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• 1.Pour ce qui est du premier Congrès, l'annonce en estparueplusieurs fois de suite, mais sans qu'on ne trouve, après, aucune annonce de date ni de lieu, ni de programme; ni aucune trace de compte-rendu dans le journal. Il faut imaginer que, s'agissant de la toute première année du quotidien, et tout étant à faire en même temps (réaliser le quotidien, ce qui est une tâche harassante, organiser sa diffusion, créer des sections partout en France etc... etc...) ce premier Congrès a du être relativement occulté par la quantité des activités parallèles d'un mouvement en pleine création...
Voici donc ce qui est paru,, pour la première fois, dans le numéro du Lundi 19 Octobre 1908 (page deux) et repris une bonne quinzaine de fois, tel quel, dans d'autres numéros, mais sans rien, à la suite :
• 2.le deuxième Congrès eut lieu en plein milieu de l'année, les17, 18, 19et 20 Juin 1909. La première annonce en parut dans la "Une" du numéro du Lundi 17 Mai (haut de la cinquième colonne) :
La Revue universelle commença sa carrière en 1920 (son premier numéro paraissant le Premier Avril, cette année-là) et disparut en même temps que le quotidien (le dernier numéro étant celui du Premier Août 1944).
Vous aurez de plus amples renseignements sur cette magnifique publication dans les photos suivantes, tirées de notre Album Jacques Bainville : La Revue universelle et les cinq suivantes :
Illustration : Première page du journal "L'Action française du Dimanche" du 28 mai 1922...
Destiné aux milieux agricoles, le premier numéro du journal parut le 19 0ctobre 1919, et le dernier en novembre 1925, date à laquelle il devintL'Action française agricole, qui paraîtra jusqu'en Juillet 1931...
L'hebdomadaire paraissait sur quatre pages et offrait, en "Une" un article de Daudet (deux premières colonnes de gauche) et un de Bainville (dernière colonne de droite; et aussi une Revue de Presse (souvent tenue par Robert Havard de la Montagne) et un article de Firmin Bacconier; puis, plusieurs articles purement "agricoles", réellement utiles au monde paysan et aux cultivateurs, et reconnus comme tels, par delà les clivages politiques...
L'Action française, novatrice en ce domaine comme dans beaucoup d'autres, fut ainsi le premier mouvement politique - bien en avance sur tous les autres - à s'intéresser réellement à ce que l'on appelle aujourd'hui "l'écologie", et à l'intégrer dans son action et sa vie quotidienne. Avec cet hebdomadaire (qui tira jusqu'à 40.000 exemplaires), qui donnait des conseils et des enseignements fort utiles et reconnus comme tels, le journal proposait une approche de ces préoccupations identique à celle de son action, en général : Maurras aimait à répéter "En politique, notre maîtresse, c'est l'expérience"; il en était de même pour le monde rural et les conseils et l'aide que l'on pouvait lui apportait. Il ne s'agissait nullement d'une écologie idéologique et sectaire, ou politique et politisée, mais de conseils dictés par le seul amour de la la Terre et des terroirs; de l'enseignement des procédés et méthodes, des remèdes, des actions à mener (ou pas...), bref : de ce qui avait réussi - ou échoué - et de la présentation de ce que donnait la vraie Tradition, qui est critique (comme le disait aussi Maurras)...
L'annonce du nouveau journal parut en "Une" du numéro du Jeudi 2 Octobre 1919 :
Illustration : Première page du journal "L'Action française Agricole", du Dimanche 13 Décembre 1925...
Toujours destiné au monde rural, L'Action française Agricole prend la suite, en fin d'année 1925, de L'Action française du Dimanche, dont le premier numéro était paru le 19 0ctobre 1919, et le dernier en novembre 1925.
L'Action française agricole paraîtra jusqu'en Juillet 1931...
Il n'y a , en réalité, que très peu de changements entre L'Action française du Dimanche et L'Action française agricole : elle paraît toujours le dimanche; on y trouve toujours les deux articles de Daudet et de Bainville, et une grande quantité de conseils pratiques, très précieux et reconnus comme tels, destinés au monde paysan, et dans tous les domaines...
Malheureusement, le site Gallica de la BNF ne donne que très peu de numéros de L'Action française agricole (et beaucoup moins que L'Action française du Dimanche) : seules quatre années sont proposée, et encore ! Celle de 1925 n'offre qu'un seul numéro (celui que l'on voit en photo ci dessus) du 13 Décembre 1925 ! Au total : 23 numéros seulement...
Nous donnons tous ces liens au fur et à mesure de la parution :
- quinze pour 1926;
- six pour 1927;
- et un seul pour 1928 !...
