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On le verra tout de suite : il s'agit d'un poème puissant, véritable allégorie contre l'idéologie et la centralisation jacobine, où le message politique se cache sous les symboles et sous un certain hermétisme (très en vogue à l'époque : le poème est daté par Mistral du "22 Août 1866").
C'est probablement l'un des plus beaux, et en tout cas l'un des plus forts poèmes de Mistral. L'un de ceux qui a le plus de souffle.
1764 : Naissance de Charles Percier (ici, l'Arc de triomphe du Carrousel, au Louvre)
1647 : Naissance de Denis Papin
Les premières expériences convaincantes faites avec la vapeur en tant que source d'énergie de propulsion remontent à la seconde moitié du XVIIIème siècle, et font suite à la découverte de la pression atmosphérique par Torricelli en 1643 (confirmés et prouvés par Pascal cinq ans plus tard : voir l'Éphéméride du 19 septembre).
Dès 1680, le Hollandais Christiaan Huygens avait eu l'idée d'un moteur fonctionnant suivant le principe du vide provoqué dans un cylindre par l'explosion de poudre à canon.
Quelques années auparavant, le Français Hautefeuille avait utilisé le même procédé avec sa "machine pour aspirer l'eau".
• Il y a les Juges rouges du Syndicat de la Magistrature (qui ne cachent pas leurs idées d'extrême-gauche sur leur stand de la Fête de L'Humanité !) et qui libèrent un violeur afghan "parce qu'il n'avait pas les codes" de la Société française (c'était il y a un peu de temps, dans le Cotentin, un seul exemple, entre dix mille, ou plus)....
• Il y a le Conseil d'État et le Conseil constitutionnel, qui sortent carrément de leur rôle, et entravent régulièrement le pouvoir politique, désigné par le Peuple soi-disant Souverain, s'arrogeant ainsi, de fait, le pouvoir de faire aller - ou pas - la Société dans telle ou telle direction, même quand cela est absolument contraire aux choix des élus du Peuple, exprimé dans les urnes...
Si l'on additionne ces trois Pouvoirs auto-nommés et qui s'imposent au Peuple, une seule constatation s'impose :
ce qu'on appelle "la démocratie", en France, le Système, la république idéologique, est devenu une dictature. Douce, mais dictature tout de même : des Juges rouges, du Conseil d'État, du Conseil constitutionnel.
Dernier exemple : la Loi Ripost, votée par les Députés, donc, en théorie, le Peuple, est rejetée par le Conseil Constitutionnel.
En somme, c'est lui (et les deux autres) qui prétend diriger le pays...
Dernier exemple en date, relevé, commenté et dénoncé ici par Éric Henry, Délégué national "Alliance Police" : la Loi "Ripost retoquée !
Il a multiplié par quatre le territoire national, et c'est l'une des raisons pour lesquelles on l'a surnommé Auguste, c'est-à-dire le Grand.
Mais c'est lui aussi qui remporta la victoire à Bouvines, triomphe retentissant dans lequel on peut - à bon droit... - voir la première manifestation publique du fait national français, et comme la première proclamation au monde qu'il existe une Nation française (voir l'Ephéméride du 27 juillet).
Elle vous expliquera le puissant poème politique de Frédéric Mistral, La Coumtesso, dans lequel, sous une forme cryptée - très en vogue à l'époque... - l'auteur prône un sain régionalisme, un sain fédéralisme, face au centralisme jacobin réducteur et destructeur des libertés locales; et promoteur d'une désolante uniformité, aussi stérile qu'impolitique...
Écrit par un Provençal, cette charge furieuse contre le Jacobinisme qui nous ampute de nos Racines concerne aussi bien un Basque qu'un Breton, un Corse qu'un Catalan, un Alsacien qu'un Flamand etc...
Il concerne tous ceux qui sont fiers et heureux de leur patrie première, leur petite patrie, et veulent vivre un bi-linguisme et un bi-culturalisme enrichissant.
Le scandale de la Montagne de Lure, dans les Alpes de Haute Provence...
Les escrolos ont fait raser 17 hectares de forêt pour installer des rails photovoltaïques ! Alors qu'avec notre magnifique parc nucléaire et notre hydro-électrique, nous n'avons nul besoin d'éoliennes ni de champs de panneaux solaires.
La vérité est que les escrolos sont une secte, qui a une sorte de religion, appelée "énergie verte", à laquelle ils croient dur comme fer.
Ils sont prêts à ruiner la France pour leur lubie, leur mystique folle; ils sont prêts à défigurer nos paysages et nos côtes, et à abimer notre parc nucléaire, car avec leurs éoliennes et leurs panneaux solaires, il faut constamment modifier la marche de nos réacteurs nucléaires, ce qui les fragilise.
2 après J.C. : Mort, à Marseille, de Lucius Caesar, l'un des deux "Princes de la Jeunesse", successeurs désignés de l'empereur Auguste
Petit neveu et fils adoptif de Jules César, Octave (appelé parfois aussi Octavien) n'eut de cesse de le venger, après son assassinat.
S'étant peu à peu emparé de la totalité des pouvoirs dans l'ensemble du monde romain, il établit le Principat, qui, tout en respectant les formes traditionnelles de la vie politique "républicaine" d'alors, instituait, de fait, l'Empire romain, dont, devenu Auguste, Octave fut le premier Empereur : c'est en 28 avant J.C. que le sénat lui conféra le titre de Princeps senatus, le Premier du sénat (ce qui signifie qu'il est le premier à prendre la parole devant l'assemblée); et l'année suivante que le Sénat lui décerna le titre d’Augustus, qui signifie sacré.
