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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 4

  • Quotidiennement, avec l'éphéméride de chaque jour de l'année, partez à la découverte de... « la France » !

     

    Copie de Assistant d'exportation-1.jpgVous voulez faire découvrir l'Histoire de France à vos enfants, afin de leur faire connaître, comprendre et aimer ce pays dont ils ont la chance d'être les fils ? Ou à des amis, des parents, des proches ? Ou la redécouvrir plus à fond vous-même ?

    Tel est le but tout simple de nos éphémérides, au long de l'année. Vous le découvrirez, jour après jour, ils sont tous là :
     
      hommes et femmes célèbres, écrivains, savants, artistes,
     
    évènements et faits majeurs, politiques, scientifiques, économiques, militaires, diplomatiques, culturels, 
     
    oeuvres d'art, monuments et sites qui composent ces paysages et cet héritage que le monde entier nous envie.

    Tout au long de l'année, jour après jour, du premier janvier au trente et un décembre, ces éphémérides - riches de près de 4.000 entrées, nombre qui augmente chaque semaine - sont toujours avec vous, tels des panneaux indicateurs fiables et amicaux pour vous guider sur votre route de la découverte - ou de l'approfondissement... - d'une culture et d'une civilisation exceptionnelle : la vôtre !

    A la découverte de... la France, tout simplement !

    Un voyage que - nous l'espérons - vous ne regretterez pas.

    Départ immédiat, et permanent : Les éphémérides de lafautearousseau. 

    Et, pour faciliter vos recherches, nous vous proposons les aides suivantes : 

    Pourquoi des éphémérides.pdf

    L'aventure France racontée par les cartes 

       (L'Album des éphémérides)

    Musique dans les éphémérides

    Ephémérides Table des Matières du premier trimestre

    Ephémérides Table des Matières du deuxième trimestre

    Ephémérides Table des Matières du troisième trimestre

    Ephémérides Table des Matières du quatrième trimestre

  • Ephéméride du 17 octobre

    Albert Camus reçoit le Prix Nobel de Littérature (1957)

     

    1260 : Dédicace de la nouvelle cathédrale Notre-Dame de Chartres  

    La cérémonie a lieu en présence du roi Saint Louis, qui ouvre la semaine de festivités marquant l'évènement, du 17 au 24 octobre :     

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    La rosace nord 

    http://cathedrale.chartres.free.fr/p01.htm 

    http://www.vitraux-chartres.fr/  

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  • Le macronisme est-il un européisme béat ?

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    Par  Mathieu Bock-Côté

    Après qu'Emmanuel Macron a annoncé qu'il comptait reconnaître le drapeau et l'hymne européen, Mathieu Bock-Côté démontre ici que les aspirations européennes du chef de l'Etat sont à contre-courant de celles du peuple français [Figarovox 12.10]. Il a raison !

     

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    De bien des manières, et à plusieurs reprises, Emmanuel Macron l'a fait comprendre, la construction européenne est pour lui l'horizon indépassable de la France. Toujours, elle doit aller de l'avant. 

    La France ne peut qu'y participer avec enthousiasme ou déchoir dans un souverainisme que l'on décrète inévitablement étroit et poussant la nation au repli identitaire.

    L'imaginaire macronien reprend les catégories fondamentales du progressisme contemporain.

    Il y a l'ouverture et la fermeture, et conséquemment, les ouverts et les fermés.

    Il y a l'élan vers le monde et le repli sur soi. Il y a les citoyens du monde et les nationalistes tribaux.

    Il y a les forces de l'avenir et celles du passé.

    Il y a l'avant-garde d'un monde nouveau et le bois mort de la vieille humanité enracinée.

    Il y a les gens bien et ceux qui ne le sont pas ou le sont moins.

    Emmanuel Macron a l'ardeur conquérante des nouvelles élites mondialisées qui ne veulent plus s'encombrer de la ringardise patriotique.