Pour lire les numéros disponibles sur le site Gallica... :
en cliquant sur chaque lien, vous avez une barre de tâches, en bas de page; il vous faut cliquer d'abord sur "zoom", à l'extrême-gauche, et vous verrez alors apparaître une autre barre de tâches, en haut de page, cette fois : il faudra cliquer sur le "+", ce qui vous permettra, avec votre souris, de vous déplacer dans la page; et, pour passer à la page suivante, vous revenez sur la barre de tâches d'en bas, en utilisant la flèche ">" (et, pour revenir aux pages précédentes, la flèche "<"
Dès sa première année d'existence, L'Action française réalisa un Almanach, contenant de nombreuses informations générales ("politiques" ou non...) mais aussi lui permettant de revenir sur les principales manifestations d'importance organisées par les Fédérations de tout le pays, et donnant de précieux renseignements de noms, de lieux, de date, avec de nombreuses photos, hélas peu ou pas exploitables en l'état, aujourd'hui...
Ces Almanachs donnaient aussi, au début, les noms et adresses des responsable d'AF dans tous le pays, y compris - par exemple pour l'Union Royaliste Provençale - dans les plus petites communes : très utiles pour la propagande, cette publication finit par cesser, lorsque "Le Populaire" (organe socialiste violemment "anti-AF") se mit à publier ces listes, ce qui faisait courir un danger aux personnes dont le nom et l'adresse étaient ainsi livrés au grand public...
Devant le succès de ses Almanachs, le mouvement en publia un chaque année, jusqu'à la seconde guerre...
Malheureusement, le Site "Gallica" - pour qui, manifestement, la conservation de la "mémoire" est à géométrie variable et dépend, de toute évidence, de l'opinion politique des mouvements... - ne présente que très peu d'éléments sur ces Almanachs.
Heureusement, il y a le Site Maurras.net, qui, lui, est nettement plus riche. J'ai demandé à mon ami Philippe Kaminski s'il m'autorisait à piller ce Site, permission qu'il m'a évidemment accordée : vous trouverez donc ci-après, pour l'essentiel, à côté d'articles de Léon Daudet faisant l'éloge des Almanachs successifs, de nombreux liens tirés du site Maurras.net, qu'il convient de féliciter et remercier ici...
François Davin
• on aura une idée de ce qu'étaient ces Almanachs avec cette note, qui présente les pages de celui de 1929, donnant l'organigramme du mouvement :
• dans le numéro du Samedi 31 Octobre 1908, en "Une", au milieu de la sixième colonne, voici l'annonce de la prochaine parution du tout premier Almanach (photo ci-dessus) :
•le plus grand nombre possible de textes et documents propres à faire connaître notre doctrine, nos positions, notre histoire,
• sous une forme facilement et aisément consultable, grâce aux liens hypertextes,
• pour le plus grand nombre possible de lecteurs (grâce au "partage" dans les trente-huit groupes privés auxquels nous appartenons, qui nous permettent de toucher des lecteurs qui ne font pas partie, pour la très grande majorité d'entre eux, des personnes que nous touchons habituellement "dans nos cercles")
VOUS TROUVEREZ DONC CHAQUE JOUR, SUR LAFAUTEAROUSSEAU ET NULLE PART AILLEURS :
À Paris, la transformation/réhabilitation de la Tour Montparnasse n'aura pas lieu : on allait jusqu'à parler d'une serre au sommet , mais le projet de rénovation - à 800 millions d'euros, tout de même... - qui devait transformer complètement la tour, a été abandonné ce 23 septembre par plus de 76 % des copropriétaires, en raison de conflits internes et de coûts jugés trop élevés.
Si des travaux de curage et de désamiantage restent prévus, il est donc acquis que la Tour - le plus haut gratte-ciel de la capitale - ne connaîtra finalement pas cette immense transformation qui lui était promise, ni la façade entièrement vitrée, ni la "large place accordée à la végétation" (?) ni la serre à son sommet...
1793 : Deuxième loi de Lazare Carnot organisant le Génocide vendéen
Il est prévu l' "Extermination totale des habitants…" : comme le dit Pierre Chaunu, nous n'avons pas les ordres écrits des dirigeants nazis concernant les camps d'extermination, mais nous disposons de ceux de la Convention concernant le Génocide vendéen, voulu, approuvé, programmé et appliqué méthodiquement, par des gens qui savaient très bien ce qu'ils faisaient : tout est intégralement conservé au château de Vincennes...
• Pour la première loi de Carnot organisant le Génocide vendéen, voir l'Éphéméride du 1er août
2009 : mise au jour au Mans (Sarthe) de deux charniers datant des guerres de Vendée. Parmi la vingtaine de squelettes exhumés, "de nombreux corps portent les stigmates d'un véritable acharnement", souligne l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).
