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Dans Le Figaro du 19 juillet 1919, Jacques Bainville et Henri Massis publient un manifeste "Pour un parti de l'intelligence".
Dès 1920 sera fondée La Revue universelle, avec Bainville pour directeur et Henri Massis comme rédacteur en chef.
La revue avait pour programme :
"Rassembler tout ce qui, dans le monde, prend parti contre la destruction, fortifier et étendre les relations entre les groupes dévoués à la cause de l'esprit".
De Vincent Tremolet de Villers, dans Le Figaro, à propos de l'adoption de la dernière en date des lois scélérates voulues paer le président cataclysmique :
"Il fallait un trophée sociétal pour la « legacy» d'@EmmanuelMacron. L’impuissance publique peut s’accompagner d’une immense arrogance anthropologique. Le tout dans un mélange de lyrisme, de kitsch et de légèreté. C’est Créon, mais au pays des selfies…
...Incapable en dix ans d’améliorer la vie quotidienne des Français, Emmanuel Macron se félicitera certainement d’avoir, quarante-cinq ans après l’abolition de la peine de mort, rendu à l’État le pouvoir d’abréger l’existence.
L’Histoire retiendra qu’un pouvoir épuisé, une Assemblée de fortune, un président plus impopulaire que jamais, le premier ministre « le plus faible » de la Ve République ont conjugué cynisme, lâcheté et idéologie pour, au milieu de l’été 2026, permettre à l’État d’administrer la mort.
Progressisme ? On cherche en vain le progrès moral dans cet oxymore assassin : « Tuer, c’est soigner. » Pas plus de progrès médical dans cette méthode irrémédiable d’abréviation des souffrances. Encore moins de progrès social dans cet abandon de l’État-providence au profit de ce que Dominique Reynié appelle un État « validiste ». Vieillards, grands malades, nerveux, désespérés savent désormais qu’ils sont « éligibles » au « droit à mourir ».
On a beau tourner la chose dans tous les sens, on se cogne comme une mouche dans un bocal : comment faire cohabiter à l’hôpital des unités de suicidologie qui luttent héroïquement pour que des personnes ne mettent pas fin à leurs jours et des structures chargées d'administrer le suicide ?...
Nous avons vu dans les précédents articles que, grâce à Les Wexner puis Leon Black, Jeffrey Epstein est devenu riche. Et cela avec seulement deux « clients », ce qui doit être assez rare dans la vaste histoire des escrocs. On peut estimer que les chiffres fournis par les différentes enquêtes journalistiques, celle de Society par exemple (malgré le côté très politiquement correct de leur prose),sont fiables : environ 200 millions de dollars soutirés tout au long des années 90 à Wexner et à peu près l’équivalent venant de Black pour les années 2000.
Cet argent lui permit deux choses : s’ouvrir les portes d’un vaste réseau relationnel et acquérir jet privé et propriétés de luxe pour obliger tous ceux qu’il approchait et qui pouvaient lui être utiles. Tout n’était pas sexuel dans ce schéma, même si le pédophile était lui-même pathologiquement insatiable. Il fournissait des filles, mineures ou non, à qui voulait mais beaucoup n’étaient pas intéressés ou se méfiaient. Notre escroc savait très bien alors ne pas aller trop loin et approfondir une relation pour des affaires ou l’élargissement de son vaste cercle d’influence, sans passer par des prestations sexuelles.
C'est le premier d'entre eux, Clément V, qui est à l'origine du Palais des Papes, en ordonnant la construction du premier palais, le Palais vieux (voir l'Éphéméride du 23 juin).
Le troisième Pape d'Avignon, Clément VI, jugea ce palais trop modeste, car il désirait centraliser - et ce, pour la première fois depuis les origines de l'Église catholique... - tous les services de l'administration papale dans la même ville.
Il lui fallait donc un espace beaucoup plus grand, et surtout un architecte capable de relever les nombreux défis techniques que posait - malgré d'indéniables avantages - le lieu où s'élevait le Palais de son prédécesseur : il fit appel à un architecte originaire d'Île-de-France, Jean de Louvres, natif de Louvres-en-Parisis, près de Luzarches.
Monseigneur le comte de Paris prend acte, avec regret, de l’adoption par l’Assemblée nationale de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Il relève l’étroitesse de la majorité qui a permis cette adoption, au rebours de l’objectif affiché d’une loi « de consensus ». Si cette loi était promulguée en l’état, elle lèverait l’interdit pénal de donner la mort, elle porterait au droit à la vie une atteinte grave, elle introduirait dans le droit positif des notions médicales imprécises, lourdes d’évolutions ultérieures aussi préoccupantes que prévisibles.
Il ne saurait être admis que, sous la pression de certains courants de pensée et d’intérêts économiques à peine dissimulés, le législateur dénature à ce point le sens des mots, et en particulier que l’aide à mourir puisse être regardée comme un soin, que l’euthanasie ou le suicide assisté soient considérés comme « mort naturelle » et que les personnels médicaux soient tenus, dans des conditions procédurales d’une brutalité inédite, de donner la mort sans pouvoir invoquer une quelconque clause de conscience.
