Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
120 pays ont été représentés à Paris, parmi lesquels l'Inde, le Japon, des États du Pacifique, de l'Amérique du Sud, de l'Afrique… gouvernements mais aussi entreprises.
Friedrich Merz - on l'a dit - a finalement annulé son passage à moins d'une semaine de l'échéance, alors que l'Allemagne est réputée "partenaire essentiel de la France" dans le cadre de l'industrie spatiale européenne... L'industrie spatiale française était représentée par le Gifas (Groupement des industries françaises de l'aéronautique et spatiale) : "Il est clair que la préférence européenne doit être un des critères" dans le spatial comme dans la défense, a déclaré Hervé Derrey, PDG de Thales Alenia Space et président de la commission espace du Gifas... Ce que veut surtout Hervé Derrey, c'est d'éviter la fragmentation dans le spatial européen, et les velléités de "certains pays" de "développer des activités redondantes et concurrentes", en profitant de l'argent injecté dans le spatial.
Le Gifas espère renforcer ses liens avec son équivalent allemand, le BDLI. "On a intérêt à coopérer... Dans nos filières, beaucoup de nos adhérents sont déjà multinationaux, franco-allemands", comme Airbus ou ArianeGroup, a souligné Jean-Marie Bétermier, directeur espace de Safran Electronics & Defense, qui représente les équipementiers au sein du Gifas.
Oui, mais : si c'est pour coopérer comme avec la mort-né Scaf, auquel Dassault a eu le courage, l'intelligence et la volonté "politique" de mettre fin...
En conclusion (temporaire...) : il est clair que la France ne peut se lancer seule dans le nouveau spatial européen, mais il est encore plus clair que l'hégémonie ne doit pas être laissée à la Prusse, faux-nez des USA;
D'autant plus qu'avec ses pépites (Thalès, Safran...) la France joue dans la cour des grands, comme elle le démontre avec sa force de dissuasion nucléaire ou son excellentissime Rafale (et les promesses alléchantes du futur Rafale...
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Un exemple concret des chances françaises, et de la fertilité de nos équipes, en tous domaines (y compris, ici, le spatial) : la start-up du spatial Infinite Orbits inaugure à Toulouse sa première usine dédiée à la production de satellites très spéciaux
La start-up toulousaine Infinite Orbits a inauguré ce 7 septembre 2026 sa première usine de satellites dans le quartier de Montaudran. L'investissement, de sept millions d'euros, va permettre de fabriquer trois satellites, commandés par le CNES, la Direction générale de l'armement (DGA) et un fournisseur de services de télécommunications. L'entreprise vise de nombreux autres contrats dans les prochaines années.

L'usine Infinite Orbits à Toulouse sera chargée de fabriquer les satellites Orbit Guard et Endurance...


