    C'est assurément dans cet esprit qu'il s'est engagé à reconnaître le drapeau et l'hymne européens, pour marquer une fois pour toutes l'adhésion de la France à un projet devant lequel les Français ont pourtant témoigné de grandes réserves.

    C'est sa manière de répondre à ceux qui croyaient pour congédier ce symbole qu'ils jugent inapproprié au cœur des institutions nationales. C'est une nouvelle étape dans l'européanisation mentale et culturelle des élites françaises, pour qui la construction européenne relève du sens de l'histoire.

    On ne doit plus voir l'Union européenne comme un cadre dont on peut s'extraire ou s'éloigner, selon les préférences populaires et l'intérêt national. Emmanuel Macron ne cesse de brandir son idéal européen, presque de manière incandescente.

    Un mauvais esprit pourrait faire remarquer au Président de la république que lorsque la France voit dans l'Europe une occasion de sortir d'elle-même, comme si elle voulait se délivrer du fardeau de la souveraineté, l'Allemagne y voit l'occasion de s'imposer aux autres.

    Certes, il y a quelque chose de grotesque, pour ne pas dire de loufoque dans la manière dont cette controverse est en train de tourner. La déclaration de guerre de la France insoumise contre le drapeau européen est justifiée au nom d'un anticatholicisme aussi maladif qu'anachronique.

    C'est un peu comme si la France insoumise devait maquiller un souverainisme qu'elle juge déshonorant, parce que suspect de nationalisme, alors que la lutte contre la religion catholique apparaît toujours de rigueur. La gauche radicale semble n'en avoir jamais fini dans sa volonté d'arracher les racines chrétiennes de la France. On y verra à bon droit une névrose, ou du moins, la résurgence d'un détestable folklore.

    On trouve à la France insoumise un laïcisme ultra qui se trompe d'époque qui se conjugue avec le multiculturalisme agressif de ceux qui prétendent décoloniser la France en la dénationalisant. La gauche radicale ne sait jamais quoi faire de la nation, sinon la combattre ou la redéfinir comme une pure abstraction révolutionnaire.

    Il n'en demeure pas moins que l'initiative d'Emmanuel Macron fait problème dans un pays qui a voté contre la constitution européenne en 2005 et qui tient plus que ses élites à l'identité et l'indépendance nationales. À tout le moins, dans l'esprit du commun des mortels, on ne saurait placer sur le même pied le drapeau français et celui de l'Union européenne.

    Au nom du premier, des générations d'hommes ont accepté de sacrifier leur vie. Il touche aux plis les plus intimes de l'être et réfère à la part sacrée de la patrie. On ne saurait en dire autant du second qui demeure essentiellement un symbole technocratique qui ne touche ni le cœur ni l'âme. Rappeler cette simple vérité ne devrait pas choquer.

    À la rigueur, on peut souhaiter qu'un jour, le drapeau européen prenne la place des drapeaux nationaux dans la conscience collective des peuples d'Europe. Ce n'est pas encore le cas. Le sentiment national n'est pas encore aplati.

    Mais dans tout ce débat, un gros mot est sorti : qui ne s'enthousiasme pas pour l'initiative d'Emmanuel Macron est désormais suspect d'europhobie. C'est même pour lutter contre cette dernière qu'il faudrait s'y rallier. Il suffit d'inscrire une cause dans le cadre des grandes luttes contre les phobies pour d'un coup l'anoblir.

    On voit encore ici à quel point l'évolution du vocabulaire est symptomatique d'une mutation des codes de la respectabilité politique. Peu à peu, l'opposition à la fédéralisation discrète ou revendiquée de l'Europe devient non seulement illégitime mais impensable autrement que sur le registre de la pathologie.

    En trente ans, l'eurosceptique est devenu europhobe. Il a cherché à se définir positivement en se réclamant pour un temps du souverainisme, mais ce terme ne s'est jamais départi d'un parfum quelque peu exotique, comme s'il n'avait pas su faire sa place ailleurs que dans les marges politiques. Lui aussi aujourd'hui est disqualifié.

