01-10/manifestations-en-iran-le-fils-du-chah-dechu-exhorte-les-manifestants-se-preparer

     

     

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  • Éphéméride du 11 janvier

    La Hire et Jeanne (une représentation de l'Alouette de Jean Anouilh)

     

     

     

    1443 : Mort d'Étienne de Vignolles 

     

    Bon compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, il est plus connu son son surnom de La Hire, qui lui a été donné par les Anglais, en raison de ses fréquentes et violentes colères.

    L'enluminure ci dessous le représente en compagnie de son ami, Jean Poton de Xaintrailles, autre capitaine de Jeanne d'Arc (sur la mort de Poton, voir l'Éphéméride du 7 octobre).

    Dans les registres du parlement de Bordeaux on trouve un document où il est écrit, pour parler de lui :

    "Un des plus vaillants capitaines du royaume de France, qui fut cause avec La Hire de chasser les Anglais". 

     

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    On lui attribue cette prière, avant l'assaut :  
     
    "Dieu, je te prie que tu fasses aujourd'hui pour La Hire autant que tu voudrais que La Hire fît pour toi, s'il était Dieu et que tu fusses La Hire" 
     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    "Les paysans comme un symbole" : l'édito de Pascal Praud...

    (extrait vidéo 1'52)

    https://x.com/CNEWS/status/2009536529459241195?s=20

    Les paysans meurent, la France aussi, lentement...

    Elle qui fut pays fondateur de ce qui est devenue cette "machine à nous tuer" (mais c'était avec de Gaulle, et c'était une "bonne Europe", que les successeurs ont laissé devenir le monstre qui nous dévore aujourd'hui...).

    "À MOINS QUE..."

    Comme le disait Maurras, en conclusion de son "immense petit livre" (le mot est de Pierre Boutang), "L'Avenir de l'Intelligence" :

     "...Cependant il n’est pas impossible de concevoir un autre tour donné aux mouvements de l’histoire future. Il suffirait de supposer qu’une lucide conscience du péril, unie à quelques actes de volonté sérieuse, suggère maintenant à l’Intelligence française, qui, depuis un siècle et demi, a causé beaucoup de désastres, de rendre un service signalé, qui sauverait tout...

    ...Elle (l'intelligence française, ndlr) a propagé la Révolution : supposez qu’elle enseigne, au rebours, le Salut public. Imaginez qu’un heureux déploiement de cette tendance nouvelle lui regagne les sympathies et l’estime, non certes officielles, ni universelles, mais qui émaneraient de sphères respectées et encore puissantes...

    ...Concevez, dis-je, la fédération solide et publique des meilleurs éléments de l’Intelligence avec les éléments les plus anciens de la nation ; l’Intelligence s’efforcerait de respecter et d’appuyer nos vieilles traditions philosophiques et religieuses, de servir certaines institutions comme le clergé et l’armée, de défendre certaines classes, de renforcer certains intérêts agricoles, industriels, même financiers, ceux-là qui se distinguent des intérêts d’Argent proprement dits en ce qu’ils correspondent à des situations définies, à des fonctions morales. Le choix d’un tel parti rendrait à l’Intelligence française une certaine autorité. Les ressources afflueraient, avec les dévouements, pour un effort en ce sens...

    ...Il faudrait rassembler de puissants organes matériels de publicité, pour se faire entendre, écouter, malgré les volontés et les intérêts d’un État résolu à ne rien laisser grandir contre lui ; mais cet État, s’il a un centre, est dépourvu de tête. Son incohérence et son étourderie éclatent à chaque instant : c’est lui qui, par sa politique scolaire, a conservé à l’Intelligence un reste de prestige dans le peuple ; par ses actes de foi dans la raison et dans la science, il nous a coupé quelques-unes des verges dont nous le fouettons.

