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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 8

  • Éphéméride du 14 mai

     

    Drakkar, Musée des navires vikings d'Oslo

     

     

    841 : Début des raids vikings 

     

    Les Vikings commencent à faire de fréquentes incursions dans la vallée de la Seine : ils ravagent une première fois Rouen et pillent les abbayes de Saint-Ouen et Jumièges.

    On trouve dans ces raids des hommes du nord (les "north men", d'où vient "normands") l'origine directe de l'installation de la dynastie Capétienne. Les Carolingiens, en effet, après les débuts brillants de leur dynastie, se révèleront incapables de protéger les populations contre ces envahisseurs.

    Et ce sont les Robertiens - ancêtres des Capétiens... - qui, défendant une population abandonnée par ses chefs, trouveront à la longue, dans ce service rendu, la source de leur légitimité. 

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    Dans notre album L'aventure France racontée par les cartes, voir la photo "I/III Les invasions normandes" 

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Même Apathie - que nous critiquons et dont nous nous moquons si souvent ici... - est obligé de reconnaître - en s'y opposant - que les propos de Bagayoko sont insoutenables.

    Apathie en rit même, à un moment, c'est dire...

    C'est Pierre Gentillet qui publie le scripte de leur échange, sur "X" (un petit peu long, mais le lecteur appréciera probablement d'avoir la trace écrite de cette diarrhée verbale révolutionnaire/éléfiste de Bagayoko :

    "Cet extrait est vraiment intéressant et mérite qu'on s'y penche 2 minutes. Outre l’appel à peine voilé à l’insurrection civile, il est savoureux de voir le maire de Saint-Denis opposer ainsi "légitimité institutionnelle" et "légitimité populaire" pour s'opposer à un RN au pouvoir. Une distinction qui rappelle un peu la formule "Pays légal contre Pays réel" de Charles Maurras. L'opposition entre légalité et légitimité fut aussi reprise par un certain Carl Schmitt ( Légalité et Légitimité, ouvrage de 1932 ) mais arrêtons-nous là notre amusement sur les références inconscientes (et improbables !) de Monsieur Bagayoko car n'est pas là l'essentiel de l'extrait. Le vrai point, c’est que la gauche radicale, dont M. Bagayoko est aujourd’hui un représentant à la tête d’une ville de plus de 150 000 habitants, annonce d’ores et déjà qu’elle ne respectera pas les règles du jeu si le RN arrive au pouvoir. Légitimité institutionnelle ou pas, ils refuseront d’appliquer le droit voulu par le Parlement et le gouvernement dominés par le RN. Déclaration d'autant plus savoureuse quand on se souvient des leçons de morale permanente que cette même gauche nous fait sur "l’État de droit". Visiblement, pour eux, l’État de droit c’est le respect de leur bon droit. C’est là que Carl Schmitt doit ricaner dans sa tombe. Car ce qui se dit en creux ici, c’est que la souveraineté ne réside plus dans les urnes, mais dans une certaine "substance populaire" que le maire de Saint-Denis et les siens prétendent incarner seuls. Le droit ne vaut que lorsqu’il sert leur camp. Dès qu’il leur échappe, il devient une coquille vide qu’on peut légitimement ignorer. L’État de droit ? Un concept bourgeois dont on se drape quand on tient l’appareil, et qu’on piétine quand on le perd. Hypocrisie classique à gauche, mais rarement aussi assumée avec une telle candeur. Ce discours particulièrement critique à l’égard de l’État de droit est de plus en plus ouvertement assumé et théorisé par certains juristes d’extrême gauche. On peut lire par exemple " État de droit, ordre bourgeois " de l’avocate Elsa Marcel, figure du mouvement Révolution Permanente, paru il y a quelques mois. Enfin, dans la dernière partie de l’extrait, Monsieur Bagayoko fait une distinction à peine voilée à un Jean-Michel Apathie visiblement tétanisé : il oppose la France et "les territoires où il a grandi". Tout au long de son propos, il utilise le "nous" pour désigner ces territoires, puis lâche subitement à Apathie que "pour beaucoup d’entre VOUS, VOUS pouvez ne pas vous sentir concerné ". Jean-Michel Apathie comprend très bien, sans oser le relever frontalement, que Bagayoko est en train de tracer une séparation nationale basée sur l’ethnie. C’est lui-même qui l’a faite. Ethnique, culturelle, existentielle. Il retire à Jordan Bardella, pourtant né à Saint-Denis, le droit d’en être, au nom de quoi, au juste ? De ses idées ? De sa couleur de peau ? Peu importe : le critère n’est plus national, il est communautaire. Et Monsieur Bagayoko indique clairement qu'il n'appartient pas à la même communauté que Jordan Bardella. Voilà la partition en marche, assumée par ceux-là mêmes qui hurlent au "racisme " dès qu’on la nomme. La gauche pro-remplacement ne cache plus son jeu : il y a deux peuples sur le même sol. L’un est légitime par essence, l’autre ne l’est que par concession, et pourvu qu'il vote correctement. L’un peut se soustraire à la loi commune, l’autre doit s’y plier. Monsieur Bagayoko a au moins un mérite : il dit tout haut ce qu’il pense. À nous de l’entendre."