    La nation fondait autrefois le lien politique : on lui accorde maintenant une connotation retardataire, et même réactionnaire. La construction européenne est certainement un idéal légitime, mais elle ne saurait avoir le monopole de la légitimité.

    Cette controverse, toutefois, n'est pas sans quelques vertus. Elle rappelle que le macronisme n'est pas qu'un pragmatisme libéral appelé à mener en France les nombreuses réformes jugées nécessaires à sa modernisation, pour reprendre le vocabulaire d'usage. Il s'agit aussi, et peut-être surtout, d'un progressisme militant qui voit dans le dépassement de la nation un devoir d'époque et une mission presque sacrée.

    Quand Emmanuel Macron souhaite voir la souveraineté européenne transcender, puis se substituer à la souveraineté nationale, il propose une rupture radicale qu'il croit porter au nom de sa conception héroïque de la politique.

    À la différence de certains de ses prédécesseurs, il avance à visière levée et force ses adversaires à préciser leur propre philosophie politique. Il butera néanmoins sur cette réalité : il n'existe pas de peuple européen au singulier, mais des peuples européens, qui ne veulent pas se dissoudre dans un fantasme désincarné et indifférencié.

    Ce en quoi on est en droit de penser qu'après la « séquence sociale » du début du quinquennat, la question nationale, d'une manière ou d'une autre, sera au cœur des prochaines années politiques.

    Reste à voir comment la droite républicaine assumera ce clivage, elle qui peine pour l'instant à se positionner par rapport à un président si singulier.   

    Mathieu Bock-Côté

    Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle : aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

  • Antonin Bernanos, antifa : il y a des descendants qui sont des chutes vertigineuses !

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    Par Christian Vanneste

     

    3c2f2a5cf43968ace421d765cf78a765.jpegLe 18 mai 2016, alors que les policiers manifestaient contre les violences dont ils sont victimes lors des manifestations, ceux qui sont à l’origine de ces agressions, les « antifas », attaquaient une voiture de police le long du canal Saint-Martin, quai de Valmy. Les images sont encore dans tous les esprits. Des énergumènes harcelaient des policiers, boxaient l’un d’entre eux puis le frappaient avec une barre de fer, avant d’incendier la voiture de police, par ailleurs cassée de partout. Après seize mois, la XVIe chambre a énoncé son verdict.

    Antonin Bernanos attire l’attention. Il est l’arrière-petit-fils de Georges Bernanos, ce grand écrivain chrétien, cette belle âme éprise de liberté que, malgré son gaullisme, le Général n’était pas parvenu à attacher à son char. Combattant courageux et blessé lors de la Grande Guerre, d’abord proche de l’Action française, puis adversaire du fascisme, Bernanos était certes un rebelle, mais sa rébellion, était morale plus que politique. C’était celle d’un écrivain, à la fois profond dans sa réflexion et talentueux imprécateur des péchés de notre monde. C’est avec consternation que l’on voit aujourd’hui son nom mêlé aux jeux débiles et violents de soixante-huitards attardés. Il y a des descendants qui sont des chutes vertigineuses.

    Antonin Bernanos est à la fois la vedette de ce procès et un symbole qui mérite qu’on s’y attarde. Il a été identifié par un membre de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris dont le témoignage corrobore les images de l’agression. Sa défense consiste à nier sa participation aux faits. Il était là avant et après, à visage découvert, mais ce n’est pas lui qui a boxé le policier assis à son volant, ni brisé la lunette arrière du véhicule, même si ses vêtements et sous-vêtements (visibles) et ses bagues étaient semblables à ceux de l’agresseur masqué. Il en est à sa douzième poursuite pénale. Les onze autres ont été conclues par des relaxes ou des classements sans suite. Allez savoir si ce succès judiciaire est dû à un acharnement infondé de la police ou à une mansuétude particulière envers un étudiant au style très correct et qui parle aux magistrats « d’égal à égal » ! Le comble serait, en effet, que ce « révolutionnaire » sans cause ait été, jusqu’à présent, la preuve vivante d’une justice de classe… 

