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  • Villiers-le-Bel: Ces "jeunes" sont-ils solubles dans la France ?...(1/2)

              Lu sur internet, parmi des dizaines d'autres réactions: "Il y a quelques jours dans le village que j'habite, une petite fille de huit ans est décédée à la suite d'un accident de tracteur dans la rue. Un immense chagrin , une population bouleversée mais on n'a brûlé que des cierges."

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  • Villiers-le-Bel : En voilà assez !.....

     

    688d2e842cfd21efae5c5170490bdafd.jpgDepuis l’élection de Nicolas SARKOZY à la présidence de la République, c’est la première fois qu’une banlieue « brûle », que la République « brûle ». Comme en 2005, avec quelques degrés de violence en plus, elle vient à nouveau de « brûler » à Villiers le Bel. Le scandale est évident, les faits sont considérables. Cela a été dit partout. Mais quels sont les fondements, les tenants et les aboutissants politiques de cette crise ?  

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  • A nos lecteurs.....

                Nous avons préféré ne pas réagir "à chaud" aux "évènements" de Villiers le Bel.

                Nos lecteurs trouveront après-demain nos commentaires politiques sur ces faits scandaleux et qui, certes, exigent une réaction.

                 Pour l'heure, nous restons dans une autre actualité, télévisuelle cette fois, et en fort bonne compagnie, avec Chateaubriand... en attendant donc, vendredi, de recoller à la triste réalité des banlieues, follement crées de toute pièce par la république idéologique.....

  • Après le "Guerre et Paix" sur "France 2": du culte de la "déesse Raison" à la plus extrême déraison... (1/2)

              En ce mois qui marque la fin de la Première Guerre Mondiale avec ses commémorations du "11 Novembre", la chaîne publique a proposé, en quatre épisodes, une adaptation du roman de Tolstoï, assez réussie et assez fidèle (autant que cela est possible, vu l'épaisseur du livre, à tous les sens du terme....): on est passé ainsi, pour ainsi dire, d'une "guerre civile européenne" à l'autre; et d'une certaine façon on n'a pas trop changé de sujet..

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  • Les prix du mardi...

              le prix citron: à Olivier Besancenot. Lors de son meeting du 22 à Paris, il a pensé "chauffer" la salle avec cette "question" (?!): "Et toi Papa, tu faisais quoi pendant que Sarkozy était au pouvoir?". Pour lui et les siens, qui jouent à se faire peur, Sarko ce serait presque le nazisme!

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  • Déchoir et expulser...

              Les personnes que nous évoquons ici font partie du premier tiers des "français de plastique" entrés en France par le fait du prince Chirac depuis 1975, sans que le peuple souverain ait été consulté: nous proposons de déchoir ces personnes d'une nationalité française dont, sitôt gratifiés, ils montrent qu'ils ne sont pas dignes; et nous proposons de les expulser du territoire....

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  • Au "Jeu de Massacre" avec les dirigeants syndicaux.....

              Encore un excellent "commentaire"de Christophe Barbier (un de plus!) le 21 Novembre sur LCI, en réponse aux questions de Jean-François Rabilloud. Après avoir parlé d'un peu tout le monde, il en arrive aux dirigeants syndicaux. Ce n'est pas tout à fait "Le Bon, la Brute et le Truand" mais presque; c'est très bien vu, c'et fort juste et, comme d'habitude, c'est dit sans fard ni langue de bois: un petit régal... 

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  • "L'Aide à l'Eglise en Détresse" : Soixante ans au service de l'Eglise universelle...

              1947-2007: soixante ans que cette oeuvre, qui mérite pleinement le qualificatif d'"extra-ordinaire", reste fidèle à l'intuition de son fondateur, le Père Werenfried Van Straaten....Sans complexes, mais sans agressivité non plus, elle dresse en permanence le tableau des persécutions dont est victime l'Église sur les cinq continents.

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  • La selection par... l'ANPE !

               On le sait, pour une large part de la gauche idéologue, et en tout cas pour l'UNEF et son président, Bruno Julliard, le refus de la sélection est un thème majeur, et quelque chose de "non négociable".

              Cet ex jeune homme, qui est d'ores et déjà "le futur Gérad Aschieri" (lorsque celui-ci aura quitté la scène....), tourne sur tous les plateaux télé en répétant, au mot près, le même sempiternel refrain que celui dont il est déjà le double aujourd'hui, en attendant de le remplacer un jour, tant est fort le mimétisme qui semble réunir ces deux personnalités.....

