Éphéméride du 9 janvier
1431 : Début du procès de Jeanne d'Arc

UA-147560259-1
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
1431 : Début du procès de Jeanne d'Arc

Le scandale de la Commission d'enquête sur l'odieux visuel public continue; et, comme dans "le grand air de la calomnie", il enfle, il enfle, il enfle...
Le député/rapporteur/enquêteur Charles Alloncle informe :
Question :
QUI CACHE QUOI ?
Et pourquoi ce monsieur refuse-t-il de répondre ?

Et encore un scandale pour la prétendue république, la prétendue démocratie, un !
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
(en page trois, entre la chronique "Ligue d'Action française" et la Revue de la Presse de Pierre Tuc)

• Dans Le Journal de Genève :
• Dans La Nation belge :
• C'est évidemment Léon Daudet qui présente ce tout nouvel ouvrage de Bainville : un Daudet ravi par ce qui est, dit-il,
"un des plus jolis romans allégoriques de notre langue, un coup d'oeil des plus amusants, bien que des plus profonds, sur les évènements et les hommes de la deuxième moitié du stupide XIXème siècle et du premier quart du vingtième..."
Voici le lien conduisant à la "Une" du Lundi 14 Mars 1927...

(reçu hier, à 16h41)

Le document américain de Stratégie de sécurité nationale, diffusé début décembre, constitue un véritable basculement géopolitique, exprimé dans les termes les plus clairs. Lire et analyser ce document est essentiel pour qui veut comprendre quelle sera la politique américaine des prochaines années.
Certes, de nombreux points sont déjà connus et appliqués par Donald Trump et ses équipes. Mais de nouveaux concepts sont développés et surtout, c’est la première fois que la vision du monde trumpienne est théorisée et synthétisée dans un document très accessible d’une petite trentaine de pages. De plus, cette vision corrobore celle que J.D. Vance avait développée à Munich le 14 février dernier, devant un parterre de dirigeants européens médusés. Il ne s’agit donc plus des idées personnelles d’un vice-président jugé extrémiste par nos sages démocrates, ni des habituelles foucades d’un président sanguin qu’il suffira de réussir à amadouer un jour. Il s’agit de la nouvelle doctrine américaine des relations internationales.
1934 : Suicide de Stavisky (La Une de L'Action française du 7 janvier)
Vers 290 : Martyre de Saint Lucien
L’un des premiers apôtres du Beauvaisis, Saint Lucien et ses compagnons, Maximien et Julien, furent martyrisés près de Beauvais, sur l’ordre de Julien, gouverneur de la Gaule (il fut décapité).
D’origine romaine, et d'abord prêtre à Rome, il vint évangéliser le Beauvaisis, dont il fut peut-être le premier évêque, probablement en compagnie de saint Denis de Paris et de saint Quentin.
Le martyre de Saint Lucien, par Vincent de Beauvais (1190 ?-1264 ?) : en haut, à gauche, Saint Lucien prêchant; en bas, sa décapitation; un peu plus haut, à l'extrême droite, Saint Lucien - comme Saint Denis... - portant sa tête.
• https://nominis.cef.fr/contenus/saint/392/Saint-Lucien-de-Beauvais.html

Tout va mal, les mauvaises nouvelles nous accablent, et pourtant...
Au bout de la nuit où nous sommes... il n'y a pas la nuit !
(reçu hier, à 10h30)