    Malgré sa condamnation à cinq ans, dont trois avec sursis, il a été laissé en liberté. Le « pauvre » avait déjà effectué dix mois de détention préventive, et compte tenu de sa peine, il aurait été libéré dans deux mois. Lourdes peines, dites-vous ? Ses parents crient au scandale en dénonçant « l’acharnement du pouvoir politique », un « verdict lourd et injuste » et justifient « un jeune militant qui lutte contre la violence de l’État ». Dans cette atmosphère très parisienne, on n’est pas loin de croire entendre un délire « bobo » gauchiste, complètement déconnecté de la réalité. Car si l’on peut critiquer légitimement notre société, et même considérer la démocratie comme une illusion, le changement ne risque pas d’être engendré par la violence, et encore moins par des échauffourées sporadiques avec des fonctionnaires de police qui ne font que leur travail. 

    Deux aspects préoccupants se dégagent de cette affaire. Il y a d’abord une certaine perversité de l’intéressé qui soigne ses deux visages opposés. Docteur Antonin possède chez lui l’attirail du casseur de rue : masque à gaz, casque et poing américain. Mais Mister Bernanos est posé, calme, s’exprime aisément et déclare ainsi devant le tribunal : « pas de jugement moral » sur les événements.

    Ensuite, on ne peut qu’être atterré par le gâchis que représente cet individu. C’est d’abord l’aberration d’une Éducation nationale qui conduit de jeunes étudiants intelligents à s’enliser dans une pensée sans issue qui leur fait atteindre le sommet… de la stupidité. Au lieu d’ouvrir les esprits, comment l’université peut-elle enfermer une intelligence dans la vision étriquée d’un groupuscule ?  

    Homme politique
  • Vidéo • L'Action française en pleine renaissance - Face à l'intolérance et au sectarisme de l'ultragauche

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    Avant-hier samedi, dans l'après-midi, s'est tenue à Marseille, la réunion de rentrée de l'Action française Provence, laquelle est surtout constituée d'une génération nouvelle, active, idéaliste et déterminée, politiquement décidée à se battre pour la France ; pour la pérennité de son identité. 

     

    Réunion de rentrée de l'Action Française Provence - Marseille, 14.10.2017 - Lafautearousseau Vimeo.

     

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpgL'Action française Provence est en quelque sorte archétype ou modèle de la renaissance du mouvement royaliste, qui se produit aujourd'hui en France. Notamment parmi les jeunes. Et il nous paraît bon de le faire savoir, de le montrer même, aux lecteurs de Lafautearousseau. Par quelques photos et par une vidéo. Par l'image et par le son. 

    Fallait-il montrer les images de la réunion quelques minutes interrompue par des affrontements avec les antifas de l’ultragauche violente et radicale ? Pourquoi ne pas le faire ? Ils n’ont pas réussi à empêcher la réunion de se tenir et il faut savoir, faire savoir, les méfaits de cette population douteuse, masquée, encagoulée, armée, qui partout casse, brûle, charge les forces de l’ordre, et n’hésite pas à frapper. Que la police affronte régulièrement mais que l’Etat laisse faire… 

    La vidéo montre surtout la qualité des interventions qui ont marqué la réunion : celle de François Marcilhac, de Guy Bertran, et celle, en tous points remarquable, de François Davin.  Sans compter le sens de l’organisation et le sang-froid, les vues d’avenir, des plus jeunes intervenants.   

    L’on se réjouira, parmi nos lecteurs et au-delà, de cette renaissance ! Et on la soutiendra !  LFAR  •

     

    Quelques activités de l'Action française Provence en images 

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    Rassemblement gare Saint-Charles lundi 2 octobre, après l'attentat de la veille où deux jeunes-files françaises avaient été lâchement assassinées par un terroriste islamiste.   