    (extrait vidéo 1'25)

    https://x.com/Pierre_GTIL/status/2053894528952684897?s=20

    NDLR RAPPEL :

    maire "légal", Bagayoko ? Oui, peut-être. Légitime ? C'est une toute autre affaire !

    À Saint-Denis, il y a 63.901 inscrits; 27.377 seulement ont voté, ce qui nous fait 36.524 abstentionnistes; et Bagayoko n'a recueilli que 13.506 voix, soit à peine plus d'un cinquième des habitants en âge de voter !

    C'est donc "ça", "la république" ? "la démocratie" ?

    Réunir à peine plus d'un cinquième des habitants ?

    "légal", donc, peut-être; "légitime", certainement pas !

     

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  • Dans notre Éphéméride de ce jour : toujours nié deux siècles après par les révisionnistes/négationnistes du Système, voici ce que fut l'horreur du Génocide vendéen...

    1753 : Naissance de Lazare Carnot 

     

    Personnage ambigu, personnalité double : s'il est à juste titre mondialement connu pour ses travaux scientifiques, et s'il contribua de toutes ses forces à la création de l'École polytechnique (voir l'Éphéméride du 11 mars), il vota aussi sans état d'âme la mort de Louis XVI et organisa directement le Génocide vendéen. 

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    Portrait de Carnot à l'X, avec détail du médaillon; s'il n'y avait eu que cet aspect du personnage...  

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  • (2/2) Le Rafale, manifeste volant de la souveraineté française...

    En 1985, la France quitte le programme européen FEFA et décide de développer seule un avion de combat répondant à la fois aux besoins de son armée de l’Air et de sa Marine. Quarante ans plus tard, alors que Dassault Aviation a livré son 300e Rafale et que neuf nations clientes (sur 4 continents) ont commandé 533 appareils, le pari paraît gagné. Mais au-delà du succès commercial, comment le Rafale est-il devenu l’instrument d’une double souveraineté, industrielle et opérationnelle — au point de redéfinir la place de la France sur le marché mondial de la défense, dans un contexte où l’autonomie stratégique redevient une exigence cardinale ?

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  • Éphéméride du 13 mai

     
    1908 : Guillaume II inaugure le château du Haut-Kœnigsbourg, restauré...
     
     
     
     
     

    1753 : Naissance de Lazare Carnot 

     

    Personnage ambigu, personnalité double : s'il est à juste titre mondialement connu pour ses travaux scientifiques, et s'il contribua de toutes ses forces à la création de l'École polytechnique (voir l'Éphéméride du 11 mars), il vota aussi sans état d'âme la mort de Louis XVI et organisa directement le Génocide vendéen. 

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    Portrait de Carnot à l'X, avec détail du médaillon : s'il n'y avait eu que cet aspect du personnage...  

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Tout est bon dans ce court texte d'Alexandre Devecchio, à part qu'à la fin ce n'est pas "un retour de la démocratie" qu'il devrait dire (puisque c'est elle et son Système qui nous ont mis dans l'état qu'il dénonce, avec justesse) mais un retour de la normalité, de l'état naturel des choses...

    "En 1993, le Conseil constitutionnel donne une reconnaissance constitutionnelle aux droits des étrangers au regroupement familial. En 2003, ce même Conseil constitutionnel sanctuarise le droit absolu au mariage, y compris pour les clandestins. A ces verrous juridiques internes s’ajoutent, en outre, des contraintes européennes. On peut citer notamment l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme qui affirme que "toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale"… Il faut dire clairement aux Français que notre politique migratoire est actuellement confisquée par un gouvernement des juges. Et que la reprise de contrôle de celle-ci passera nécessairement par la remise en cause profonde de juridictions non élues comme le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat ou la Cour européenne des droits de l’homme. Pour certains observateurs, il s’agirait d’une atteinte intolérable à l’Etat de droit. Ce serait, au contraire, un retour de la démocratie ! La question existentielle de l’immigration ne doit plus échapper à la volonté du peuple."

    (extrait vidéo 3'27)

    https://x.com/AlexDevecchio/status/2053373776415383700?s=20

    Aujourd'hui, après cent cinquante de dé-françisation par l'école et sa des-éducation nationale voulue, le bourrage de crâne quotidien des médias, confisqués par les révolutionnaires en 45, les gens - même les meilleurs - n'ont plus ni l'idée ni même les mots pour "oser imaginer autre chose que ce qui existe" (comme le disait Maurras).