    Les difficultés de cette entreprise, fussent-elles plus fortes encore, seraient encore moindres que la difficulté de faire subsister notre dignité, notre honneur, sous le règne de la ploutocratie qui s’annonce. Cela, ce n’est pas le difficile ; c’est l’impossible. Ainsi exposée à périr sous un nombre victorieux, la qualité intellectuelle ne risque absolument rien à tenter l’effort ; si elle s’aime, si elle aime nos derniers reliquats d’influence et de liberté, si elle a des vues d’avenir et quelque ambition pour la France, il lui appartient de mener la réaction du désespoir. Devant cet horizon sinistre, l’Intelligence nationale doit se lier à ceux qui essayent de faire quelque chose de beau avant de sombrer. Au nom de la raison et de la nature, conformément aux vieilles lois de l’univers, pour le salut de l’ordre, pour la durée et les progrès d’une civilisation menacée, toutes les espérances flottent sur le navire d’une Contre-Révolution."

     

    Gaston de France, portrait d'un jeune prince épanoui | Point de Vue

     

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  • Éphéméride du 10 janvier

     

    1660 : Louis XIV visite le Pont du Gard 

     

    Le 28 juillet 1659, Louis XIV a quitté Paris pour Saint Jean de Luz : l'une des clauses du Traité des Pyrénées, en cours de signature avec l'Espagne, stipulait en effet que le Roi de France devait épouser la fille du Roi d'Espagne.

    En réalité, les pourparlers et la signature du Traité traînant en longueur - le mariage espagnol manquant même d'échouer, et le Roi étant presque sur le point d'épouser une autre princesse !... - le voyage durera presque un an, le Roi ne rentrant à Paris, avec sa jeune épouse, Marie-Thérèse d'Espagne, que le 13 juillet 1660.

    La Cour quitta d'abord Fontainebleau pour Bordeaux, où elle resta du 19 août au 5 octobre; elle alla ensuite à Toulouse, du 14 octobre au 27 décembre, puis à Montpellier, du 5 au 8 janvier 1660; elle arriva à Nîmes le 9 janvier, et le Roi visita le Pont du Gard le lendemain, 10 janvier. Ensuite, le 17 janvier, la Cour arriva à Aix-en-Provence, où elle resta 12 jours, avant de se rendre à Toulon, pour douze jours également.

    Louis XIV en profita pour aller en pèlerinage à Cotignac, pour témoigner sa reconnaissance à Notre-Dame de Grâce, à qui il devait sa naissance. Le 2 mars, le Roi entra dans Marseille, mais pas par la porte de la Ville : il fit ouvrir une brèche dans le rempart, afin de punir l'indocilité des habitants (le 17 octobre précédent, un Ordre du Roi avait en effet été déchiré en pleine séance à l'Hôtel de Ville : voir l'Éphéméride du 11 février).  

    Le 27 mars, le Roi était à Orange : c'est là que, visitant le Théâtre antique, il eut le mot fameux : "Voici la plus belle muraille de mon royaume !..." (voir l'Éphéméride du 27 mars).

    Enfin, les choses finissant par se dérouler comme prévu, au départ, et le mariage espagnol se précisant, après avoir manqué d'échouer, le Roi, avec toute la Cour, se rendit à Saint Jean de Luz, pour s'y marier, le 9 juin 1660 (voir l'Éphéméride du 9 juin), avant de retourner à Paris, presque un an après l'avoir quittée. 

     

    Classé par l'UNESCO au Patrimoine mondial de l'Humanité, il n'est pas exagéré de dire que le Pont du Gard est l'une des plus belles constructions du monde... 

     

     

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Bientôt les Municipales...

    Chez Christine Kelly, Gilles Platret alerte : les islamistes sont aux portes de centaines de Mairies en France...

    Gilles s'alarme juste que ce soit un danger pour "la république" et pour "nos institutions", alors que c'est POUR LA FRANCE que c'est un danger !

    "la république" et "nos institutions", ce sont elles qui - depuis et avec les scélérats "décrets Chirac" de 75/76 - ont fait venir en France ces millions d'étrangers, sans demander son avis et sa permission au peuple français...

    Alors, monsieur Platret, il est bon de crier "au loup !" et d'alerter face à un danger. Vous le faites, nous le notons et vous disons "bravo".

    Mais il est meilleur encore de remonter à la cause du mal, pour l'extirper vraiment, lui et ses conséquences...

    Sinon, on mérite ce reproche de Bossuet :

    "Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes..."