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    Formation, rue Navarin. Ci-dessus, deux conférences : à gauche avec Hilaire de Crémiers, à droite, Anna Bizu 

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    Affichages et distributions de tracts pour annoncer la réunion de rentrée du 14 octobre. un militantisme au quotidien ...

  • Lafautearousseau : les inconvénients de la nécessaire maintenance ...

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    Nous avons eu quelques difficultés pour assurer la parution de Lafautearousseau,  avant-hier samedi, hier dimanche et encore ce lundi.

    Les problèmes de  travail sont notre affaire ; mais cela se répercute un peu sur nos publications : photos manquantes, textes escamotés, impossibilité d'envoi aux abonnés de la Lettre de Lafautearousseau du matin. Etc. De longues périodes sans aucun accès aux commandes n'ont pas simplifié les choses, par surcroît. 

    En bref, les travaux de maintenance informatique sont nécessaires mais ils produisent quelques inconvénients qu'il faut bien supporter. Merci, chers lecteurs, de votre compréhension.  

    Lafautearousseau

  • Grenoble : ce lundi 16 octobre, conférence de Nadia Furlan au Centre Lesdiguières. A ne pas rater

     

    Professeur de Lettres, Nadia FURLAN nous propose une réflexion sur les deux révolutions de février et octobre 1917 en Russie.


    Le centième anniversaire de la Révolution d'Octobre appelle en effet à s'interroger sur cet événement qui a marqué le XXème siècle de son empreinte sanglante. Les mouvements communistes ont perdu de leur puissance, l'URSS s'est écroulée, Cependant, peut-on pour autant dire que la page est tournée et que les effets de ces années terribles ne sont plus qu'un mauvais souvenir..? Ou bien ne peut-on pas discerner certains prolongements ou avatars de ce funeste projet révolutionnaire dans l'actualité du monde aujourd'hui ?

    Après un rappel historique et géographique, une revue des protagonistes, des soutiens extérieurs apportés aux révolutionnaires, suivra une étude des principes et des idées révolutionnaires et de la situation économique et humaine de la Russie. Les conséquences des coups d'Etat et des années de dictature communiste sont encore présentes dans cette région du monde; notamment en matière de propriété et sur la doctrine sociale de l'Eglise.  

    CONTACT

    centreslesdiguieres@laposte.net

  • Ephéméride du 16 octobre

     

    709 : Aubert, évêque d'Avranches, préside la dédicace de la première église du mont Tombe, futur Mont Saint Michel  

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    C'est à partir de l'édification de ce bien modeste édifice, situé en contrebas de l'Abbaye, et qui apparaît aujourd'hui presque comme un appendice, un lieu de seconde catégorie en quelque sorte, que le mont Tombe va changer de nom et devenir le Mont-Saint-Michel-au-péril-de-la-mer; et que, peu à peu, va s'élever l'Abbaye que nous connaissons aujourd'hui. 

    Pour suivre et comprendre cette extraordinaire aventure, voir notre album Racines (II) : Le Mont Saint Michel. 

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  • Culture • Loisirs • Traditions

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  • Histoire • Les 700 ans d'une « enclave pontificale »

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    « Habemus pontificem !»

    Par Péroncel-Hugoz

     

    enclave - Copie 6.jpgAvec les siècles écoulés, le Comtat Venaissin, ancienne possession de la papauté en France méridionale, nous apparaît un peu comme un galet unique et bien arrondi, alors qu'il fut un assemblage discontinu de sept territoires, plus Avignon, ville contiguë mais à part, provenant, elle, non d'une cession des rois de France, comme le Comtat, mais d'un achat papal à la reine Jeanne Ire de Naples, comtesse de Pro­vence. Le Comitatus Vindascinus comportait lui-même cinq enclaves en son sein dont la Principauté d'Orange, un moment fief batave. Tous ces découpages et curiosités ont dis­paru au fil des temps sauf sur un point de résistance qui a fini par imposer à Paris, capi­tale unificatrice, la toujours nommée « Enclave des Papes ». Elle forme un losange de 125 km2, peuplé de 12 000 âmes, bref un canton de Vaucluse, chef-lieu Valréas, complètement enclavé dans la Drôme qui, longtemps, s'en est plainte en vain...