              Et on ne pourra, semble-t-il jamais les convaincre, car la force de l'idéologie est telle, chez eux, qu'elle occulte et qu'elle étouffe tout. Comme dit le proverbe: "Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.".

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  • Une situation malsaine et très compliquée, dont les deux parties sont également responsables.....(2)

              Le "Pays légal" a donc faux, et depuis longtemps sur toute la ligne....Mais il n'est pas seul responsable de cette impasse dans laquelle nous nous trouvons: les syndicats aussi ont leur part de responsabilité(s)...

              En effet, quand les cheminots se plaignent, soutenus de fait par l'ensemble de la fonction publique, ils ont raison sur le point que nous venons de signaler: la république les sous-paye, et leur offre -en compensation d'une partie de leur salaire qu'ils ne touchent pas- des compensations en nature; là est l'origine véritable des "régimes spéciaux" (mais aussi, pour une autre catégorie, des vacances des professeurs...; le marché étant le suivant: on ne peut pas vous payer comme on le devrait; on remplace donc une partie de votre salaire par un avantage "en nature"...). Mais les syndicats ont eu tort d'accepter ce troc dangereux! en effet, aujourd'hui, l'Etat républicain le remet en question, unilatéralement et malhonnêtement, en dressant contre ses propres agents l'opinion publique à qui on n'a pas exposé clairement la totalité des tenants et des aboutissants de ce problème.

              Et qui prend donc, logiquement, parti contre eux car, c'est vrai, si on ne les voit pas comme une contre partie, en nature, de salaires insuffisants, les "régimes spéciaux" (mais aussi les vacances des professeurs etc...) apparaissent comme des aberrations. Et dans ce cas de figure, les syndicats ont le mauvais rôle car ils en sont réduits à se battre maintenant, trop tard, pour défendre ce qui, qu'on le veuille ou non, est une injustice: pourquoi le pilote d'un TGV ultra-moderne partirait-il à la retraite à 50 ans là où d'autres seront obligés d'effectuer un travail plus pénible jusqu'à 60 ans et plus? c'est indéfendable! les syndicats se sont fait piéger, et il ne leur reste que le mauvais rôle....

              S'il y a bien mauvaise foi et malhonnêteté de la république, ce qui est ahurissant, c'est aussi l'aveuglement, la naïveté et, au sens propre, l'inconsistance des syndicats (3): ceux-ci ont très souvent mis la politique là où elle ne devait pas être, en relayant plus d'une fois les combats politico-idéologiques des organisations et partis de gauche (dont ils ont été plus d'une fois de simples courroie de transmission...); ils se sont souvent occupé de ce qui ne les regardait pas et, du coup, ne se sont pas toujours occupés de ce qui les regardait: à savoir l'organisation négociée du travail et de ses conditions (salaires évidemment, mais aussi rythmes, hygiène et sécurité etc...); au lieu de mener exclusivement -comme en Allemagne- le vrai combat de la défense des salariés, ils ont souvent préféré mener des combats idéologiques (par exemple défendre l'immigration au lieu de défendre les intérêts des travailleurs, alors que -on le voit tout les jours...- l'iimmigration va directement contre les intérêts des travailleurs...en tirant les salaires vers le bas, par cette sorte de concurrence déloyale que constitue la présence d'une main d'oeuvre abondante et sous-payée...)

              Aujourd'hui, donc, tout le monde est piégé, et tout va mal,et tout le monde est mécontent, et l'économie du pays ne cesse de reculer....Beau résultat! Mais encore une fois, il faut chercher l'origine véritable des problèmes, et renvoyer dos a dos les gouvernements successifs et les syndicats: les torts sont, comme on dit, partagés....(fin)

    (3): voir la note "Le grand problèmes des syndicats français."

  • Une situation malsaine et très compliquée, dont les deux parties sont également responsables.....(1)

              A propos de la grève des transports, qui s'est superposée hier à celle de la Fonction Publique, on peut dire -au risque de surprendre, voire de choquer...- que dans cette affaire tout le monde dit une part de la vérité et toutes les parties ont, en quelque sorte, un peu raison, mais aussi un peu (beaucoup...) tort...