À dater de ce jour, Auguste, qui n'avait pas d'enfants, fut hanté par le problème de sa succession. Ayant délivré Rome de la guerre civile et de ses horreurs, il souhaitait tout naturellement voir son oeuvre se poursuivre, après lui.
Sa nièce, Claudia Marcella l'Aînée, avait épousé Marcus Vipsianus Agrippa, brillant général et homme politique de premier plan, lequel, dès le début, mit toutes ses compétences au service d'Octave, durant la guerre civile, pour sa conquête du pouvoir : c'est donc tout naturellement que l'empereur adopta les deux enfants d'Agrippa, Caius et Lucius, à la mort de celui-ci.
Devenus héritiers présomptifs de l'empereur, tous les deux furent nommés consuls et fêtés en tant que Princes de la jeunesse (Principes iuventutis).
Des statues et des temples furent érigés en leur honneur, comme la Maison Carrée de Nîmes (ci dessus et ci dessous).
Cependant, ces plans de succession ne se réalisèrent pas : Lucius mourut le premier, prématurément, à Marseille, à dix-neuf ans, d'un mal inconnu, et son frère Caius le suivit, deux ans plus tard, à l'âge de 23 ans.
Du Figaro hors série, Auguste, les promesses de l'âge d'or :
"...Adoptés par Auguste dès leur plus tendre enfance, les fils d'Agrippa et de Julie ressemblaient à des demi-dieux. Beaux, jeunes, téméraires. Leur grand-père n'était pas le moins enthousiaste. Frappé par un mal qu'aucun médecin n'a pu guérir, Lucius est mort le20 août de l'an 2 après Jésus-Christ, à Marseille, alors qu'il partait pour une tournée d'inspection en Hispanie. Deux ans plus tard, Rome apprenait que son frère Caius n'avait pas survécu à une blessure reçue en Orient au cours d'un guet-apens. Ils avaient respectivement dix-neuf et vingt-quatre ans. Leurs cendres reposent dans le mausolée d'Auguste..."
La Maison Carrée est un temple romain hexastyle (six colonnes en façade), édifié au début du 1er siècle. Il fut dédié par Auguste à la gloire de ses deux petits-fils, les consuls et chefs militaires Lucius Caesar et Caius Julius Caesar.
Il s'agit aujourd'hui d'un des temples romains les mieux conservés au monde.
Écrites en prison entre 1936 et 1937, ces pages, qui forment l’avant-propos de l’anthologie de textes Mes idées politiques, permettent de comprendre quelles conceptions de l’homme, de la société et de la nation constituent le soubassement philosophique des positions prises par Maurras dans les milliers d’articles de sa prose de combat quotidienne.
Ce texte fameux est aussi une des plus complètes réfutations de la pensée politique moderne et plus particulièrement du contractualisme.
1524 : Les "Dames" de Marseille repoussent l'assaut des Impériaux
Le Connétable de Bourbon vient de trahir le roi de France et s'est mis au service de Charles Quint et d'Henri VIII (voir l'Éphéméride du 18 juillet).
À partir du premier juillet, remontant d'Italie où il se trouve avec son armée, il commence l'invasion de la Provence : venant de Gênes, après avoir traversé Nice, il s'empare successivement de Fréjus, de Brignoles et de Saint Maximin.
Après qu'Honoré Puget lui ait remis les clés des portes d'Aix, le 7 août 1524, le connétable prend - un peu vite... - le titre de Comte de Provence et commence le siège de Marseille, le 19 août 1524.
Mais la ville va lui résister, et, au moment où le courage des hommes flanchera - comme à Beauvais avec Jeanne Hachette... - ce seront les femmes de la ville qui se précipiteront sur les remparts, se regroupant sur un bastion qui fut nommé "Bastion des Dames"; et la tradition a conservé les noms de quelques unes d'entre elles : Vento, la Mûre, Fortia, Cauvet, Bausset, Roquevaire...
le 29 septembre, Bourbon ordonnera la retraite - qui se fit en désordre - vers l'Italie.
C'est en l'honneur de ces Dames combattantes de Marseille, et pour commémorer ce haut fait d'armes, qu'un boulevard porte leur nom aujourd'hui, le Boulevard des Dames. Il est situé juste à côté de la place de la Joliette, l'endroit où Jules César, mille ans auparavant, avait établi son camp, pour assiéger la ville : Julii statio ("le camp de Jules").
"Actibus immensis urbs fulget massiliensis" (C'est par des actions grandioses que resplendit la ville de Marseille) dit la fière devise latine de la ville.
Pour laquelle Frédéric Mistral proposa la transcription suivante, en provençal :
"Toustèms, pèr si grand fa, resplediguè Marsiho" (Toujours, par ses hauts faits, Marseille a brillé)
Et, comme dans toute la France, tout au long de son histoire, les femmes ont toute leur place dans ces "actions grandioses"
D'accord avec Vincent Raphaël et Raphaël Stainville, sur la "Une" indécente de Paris Match : Macron en jet ski, au moment où tant de Français souffrent...
Oui, c'est "ostentatoire" et "indécent"... C'est de la "vulgarité" pure.
C'est pitoyable...
Pour une fois, on est d'accord avec un sénateur communiste Pierre Ouzoulias, qui dit qu'il aurait préféré le voir aux côtés des Pompiers, derrière un camion, là où des gens perdent tout, et des Pompiers, la vie...
La seule chose qui fasse supporter cette image c'est