lundi, 13 juillet 2009

Ephéméride du 13 Juillet.

1380 : Mort de Du Guesclin : http://duguesclin.free.fr/guerre_de_cent_ans/page/Bertran...


          Charles V ordonna que son corps fût porté à Saint-Denis, pour y être enterré à côté de son propre  tombeau (ci dessous).

          « N'oubliez pas ce que je vous ai répété mille fois, qu'en quelque pays que vous fassiez la guerre, les gens d'église, les femmes, les enfants, et même le peuple, ne sont point vos ennemis. »

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1793 : Assassinat de Marat.

          De Jacques Bainville, Histoire de France, chapitre XVI, La Révolution:

           "....Marat, « fanatique désintéressé », a été l'homme le plus influent de la Révolution celui qui l'a menée du dehors avec le plus de suite, parce qu'il avait l'instinct démagogique, c'est-à-dire le don de deviner les passions populaires et le talent d'exprimer les haines et les soupçons de la foule de la façon même dont elle les sentait. Marat, écrivain et agitateur, a été un terrible artiste de la démagogie.

            Il inspirait du dégoût à Robespierre lui-même, mais il était, depuis l'origine, indispensable au progrès de la Révolution dont le développement - c'est la clé dont on ne doit pas se dessaisir - était lié à une agitation chronique de la population parisienne, à la possibilité de provoquer des émeutes à tout moment.

            Camille Desmoulins disait avec raison « qu'il n'y avait rien au-delà des opinions de Marat ». La marche de la Révolution ne s'arrêtera pas le jour même où Charlotte Corday aura tué ce monstre, mais elle en sera sensiblement ralentie...."

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1842 : Mort accidentelle du duc d'Orléans, fils aîné du roi Louis-Philippe.

          Le prince Ferdinand devait partir, ce jour-là, pour Saint-Omer en tournée d'inspection militaire. Il voulut, à 11 heures du matin, aller faire ses adieux à la famille royale au château de Neuilly. Sur le chemin, les chevaux du cabriolet du prince s'emballèrent soudain. Le prince s'élança hors de la voiture.

          Le marchepied était bas, mais, selon un témoin, « la puissance d'impulsion de la voiture multipliant la rapidité d'un élan irréfléchi, les deux talons portèrent sur le sol avec une telle force que le contrecoup produisit une violente commotion cérébrale, et probablement un épanchement instantané ».

           Le soir même, à 4 heures et demie, le duc d'Orléans rendait l'âme dans la boutique d'un épicier où on l'avait transporté.

           C'est de lui que descendent les actuels représentants de la Famille de France : il est père de Robert, duc de Chartres; lui-même père de Jean III, duc de Guise; père d'Henri VI comte de Paris; père d'Henri VII, l'actuel comte de Paris; père de Jean, duc de Vendôme et Eudes, duc d'Angoulême.

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Le prince Ferdinand d'Orléans, par Ingres.

1921 : Mort de Gabriel Lippmann, Prix Nobel de Physique 1908.

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