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1998 : Fondation des "American friends of Versailles"
1470 : Naissance du futur Charles VIII
Il n'aura qu'un règne très court, durant lequel il sera, en quelque sorte, conduit par les modes et l'air du temps, notamment l'esprit d'aventure qui soufflait sur la France d'alors (en pleine pré Renaissance, si l'on peut dire) dont a parlé Jacques Bainville :
Pas mal, bien vu, bien dit : sur CNews, l'édito de Quentin Gérard :
"Ces 50 ans qui ont coulé la France"
..."50 ans de déclin ne se réparent pas avec des mesurettes mais avec de la lucidité, du courage et la volonté de renverser la table..."
Bien que, à vrai dire et si l'on veut aller au fond des choses, ce qui "coule la France" c'est la République idéologique et son Système, terriblement vieilli et failli partout, incarnation parfaite de la la stérilité d'une Institution qui paralyse, entrave, reine, détruit la fertilité du Peuple français, qui, malgré, tout, ne veut pas mourir et ne meurt pas. Er continue à inventer, à produire, à se battre et à gagner, malgré tout, malgré cette Tunique de Nessos qu'est cette vieillerie de république, vieille guimbarde toute pourrie, tout juste bonne à mettre à la casse...
1949 : Pierre Sabbagh lance le premier Journal télévisé
1694 : Exploit de Jean Bart au Texel
En cette année 1694, la France est en guerre contre la ligue d'Augsbourg. Le 29 juin, dans le but d'affamer la population française, des vaisseaux chargés de blés achetés aux Norvégiens sont capturés par des navires hollandais au large de l'île néerlandaise du Texel. Jean Bart, corsaire au service du roi, est chargé de les récupérer.
Il faut dire que ce Capitaine de vaisseau, loup de mer aguerri, est déjà une célébrité : capturé en 1689 par les Anglais, il s'était évadé de sa prison et avait traversé la Manche… à la rame !
Ce 29 juin 1694, au large de l’île hollandaise de Texel, il aperçoit à l’horizon le convoi français d’une centaine de voiles qui venait d’être capturé par les Provinces-Unies.
Les Français sont inférieurs en tout aux hollandais (330 canons contre 380 pour les navires hollandais), mais pourtant Jean Bart fait hisser successivement le pavillon rouge (à l’attaque !) et le pavillon bleu (à l’abordage !).
Le résultat est sans équivoque : 16 morts chez les Français contre plus de 300 chez les Hollandais.
Alors qu’il avait été fait chevalier de l’Ordre de Saint-Louis par Louis XIV en 1690, la bataille de Texel lui vaut l’anoblissement par le roi.
... vous trouverez un grand nombre d'articles de Léon Daudet, dont certains (mais pas tous, loin de là...) sont regroupés dans une rubrique à part, comme pour Maurras et Bainville :
Après le triomphal voyage de Léon XIV en Espagne (les foules déplacées, la ferveur populaire et la jeunesse du public ont été impressionnantes, et en ont surpris plus d'un...), on peut s'attendre à ce que Paris fasse aussi un bel accueil au Pape : si Lourdes et Metz sont au programme, c'est en effet à Paris que se passera "le gros" du déplacement :
• Vendredi 25 septembre: vêpres solennelles àNotre-Dame de Paris. Les prêtres, les diacres et leurs épouses, les personnes consacrées, religieuses et religieux, ainsi que les séminaristes de toute la France sont invités...
• Dans la soirée de ce vendredi 25 septembre : grande veillée de prièreavec les jeunes (17-35 ans) auStade de France...
• Samedi 26 septembre en début d'après-midi : messe solennelle sur la place de la Concorde et sur les Champs-Elysées...
On se souvient du raz-de-marée des JMJ de 1997, lorsque, à Longchamp, Jean-Paul II avait réuni pas loin d'un million et demi de jeunes.