    Mentalement, inconsciemment, l'opinion est comme en Corée du Nord : nul ne songe (ou ne peut...) dire qu'il qu'il souhaite autre chose que le régime actuel, qui est une sorte de divinité, un tabou, un totem (comme, ici, "la démocratie", "la république", alors qu'on voit très bien, tous les jours, que nous ne sommes ni en république ni en démocratie...).

    Comme en Corée du Nord, il faut adorer "le dieu" : là-bas c'est ce guignol sanglant de Kim III, monarque marxiste-léniniste de ce malheureux pays; ici, c'est "la république", "la démocratie", alors qu'il n'y a qu'à ouvrir les yeux - comme le fait ici Devecchio - pour voir l'état cataclysmique dans lequel ces deux "coquilles vides" ont mis la France.

    Mais si Devecchio ouvre les yeux et "voit", le problème est qu'il reste dans l'état mental que dénonçait Péguy :

    "Il faut dire ce que l'on voit; mais, et c'est plus difficile, il faut voir ce que l'on voit"...

     

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  • Grandes "Une" de L'Action française : La Révolution française, de Pierre Gaxotte ? "Le grand et passionnant livre...", par Léon Daudet (4/5)

    Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...

    (retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")

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    Ce quatrième article commence comme une éruption du Piton de la Fournaise, ou même de celle du Vésuve, qui détruisit Pompéi :

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    Ouf !

    Mais, pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Daudet est lancé, et la coulée de lave déferle, détruisant toutes les images des faux "grands ancêtres" du pandémonium révolutionnaires, vrais terroristes mais, au fond d'eux-mêmes, pauvres ratés, aussi minables que prétentieux :

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    Voici le lien conduisant à la "Une" du Samedi 10 Mars 1928...

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  • Éphéméride du 12 mai

     

    1972 : Création du Parc naturel régional de Corse

     

     

     

    1003 : Mort de Sylvestre II, le pape de l'an mil 

     

    Surnommé "l'érudit", Gerbert d'Aurillac, né en Auvergne, vers 938, fut le premier pape français, et régna sous le nom de Sylvestre II (de 999 à 1003).

    Philosophe et mathématicien, il est l'un des plus grands esprits de son temps, et un acteur scientifique et politique majeur du renouveau de l'Occident médiéval de l'an mil, se distinguant par son érudition notamment dans le domaine scientifique.

    Écolâtre de Reims, c'est-à-dire Maître des études, il eut un temps Hugues Capet comme élève. Ami de l'archevêque Adalbéron, il prendra comme lui parti pour Hugues Capet, au détriment du dernier descendant des Carolingiens, lors de l'élection houleuse de 987 à Senlis (voir l'Éphéméride du 1er juin).

    Ci dessous sa statue à Aurillac, oeuvre de David d'Angers. 

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  • Paris, 12 Mai : CONFERENCE : Le pédagogisme, nouvelle méthode d’enseignement, est-il un progrès ? par Pierre Ardouin, professeur agrégé de philosophie

     

    Renaissance-Famille-Education
    a le plaisir de vous convier à sa prochaine conférence qui aura lieu le Mardi 12 mai 2026 à 20 heures :

    Le pédagogisme, nouvelle méthode d’enseignement, est-il un progrès ?
    par Pierre Ardouin, professeur agrégé de philosophie

    L’éducation nationale multiplie les réformes et les innovations depuis des décennies.
    L’EVARS n’en est que le plus récent exemple, emblématique d’une décadence accélérée.
    Malgré cette “créativité pédagogique” en accélération perpétuelle, la France dégringole dans les classements scolaires internationaux (PISA 2022.
    Ne faut-il pas remettre en cause les principes mêmes de cette nouvelle pédagogie, alors que l’éducation française avait prouvé son excellence durant les siècles précédents ?

    Pierre Ardouin, professeur agrégé de philosophie,
    nous livrera une analyse approfondie du pédagogisme et se demandera s’il n’est pas à l’origine de la dégringolade française.
    Comment en sortir ? La solution ne semble pas si compliquée…

    Cette conférence aura lieu « en présence » dans une salle non loin de la gare SNCF de Paris Montparnasse.

    Elle sera également diffusée en direct par visio-conférence

    Pour vous inscrire :
    https://www.rfeducation.fr/inscription

  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Réponse de Charles Maurras à Christine Kelly...

