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Un témoignage envoyé d'Espagne (Andalouise) par Alain Weber (sur "X") :
"Je vis en Andalousie depuis bientôt 2 lustres, et jamais autant que cette année les images des innombrables processions de la semaine sainte n’auront autant été diffusées sur les réseaux. Par centaines de milliers… Les espagnols, eux également se sentent agressés et n’acceptent pas que l’on tente d’effacer leur culture ! La ferveur n’a jamais été aussi forte, et fait nouveau la jeunesse l’affiche plus visiblement et fortement qu’avant. La culture européenne ne veut pas être effacée !"
1930 : Antoine de Saint-Exupéry est fait Chevalier de la Légion d'honneur
451 : Metz incendiée par Attila
À la tête d’une armée coalisée hunno-germanique, Attila se lance au printemps 451 dans une campagne contre la Gaule. Cette armée réunit les peuples Gépides (les plus nombreux) : Wisigoths, Skires, Suèves, Alamans, Hérules, Thuringes, Francs, Burgondes, Alains, Sarmates...
Elle est donc majoritairement germanique et les Huns n’en composent qu’une infime partie.
Mais la Gaule va lui résister : le 7 avril, Attila brûle Metz, mais échoue, ensuite, devant Paris, sous l’impulsion de sainte Geneviève (voir l'Éphéméride du 3 janvier); il échoue ensuite de nouveau à Orléans - défendue par Saint Aignan - où il comptait franchir la Loire.
Attila verra une coalition se former contre lui, sous les ordres d'Aétius, composée de tous les peuples établis en Gaule à cette époque : c’est en Champagne qu'aura lieu la bataille finale des Champs catalauniques, scellant l'échec de cette invasion de la Gaule par les Huns (voir l'Éphéméride du 20 juin).
Depuis la chute des Pahlavi et la victoire des islamistes, l’Iran est au cœur des tensions géopolitiques du monde. Alliée de la Chine et de la Russie, la dictature chiite est l’ennemi d’Israël et des États-Unis. Après l’attaque du Hamas, Israël a saisi l’occasion pour détruire la Syrie et le Hezbollah, l’arc chiite construit par Téhéran. Aujourd’hui, Donald Trump et Benjamin Netanyahou veulent en finir avec les Mollahs.
Programme :
• 18h30 à 19h30 : accueil des participants AU PACCARD GOURMAND pour un moment de convivialité (n’hésitez pas à apporter votre pique-nique)
• 19h30 : Conférence ; “L’Iran au cœur des tensions géopolitiques mondiales”
• 21h00 : échanges et discussions
Lieu :
Musée PACCARD – 215 route de Piron – 74320 Sevrier
Réservation : musee@paccard.fr (participation libre aux frais)
Éliot Deval revient sur l'énorme opération contre CNews, menée par ceux qui se croient la "nouvelle france" et par les traîtres de l'intérieur (LFI, l'odieux visuel du Sévice public, les bobos/gauchos/trotskos...) qui veulent changer le peuple, changer de peuple, puisqu'ils préfèrent leur idéologie révolutionnaire mortifère à la bi-millénaire Patrie charnelle de "nos ancêtres les Gaulois" qui ont su (et "accepté de") s'enrichir de l'apport gréco-romain et judéo chrétien, puis assimiler leurs propres pour devenir, peu à peu, assimilant les Francs envahisseurs, la France...
Pendant trois décennies, la France s’est bercée d’une certitude confortable : celle d’avoir préservé, envers et contre tout, un modèle d’armée complet.
Un luxe que nos voisins européens, pressés d’engranger les fameux « dividendes de la paix », nous enviaient. Pourtant, à l’heure où le fracas des armes résonne à nouveau en Europe et où la haute intensité n’est plus une hypothèse d’école mais une réalité brutale, le vernis craque.
Dans ce nouvel opus du Cercle Maréchal Foch, le Général de Corps d’armée (2S) Alain Bouquin livre une analyse sans concession sur l’état réel de nos forces. Si les grandes icônes de notre souveraineté - dissuasion, porte-avions, Rafale - sont bien là, le diable se niche dans les « trous de la raquette » accumulés depuis la chute du Mur.
L’attrition par le vide
Voici une vérité dérangeante : à force de compromis budgétaires, notre modèle est devenu échantillonnaire. Le Général Bouquin pointe du doigt trois mécanismes de dégradation :
Les impasses délibérées : Le sacrifice de capacités critiques comme la défense sol-air de courte portée ou la mission SEAD (destruction des défenses antiaériennes ennemies), laissées au bon vouloir de nos alliés.