Si notre pays devait voir s’appliquer cette législation, il méconnaîtrait son héritage spirituel et sa vocation universelle et civilisatrice. Il s’éloignerait du devoir de fraternité à l’égard des personnes les plus vulnérables. Au demeurant, les meilleures études d’opinion montrent que nos compatriotes sont, dans leur écrasante majorité, et sans considération d’âge, de conditions ou de sensibilité politique ou religieuse, hostiles à une telle évolution.
C’est pourquoi Monseigneur le comte de Paris se félicite que le Premier Ministre et le Président du Sénat aient décidé de saisir le Conseil constitutionnel de ce texte. Il ne doute pas qu’un nombre suffisant de députés et de sénateurs fassent de même. Pour ce qui le concerne, il appelle le Président de la République à faire usage du second alinéa de l’article 10 de la Constitution et à demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi. Ainsi le temps serait-il donné pour que les consciences s’éclairent, que les passions s’apaisent et que notre pays offre, à l’aune de la visite attendue du Souverain Pontife, le visage d’une nation en paix avec elle-même.
1054 : Humbert de Moyenmoutier dépose la Bulle d'excommunication du Patriarche de Constantinople sur l'autel majeur de Sainte Sophie
De Michel Mourre (Dictionnaire Encyclopédique d'Histoire, pages 2245/2246) :
"Cardinal français. Originaire de Lorraine ou de Bourgogne, moine bénédictin à l'abbaye de Moyenmoutier, il devint le secrétaire de Bruno de Toul, qui, devenu le pape Léon IX, l'appela à Rome et le fit cardinal (1050). Il fut avec Hildebrand (futur Grégoire VII) l'un des plus actifs artisans de la réforme de l'Église au milieu du XIème siècle. En 1054, il fut envoyé comme légat pontifical à Constantinople, où son manque de diplomatie contribua à rendre définitif le schisme byzantin."
C'est l'Empereur Justinien qui fit édifier la basilique Sainte-Sophie (du grec Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía, qui signifie "sainte Sagesse", "Sagesse Divine", en turc Ayasofya) ; lorsqu'il pénétra dans l'édifice, enfin terminé, et stupéfait par tant de splendeur, il s'écria "Je t'ai surpassé, Salomon !", faisant allusion à la magnificence du Temple de Jérusalem.
C'est pourtant dans ce monument si splendide qu'eut lieu - en 1054 - l'épisode peut-être le plus tragique de l'histoire de l'Eglise chrétienne...
Après le Défilé d'hier : où en sommes-nous de notre préparation militaire ?
Il n'y a pas si longtemps, nous avions mis carrément le cap vers les 1,5% - puis, moins... - du PIB consacré à nos Forces armées, alors que, sous de Gaulle, nous étions à 5,5 !
De 2011 à 2018, nous n'avons dépensé que 1,8 ou 1,9 pour nos Armées, malgré les avertissements répétés des gradés et des observateurs :
"On est à l'os !"
Depuis, la tendance a été heureusement inversée, et le cap diamétralement retourné, cette fois, vers les 2%, pour commencer.
C'est évidemment un bon début, mais on est encore très loin du compte...
En clair, nous avons dépensé 54,8 milliards en 2023, et 57,1 sont prévus pour 2026, mais on reste bien loin des 5,44% du PIB des années 60, sous de Gaulle !
À l'heure des promesses et des "plans sur la comète", contentons-nous, simplement de répéter ce que nous disons depuis notre création, en Février 2007 :
ce qu'il faut à la France, c'est 4% du PIB pour nos Armées !
Partis de France en 1096, à l'appel du pape Urbain II, qui avait prêché la Croisade à Clermont (voir l'Éphéméride du 27 novembre), les Croisés, emmenés par Godefroy de Bouillon et le comte de Toulouse, font leur entrée dans la ville (enluminure d'époque ci-dessous) : c'est la naissance du Royaume latin de Jérusalem, Godefroy de Bouillon prenant en charge l'administration du lieu, au titre d'Avoué du Saint-Sépulcre.
•Écouter :Chanson de Croisade, de Thibaut IV, Comte de Champagne et Roi de Navarre : THIBAUT CHANSON 4.mp3
Napoléon à Sainte-Hélène, après s'être livré aux Anglais le 15 juillet 1815
1099 : Les Croisés s'emparent de Jérusalem
Partis de France en 1096, à l'appel du pape Urbain II, qui avait prêché la Croisade à Clermont (voir l'Éphéméride du 27 novembre), les Croisés, emmenés par Godefroy de Bouillon et le comte de Toulouse, font leur entrée dans la ville (enluminure d'époque ci-dessous) : c'est la naissance du Royaume latin de Jérusalem, Godefroy de Bouillon prenant en charge l'administration du lieu, au titre d'Avoué du Saint-Sépulcre.
