Éphéméride du 14 octobre
Hastings, de nos jours
1066 : Victoire d'Hastings
Guillaume le Bâtard triomphe de Harold, le dernier roi anglo-saxon, et devient Guillaume le Conquérant...
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Hastings, de nos jours
1066 : Victoire d'Hastings
Guillaume le Bâtard triomphe de Harold, le dernier roi anglo-saxon, et devient Guillaume le Conquérant...
Après les révélations sur le saccage de l'Université de Nantes, la parole est à William Thay, qui a raison à 100% :

Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Voici le lien conduisant à la "Une" du Mardi 13 Septembre 1927...
Sesterce de l’époque de Claude
54 : Mort de l'Empereur Claude
Né à Lyon - en 10 avant Jésus-Christ - il meurt après quatorze ans de règne :

Helmut Strauf a publié cette carte de la «Grande Allemagne» sur X, avant de supprimer son post.X
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Dernière minute :
Notre cher Pape Léon XIV a annoncé, hier, qu'il serait opéré la semaine prochaine d'un nodule au poumon.
Enthousiasmé, comme toute la France, par la merveilleuse "parenthèse enchantée" qu'il vient de nous offrir lors des quatre jours qu'il a passé chez nous, lafautearousseau, ses lecteurs, amis et sympathisants, forme les voeux les plus sincères et les plus ardents pour le succès complet de son opération, et son prompt rétablissement.
En attendant de le revoir sur notre vielle terre de civilisation gréco-romaine et judéo-chrétienne, où il est doublement "chez lui", puisqu'il a des ancêtres dans notre Normandie et dans notre Béarn...
Vous nous avez montré que vous aimiez la France, Très Saint Père : revenez-y souvent, revenez-y toujours !
1010 : Charte de fondation de l'Abbaye de Solesmes
D'après les Actes des évêques du Mans, Saint Thuribe aurait, au Vème siècle, organisé le culte dans la villa gallo-romaine de Solemnis.
Au début du 9ème siècle, cette propriété de l'Église du Mans était tenue en bénéfice par un leude de Charlemagne, mais les raids normands allaient maintenir dans des mains laïques l'église et le domaine.
Raoul de Beaumont en fit don aux moines de la Couture, antique monastère manceau, par une charte qu'on date, par conjecture, du 12 octobre 1010 :
• http://www.abbayedesolesmes.fr/FR/entree.php?js=1
JOYEUX ANNIVERSAIRE,
PASTEURDON !
• https://www.cnews.fr/sante/2026-10-08/pasteurdon-2026-la-recherche-besoin-de-vos-dons-1931679
Lorsque Jacques Paugam a publié sa brillante étude consacrée aux débuts du maurrassisme – cet "Âge d’or" qu’il situe entre 1899, date de la création de la revue de l’Action française, et 1908, année où fut lancé le quotidien –, il s’agissait de mettre en lumière les complexités d’une pensée qui a nourri des hommes aussi différents que Bernanos, Montherlant, de Gaulle... et qui fut admiré par Proust, Apollinaire, Péguy, Malraux, Kessel, Gide, Maritain, Althusser, Lacan, Dumézil...
Partant des textes et s’y tenant toujours, l’auteur s’attache à montrer comment, en neuf ans, l’Action française va élaborer sa doctrine, établir ses choix et construire une véritable philosophie de l’État qui, dans beaucoup de ses aspects, rend un son très actuel.
L’on voit alors combien il est pernicieux de réduire le maurrassisme à des facettes indéfendables – la plus souvent invoquée, la principale : l’antisémitisme... – et de ne retenir qu’elles. Mais comment ne pas les dissimuler sans étouffer ce que cette pensée compte par ailleurs de richesses ?
Maurras est-il un mal-compris ? Ses conceptions de l’État, de la Nation, ont-elles été déformées par les luttes partisanes et les passions politiques ? Ces questions demeurent d’actualité. Dépassant les controverses, Jacques Paugam contribue à réintroduire Maurras dans le passé et le présent de la France.
Et à faire entendre l’apport spécifique de l’Action française à l’histoire des idées, au-delà des vaines et stériles polémiques.
Paul Seixas est devenu ce samedi, à 20 ans et 16 jours, le plus jeune vainqueur d'un Monument du cyclisme depuis 1944, et le plus jeune vainqueur de l'histoire du Tour de Lombardie.
