La France possède un chef d'ouvre inestimable, évidemment unique au monde et irremplaçable s'il venait à disparaître.
Or, elle risque très fort de le perdre, à cause d'un caprice du "gamin" (le mot, on le sait fut prononcé par Luc Ferry, le jour même de sa première élection) : assoiffé, tel un gamin, de "coups de com"; tellement désireux que les projecteurs soient braqués sur lui, il fait tout ce qu'il peut pour occuper (ou, croire qu'il occupe...) le devant de la scène, pour que l'on parle de lui; il brasse une quantité d'air incroyable, croyant ainsi (ou voulant croire...) qu'il existe...
Sa dernière "trouvaille" ? Une folie furieuse, une chose insensée, un risque colossal et presque assuré, que, même pour un trésor de bien moindre valeur, aucun collectionneur au monde ne prendrait : transférer "Le Telle du Conquest" (plus souvent appelé "la Tapisserie de Bayeux") à Londres.
Or, ce Telle est en lin, et a mille ans d'âge. Tout le monde connaît l'extrême fragilité du lin tissé, encore plus d'un âge pareil, surtout lorsque quelques blessures dues au Temps le touchent déjà, là où il est.
N'importe ! Pour "faire le beau", pour se faire remarquer, pour jouer au grand, "Monsieur" (!) va faire voyager le Telle !
Et de quel droit ?
La sinistre Révolution a déjà détruit le tiers de notre Patrimoine historique (monuments, tableaux, oeuvres d'art...) : le chef actuel du Régime issu d'elle va-t-il ajouter le Telle du Conquest à la liste déjà bien trop longue des merveilles disparues à jamais ?
Dans La Tribune de l'Art, l'angoissante mise en garde de Didier Ryckner :
Tapisserie de Bayeux : une conférence de presse qui confirme toutes nos craintes
https://www.latribunedelart.com/tapisserie-de-bayeux-une-conference-de-presse-qui-confirme-toutes-nos-craintes

Catherine Pégard, ministre de la Culture, à la conférence de presse sur la Tapisserie de Bayeux

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