La plupart ont été tués à l'arme blanche, lors de la fuite de l'armée catholique
et royale vendéenne devant les soldats républicains les 12 et 13 décembre 1793. Il y aurait au total 2.000 corps enterrés dans le centre-ville du Mans.
"Les Vendéens n'étaient pas tués pour ce qu'ils faisaient, mais pour ce qu'ils étaient"
(Reynald Sécher).
Le 29 janvier 1881 suite à l’interdiction de la pièce Thermidor de Victorien Sardou, jugée "antirépublicaine", Georges Clemenceau répond à Joseph Reinach :
"J'approuve tout de la Révolution : j'approuve les massacres de septembre où, pour s'éclairer, la nuit venue, les travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts.
J'approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant d'être jetées dans la Loire, avaient à la fois l'angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée.
J'approuve les horreurs de Lyon, où l'on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre vingt dix ans et de jeunes filles à peine nubiles.
Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu'on y touche.
Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l'État, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat".
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Le débat : Génocide, ou pas ?
Comme dit la Fontaine : "Que t'en semble, lecteur ?...
Bien que fausse, la croyance en l'aptitude de la salamandre à pouvoir vivre dans le feu est largement répandue. A l'inverse, et à l'image de cet animal dans l'inconscient collectif, la République idéologique, elle, totalitarisme née des nuées des Encyclopédistes et des Révolutionnaires, vit fort bien dans l'Argent et de l'Argent.
Que l'on peut appeler aussi, dans un langage plus châtié, "la Fortune anonyme et vagabonde" (comme le faisait L'Action française) ou, plus prosaïquement, "la Finance, le fric".
Philippe IV le Bel accorde à la ville de Cahors la permission de "lever et recevoir barre ou passage" pour la construction du Pont Neuf, ou Pont Valentré.
C'est aujourd'hui le plus beau et le mieux conservé des ponts médiévaux européens.
1 : 1291 : Philippe le Bel autorise la construction du Pont Valentré. 1680 : Mort de Pierre-Paul Riquet. 1684 : Mort de Corneille. 1793 : Deuxième Loi de Carnot organisant le Génocide vendéen. 1872 : Création de L'Arlésienne, de Bizet. 1855 : Citroën présente la DS. 1969 : Concorde franchit le mur du son. 1999 : Création du Parc Régional naturel des Causses du Quercy. 2016 : Patrick Demouy publie Le Sacre du Roi...
2 : 1369 : Du Guesclin nommé Connétable. 1535 : Jacques Cartier découvre le site où d'élèvera Montréal. 1754 : Naissance de Louis de Bonald. 1725 : Mort de Nicolas Cugnot, père du fardier, la première automobile. 1851 : Naissance de Ferdinand Foch. 1853 : Mort de François Arago. 1892 : Mort d'Ernest Renan.
3 : 1468 : Arrestation de Louis XI à Péronne. 1634 : Louis XIII se proclame Capitaine des Mousquetaires... 1886 : Naissance d'Alain Fournier. 1914 : Mort de Joseph Dechelette. 1961 : Henri-Germain Delauze fonde la COMEX. 1985 : Création du R.A.I.D. 1987 : Mort de Jean Anouilh. 2011 : Jules Hofmann, Prix Nobel de Médecine. 2023 : Anne L'Huillier et Pierre Agostini, Prix Nobel de Physique...
L'Association lafautearousseau gère le quotidien lafautearousseau et ses finances, au moyen du Compte bancaire lafautearousseau et du Paypal lafautearousseau.
Vous vous en doutez : nous devons, d'une part, couvrir nos frais de fonctionnement annuel (qui ne sont ni très importants, ni négligeables) mais surtout préparer des actions pour les semaines et les mois à venir, et, pour cela, il nous faut disposer d'un minimum de moyens financiers.
Si chacun de nos lecteurs nous offrait ne serait-ce que 5 euros une fois l'an, nous pourrions dormir sur nos deux oreilles. Jusqu'à présent, vous avez toujours répondu à nos appels, en nous envoyant des chèques compris entre 5 et 100 euros. Bien entendu, ceux qui le peuvent et le souhaitent peuvent renouveler leur aide plusieurs fois dans l'année...
•le plus grand nombre possible de textes et documents propres à faire connaître notre doctrine, nos positions, notre histoire,
• sous une forme facilement et aisément consultable, grâce aux liens hypertextes,
• pour le plus grand nombre possible de lecteurs (grâce au "partage" dans les trente-huit groupes privés auxquels nous appartenons, qui nous permettent de toucher des lecteurs qui ne font pas partie, pour la très grande majorité d'entre eux, des personnes que nous touchons habituellement "dans nos cercles")
VOUS TROUVEREZ DONC CHAQUE JOUR, SUR LAFAUTEAROUSSEAU ET NULLE PART AILLEURS :