Le renoncement à la masse : Une armée de « prototypes » où le parc de chars Leclerc a été divisé par trois et où l’artillerie, reine des batailles en Ukraine, a longtemps été réduite à une portion congrue.
Le vieillissement héroïque : Des matériels maintenus sous respiration artificielle bien au-delà du raisonnable, du vénérable VAB aux hélicoptères Gazelle, transformant nos casernes en musées roulants et volants.
Réparer, Régénérer, Réarmer
Le constat n'est pas un réquisitoire contre le passé - dicté par une situation financière exsangue et un déni de guerre collectif - mais un appel à la lucidité pour l’avenir.
La Loi de Programmation Militaire (LPM) 2024-2030 et l’ambition d’un effort de défense vers les 3% du PIB ne sont plus des options, mais des impératifs de survie.
Avant de conquérir les nouveaux champs de confrontation (cyber, espace, IA), il nous faut d'abord « réparer » l'outil. Combler les lacunes, reconstituer les stocks, et redonner à la France la masse nécessaire pour peser dans un conflit majeur.
Face aux ruptures, être prêt ne se décrète pas : cela se finance et s'anticipe. Une lecture indispensable pour comprendre que la remontée en puissance ne fera pas l'économie d'un inventaire de nos fragilités.
1199 : Richard Coeur de Lion est tué au siège de Châlus
Bien conseillé par le sage et avisé Suger, qui "arrangea" ce mariage, le roi Louis VII (plus tard, père de Philippe Auguste) épousa Aliénor d'Aquitaine, alors qu'elle n'avait que quinze ans. Sans guerre et sans dépense, le roi agrandissait ainsi le royaume de la Guyenne, de la Gascogne, de la Saintonge, du Limousin, du Périgord, de l'Angoumois, de la Marche et du Poitou !
Mais la reine avait un très mauvais caractère et, surtout - la chose est avérée - était très volage : tant que Suger vécut, le couple royal résista malgré tout, mais, Suger disparu, Louis VII fit annuler son mariage en 1152, au concile de Beaugency, pour cause d'infidélité(s).
Un mois et demi après, Aliénor se remariait avec Henri Plantagenêt, comte d'Anjou et duc de Normandie, qui devint roi d'Angleterre deux ans plus tard. Le nouveau couple fut aussi "malheureux" que le premier, mais il eut deux enfants mâles : RichardCœur de Lion (roi d'Angleterre à la mort de son père, en 1189), preux chevalier mais piètre politique, et son cadet Jeansans Terre, lui ni preux ni politique, et qui devint roi d'Angleterre à la mort de son frère.
Ce fut la tâche de Philippe Auguste, fils de Louis VII et de sa troisième épouse, Adèle de Champagne, que de "réparer" les conséquences désastreuses de l'annulation du magnifique "mariage aquitain" de son père, voulu et "arrangé" par le grand Suger.
Il y parvint au-delà de toute espérance, puisqu'il devait quadrupler le territoire national, aucun roi n'ayant agrandi le pays comme lui : cette brillante énergie mérita d'être regardée par les historiens comme une sorte de première Guerre de Cent ans...
Le château de Châlus, d'où fut tirée la flèche qui tua le roi Richard
De Michel Mourre (Dictionnaire Encyclopédique d'Histoire, pages 2644/2645) :
"...Procédant par une observation minutieuse d'un petit nombre de faits, suivie d'une généralisation (méthode de la monographie), il aboutit à la conclusion que la disparition de la paix sociale en Europe est due aux "faux dogmes" de 1789, à la croyance en la perfection originelle de l'homme et en l'égalité naturelle. La science sociale doit au contraire, selon lui, se fonder sur la conception chrétienne pessimiste de l'homme et sur le Décalogue : la société européenne sera réorganisée sur le triple fondement de la morale religieuse, de la propriété (liberté de tester), de la famille, "cellule sociale" fondamentale, à l'image de laquelle doit se modeler l'organisation professionnelle, dans laquelle les grands propriétaires et les patrons joueront un rôle patriarcal. Les tendances paternalistes de Le Play exercèrent une grande influence sur certains catholiques sociaux et sur l'école d'Action française..."
Karakorum, ancienne capitale de l'empire mongol...