    Passée la brutale surprise du rattachement à la France révolu­tionnaire d'Avignon et du Comtat, Valréas et ses environs obtin­rent, à force de réclamations la reconstitution de l'Enclave dès 1800. En faisant émettre un timbre en 1967 (daté 1968), célé­brant le 650e anniversaire de cette singularité administrative, l'État français parut l'avoir définitivement reconnue, bien que ce soit à l'usure... En cette année 2017, le « pays de Valréas » fête avec un éclat sans complexe le septième centenaire de son existence. C'est en effet en 1317 que le Saint-Siège acheta Valréas au Dau­phiné, alors indépendant, afin d'arrondir son domaine rhodanien où les papes restèrent quasi un siècle ; même si, dès 1377, le Saint-Père retourna à Rome, un autre pontife élu, l'Espagnol Pedro de Luna alias Benoît XIII, aujourd'hui considéré comme « antipape » par un effet révisionniste ecclésial, siégea plusieurs années en Avi­gnon avant d'aller résister jusqu'à l'âge de 95 ans, en 1423, dans la forteresse maritime de Peniscola, près de Valence d'Espagne, une péripétie haute en couleurs oubliée que Jean Raspail ressus­cita avec panache dans son Anneau du Pêcheur (1995).

    enclave 5.jpgDepuis des siècles, donc, l'Enclave des Papes est restée fidèle à ses origines, menant un mélange de vie religieuse et agricole; ouvrant sa première école communale en 1410; subissant stoï­quement les guerres de Religion dont, en 1562, la bataille de Valréas (1700 tués); subissant trois occupa­tions françaises sous Louis XIV et Louis XV, lors des accès de gallicanisme de Versailles; enfin devenant, à force de toujours vouloir dépasser les cités voisines « non enclavées», la capitale française du carton dès la décen­nie 1750, sans parler de l'élevage du ver à soie et, de nos jours, les plantes à parfum et la bioagriculture. Un fringuant député du cru, futur ministre sarkozyste, Thierry Mariani, fils d'un maçon italien, fut un temps un «Monsieur Enclave» très visible, qui finit par se faire mal voir à Paris pour sa russophilie (il épousa même une com­patriote de M. Poutine) ; ce cursus contrasté a un peu rappelé aux Valréasiens, le brillant cardinal Maury (1746-1817), fils d'un cor­donnier de l'Enclave, agent à Rome du futur Louis XVIII avant de se rallier à Napoléon pour devenir archevêque de Paris puis d'être relégué par le pape au château Saint-Ange...

    Sic transit gloria mundi. Mais l'Enclave, elle, perdure...  

    Lire : Guillaume Mollat, Les Papes d'Avignon (1305-1378), Letouzey et Ané, 1965 ; rééd. BiblioBazaar, 2009. Jean Raspail, L'Anneau du pêcheur, Albin Michel, 1995 ; rééd. Livre de poche, 1997

     

    PÉRONCEL-HUGOZ - Correspondant du Monde au Caire à l'époque de Sadate, notre chroniqueur a souvent écrit sur le sort des chrétiens d'Orient, dont les coptes d'Égypte, en ses articles, notamment dans La NRH depuis 2003, ainsi que dans l'un de ses premiers essais : Le Radeau de Mahomet (1983).

    Repris de la NRH - Septembre-octobre 2017

  • Théâtre & Cinéma • Adieu Rochefort !