Il devance même Tadej Pogacar et Eddy Merckx !
1416 : Fondation de l'Archiconfrérie de la Sanch
C'est Saint Vincent Ferrier (Vicent Ferrer, de son nom catalan) qui fonde, en l'église Saint-Jacques de Perpignan, l'Archiconfrérie des Pénitents de la Sanch ("Précieux Sang du Seigneur").
Il lui assigne deux missions : assister les condamnés à mort et leur donner une sépulture chrétienne; mais aussi commémorer la Passion du Christ par des processions, durant la Semaine sainte.
Depuis six siècles, pour ces processions, trajet et rituel sont immuables : revêtus d'un sac de pénitence noir (ou rouge) et d'une cagoule (les "caparutxes"), les pénitents de la Sanch, défilent dans les rues de la vieille ville, portant sur leurs épaules des groupes statuaires, les "mistèris", représentant les mystères douloureux du Christ. La procession se déplace durant trois heures, avec des stations devant des reposoirs.
À partir du XVIIIe siècle, les "Vierges de Douleur", portant une robe noire, et un coeur d'argent traversé de glaives, intègrent le cortège, ainsi que la "Soledat" (Vierge seule au pied de la Croix) et la "Mater Dolorosa", qui tient Jésus mort dans ses bras.
Le Regidor, caparutxa (pénitent) rouge, porteur d'une cloche de fer, ouvre la marche du cortège; viennent ensuite les tambours, voilés de crêpe noir, qui sont suivis par les mistèris, parés de fleurs, représentant les différentes scènes de la Passion, portés par des pénitents noirs ou rouges et par des femmes en mantille.
http://pyreneescatalanes.free.fr/Decouvrir/Traditions/ProcessionSanch.php
Et, dans notre catégorie Patrimoine, Racines, Traditions, voir la note/reportage (3 vidéos) Depuis 1416, dans Perpignan la catalane, l'Archiconfrérie de la Sanch

OpexNews revient sur l'échec du soi-disant "char commun" franco-allemand, lui-même symbole de cette absurdité en quoi consistait le soi-disant "couple franco-allemand".
En dépit des discours de la vérité officielle, dictée par "Les Princes des nuées", comme les appelait Charles Maurras, il n'y a pas, il n'y a pas eu et il n'y aura jamais d'amitié ou de réconciliation franco-allemande, les Germains étant depuis 2.000 ans (les fameux "Cimbres et Teutons"...) nos ennemis héréditaires.
Il faut lire et faire lire, à ce sujet, la remarquable étude de Jacques Bainville, le plus grand historien de tous les temps : "Histoire de deux Peuples" (et "Histoire de deux Peuples continuée jusqu'à Hitler").
À une exception près, cependant, et de taille : l'heureuse époque où les Rois de France (Louis XIII et Richelieu puis Louis XIV et Mazarin) ont imposé les Traités de Westphalie, "chef d'oeuvre absolu" (toujours selon Jacques Bainville), en 1648.
Alors se produisit l'impensable : d'ennemis héréditaires qu'il étaient depuis 18 siècles, les Allemands (ou "Germains") s'éloignèrent de leurs vieux démons guerriers, s'ouvrirent à notre influence (nos deux "Grands siècles" : le "siècle de Louis XIV" et le "siècle de Louis XV") et l'on vit ceci : un allemand, le Maréchal de Saxe (natif de la Basse-Saxe) devenir Maréchal général des camps et armées du Roi de France Louis XV. Et, avec Louis XV, être le vainqueur de Fontenoy...
Hélas ! Révolution, République et Empires cassèrent ce chef d'oeuvre de la Royauté, qui assurait à la France paix, prospérité et agrandissements territoriaux. L'Allemagne une fois reconstituée, par la folie et la trahison des intérêts supérieurs de la Nation par la République et les deux Empires ("la république empirée", comme disait Léon Daudet, directeur de L'Action française), elle redevint aussitôt notre ennemie acharnée : 1870, 1914, 1939...
Et, aujourd'hui qu'elle n'a plus les moyens de nous écraser par la force brute de ses armées, c'est par l'économie (et son mark déguisé en euro) qu'elle poursuit, implacablement, sa politique anti-française, et que s'exprime son expansionnisme et son pan-germanisme habituels, sa volonté de puissance, malgré tout, contre nous...
