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Nous nous opposons à ce Système qui dit et proclame "la LIBERTÉ" mais vit et pratique "l'a-LIBERTÉS".
Nous sommes soi-disant libres, en république idéologique, mais le Système nous mène vers une Société sur-administrée et sur-réglementée (plus de 420.000 lois, normes, règlements...), et bientôt 50% des choses seront obligatoires, les 50 autres % étant interdites !
À cette "Liberté" abstraite-là, nous préférons le Régime qui a fait la France et qui en a fait la première puissance du monde : la Royauté, qui remettra l'Autorité, en haut, et, en bas, "les Libertés", avec le Roi, indépendant de toute puissance (Argent, Partis, Groupes de pression (médias...), Étranger...), donc libre, et protecteur des républiques françaises...
Malgré les diverses classifications et moyens de recherche prévus sur Lafautearousseau, il n'est pas toujours facile de trouver ce que l'on recherche sur le blog.
Voici d'abord le moyen le plus simple, qui pourra sûrement vous aider :
sur la colonne de droite de notre Page d'accueil, juste avant la rubrique "Archives" vous avez le cartouche "RECHERCHER", dans lequel vous pouvez taper ce que vous souhaitez...
•le plus grand nombre possible de textes et documents propres à faire connaître notre doctrine, nos positions, notre histoire,
• sous une forme facilement et aisément consultable, grâce aux liens hypertextes,
• pour le plus grand nombre possible de lecteurs (grâce au "partage" dans les trente-huit groupes privés auxquels nous appartenons, qui nous permettent de toucher des lecteurs qui ne font pas partie, pour la très grande majorité d'entre eux, des personnes que nous touchons habituellement "dans nos cercles")
VOUS TROUVEREZ DONC CHAQUE JOUR, SUR LAFAUTEAROUSSEAU ET NULLE PART AILLEURS :
Cette bataille est une étape essentielle dans la formation de la France.
Ce jour-là, les Français du nord et du sud se livrent bataille à Muret, au sud de Toulouse. Le roi Pierre II d'Aragon s'est rangé aux côtés des méridionaux. Il vient de remporter un triomphe contre les musulmans en Andalousie - à Las Navas de Tolosa - l’année précédente (1212), sauvant ainsi l'Europe et la Chrétienté de l'invasion des Almohades du Maroc et de Mauritanie, ceux-ci formant la seconde vague de l'invasion musulmane, après la première, qui était entrée en Espagne, par Gibraltar, en 711. Les représentants les plus célèbres de cette première vague d'invasion furent les Almoravides, au XIème siècle, contre lesquels lutta le non moins célèbre Cid Campeador...
Pierre d'Aragon songe peut-être aussi à prendre une sorte de revanche historique, et à revenir sur un événement qui s'était passé sept siècles auparavant : la bataille de Vouillé, en 507 (voir l'Éphéméride du 25 mars), victoire par laquelle Clovis avait définitivement chassé les Wisigoth de la Gaule, donnant ainsi à ce qui allait devenir la France sa frontière naturelle des Pyrénées : une seconde grande victoire, dans le sud de la France cette fois, lui vaudrait de jouer un rôle d'arbitre au nord des Pyrénées aussi bien que dans la péninsule ibérique, et d'y ré-introduire une influence politique qui en avait été chassée depuis des siècles.
Mais son imprudence et ses erreurs tactiques font que - à l'inverse de ce qu'il espérait... - la bataille tourne au désastre pour lui et son allié, Raymond VI. Leur armée est anéantie, Pierre II est tué, Raymond VI se réfugie en Angleterre (ci-dessus, enluminure des Grandes Chroniques de France, XIVème siècle).
Entre autres choses, elle rappelle ce fait méconnu : en 1915, le vice-amiral Louis Dartige du Fournet a sauvé 4.085 Arméniens du Génocide...
Pendant la première Guerre mondiale, l'Empire Ottoman est l'allié de l'Allemagne et de l'Autriche. Il en profite pour régler ses comptes, à l'intérieur, avec sa très importante communauté arménienne, qu'il accuse de prendre part pour les Russes - chrétiens comme elle - dont elle serait, en quelque sorte, une cinquième colonne. Au moment des revers, l'accusation s'amplifie et les Jeunes Turcs - qui dirigent alors l'Empire - décident de faire d'une pierre deux coup : détourner la colère de l'opinion, face aux défaites, sur la minorité arménienne, et procéder ainsi à une purification ethno-religieuse...
Monseigneur le Duc d'Angoulême a assisté à la cérémonie organisée au Trocadéro pour le quadricentenaire de la Marine nationale.
Il représentait pour l'occasion le Chef de la Maison de France.
Un moment fort, placé sous le signe de l’Histoire et de la transmission, rappelant la bataille de la Chesapeake, victoire navale française décisive pour l’indépendance américaine.
400 ans d’histoire, de courage et de service au nom de la France.
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Quel avenir, quelles chances et quels dangers pour le "spatial français" ou, au moins, la présence française dan le spatial européen... après le Sommet international sur l'espace organisé par Emmanuel Macron à Paris, ces mercredi et jeudi (marqué par le désistement inattendu du chancelier allemand Friedrich Merz, soi-disant "co-président" : ben, voyons ! Nos chers ennemis prussiens de toujours...)