Certes, un déplacement pontifical n'est pas affaire de nombre et de chiffres, mais de ferveur et de Foi réelle. Mais, après l'énorme succès du Pèlerinage de Chartres (20.000 jeunes, moyenne d'âge 22 ans), l'on peut espérer qu'à Paris (au Stade de France et sur "les Champs" et la Concorde (là où furent assassinés Louis XVI et Marie-Antoinette et tant d'autres...) on verra surgir une marée humaine digne de celle de Madrid, récemment, et des JMJ de Longchamp...
(Dans Le Figaro, extrait de l'article de Loris Boichot, envoyé spécial à Nouméa)
Nouvelle-Calédonie : relance du dialogue, exclus du vote... Tout comprendre aux élections provinciales, très attendues par le gouvernement
Derrière l’objectif du Congrès, les présidents sortants des trois provinces, tous candidats, visent leur reconduction. DELPHINE MAYEUR / AFP
DÉCRYPTAGE - Reporté trois fois, le scrutin de ce dimanche 28 juin renouvellera les interlocuteurs de l’État en Nouvelle-Calédonie, qui doit se doter d’un nouveau statut après l’échec de l’accord de Bougival. La droite loyaliste compte en sortir renforcée.
Les élections provinciales de Nouvelle-Calédonie, prévues ce dimanche 28 juin, sont les premières depuis la fin du cycle de référendums sur l’indépendance - trois « non » ont été exprimés entre 2018 et 2021. Ce scrutin crucial est devenu un dossier à part entière pour le gouvernement français.
Depuis plus de deux ans, tous les premiers ministres ont eu à le traiter. Que ce soit pour reporter le vote par trois fois, de deux ans au total ; pour répondre aux émeutes du printemps 2024, provoquées par l’ouverture annoncée du corps électoral, ; ou pour négocier l’accord de Bougival sur l’avenir institutionnel du territoire. Un projet enterré depuis son rejet par l’Assemblée nationale, début avril.
1919 : Signature du calamiteux Traité de Versailles
Célébration de saint Irénée, Primat des Gaules, mort en 202
Né à Smyrne, vers 130, Irénée arrive en Gaule en 157, et rejoint Pothin, à Lyon, dont il devient le deuxième évêque, puisqu'il succède à ce même Pothin, premier évêque de la ville - et même des Gaules - et qui fut victime (avec Blandine et ses compagnons) de la grande persécution de Marc-Aurèle en 177 (voir l'Éphéméride du 2 juin).
Saint Jérôme et Grégoire de Tours affirment qu'il serait, lui aussi, mort martyr, durant la persécution de Septime-Sévère.
"La ou la vie cesse d'être inviolable, l'homme cesse d'être libre Dimanche 28 juin, 16h à Paris, mobilisons-nous pour une culture du soin, de l’accompagnement et de la solidarité, jamais de l’abandon."
Vincent Tremolet de Villers revient sur la malfaisance du "Système des Juges", qui ont pris, de fait, le pouvoir; et rappelle ainsi, en creux, la prophétie de Mitterand :
"Méfiez-vous des juges, ils ont tué la monarchie. Ils tueront la république."
L'édito de Vincent Tremolet de Villers sur Europe 1 :
"L'autorité judiciaire, premier agent électoral du Rassemblement National...
...Après la fête de la musique, Sébastien Lecornu considère que ça s’est "relativement bien passé". Les forces de l’ordre sont devenues des régulateurs du chaos. La possibilité d'une sanction ferme prononcée par la justice a disparu des esprits. Pour un certaine jeunesse tout est permis…
...Ceux qui s’autoproclament défenseur de l’Etat de droit en sont les premiers fossoyeurs. Le nœud de la crise démocratique se trouve là : des juges qui croient protéger la démocratie des colères populaires et les citoyens qui considèrent que les juges ne les protègent plus..."
"...Notre société n'a que des banques pour cathédrales; elle n'a rien à transmettre qui justifie un nouvel "appel aux conservateurs"; il n'y a, d'elle proprement dite, rien à conserver. Aussi sommes-nous libres de rêver que le premier rebelle, et serviteur de la légitimité révolutionnaire, sera le Prince chrétien..."