Ce trop bref rappel historique, forcément, à très grands traits, explique le fait qui nous occupe aujourd'hui : on vient d'avoir une nouvelle confirmation de ce que l'on savait depuis plusieurs semaines (et dont nous avions évidemment parlé ici-même) : ce 8 Octobre, les Allemands (unifiés par la Prusse et Berlin) viennent de donner la confirmation officielle de leur retrait du projet de char du futur franco-allemand, lancé en 2017 et destiné à "fusionner" les "Leclerc" avec les "Léopard 2", livraison prévue vers 2040/2045...
L'excellent Site OpexNews, que nous citons plusieurs fois par semaine, regrette la chose. Pour nous, qui apprécions énormément, d'habitude, les analyses de ce Site, c'est un sujet d'étonnement, mais bon...
Il faudra faire pour NOTRE char ce que Dassault fait pour NOTRE avion, et construire un petit bijou, qui équipera nos Armées et que nous vendrons au plus grands nombre de pays possibles, dans le monde et aussi en Europe, où nous devons absolument nous construire une sorte d'arrière-cour, qui se dessine déjà, de pays amis et clients, ce qui accroîtra d'autant notre influence...
Voici la réaction d'OpexNews (dont, encore une fois, nous ne partageons pas le premier mot : "malheureusement" : le débat est ouvert...)
"Malheureusement, les Allemands ont décidé de quitter le projet #MGCS." (ndlr : en plus, c'est de l'anglo-ricain ! : "Main Ground Combat System"). Dix ans, des sommets, des communiqués, et au final la découverte que Paris et Berlin ne voulaient pas le même char. Pendant ce temps, le Leclerc vieillit, le Leopard 3 avance, et nos deux pays, qui se juraient une défense européenne, n'auront finalement coopéré que sur les photos. Dix ans pour constater que l'amitié franco-allemande s'arrête là où commencent les parts de marché. Que de temps perdu. Et le temps, en matière de guerre, ne se rattrape jamais : il se paie."

Nous sommes capables de faire le "Charles de Gaulle" et son successeur (ou ses... pour nous), les SNA et les SNLE (et cet excellent missile M51.3 qui vient à peine de réussir son test (là où les Anglais ont raté leurs deux précédents...); nous sommes capables de faire le Rafale et son successeur, qui étonnent le monde; nous sommes capables de faire le canon CAESAR et d'autres matériels encore, qui nous placent - et largement ! - dans le peloton de tête des grandes nations innovatrices... et nous ne serions pas capables de fabriquer l'un des tout meilleurs chars du monde ?
IMPOSSIBLE N'EST PAS FRANÇAIS !
• ndlr : Wikisource offre l'intégralité du - court - livre de Bainville : "Histoire de deux peuples, continuée jusqu'à Hitler" :
https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_de_deux_peuples_(1933)/Texte_entier

Lors des dernières élections, le pays légal s’est une fois de plus autoproclamé. Le pays réel, lui, a payé le carburant au prix fort, et n’est pas allé voter.
Charles Maurras distinguait le petit pays constitutionnel, qui vit de la politique et s’identifie au gouvernement parce qu’il en tire son aliment, du pays réel, celui qui travaille. Transposé au Maroc de 2026, le schéma tient, à ceci près que la monarchie n’est pas ici l’adversaire du réel : elle en est la continuité la plus ancienne. L’adversaire, c’est le théâtre électoral.
Le scrutin a reconduit l’arithmétique connue. Une majorité oligarchique, rurale dans son assise, impopulaire malgré ses résultats, face à une opposition plus urbaine, incompétente ou inféodée — Frères, gauches de comptoir, clientèles d’ambassades. Le taux de participation s’est établi autour de 38 %. Six millions d’électeurs sur près de seize millions d’inscrits. Le reste, c’est-à-dire la majorité, a préféré vaquer.
Or cette majorité silencieuse n’est pas un résidu. Elle va des ménages du privé aux professions libérales, en passant par le petit entrepreneur qui déclare, paie et ne reçoit rien. C’est elle qui tient le pays : l’école privée faute de public tenable, le litre à 17 dirhams, la facture, le silence. Les promesses, elles, visaient le lumpen-prolétariat urbain et la micro-notabilité rurale — exactement les clientèles dont vit le pays légal. Élections dites représentatives qui ne furent, pour reprendre la formule, que des coalitions d’intérêts organisées par de petits notables inquiets de leur prébende.