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    par François-Xavier Ajavon

     

    ajavon_francois_xavier.jpgLa mort n’est pas sympa. On avait pourtant dit à la Camarde qu’elle pouvait emporter n’importe qui, mais pas Jean Rochefort. Approchant les 90 ans, il donnait l’illusion d’être immortel, à l’instar de ses moustaches qui ont imprimé leur marque pour l’éternité dans l’imaginaire des Français. Ce long visage, ce long nez, ce sourire malicieux, cette silhouette élégante, ce regard moqueur où passaient parfois quelques cumulonimbus de mélancolie, tout le monde les connait. Rochefort faisait partie de la bande d’amis, il était membre de la famille, il faisait partie du décor. Non, la mort n’est vraiment pas sympa…

    Manque le grand Claude Rich

    Chacun son Rochefort. Le mien passe d’abord par Le Crabe-tambour (1977), chef d’œuvre de Pierre Schoendoerffer où l’acteur incarne un officier supérieur de la Marine qui, rongé par un cancer, fait une dernière mission en mer à la tête d’un escorteur d’escadre.

     

     

    Rochefort, habité par ce personnage de militaire hanté par son passé et « sa » guerre d’Indochine, donne toute la mesure de son talent, tout en profondeur et avec une gravité toujours pleine de grâce. Dans ce film, il donne notamment la réplique au grand Claude Rich, disparu aussi cette année. Il ne reste plus grand monde sur le pont du Jauréguiberry… Ah ça non, la mort n’est vraiment pas sympa…

    Les années Giscard

    Mon Rochefort c’est aussi bien entendu celui d’Yves Robert. L’inoubliable Étienne Dorsay d’Un éléphant ça trompe énormément (1976), emporté par un tourbillon romantique dans le sillage de l’irrésistible Anny Duperey. On retiendra plusieurs images de ce film : celle de Jean Rochefort fumant avec nonchalance sur le toit d’un immeuble, obligé de fuir l’appartement de son amante à l’arrivée du mari ; celle de l’acteur – qui était un fin cavalier – aux prises avec un équidé récalcitrant ; celle enfin de Rochefort parmi la bande de copains la plus célèbre de l’histoire du cinéma, entre Bedos, Brasseur et Lanoux. Un film qui est une excellente comédie, que nous devons à la plume de Jean-Loup Dabadie, mais aussi un témoignage plein de grâce et de poésie sur la France des années 1970, ses mœurs, son esthétique, son âme. Et Rochefort incarnait à merveille ces années Giscard…

     

     

    La Régence avec Noiret

    Mon Rochefort c’est aussi l’abbé Dubois de Que la fête commence (1975) de Bertrand Tavernier. Dans ce film en costumes, narrant une tranche de la Régence autour du personnage complexe de Philippe d’Orléans – Rochefort incarnait un premier-ministre dévoré d’ambition qui jouait sa propre partition dans l’ombre du Régent. L’acteur réussissait l’exploit de n’être pas écrasé par les acteurs de poids, et amis, à qui il donnait la réplique : Noiret et Marielle. Avec son jeu plein de finesse, Rochefort arrivait même à nous intéresser à son personnage – sombre et antipathique. Il arrivait à nous faire toucher ce que Dubois avait de touchant et d’humain, derrière le masque grimaçant des ambitions.

     

     

    Il y aurait tant d’autres films à citer. Il ne faudrait pas négliger le très subtile Ridicule(1996) et Tandem (1987) de Patrice Leconte.

     

     

    De Winnie à Don Quichotte

    Il ne faudrait pas oublier que Rochefort a été à l’aise dans le registre cap et épée, tout autant que dans le film d’aventure ou historique. Pour toute une génération (la mienne) c’est aussi un monsieur qui venait chaque dimanche dans le poste de télévision pour présenter Les Aventures de Winnie l’ourson. Et – entre Winnie et Bouriquet !  – l’acteur parvenait à toujours conserver une grande élégance. Ce qui est une gageure. 

    Gardons une ultime image : celle de Rochefort en Don Quichotte au début des années 2000. On connaît le destin du film-fantôme de Terry Gilliam, frappé par mille malédictions. Avec sa longue silhouette et son visage émacié Rochefort incarnait à merveille le personnage de Cervantès.