    1. Christine Kelly rapporte le fait suivant :

    "Soir de match, j’invite mon infirmière à dîner… On passe sur les Champs-Élysées, voitures de police partout. Le taxi nous dit : "Mangez vite, parce qu’à partir de 23h c’est trop dangereux !" Les violents sont dans la rue… et les femmes libres doivent s’enfermer chez elles ? Même Paris n’est plus sûr le soir. Rendez vous compte dans quel pays on vit ?"

    2. Réponse d'Outre-tombe de Charles Maurras :

    "Que voulez-vous, Madame Kelly, cent cinquante ans de démocratie, ça se paye !..."

    (pour qui ne connaît pas l'histoire, il s'agit d'un ré-emploi amusé, adapté aux circonstances d'aujourd'hui, de la réponse faite par Maurras au Préfet de la Vienne, en Juin 40; comme celui-ci se lamentait de la défaite, Maurras lui dit "Que voulez-vous, Monsieur le Préfet, soixante-dix ans de démocratie, cela se paye !..."

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  • (1/2) Le symbole du Rafale, par Stéphane Gaudin (de Theatrum belli)

     

    Il y a des programmes industriels qui dépassent leur simple fonction technique. Le Rafale est de ceux-là. Car derrière cet avion de combat devenu l’un des appareils les plus convoités au monde se cache en réalité un manifeste politique : celui d’une France qui a refusé la dépendance, assumé la solitude stratégique et prouvé qu’une nation européenne pouvait encore maîtriser seule les technologies les plus complexes de son temps.

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  • Dans notre Éphéméride de ce jour (1/2) : l'humanité, l'humanisme de Louis XV....

    1745 : Victoire de Fontenoy

     

    En présence de Louis XV, Maurice de Saxe défait les Anglo-Hanovriens du duc de Cumberland, appuyés par les Autrichiens et les Hollandais.

     Ci dessous, son portrait par Quentin de la Tour :

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  • Dans notre Éphéméride de ce jour (2/2) : Quand les premiers collabos "effacèrent" les premiers résistants...

    1946 : Loi de "Dévolution des Biens de Presse" : l'imprimerie ultra-moderne de "L'Action française" légalement volée par l'Humanité... 

     

    De Michel Mourre (Dictionnaire Encyclopédique d'Histoire, page 1369) :

    * DEVOLUTION DES BIENS DE PRESSE (loi de). Loi promulguée en France le 11 mai 1946 par le gouvernement provisoire présidé par Félix Gouin. Elle faisait suite à l'ordonnance du 30 septembre 1944, laquelle interdisait la reparution de tous les journaux et périodiques qui avaient continué à paraître quinze jours après l'armistice du 22 juin 1940 en zone Nord et après le 12 novembre 1942 en zone Sud. La loi du 11 mai 1946 confisquait les biens (notamment les imprimeries) de tous ces journaux, et ce, même si leurs responsables étaient acquittés du crime de collaboration par les tribunaux de l'épuration. Tous ces biens furent dévolus à la Société nationale des entreprises de presse (S.N.E.P.), qui, sous le contrôle financier de l'État devait en assurer la gestion en attendant leur attribution définitive aux nouveaux journaux issus de la Libération. 88 journaux et périodiques parisiens, 394 journaux et périodiques de province furent atteints par cette mesure."  

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  • Éphéméride du 11 mai

     1946 : la loi de Dévolution des Biens de Presse attribue l'imprimerie ultra-moderne de L'Action française à... l'Humanité ! 

     
     
     
    Vers 477 : Célébration de Saint Mamert, premier des trois "Saints de glace" 
     
    Avant Pancrace et Servais, Mamert est le premier des trois "saints de glace", aujourd'hui disparus du calendrier officiel, et remplacés par Sainte Estelle, Saint Achille et Sainte Rolande.
    Ces trois saints étaient fêtés pendant les trois jours correspondant à la dernière période durant laquelle, au Moyen-Âge, on pensait les dernières gelées possibles...

    Si l'on imaginait, autrefois, que durant ces trois jours de mai le risque de froid et de gelées était particulièrement important, les statistiques météorologiques prouvent que le risque de gelées est avéré durant toute la première quinzaine de mai (et jusqu'à fin mai en montagne ou dans les régions septentrionales) : en mai, on peut en effet observer des descentes d'air froid sur la France, et lorsque celles-ci coïncident avec une période anticyclonique se traduisant par un ciel dégagé, notamment la nuit, les températures nocturnes peuvent très vite chuter et entraîner des gelées (un peu comme au moment de la lune rousse), alors même que les journées sont douces grâce à l'ensoleillement.

    Aujourd'hui, bien que disparu du calendrier, Saint Mamert,  - Évêque de Vienne, dans le Dauphiné, à l'époque des Grandes invasions - est resté célèbre pour avoir institué les trois jours de Rogations, suppliques sous forme de grandes processions publiques, afin de demander la pluie ou la protection des récoltes.

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