Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
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La salamandre, emblème de François 1er
1370 : Charles V acquiert le Comté d'Auxerre
Le processus d'intégration du Comté d'Auxerre au Royaume de France commença assez tard, durant la Guerre de Cent ans. Et celui de la Bourgogne, dont le Comté faisait partie, ne s'achèvera, lui, qu'avec Louis XI, victorieux de sa lutte avec la Maison de Bourgogne...
Lors de la Guerre de Cent Ans, en janvier 1358, l'anglais Robert Knolles s'empare d'Auxerre (le , et rase ses remparts. Ce sera l'occasion de la première intervention directe des rois de France dans les affaires de la ville et du Comté puisque ces remparts seront reconstruits en 1402 grâce à l’argent accordé par les rois Charles V et Charles VI.
Le vieux comte Jean IV de Chalon vendit le comté au roi Charles V, par acte du , pour 30.000 francs or. Mais la guerre entre les Armagnacs et les Bourguignons survint assez peu de temps après, et Auxerre prit le parti du duc de Bourgogne Jean sans Peur, en lutte avec Louis XI : finalement victorieux, celui-ci reprendra possession, d'une manière effective et, cette fois, définitive du Comté.
Il confirmera les privilèges de la ville d'Auxerre en 1477...
• http://www.cosmovisions.com/histAuxerre.htm
Encore une reconnaissance de l'excellence française...
C'est dans La Tribune :
"L'Espagne passe une méga-commande de 4 milliards d'euros à Airbus Helicopters
L’Espagne a signé quatre contrats pour acquérir auprès d'Airbus Helicopters 100 hélicoptères (13 H135, 50 H145, 6 H175 et 31 NH90) livrés à partir de 2027. La commande est évaluée à 4 milliards d'euros..."


Lyon à l'époque romaine
41 : Accession à l'Empire de Tiberius Claudius Drusus, né à Lyon en 10 avant J-C
Il devient le quatrième Empereur romain.
communique :

Lorsqu'on arrive à Marseille, depuis la mer, on a, sur la gauche, le Fort Saint Jean, avec sa grosse tour carré datant du Moyen-Âge, dite "Tour du Roi René", et sa tour ronde, dite "du fanal", qui servait de phare, autrefois. Le Fort abrite une belle chapelle des Templiers...
À droite, on a le Fort Saint Nicolas, bâti sous Louis XIV, qui se divise en deux parties : la "bas-fort" (ou "Fort Ganteaume"), au ras de l'eau, d'où les canons pouvaient tirer sur tout navire qui aurait réussi à "passer" les défenses du château d'If : c'est dans ce "bas fort" que se trouvent le Cercle militaire et le Mess des Officiers : c'est là que se tiendra la manifestation organisée par Gens de France. Plus haut, se trouve le "haut fort", ou citadelle, appelé aussi "Fort d'Entrecasteaux"...
Comme Astérix et Obélix, et tout le petit village gaulois, les habitants de la commune de Puyrolland, 450 habitants, en Charente maritime résistent à la filiale française du groupe allemand Windstrom, développeur d'éoliennes.
Cette filiale du groupe boche réclame 44 millions d'euros à la commune, pour compenser un soi-disant préjudice lié au retard d'exécution - puis au refus - d'un projet de parc éolien géant sur les terrains des villageois !
Pensez donc : des éoliennes de 180 MÈTRES DE HAUT !
Les boches, qu'ils les installent donc chez eux, si cela les tente, leurs éoliennes ! Nous, nous avons notre nucléaire !
SOUTIEN TOTAL AUX HABITANTS DU VILLAGE GAULOIS RÉSISTANT !
ET AUX BOCHES, LA SEULE RÉPONSE QUI VAILLE :
HITLER KAPUT !
(extrait vidéo 1'08)
https://x.com/CNEWS/status/2014227216381481337?s=20

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52 Avant Jésus-Christ : Massacre des résidents romains de Cénabum (Orléans)
Ce massacre marque le début de l'insurrection générale de la Gaule, sous le commandement de Vercingétorix.
De Jules César, La Guerre des Gaules, VII, 3 :
"...Ce jour arrivé, les Carnutes, sous les ordres de Cotuatus et Conconnetaudumnos, hommes déterminés à tout, se jettent, à un signal donné, dans Cenabum, massacrent les citoyens romains qui s'y trouvaient pour affaires de commerce, entre autres C. Fusius Cita, estimable chevalier romain, que César avait mis à la tête des vivres, et ils pillent tous leurs biens..."
César reprendra Cenabum, qu'il fera piller et incendier.
Au IIIème siècle après J-C, elle changera de nom et s'appellera Aurelianum, d'où dérive son nom actuel : Orléans.
"Conférence" (?) scandaleuse à la grande mosquée de Paris (1) : un "écrivain" (re "?") y a affirmé qu' "1 million de personnes" auraient été tuées pendant la Shoah, contre "1,5 million de victimes de la guerre d'Algérie"...
Juste réaction d'Élie Chouraqui :
"C'est du révisionnisme de longue haleine..."
(extrait vidéo 1'08)
https://x.com/CNEWS/status/2013157368566067506?s=20
(1) On sait ce que nous pensons de ce monument qu'est la grande mosquée de Paris. Nous le redisons aujourd'hui, en redonnant ce court billet que nous avons publié ici-même, le 7 avril 2017 :

Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
C'est la parution du "Journal d'un écrivain" qui fournit à Daudet, en ce mois d'Octobre 1927, l'occasion de se pencher sur cette "personnalité puissante" que fut Dostoievsky, et sur
Daudet écrit le nom du romancier sans tréma, voilà pourquoi nous faisons comme lui, reprenant cette bizarrerie; et voici le lien conduisant à la "Une" du Samedi 15 Octobre 1927 :
1751 : Louis XV crée l'École militaire
1516 : De retour de sa victoire de Marignan, François Premier arrive à Marseille...
Il se rend au petit sanctuaire de la Colline de Notre-Dame, et ordonne plusieurs constructions. Notamment, un fort sur la colline (qui deviendra "de la garde") et la construction d'un fort sur la petite île d'Hypéa, de l'archipel du Frioul, dans la rade de Marseille : le château d'If.
Celui-ci jouera tellement bien son rôle de défense de la ville que Marseille, attaquée neuf fois auparavant, et souvent pillée, ne subira plus jamais d'attaque venue de la mer : en effet, depuis sa grosse tour ronde, les canons pouvaient tirer à vue sur 360°...
En 1702 Vauban, pour améliorer la puissance de feu du Fort, fit aménager des batteries côtières basses sur l'île de Pomègues : celles-ci, tirant des boulets au ras de l'eau, complétaient le tir des canons des tours, lesquels, placés en hauteur, tiraient beaucoup plus loin...
Vous y trouverez le lien donnant accès au monstrueux - mais si instructif ! - discours de Clemenceau, le 29 janvier 1891 :
"La Révolution est un bloc... J'approuve tout de la Révolution..."
Clemenceau a raison, lui, l'homme qui nous "donna" Hitler et la défaite de 39, le plus grand désastre de l'histoire de France (après, justement, la funeste révolution de 89...) : la Révolution - comme l'Islam, qui nous menace aujourd'hui - est un bloc : il faut les admettre l'un et l'autre, tout entiers, ou les rejeter, tout entiers; on ne peut pas transiger avec ces deux systèmes totalitaires de fait...
communique :

