Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
Municipales des 15 et 22 Mars (c'est-à-dire, demain !) :
les deux dilemmes de la gauche...
• Pour Mélenchon : s'il vire Archenault, il perd ses "jeunes" cannibales et ses "racisés" qu'il appelle - on ne sait trop pourquoi... - "créolisés", c'est-à-dire qu'il perd tout. Mais, s'il le garde, il perd tout ou partie de ses alliances "à gauche" (PC, escrolos, PS...). Donc, de toutes les façons, il perd...
• Pour la Gauche : très certainement, une partie de ceux qui veulent à tout prix garder leur siège se coucheront devant "les revenants de la Section des Piques" de 1793, terroristes déchaînés assoiffés de sang, hurlant à la mort. Mais, comme avec Manuel Valls (ci-dessous) il y aura du monde qui, écoeuré par l'hystérie révolutionnaro/massacreuse de Méluche et de ses cannibales exterminateurs refuseront de mêler leur bulletin à ceux d'un LFI ou d'un allié LFI;
À Martigues, par exemple, deux listes de gauche viennent d'apparaître : l'une d'un collectif d'extrême gauche, l'autre de centre gauche, et elles ne suivront donc pas la liste du coco sortant Charroux, dont on ne sait pas encore s'il s'alliera aux hyènes mangeuses d'homme...
"L'Affaire Quentin" reste donc, avant tout, un drame personnel et humain : le drame de la jeunesse massacrée par les loups; de la vie démolie en ses toutes premières années. Il n'en demeure pas moins que - sans le moindre cynisme ni la moindre récupération politique, qui seraient ignobles - on ne peut que constater qu'elle se traduira dans les urnes, dans trois semaines...
C'est ce que dit ici Manuel Valls, chez Darius Rochebin :
"Il ne peut pas y avoir la moindre alliance, le moindre désistement avec Jean-Luc Mélenchon, avec LFI... Sinon, on perd tout : les élections mais aussi l'honneur"
(extrait vidéo 1'35)
https://x.com/LCI/status/2025629329560875207?s=20
POUR QUENTIN :
"...Que je porte d’envie à la troupe innocente
De ceux qui, massacrés d’une main violente,
Virent dès le matin leur beau jour accourci !
Le fer qui les tua leur donna cette grâce,
Que, si de faire bien ils n’eurent pas l’espace,
Ils n’eurent pas le temps de faire mal, aussi.
De ces jeunes guerriers la flotte vagabonde
Alloit courre fortune aux orages du monde,
Et déjà pour voguer abandonnoit le bord,
Quand l’aguet d’un pirate arrêta leur voyage;
Mais leur sort fut si bon que, d’un même naufrage,
Ils se virent sous l’onde et se virent au port.
Ce furent de beaux lis qui, mieux que la nature,
Mêlant à leur blancheur l’incarnate peinture
Que tira de leur sein le couteau criminel,
Devant que d’un hiver la tempête et l’orage
À leur teint délicat pussent faire dommage,
S’en allèrent fleurir au printemps éternel..."
(de François Malherbe, Les larmes de Saint Pierre, "Au Roi Henri III")




Dix ans après le triomphe de Marignan, la déroute est totale, à Pavie, pour François Premier et son armée. Le roi de France est battu par un chef de guerre français, le Connétable de Bourbon, qui le servait dix ans auparavant, à Marignan, mais qui, depuis, a trahi, se ralliant aux

