              Comment ne pas approuver Nicolas Sarkozy lorsqu'il essaie de mettre un peu d'ordre dans ce foutoir qu'est devenue la république; un peu d'ordre dans cet ahurissant maquis, cette invraisemblable jungle de privilèges et d'inégalités (1) que la république a instituée (elle qui n'a que le mot d'égalité a la bouche, c'est amusant....)

              En même temps, on est bien obligé de constater que les salariés ont raison sur un point: tous ceux qui relèvent de l'État sont exploités par la république, en ce sens qu'ils sont insuffisamment payés. Que l'on prenne le salaire d'une infirmière, d'un professeur, d'un cheminot, d'un agent des postes etc....il est notoire que dans la grande majorité des cas les salaires sont insuffisants en France. Nous avons souvent dit (2) que la France n'avait pas besoin d'immigration, quand Chirac a décidé seul le regroupement familial en 1975, mais qu'elle avait besoin d'augmenter substantiellement les salaires, afin de combler ce différentiel d'environ 30% que subissent les salariés français par rapport à leurs homologues allemands, dans de très nombreux cas; de même, qu'il fallait en finir avec la scandaleuse disparité salariale hommes-femmes (et non seulement sur les salaires mais aussi pour les retraites....)...

              Nous ne demandons bien sûr pas l'augmentation générale et immédiate de 30% de tous les salaires, mais, oui, nous pensons que ce qu'il manquait à l'économie française en 1975, et ce qui lui manque toujours aujourd'hui, dans ce domaine des salaires, c'était une juste (une plus juste...) rémunération du travail. Au lieu de s'engager dans cette voie vertueuse, sur dix ou vingt ans, et de payer décemment les français qui travaillent, la république a préféré hier -et elle continue aujourd'hui...- se payer une armée d'esclaves immigrés, sous-payés et mal traités; et qui -volens nolens- font objectivement pression "à la baisse" sur les salaires et tirent la machine économique vers le bas: pourquoi investir dans des machines coûteuses, pourquoi payer de forts salaires à des ouvriers qualifiés et bien formés, lorsqu'on a a sa porte une armée d'immigrés pauvres, prêts à accepter n'importe quel travail, à n'importe quelles conditions, pour un tout petit salaire?.... (à suivre...)

    (1): les républicains appellent cela des "droits acquis"!: on leur fera juste remarquer, avec un rien de condescendance amusée, que c'est l'exacte traduction du mot "privilèges"; était-il vraiment nécessaire de faire la révolution, avec son cortège d'horreurs et d'abominations, pour en arriver a remplacer des privilèges par d'autres privilèges, bien plus nombreux, bien plus ruineux et bien plus scandaleux?.....

    (2): voir dans la Catégorie "Conférences" la conférence "Contre la France Métisse...." (deuxième partie, premier point).

  • Les prix du mardi...

              le prix citron: à Jacques Boutault, élu Vert du II° arrondissement de Paris et donc, en théorie, dans la majorité municipale socialiste de Bertrand Delanoë. Pour longtemps encore? Pas si sûr, après le drôle de "coup" qu'il vient de monter avec ses services et l'argent des contribuables parisiens, qui apprécieront. Cet élu a ni plus ni moins aidé à monter de toute pièce un "pseudo squat" au 24 rue de la Banque, près du Palais Brongniart. Squat bidon mais vraie arnaque politique, qui condamne évidemment son auteur et tous ceux qui y ont prêté la main: bien sûr l'inévitable DAL (Droit au Logement), bien sûr les inévitables célébrités (chacune avec plusieurs milliers d'euros de beaux habits sur elles...), bien sûr les inévitables télévisions braquées sur les inévitables tentes de SDF sur les trottoirs etc...etc... La fraude a été dûment constatée par huissier (livraison de matériel par une camionnette siglée "Mairie de Paris"...). Faut-il vraiment qu'une certaine gauche n'ait plus rien à dire pour en arriver à de telles extrémités!.....