    De Gilles Platret, chez Christine Kelly :

    "Merci à @christine_kelly de son invitation pour un sujet qui va entraîner des conséquences incalculables : l'entrée légale de centaines d'islamistes dans nos conseils municipaux en mars prochain ! Sous la bannière de listes d'extrême-gauche, si rien n'est fait, des conseillers municipaux islamistes auront accès à énormément d'informations sur nos institutions et pourront s'en servir pour mieux les déstabiliser. Il existe une seule solution : que la loi change d'ici février (date du dépôt des listes) pour que les préfets, sur la base des informations que pourront leur transmettre nos services de Renseignement, puissent interdire à des islamistes connus comme tels de se présenter aux élections. Aujourd’hui, les préfets n'ont pas ce pouvoir. Si demain le législateur ne le leur donne pas, alors les islamistes gangrèneront nos institutions..."

    (extrait vidéo 0'4)

    https://x.com/gillesplatret/status/2008999412450672891?s=20

     

    Merci à Christine Kelly de son invitation pour un sujet qui va entraîner  des conséquences incalculables : l'entrée légale de centaines d'islamistes  dans nos conseils municipaux en mars prochain !, ...

     

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  • Reçu de nos Amis de Solidarité Kosovo...

    Chers amis,

    À l’heure où le convoi de Noël 2025 de Solidarité Kosovo vient de s’achever, nous tenions à vous adresser un message simple mais sincère : merci.

    Merci pour votre fidélité, votre générosité et votre mobilisation tout au long de l’année écoulée. Grâce à vous, la solidarité française a une nouvelle fois franchi les frontières pour rejoindre les Serbes du Kosovo-Métochie, là où les besoins sont les plus urgents.

    Ce convoi de Noël a permis d’apporter une aide concrète, utile et durable à de nombreuses familles, dans les enclaves et les villages les plus isolés. Derrière chaque livraison, il y a une histoire, un visage, une dignité préservée.

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  • Éphéméride du 9 janvier

    Clémence Poésy dans le film de Philippe Ramos, "Jeanne captive"
     
     
     

     

    1431 : Début du procès de Jeanne d'Arc  

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    Contrairement à la version fantaisiste de Luc Besson, Le Procès de Jeanne d'Arc (capture d'image ci dessus) de Bresson - de 1962 - est une évocation quasi documentaire.
    Dans un style épuré, le réalisateur fait la part belle aux dialogues, aux réquisitoires et à la défense de Jeanne d'Arc.
    Un superbe film, sans doute le plus complet sur le procès. 

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Le scandale de la Commission d'enquête sur l'odieux visuel public continue; et, comme dans "le grand air de la calomnie", il enfle, il enfle, il enfle...

    Le député/rapporteur/enquêteur Charles Alloncle informe :

     "Les enregistrements des auditions entre le CSA et Delphine Ernotte ont disparu, et même la police judiciaire n’a pas été en mesure de les retrouver. Interrogé sur ce fait d’une grande gravité, Olivier Schrameck, ancien président du CSA, refuse une nouvelle fois de répondre. Où sont passés ces enregistrements ? Et pourquoi ont-ils disparu ?"
     
    (extrait vidéo )
     

    Question :

    QUI CACHE QUOI ?

    Et pourquoi ce monsieur refuse-t-il de répondre ?

    https://www.lejdd.fr/politique/nomination-de-delphine-ernotte-lex-patron-du-csa-esquive-la-question-qui-fache-164928

    Nomination de Delphine Ernotte : l'ex-patron du CSA esquive la question qui  fâche

    Et encore un scandale pour la prétendue république, la prétendue démocratie, un !

     

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  • Grandes "Une" de L'Action française : Un conte philosophique, à la mode du XVIIIème siècle : le "Jaco et Lori", de Jacques Bainville...

     

    Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...

    (retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")

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    (en page trois, entre la chronique "Ligue d'Action française" et la Revue de la Presse de Pierre Tuc)

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    • Dans Le Journal de Genève :

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    • Dans La Nation belge :

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    • C'est évidemment Léon Daudet qui présente ce tout nouvel ouvrage de Bainville : un Daudet ravi par ce qui est, dit-il,

    "un des plus jolis romans allégoriques de notre langue, un coup d'oeil des plus amusants, bien que des plus profonds, sur les évènements et les hommes de la deuxième moitié du stupide XIXème siècle et du premier quart du vingtième..."

    Voici le lien conduisant à la "Une" du Lundi 14 Mars 1927...

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