•Écouter :Chanson de Croisade, de Thibaut IV, Comte de Champagne et Roi de Navarre : THIBAUT CHANSON 4.mp3
"Les Croisades", une agression de l'Occident chrétien contre les musulmans ? Contrairement à cette "idée" (?) répandue par certains, les Croisades visèrent simplement à libérer des lieux saints, interdits d'accès par un Islam fanatique.
"J'ai décidé de tuer Jean-Paul II, commandant suprême des croisés" avait déclaré Ali Agca avant de tirer sur la pape le 13 mai 1981.
Et, dans Les croisades vues par les Arabes, l'écrivain franco-libanais Amin Maalouf écrit :
"Au-delà de cet acte individuel, il est clair que l'Orient arabe voit toujours dans l'Occident un ennemi naturel. Contre lui, tout acte hostile, qu'il soit politique, militaire ou pétrolier, n'est que revanche légitime. Et l'on ne peut douter que la cassure entre ces deux mondes date des croisades, ressenties par les Arabes, aujourd'hui encore, comme un viol."
Nous, franchement, on avoue : jusqu'à la découverte de ce morceau d'anthologie de Bercoff, on ne connaissait pas...
Bravo à Bercoff (une fois de plus...) pour ce coup de gueule et merci à G Dams707 pour le partage, sur "X", avec ce commentaire :
"LE GROS SCANDALE D'EQUALIS : Les bras m'en tombent. Cette association d'aide aux migrants et sans-abris touche 83 millions d’€ de subventions publiques (votre argent). Un audit de la préfecture dévoile la gestion lunaire des dirigeants :
• 203 000 €/an de salaire pour le Directeur Général + logement de fonction intégralement payé.
• Une carte bancaire pro de 5 000 € pour ses restos et des hôtels 4 étoiles.
• 29 directeurs avec voitures de fonction et carburant gratuit.
• Des cartes de crédit prépayées (plafond de 2 000 à 10 000 €).
• Des soirées et séminaires de luxe : un apéro sur un voilier à Marseille (71 000 €), privatisation du Trianon (123 000 €)...
Pendant qu’on mégote sur le budget de nos hôpitaux et qu’on laisse des SDF crever de faim dans la rue, l’argent du contribuable est cramé dans l’indécence absolue. Toutes les associations ne sont pas à jeter, mais un audit général de l'État s'impose d'urgence. Faut-il supprimer les subventions des structures qui abusent ?
Voilà où passe une partie de NOTRE ARGENT que la république idéologique nous vole et nous confisque, en nous laissant en plus une Dette de 3.500 milliards !
1789 ? 1790 ? : Ambigüité majeure de la Fête nationale...
Certes, officiellement, c'est le 14 juillet 1790 - et, donc, la Fête de la Fédération, moment fugitif et illusoire de véritable "union nationale"... - que l'on célèbre. Mais le télescopage des deux dates prête malheureusement, et assez souvent, à confusion.
Le 14 juillet 1789, on promène des têtes au bout des piques. François Furet l'affirme : dès cet épisode, la Terreur est en gestation, "la culture politique qui peut conduire à la Terreur est présente dans la révolution française dès l'été 1789", et la prise de la Bastille inaugure "le spectacle de sang, qui va être inséparable de tous les grands épisodes révolutionnaires".
"C'est ainsi que l'on se venge des traîtres."dit l'horrible légende de cette gravure de 1789 dépeignant des soldats ou des miliciens portant les têtes de Jacques de Flesselles et du marquis de Launay sur des piques.
Que s'est-il vraiment passé, "le 14 juillet" ? Rien de très glorieux, et, pour être parfaitement exact, rien que du franchement sordide, du répugnant à l'état pur : le gouverneur de la forteresse, Launay, se fiant à leur promesse, laisse entrer les assaillants, qui avaient préparé leur coup; il est assassiné, et sa tête promenée au bout d'une pique !... De la prison (!), on extraitles seuls sept prisonniers qui s'y trouvent : quatre faussaires, un libertin et deux fous, qui, dès le lendemain, seront discrètement conduits à Charenton.
Bien qu'ambigüe, la Fête Nationale est le grand moment d'hommage à l'Armée française...
1077 : Consécration de la cathédrale de Bayeux
C'est Odon de Conteville, évêque de Bayeux et demi-frère de Guillaume le Conquérant, qui préside les cérémonies : la nouvelle cathédrale de sa ville est l'une des plus importantes de Normandie.
La dédicace est présidée par l'archevêque de Rouen en présence de Guillaume, duc de Normandie et roi d'Angleterre.
La tapisserie dite "de Bayeux" ou "de la Reine Mathilde" (de son vrai nom, Le Telle du Conquest), longue de 69 mètres, est étendue dans la cathédrale.
Elle a été réalisée spécialement entre 1066 et 1077 pour célébrer cet événement (voir l'Éphéméride du 27 septembre) :
"la croisade, c'est une riposte à l'expansion militaire de l'Islam, une réplique à l'implantation des Arabes et des Turcs en des régions dont les villes, berceau du christianisme au temps de saint Paul, ont été le siège des premiers évêchés. Des régions où les fidèles du Christ sont désormais persécutés..."