49 avant J-C : Première victoire de la flotte de César - qui assiège Massalia - sur la flotte Massaliète
À l'époque, Rome - en pleine expansion dans tous les domaines... - est en pleine guerre civile : le grand César et le grand Pompée, tous deux grands serviteurs de la puissance romaine, se font la guerre, dans l'avant-dernier conflit intérieur de la République romaine. César gagnera ce conflit, puis sera assassiné : son neveu Octave le vengera, durant la dernière guerre civile, cette fois, puis, victorieux, il établira... l'Empire romain.
Depuis le 19 avril, donc, César assiège Massalia, qui n'a pas voulu prendre parti pour l'un ou l'autre des deux belligérants, les considérant tous deux comme ses amis. Mais il n'arrive pas à vaincre militairement la ville, abritée derrière ses murailles infranchissables et remarquablement armée, et décide donc d'établir un blocus total de la cité, aussi bien sur terre que sur mer.
Le 27 juin, la flotte massaliète - avec 17 navires - tente de briser le blocus maritime et attaque la flotte romaine - forte de 12 navires seulement - commandée par Decimus Junius Brutus Albinus.
Ne pouvant passer plus de temps devant une ville qui lui résistait avec tant d'énergie, et comprenant bien que seule la famine - donc, le temps... - lui livrerait la cité, César part combattre Pompée en Espagne, laissant le commandement des opérations terrestres à Caius Trebonius, et des opérations navales à Albinus.
L'archipel du Frioul - où s'était installée la flotte romaine - peut à la fois bloquer et/ou protéger la rade de Marseille. Il se compose de trois îles : Ratonneau, à gauche sur la photo, qui est la première que l'on rencontre en venant du large et que les Grecs appelèrent donc, tout naturellement, "Proté" (qui signifie "premier", en grec); Pomègues, (du grec "Mésé", qui signifie "moyenne"), ici à droite; et If, la plus petite des trois (petit se disant "Hypea", en grec) que l'on voit devant les deux autres.
La première des deux batailles navales du siège de Massalia - le 27 juin - eut lieu dans la rade même, à quelques encablures des murailles de la ville; la seconde - le 31 juillet - eut lieu un peu plus loin, à Saint-Cyr-Les Lecques, à une vingtaine de kilomètres, les Massaliotes ayant réussi à percer le blocus maritime, "profitant d'un vent favorable", dit César.
Sur les raisons de la guerre que mena César contre Massalia, voir notre Éphéméride du 19 avril; sur la seconde victoire navale remportée par la flotte de César sur celle de Massalia, voir notre Éphéméride du 31 juillet; et, plus généralement, notre évocation :
Porté par Comunautat Occitana et parrainé par Académia Christiana, cet événement festif et familial s’adresse à tous ceux qui souhaitent s’enraciner dans leurs valeurs et bâtir des communautés solides pour faire face aux défis de notre temps. Ils vous donnent rendez-vous le 27 juin prochain, à partir de 14h, dans une propriété amie, à 25 minutes au nord de Castelnaudary.
Les Feux de la Saint-Jean sont une fête traditionnelle européenne. Après un grand banquet festif, le prêtre bénit le bûcher, puis le feu est allumé à l’aide de torches. Ce feu symbolise la lumière du Christ. Chacun est ensuite invité à chanter autour du feu et à veiller jusqu’au lever du soleil.
Placée sous le signe de l’enracinement chrétien et de l’engagement communautaire, cette journée rassemblera conférences, temps fraternels, grand dîner festif, bénédiction du feu et veillée traditionnelle, au cours de laquelle nous partagerons nos chants et nos rires jusqu’à l’aube.
Afin de permettre d’organiser cet événement dans les meilleures conditions possibles, les organisateurs vous invitent à vous inscrire dès que possible via le lien ci-dessous. Vous recevrez ensuite un lien vous permettant de régler à l’avance votre participation aux frais, contribuant ainsi directement à la réussite de cette journée fraternelle.