     

     

    Il semblait faire corps avec lui. Il nous reste de ce tournage avorté un making-of troublant, où l’acteur devenait peu à peu Don Quichotte, habité par sa folie, sa naïveté et son espérance. Aujourd’hui les Français perdent un copain, un père, un frère, un proche parent. Ah ça non, la mort n’est vraiment pas sympa… 

    François-Xavier Ajavon

  • Ça continue à grimper pas mal sur Lafautearousseau !

     

    Courbe du nombre de visites - Période du 30 septembre au 6 octobre 2017 

    [Analyse statistique Google Analytics]

  • Pas facile de trouver ce que vous cherchez sur Lafautearousseau ? Voici un moyen utile !

    762895540 - Copie (2).pngOn nous le dit souvent : malgré les diverses classifications et moyens de recherche, il n'est pas toujours facile de trouver ce que l'on recherche sur le blog. 

    Voici qui pourra vous aider – qui n’est qu’un rappel :

    Quoi que vous cherchiez – un article, un sujet, un nom - il vous suffit de taper dans votre barre de navigation – ou dans la barre de navigation Google - le titre de l’article (si vous vous en souvenez) ou quelques mots résumant l'essentiel, voire un nom propre, et de faire suivre votre texte tout simplement par lafautearousseau : neuf fois sur dix, vous verrez apparaître ce que vous cherchez.

    Par exemple, sur la récente primaire de la droite et du centre, vous tapez primaire de la droite et du centre lafautearousseau et, ô miracle, vous voyez apparaître les articles consacrés au sujet. Si c'est Patrick Buisson et son La cause du peuple qui vous intéressent, même procédé : vous tapez Patrick Buisson lafautearousseau et le même résultat suivra ! Vous aurez trois pages, soit trente références, d’articles de Lafautearousseau sur ledit Patrick Buisson.

    Dans le cas particulier des éphémérides, même processus, sauf qu'au lieu de taper seulement lafautearousseau vous taperez éphéméride de lafautearousseau. Si, par exemple, vous voulez mieux connaître le journal L'Action française, vous tapez premier numéro de l'Action française éphéméride de Lafautearousseau : curieusement, le premier lien qui sortira sera celui du dernier numéro, mais, en deuxième position, vous aurez le lien menant vers l'éphéméride du 21 mars 1908, date de la première parution de L'Action française. Et suivent tous les autres liens menant à chaque éphéméride où l'on parle de L'Action française.

    En espérant que ce petit rappel vous sera utile ... à vos claviers !  •

  • Ephéméride du 15 octobre

     

    1505 : Commande des portes sculptées de la cathédrale Saint Sauveur d'Aix en Provence  

     

    Ces portes « en coeur de noyer bien sec » furent commandées aux frères Raymond et Jean Bolhit, ouvriers sur bois, pour le prix de « 4.000 florins, quatre salmées de blé et douze millerolles de vin ».

    Les frères Bolhit s'adjoignirent Jean Guiramand, de Toulon, qualifié fustier, c'est-à-dire ouvrier qui travaille le bois : c'est lui qui exécuta, en deux ans, la sculpture des deux vantaux, dont les dimensions sont de 4,70 mètres sur 2.

    Les vantaux des portes, en bois rougeâtre, sont recouverts de volets de protection, ce qui explique leur étonnant état de conservation : on y voit, au milieu d'une décoration encore gothique et déjà Renaissance, les prophètes Isaïe, Jérémie, Ezéchiel et Daniel, « vêtus à la Judaïque », et les douze Sibylles, chacun surmonté d'un dais en grande saillie.

    Chaque vantail est encadré et coupé dans sa largeur par des guirlandes de fleurs et de fruits : les Prophètes et les Sibylles sont vêtus comme les contemporains de Louis XII. 

    15 octobre,poincaré,ulm,mata hari,napoléon,bonaparte,sainte helene,longwood,chateaubriand,meteor

    http://monumentshistoriques.free.fr/cathedrales/aix/aix.html 

    11 octobre,parachute,charles vii,versailles,le vau,toulouse,pierre fermat,mauriac,vaux le vicomte,jeanne jugan,sanch,perpignan

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