Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
Les refus d'obtempérer ? Il ne faut plus en parler !
C'est de délinquance et voyoucratie sans limite qu'il faut maintenant parler, et de ce que Finkielkraut avait appelé, il y a déjà quelques années,
un "processus de dé-civilisation"...
Face à cette nouvelle donne, ce n'est pas avec les moyens "d'hier" qu'il faut lutter, comme au temps où l'on était, vaille que vaille, dans une société qu'on pouvait qualifier de "normale", avec ses voyous, certes, ses truands et ses grands bandits : aujourd'hui, la violence a infusé et explose partout, devenant hors de contrôle.
Ce sont des centaines de milliers de personnes qui circulent sans assurance, ou sans permis; et qui pratiquent quotidiennement le devenu banal "refus d'obtempérer"; sans parler des règlements de compte en pleine rue et en plein jour, au milieu des passants, et de l'administration immédiate et en direct, d'une peine de mort généreusement prononcée et donné par les assassins en tous genres qui peuplent maintenant nos rues.
À Marseille, un policier a été violemment percuté par un conducteur ayant refusé d'obtempérer. «Ce sont des tentatives de meurtre», alerte Vincent Hergott, délégué national RAID-BRI-Déminage, car, non seulement "ils" refusent d'obtempérer mais "ils "foncent délibérément sur le ou les policiers, et POUR LES TUER ! Car, contrairement à ce que dit Mélenchon, ce n'est pas la police qui tue, mais les assassins, de quelque nature que soit la mort qu'ils donnent...
(extrait vidéo 1'14)
https://x.com/CNEWS/status/2079605970162925852?s=20
Les "moyens d'hier", donc, ne suffisent plus, pour une donne qui a changé. Il ne s'agit plus de "maintenir l'ordre", il s'agit de mettre hors d'état de nuire, définitivement, des assassins en puissance, ou assassins tout court; et cela ne peut se faire qu'à coups de balles réelles : et si l'individu dangereux n'est que simplement blessé, il faut le condamner à la Perpétuité réelle (ce qui est un pléonasme, soit dit en passant), puisque la peine de mort n'existe plus (alors qu'une majorité des Français souhaitent son rétablissement).
"Perpétuité réelle", cela signifie que si une personne, même jeune, même mineure, entre en prison, elle passera tout le temps qu'il lui reste à vivre derrière les barreaux.
Au point de décadence, d'ensauvagement et de de barbarisation où nous en sommes arrivés, il n'y a plus que cette menace qui pourra, peut-être, faire peur aux nouveaux barbares, endiguer l'inexorable montée en puissance de ces êtres, perdus pour la Société, qui "s'en foutent complètement" - comme dit Vincent Hergott - de la vie des autres, de la vie en société, de la Société tout court...
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