Le but de Macron (qui, c'est bien connu, se "vit" plus comme "président européen" que comme "président français"...) était de promouvoir le dialogue et la coopération européenne, et de réunir pour la première fois autour de la table les dirigeants mondiaux pour "un dialogue franc et direct" sur les défis liés à l'utilisation de l'espace, domaine stratégique qui concerne aussi bien l'économie, la sécurité, le climat que la souveraineté numérique. "L'idée de ce sommet, c'est de parler avec les autres nations du monde qui ont aussi des ambitions, qui veulent saisir des opportunités, pour que chacun puisse y trouver sa place sans sacrifier l'avenir de l'humanité", expliquait le général Philippe Adam, secrétaire général du sommet, dans un entretien à l'AFP début juillet.
120 pays ont été représentés à Paris, parmi lesquels l'Inde, le Japon, des États du Pacifique, de l'Amérique du Sud, de l'Afrique… gouvernements mais aussi entreprises.
Friedrich Merz - on l'a dit - a finalement annulé son passage à moins d'une semaine de l'échéance, alors que l'Allemagne est réputée "partenaire essentiel de la France" dans le cadre de l'industrie spatiale européenne... L'industrie spatiale française était représentée par le Gifas (Groupement des industries françaises de l'aéronautique et spatiale) : "Il est clair que la préférence européenne doit être un des critères" dans le spatial comme dans la défense, a déclaré Hervé Derrey, PDG de Thales Alenia Space et président de la commission espace du Gifas... Ce que veut surtout Hervé Derrey, c'est d'éviter la fragmentation dans le spatial européen, et les velléités de "certains pays" de "développer des activités redondantes et concurrentes", en profitant de l'argent injecté dans le spatial.
Le Gifas espère renforcer ses liens avec son équivalent allemand, le BDLI. "On a intérêt à coopérer... Dans nos filières, beaucoup de nos adhérents sont déjà multinationaux, franco-allemands", comme Airbus ou ArianeGroup, a souligné Jean-Marie Bétermier, directeur espace de Safran Electronics & Defense, qui représente les équipementiers au sein du Gifas.
Oui, mais : si c'est pour coopérer comme avec la mort-né Scaf, auquel Dassault a eu le courage, l'intelligence et la volonté "politique" de mettre fin...
En conclusion (temporaire...) : il est clair que la France ne peut se lancer seule dans le nouveau spatial européen, mais il est encore plus clair que l'hégémonie ne doit pas être laissée à la Prusse, faux-nez des USA;
D'autant plus qu'avec ses pépites (Thalès, Safran...) la France joue dans la cour des grands, comme elle le démontre avec sa force de dissuasion nucléaire ou son excellentissime Rafale (et les promesses alléchantes du futur Rafale...
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Un exemple concret des chances françaises, et de la fertilité de nos équipes, en tous domaines (y compris, ici, le spatial) : la start-up du spatial Infinite Orbits inaugure à Toulouse sa première usine dédiée à la production de satellites très spéciaux
(Source : Mathieu Simonnet / La Dépêche du Midi)
La start-up toulousaine Infinite Orbits a inauguré ce 7 septembre 2026 sa première usine de satellites dans le quartier de Montaudran. L'investissement, de sept millions d'euros, va permettre de fabriquer trois satellites, commandés par le CNES, la Direction générale de l'armement (DGA) et un fournisseur de services de télécommunications. L'entreprise vise de nombreux autres contrats dans les prochaines années.
C'est Guillaume le Pieux qui a voulu cette fondation : elle fut le centre de la réforme monastique en Occident et groupa dans sa mouvance jusqu'à 1.400 maisons, peuplées de 10.000 moines ("l'empire de Cluny").
Elle joua également un rôle important dans l'évolution artistique, son abbatiale (1088 - 1250) étant le chef d'oeuvre de l'art roman.
Détruite à la Révolution, comme tant d'autres joyaux de notre patrimoine, il ne reste aujourd'hui que moins de 10 % de ce qui fut, jusqu'à la construction de Saint Pierre de Rome, le plus grand édifice religieux de la chrétienté (ci dessous, reconstitution par images de synthèse).
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(Sur CNews, dans l'excellente émission "En quête d'esprit")
De Gregor Puppinck , qui remonte aux sources du problème : Nouvelle religion républicaine contre Racines chrétiennes et historiques bi-millénaires de la France, héritière de la Gaule...
"Les catholiques français se sont habitués à une forme de souffrance sociale lancinante, résultant de leur marginalisation dans leur propre pays. Ce n’est ni juste, ni normal. Le drame de la France est que la République française ne peut s'affirmer que contre la France catholique, c'est à dire contre sa propre identité historique. La France a besoin de se réconcilier avec elle-même : puisse la venue du Pape et sa messe place de la concorde, à l’emplacement de l’échafaud, susciter ce miracle..."
Que la France se réconcilie avec elle-même ? Oui, bien sûr !
En retrouvant son Régime premier, celui qui l'a créée, et - comme le disait Maurras - en s'accommodant de la "Révolution-fait", mais en se dépêtrant de la "Révolution-idée"...
Dans le cadre des 800 ans de son sacre, la Famille de France a eu le plaisir d’assister, le 22 août dernier, aux Fêtes de la Saint-Louis à Aigues-Mortes.
Dans la cité fondée vers 1240, cette journée fut l’occasion de célébrer avec ferveur la mémoire du Roi et de faire vivre, le temps d’une fête, l’histoire de cette ville intimement liée à la Maison de France.
Un beau moment de transmission et de fidélité à notre Histoire.