Lorsqu'on arrive à Marseille, depuis la mer, on a, sur la gauche, le Fort Saint Jean, avec sa grosse tour carré datant du Moyen-Âge, dite "Tour du Roi René", et sa tour ronde, dite "du fanal", qui servait de phare, autrefois. Le Fort abrite une belle chapelle des Templiers...
À droite, on a le Fort Saint Nicolas, bâti sous Louis XIV, qui se divise en deux parties : la "bas-fort" (ou "Fort Ganteaume"), au ras de l'eau, d'où les canons pouvaient tirer sur tout navire qui aurait réussi à "passer" les défenses du château d'If : c'est dans ce "bas fort" que se trouvent le Cercle militaire et le Mess des Officiers : c'est là que se tiendra la manifestation organisée par Gens de France. Plus haut, se trouve le "haut fort", ou citadelle, appelé aussi "Fort d'Entrecasteaux"...
Avant cette manifestation, du 23, le Comte de Paris assistera à la traditionnelle Messe en mémoire de Louis XVI et de toutes les victimes de la Révolution, célébrée à 19 heures, le 21, en la basilique du Sacré-Coeur, 81 Avenue du Prado (13008, Marseille)...
21 Janvier 1793, dix heures vingt-deux : assassinat de Louis XVI, acte fondateur des Totalitarismes modernes...
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La France, dans la jungle qu'est le monde d'aujourd'hui (et de toujours !)...
(Remarque préliminaire : il est anormal et scandaleux que Macron s'exprime en anglo-ricain et non en français à Davos (et ailleurs, car cela lui arrive très souvent, trop souvent...). Macron n'aime pas la France, il n'en a rien à faire de sa grandeur, de la beauté et de l'importance de sa langue, à défendre, comme tout le reste, et qui participe à sa grandeur, dans le monde, aussi bien que nos autres atouts...)
Ce préambule étant posé, venons-en à l'essentiel, en résumant - à trop grands traits, certes, mais "le fond" y sera...
Trois monstres, essentiellement, menacent directement la France aujourd'hui :
• l'Allemagne politiquement unie (par Berlin/la Prusse);
• "cette" Europe, dominée par l'Allemagne et son mark, déguisé en euro, qui nous tue à petits feu;
• l'Otan, faux nez des USA et de la maléfique Maison blanche...
1. Pour le premier de ces monstres, l'Allemagne unie, c'est la république idéologique et les deux Empires ("Empire = république empirée", disait Daudet) qu'il faut accuser. Les Rois l'avaient réduite à l'impuissance, république et Empires l'ont reconstruite et, depuis, elle nous a "saigné" trois fois militairement (1870, 1914, 1939); depuis qu'elle ne peut plus le faire militairement, elle nous "saigne" économiquement, avec son mark déguisé en euro et en dominant l'Europe, contre nous...
2. Pour les deux autres ("cette" Europe" et l'Otan) plusieurs journalistes et observateurs ont fait remarquer que c'était comme si Trump agissait pour faire exploser et l'une et l'autre. Mais, si c'est le cas, tant mieux ! Et profitons-en !
- Qu'elle crève, "cette" Europe et sa von der Leyen, à la solde de l'Allemagne. Et profitons-en pour rétablir notre monnaie nationale, le Franc, en conservant l'euro comme monnaie commune pour des achats groupés avec quelques pays européens, avec qui nous pourrions passer des accords (mais, 27, on le voit bien que c'est ingérable; et que c'est géré contre nous...). "BRUXIT !", "FREXIT !", vite !...
- et cet Otan, faux nez de la toujours maléfique Maison blanche, qu'elle disparaisse aussi, si, de toutes les façons, le président des États-désunis montre bien qu'il ne bougerait pas le petit doigt pour défendre qui que ce soit (à moins d'acheter un "billet de vassalisation" à un milliard d'euros, donnant droit à... être vassalisé, justement !). Libéré d'une Europe hostile et d'une Otan caniche de la Maison blanche (on le voit bien avec les achats d'armes !...) il suffirait à la France, d'État à État, de nouer des accords d'amitié et de coopération avec quelques pays seulement, avec qui nous avons, vraiment, des intérêts communs (comme l'Ukraine, qui pourrait nous aider à rattraper notre retard dans le domaine des drones et anti-drones, mais où nous pourrions devenir un partenaire essentiel lorsque la reconstruction commencera...)
Il faut relire le chapitre XXIV du "Kiel et Tanger" de Maurras, dont nous ne donnons ci-après que ces deux courts extraits, et qui s'intitule :
Que la France pourrait manoeuvrer et grandir...
• "...Plus d'une circonstance très propice semble nous sourire aujourd'hui. Il suffirait de voir, de savoir, de prévoir. C'est nous qui manquons à la fortune, nous n'avons pas le droit de dire que l'occasion fera défaut. On se trompe beaucoup en affirmant que l'évolution du monde moderne ne peut tendre qu'à former de grands empires unitaires. Sans doute une partie de l'univers s'unifie, mais une autre tend à se diviser, et ces phénomènes de désintégration, comme dirait Herbert Spencer, sont très nombreux. Les virtualités de discorde, les causes éventuelles de morcellement, les principes de guerres de climats et de guerres de races existent, par exemple, aux États-Unis ; ils y sont moins visibles que l'impérialisme, mais le temps, les heurts du chemin et des brèches adroites pratiquées de main d'homme les feraient apparaître facilement un jour..."
• ..."Nous n'aurions pas à chercher ni à convier ; les États secondaires seraient comme chassés par la force des choses dans notre direction : nous les verrions s'enfuir vers nous. À nous donc de nous montrer assez vigoureux et d'être assez sages pour donner confiance, apparaître comme des protecteurs effectifs et non des tyrans. Cette ligue de menus peuples pourrait nous déférer son commandement militaire, et la politique éternelle des rois de France, volonté d'empêcher la Monarchie universelle ou l'accroissement excessif de telle ou telle coalition, recommencerait à rayonner efficacement de Paris..."
(tiré de notre Catégorie "GRANDS TEXTES")
21 janvier 1793, "l'acte le plus terriblement religieux de notre Histoire" (Prosper de Barante)
"...Je subirai le sort de Charles 1er, et mon sang coulera pour me punir de n'en avoir jamais versé..." (Lettre à Malesherbes)
Le roi vient de quitter son fidèle Cléry, qui, le suivant jusqu'au bout, a passé à ses côtés sa dernière nuit, et l'a réveillé à cinq heures : sur Cléry, le fidèle, voir l'Éphéméride du 11 mai...
• Témoignage de l'abbé Edgeworth de Firmont, prêtre irlandais qui assista le Roi Louis XVI lors de son exécution :
"Les marches qui conduisaient à l'échafaud étaient extrêmement raides à monter. Le roi fut obligé de s'appuyer sur mon bras, et à la peine qu'il semblait prendre, je craignais un instant que son courage ne commençât à mollir. Mais quel ne fut pas mon étonnement lorsque, parvenu à la dernière marche, je le vis s'échapper pour ainsi dire de mes mains, traverser d'un pas ferme toute la largeur de l'échafaud, imposer silence, par son seul regard à quinze ou vingt tambours qui étaient vis-à-vis de lui, et d'une voix si forte qu'elle dut être entendue au pont tournant, prononcer ces paroles à jamais mémorables :
"Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France".