1284 : Guillaume de Rubrouck, premier occidental à entrer dans Karakorum
Tout le monde connaît Marco Polo, l'explorateur vénitien, et son célèbre Livre des merveilles.
On sait moins que ses pérégrinations en terre mongole avaient été précédées par celles de plusieurs moines, envoyés comme ambassadeurs soit par le Pape, soit par le roi de France, Louis IX (futur saint Louis).
Ainsi, trente ans avant Marco Polo, Ascelin de Lombardie et André de Longjumeau, dominicains, et deux franciscains, Jean de Plan Carpin et Guillaume de Rubrouck, sillonnaient les routes de Mongolie.
Ce fut Frère Guillaume de Rubrouck, natif de la Flandre française, ami et intime de Saint Louis, qui entra le premier dans Karakorum, alors capitale de l'empire mongol, et c'était bien la première fois qu'un ambassadeur chrétien occidental pénétrait dans la ville : il y fut accueilli solennellement par les Nestoriens du lieu, venus en procession au-devant de lui.
Le 29 mars dernier, Monseigneur le Comte de Paris a ete intronisé dignitaire de la Grande Confrérie du Cassoulet de Castelnaudary.
Parmi les intronises etait aussi Jean Lassalle.
Un moment de tradition, de transmission et d’attachement à l’âme de nos terroirs, où l’excellence du patrimoine français se célèbre avec solennité et convivialité.
"Laurent Nuñez à la mosquée : vous avez dit soumission ?...
...Ceux qui abhorrent les santons de Provence, veulent arracher la dernière cornette se taisent devant des enfants voilés ou quand @NunezLaurent promet de « développer » l’islam. Les bouffeurs de curés ont apparemment des interdits alimentaires, ils ne touchent pas aux imams....
...Nous nous débattons entre notre refus obsessionnel de l’héritage chrétien (dont la loi sur l’euthanasie est la dernière expression) et la pression de l’islam conquérant. Michel Houellebecq a décrit cela et cette scène de @NunezLaurent à la mosquée ressemble à son roman Soumission..."
"À la Grèce, nous devons surtout notre raison logique. À Rome, nos maximes de droit et de gouvernement. Mais à l’Évangile nous devons notre idée même de l’homme. Si nous renions l’Évangile, nous sommes perdus !" disait avec raison Jean de Lattre de Tassigny.
Et Chateaubriand écrivait "...Après Alexandre, commença le pouvoir romain; après César, le christianisme changea le monde; après Charlemagne, la nuit féodale engendra une nouvelle société; après Napoléon, néant : on ne voit venir ni empire, ni religion, ni barbares. La civilisation est montée à son plus haut point, mais civilisation matérielle, inféconde, qui ne peut rien produire, car on ne saurait donner la vie que par la morale; on n'arrive à la création des peuples que par les routes du ciel : les chemins de fer nous conduiront seulement avec plus de rapidité à l'abîme..." (Mémoires d'Outre-tombe, tome II, p.261).
Pourquoi ce "néant" dont parle, avec raison, Chateaubriand, après Napoléon, le sabre, l'héritier, le continuateur de la Révolution ?
Empereur romain, qui régna de 211 à 217, il est l'auteur de l'Édit de Caracalla, qui étendit la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'Empire, en 212.
Il était le fils de l’empereur – d’origine libyenne - Septime Sévère et de sa femme, la très belle Julia Domna; il naquit à Lugdunum, son père étant alors gouverneur des Gaules.
Son sobriquet de Caracalla vient d'un type de vêtement gaulois à capuchon et manches longues qu'il avait coutume de porter dès l'âge de douze ans.
Une curiosité à ne pas manquer, à Lyon : la Fresque des Lyonnais, située rue de la Martinière, qui présente 30 Lyonnais célèbres, aux fenêtres d'un immeuble en trompe-l’œil. On y voit Édouard Herriot, les frères Lumière, Antoine de Saint-Exupéry, l’Abbé Pierre, Bernard Pivot et, sur la façade faisant l'angle avec le Quai Saint-Vincent, l'Empereur Claude, qui n'est pas le seul Empereur romain né dans la ville, puisque Caracalla est lui aussi "lyonnais"...
Avec Albert de Mun, François-René de La Tour du Pin, Alban de Villeneuve Bargemon et d'autres il fait partie de ces Légitimistes, royalistes parce que sociaux, qui sont l'honneur du royalisme français et qui montrent, aujourd'hui encore, la voie de l'authentique monarchie populaire...