Le narcotrafic a bon dos. Toute une armada installée à grands frais depuis plusieurs semaines face au Vénézuéla, juste pour couler, tous les deux ou trois jours, un rafiot censé convoyer de la drogue. La ruse était grossière mais elle a permis de préparer en toute quiétude l’intervention des commandos chargés d’enlever Nicolas Maduroet de le déposer aux Etats-Unis où quelques ennuis l’attendent.
1499 : Signature du contrat de mariage entre Louis XII et Anne de Bretagne
807 : Mort de Widukind...
Pour parler de Widukind, héros germanique, dans des Éphémérides consacrées à l'Histoire de France, il faut commencer par parler de... Charlemagne !
Jacques Bainville a bien expliqué l'idée maîtresse qui guida la politique et toutes les actions de Carolus Magnus, et pourquoi les Allemands qui le revendiquent comme l'un de "leurs" empereurs, voire le premier, commettent "un énorme contre-sens" (Histoire de France, chapitre III, Grandeur et décadence des Carolingiens) :
En plus de tout le reste (François Villon, Philibert Delorme, Paul Verlaine...) : le suicide de Stavisky, et les origines du 6 février 1934...
lafautearousseau
Sur le compte "X" d'OpexNews : à méditer...
"Le monde n’est pas devenu une arène. Il l’a toujours été. Les fauves n’ont jamais disparu. Ils n’ont rien inventé. Ils jouent un jeu ancien, brutal, parfaitement lisible. Ce sont les Européens qui ont changé ou plutôt qui ont cru pouvoir sortir durablement de l’Histoire. Brandir le droit international face à des puissances prédatrices n’est pas absurde. Mais croire que cela suffit relève de l’illusion. Le droit sans puissance n’est pas un bouclier, c’est un discours adressé à des acteurs qui n’ont aucune raison de l’écouter. L’Histoire est constante : le droit suit la force, jamais l’inverse. Nous avons confondu morale et stratégie, condamnation et dissuasion, normes et capacités. À force de vivre entre nous, protégés, certains de notre supériorité supposée, nous avons désarmé (intellectuellement, politiquement, industriellement). Et soyons lucides : pour l’instant, on va se faire bouffer. Pas progressivement. Pas proprement. Brutalement. Brutal pour nos économies, pour notre souveraineté, pour des sociétés qui ont désappris le coût du réel. Les fauves ne nous laisseront pas le temps de nous réveiller tranquillement. Ils n’ont aucune raison de le faire. Tant que nous confondrons paroles et puissance, nous resterons des proies. Et l’Histoire, elle, ne fera pas preuve de pédagogie."

Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
(ndlr : le récit de Pujo s'étend sur plusieurs articles, donc plusieurs jours et plusieurs "Une"; nous avons préféré les réunir toutes sur une seule "Grande "Une"..." afin que la cohérence de l'ensemble soit plus aisée à consulter: cela fait une note un peu longue, mais bon...)
C'est en plein milieu du très pénible et douloureux moment que traversa l'Action française - à cause des iniques et infondées "sanctions vaticanes" du pape d'enfer germanophile Pie XI - que Maurice Pujo entreprend d'établir la vérité sur les origines du Cortège de Jeanne d'Arc.
Il le fait en expliquant simplement, mais clairement, le "comment" et le pourquoi" de l'acceptation et de l'officialisation par la république - en tant que Fête nationale - de ce qui, au départ, était seulement une manifestation de l'Action française, durement combattue et réprimée par le Régime : de ce combat féroce, l'Action française et les Camelots sortirent victorieux.
On va voir, grâce à Pujo, comment le régime fut contraint d'admettre comme Fête nationale la célébration de "la Sainte de la Patrie", que nous étions seuls, au début, à proposer aux Français...
Il suffit pour cela de laisser parler Pujo : il dit tout, et le dit bien !
Voici le lien conduisant à la "Une" du Jeudi 5 Mai 1927 (dans laquelle ce premier article de Pujo est en plein milieu, colonne trois) :
6 janvier : Date traditionnelle de la célébration de l'Épiphanie
La Marche des Rois, composée - et toujours jouée - à cette occasion fait incontestablement partie de ce très important fond de traditions populaires qui, par leur richesse et leur variété, sont l'une des sources de la culture et de la civilisation française.
On l'écoute ici dans la version élégante et raffinée qu'en propose Lully (et qui servit également de marche au Régiment de Turenne) :
Lully Marche des Rois Marche pour le Régiment de Turenne.mp3
C'est en Provence que furent composées les paroles de la Marche des rois, reprise par Georges Bizet pour son Arlésienne : la tradition les attribuent à Joseph-François Domergue, curé-doyen d'Aramon, dans le Gard, entre 1724 et 1728; le texte en fut publié pour la première fois dans un Recueil de cantiques spirituels provençaux et françois, publié en 1749.
Ainsi donc, Trump a "éliminé" Maduro...
La chute d'un tyran révolutionnaire est toujours une bonne chose, et de cela l'on ne peut que se réjouir.
Par ailleurs, cet évènement se passe dans l'arrière-cour des États-désunis : cette Amérique où les pirates internationaux de la maléfique Maison blanche "font comme chez eux", depuis qu'ils ont acquis le grand pouvoir que l'on sait. Et cela ne nous concerne pas directement, n'en déplaise aux donneurs de leçons et autres "moralinisateurs" qui parlent du "droit international".
Car, pour qui connaît un tant soit peu l'Histoire, force est de constater que le "droit international" - qui existe bien - est, tantôt respecté, tantôt non, et qu'à côté de lui existe cette terrible réalité : le droit du plus fort... !
Quelques exemple, entre mille :
• Attila avait-il le "droit international" de traverser, sans leur demander leur avis ou leur accord, tous les pays d'Asie et d'Europe, pour venir tout brûler, tout détruire, tout tuer chez nous ?
• Hitler - que la République française a laissé grandir et devenir ce qu'il fut, alors qu'il était si facile d'arrêter sa résistible ascension... - avait-il le "droit international" d'attaquer tout le monde et d'exiger qu'on lui livrât les Juifs habitants dans ses conquêtes, afin de les exterminer dans cette monstrueuse "organisation" que fut la Shoah ?
• Robespierre et sa maudite Révolution - la guillotine à tout-va, "la Terreur", le Génocide vendéen... - eurent finalement comme successeur et continuateur Napoléon, créateur de "la république empirée" : avait-il "le droit international" de mettre l'Europe à feu à sang pendant quinze ans; avait-il "le droit international" de distribuer les royaumes à ses frères (Hollande, Espagne...) ou à ses maréchaux (Naples...)
Laissons donc de côté les ridicules incantations et les grands mots, les cris d'orfraie et les grandes indignations, et tenons-nous en à ce qui nous concerne directement et qui peut avoir des répercussions en Europe, donc dans "notre" continent, et près de chez nous.
En parlant de l'Iran, nous évoquions ici-même, vendredi dernier, la possibilité d'une chute de Maduro. Nous écrivions (il vous suffit de vérifier...) à propos de la révolte populaire (dont nous souhaitons le succès) et de la chute de l'horrible "mollarchie" (que nous appelons de nos voeux) :
1875 : Inauguration de l'Opéra Garnier, à Paris
1465 : Mort de Charles d'Orléans
Petit-fils de roi (Charles V), neveu de roi (Charles VI) et père de roi (Louis XII), Charles d'Orléans ne fut jamais roi lui-même; du moins dans l'ordre politique des choses, car c'est dans la littérature qu'il devint vraiment roi : c'est en effet surtout par ses poésies qu'il est resté célèbre (Je meurs de soif au bord de la fontaine, Hiver vous n'êtes qu'un vilain, Les fourriers d'Eté sont venus, En regardant vers le païs de France... (on a tous ses poèmes sur le lien ci-dessous)
Mais aussi par son exceptionnelle force de caractère et sa joie intérieure que rien ne pouvait atteindre : pas même une captivité de 25 ans en Angleterre !
Enfin libéré, il écrivit le rondeau fameux "Encore est vive la souris" :
...Jeunesse sur moi a puissance;
Mais Vieillesse fait son esfort
De m'avoir en sa gouvernance,
A présent faillira son sort :
Je suis assez loin de son port...
...Loué soit Dieu de paradis
Qui m'a donné force et pouvoir
Qu'encore est vive la souris.

VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE !
(NI LA FRANCE, NON PLUS !)
ET MALGRÉ VOUS NOUS RESTERONS FRANÇAIS...
...ET NOTRE COEUR VOUS NE L'AUREZ JAMAIS !
Avant-hier, nous faisons mémoire, ici-même du grandiose évènement que fut, le 2 Janvier 1492, la libération finale de l'Espagne par les Rois Catholiques, qui, en s'emparant de Grenade, mettaient fin à huit siècles d'invasion musulmane.
Face au torchon montré plus haut, émanant de Cem Yoldas, candidat issu du mouvement terroriste "la Jeune Garde" et "ami" du NPA et du député "triple fiché S" Rapahël Arnault, le rappel du combat victorieux, mené en Espagne pendant huit siècles et achevé en 1492, est bien d'une brûlante actualité, non ?
Comme ces lignes de Maurras, manifestement destinées - aussi - à ce jeune turc (qui veut, aussi, donner le droit de vote aux étrangers : ben, voyons !) :
"Nous ne sommes pas des bohémiens nés par hasard au bord d'un chemin. Notre sol est approprié depuis vingt siècles par les races dont le sang coule dans nos veines. La génération qui se sacrifiera pour le préserver des barbares et de la barbarie aura vécu une bonne vie..." (L'Action française, 6 Juillet 1912)
Les temps, les pays, les personnes changent : certains combats restent les mêmes !...