Le pays réel a horreur de la politique. Il demande moins d’assistance que de paix, moins de programmes que de ne pas être rançonné. Le pays légal, lui, en a la passion : il en vit. D’où ce résultat tragi-comique.
Ceux qui produisent ne décident pas ; ceux qui décident ne produisent pas. La démocratie représentative, dans sa version marocaine, atteint ici une perfection presque théorique : elle représente ceux qui se font représenter, et ignore le reste avec une constance admirable.
On objectera les provinces du Sud, où l’on vote. Là où l’attachement national est concret, le bulletin a un sens. Ailleurs, il sanctionne un marché de voix. Changer d’étiquette ne change pas le marché. Tant que le suffrage demeurera universel dans la forme et censitaire à rebours dans les faits (le cens étant ici l’abstention des productifs), le Parlement restera la chambre d’enregistrement du pays légal.
Le vrai correctif n’est pas une énième alternance de sigles. Il consisterait à faire coïncider, autant que possible, la représentation et la contribution. Le pays qui travaille n’a pas besoin qu’on lui parle. Il a besoin qu’on cesse de le prendre pour le décor du théâtre.
2010 : Mort de Maurice Allais, Nobel d'Économie 1988
1613 : Décret de la reine Marie de Médicis en faveur de la Maison "Mellerio dits Meller"
Née officiellement le 10 octobre 1613, la Maison MELLERIO dits MELLER est la plus ancienne entreprise familiale française, et la plus ancienne maison de Joaillerie au Monde.
Le début de ses activités remonte même à 1515, date à laquelle les premiers Mellerio quittent leur village de Craveggia, à la frontière entre la Lombardie et le Piémont, pour venir vivre et travailler en France, comme fumistes (ramoneurs) et colporteurs, à leurs débuts; et c'est la la première maison qui s'installa dans le quartier de la place Vendôme, en 1815, au 9, rue de la Paix.
On dit parfois que, si la Reine remercia ainsi la maison Mellerio, ce fut parce que l'un des membres de cette famille, ramoneur au Louvre, entendit, et lui rapporta, les propos de conspirateurs, qui projetaient de s'en prendre au jeune Louis XIII...
Le Décret de Catherine de Médicis contient ces mots :
"...Le Roi permet aux suppliants de porter du cristal taillé, quincaillerie et autre menue marchandise meslée entre la dite ville de Paris et ailleurs partout le royaume..."
C'est la Maison Mellerio qui réalisa les épées d'académiciens de Jacques Bainville et de Charles Maurras.
En plus de tout le reste, elle vous parlera de deux faits d'une importance toute particulière :
• d'abord elle rappelle le sacrifice du prince François d'Orléans, mort pour la France en Algérie, dans des circonstances héroïques et glorieuses. La tradition du service de la France - entre autres dans le domaine militaire - est solidement enracinée dans notre Famille de France, depuis les hauts faits d'armes du premier prince de cette lignée, Philippe, duc d'Orléans, frère de Louis XIV...
• ensuite, elle traite de la sortie de l'excellent ouvrage de Paugham, L'Âge d'or du maurrassisme, et donne accès à un excellent article de Jean Sévillia sur Maurras, "À lire avant de juger"...
lafautearousseau
Nous ne nous étendrons évidemment pas, dans cette entame, sur le sujet très complexe qui a intéressé le nouveau Prix Nobel : les deux liens ci-après commenceront à satisfaire la curiosité du lecteur désirant en savoir un peu plus...
Quant aux autres, intéressés par les lauréats français (hommes et femmes, ils sont 74, tout de même...), nous leur rappelons qu'une de nos 366 Éphémérides, celle du 10 Décembre, donne la liste de tous "nos" Nobel (Littérature, Médecine, Économie, Physique, Chimie...), ainsi que des Médailles Fields et le Prix Abel , puisque le Nobel de Mathématiques n'existe pas (elles le "remplacent", en quelque sorte...) : 13 Français ont obtenu la Médaille Fields, et 5 le Prix Abel...