              le prix orange: à l'imprévisible et inclassable "électron libre" Hugo Chavez. Pour son action, réelle, en faveur d'Ingrid Betancourt, mais aussi pour ce qu'il a fait et dit en Arabie Saoudite, lors du dernier sommet de l'OPEP: en tant que président du pays où avait eu lieu le précédent sommet de l'Organisation, c'est lui qui devait prononcer le premier discours de la cérémonie d'ouverture. Il a osé faire le signe de croix avant de commencer, événement sans précédent connu dans la capitale du pays qui abrite les deux principaux lieux saints de l'islam, à La Mecque et Médine, et devant le roi saoudien, qui a le titre de "Serviteur des deux Saintes Mosquées" (1). Puis il a cité une première fois Jésus-Christ: "Nous savons (...) que l'unique chemin de la paix, comme l'a dit le Christ, c'est la justice", avant de l'invoquer de nouveau quelques minutes plus tard. Il faut savoir que toute manifestation extérieure de christianisme est explicitement interdite dans ce royaume, sous peine de coups, au mieux, de mort, au pire: Chavez, celui qui aidera à faire tomber un mur, dans l'un des pays les plus fermés du monde....?

    (1): une semaine avant, le même Roi Abdallah ben Abd-al-Aziz, 83 ans, avait été reçu au Vatican par Benoit XVI, le 6 Novembre: là aussi c'était la première fois qu'un Roi d'Arabie rencontrait un Pape...

  • Jean Raspail reçoit un Grand Prix...

              La Société de Géographie vient d'honorer notre ami Jean Raspail, en lui décernant son Grand Prix 2007 des explorations et des voyages de découverte. Si l'oeuvre romanesque de Raspail est bien connue, il est vrai que ses expéditions le sont parfois un peu moins: elles ont pourtant donné naissance plus d'une fois à de forts beaux livres, tel celui publié en 2005, "En canot, sur les chemins d'eau du Roi." (sous titré "une aventure en Amérique").

              Depuis 1949, l'auteur a, ainsi, parcouru une grande part du continent américain, trouvant régulièrement la matière de nombreux ouvrages d'aventures dans ses propres expéditions: de Québec à la Nouvelle-Orléans par le saint Laurent et le Mississipi; à travers l'Alaska en automobile; mais aussi au Pérou, en Bolivie et, bien sûr, en Patagonie, terre qui nous a donné, pour notre plus grand bonheur, la "geste" d'Antoine de Tounens!.....

              Si l'on est heureux pour Jean Raspail de la distinction qu'il vient de recevoir, on ne peut cependant que nourrir un regret: que l'Académie Française n'ait pas (pas encore?) ouvert ses portes à celui qui le mérite tant, "pour l'ensemble de son oeuvre" selon la formule consacrée. Une oeuvre dans laquelle on nous permettra peut-être de faire figurer en première place cette petite merveille d'élégance et de bon goût, de sensibilité, de poésie pure qu'est "Le Jeu du Roi": "...Un petit garçon rêvait d'un royaume. Un roi - réellement, légitimement roi, mais de Patagonie - vivait seul, face à l'océan, dans un fort délabré de la côte du Ponant, attendant l'héritier qui recueillerait son rêve avec sa royauté. Il choisit l'enfant. Il lui fit partager les mirages de cette Terre de Feu où il n'avait peut-être jamais mis les pieds, mais qui était toute sa vie, son être même; il l'introduisit dans les mystères du royaume invisible qu'il portait en lui; il le fit roi..."

              Merci à Jean Raspail, pour nous avoir introduit nous même -avec le jeune "héros" de son roman, et à sa suite- dans ce "Royaume invisible" où tout n'est que Pureté, Noblesse et Sensibilité. Où l'élégance du ton magnifie encore la hauteur du propos. Au sens étymologique, il s'agit d'un livre "enthousiasmant" (1). Vite, que l'Académie offre enfin à ce grand écrivain, bon serviteur des Lettres et de l'esprit français, la place qui, de toute évidence, est la sienne sous la Coupole: car si celui là est Roi qui rayonne, il est roi.....

    (1): du grec "theos", dieu, qui donne "en/thousia", inspiration envoyée par les dieux, et "en/thousiadzô", être "habité" par les dieux, et de là "enthousiasme" et "enthousiasmer".... 

  • Monsieur Diène en dit trop ou pas assez.....(2)

              Mais c'est un autre paragraphe qui nous paraît le plus intéressant: "Doudou Diène a affirmé qu'"il était essentiel que le président français, Nicolas Sarkozy, sache que le discours de Dakar a causé une blessure profonde". "Dire devant des intellectuels africains qu'ils ne sont pas entrés dans l'histoire s'inspire des écrits racistes des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles." Voilà qui est fort intéressant, mais qui peut emmener beaucoup plus loin que ce qu'avait peut-être imaginé monsieur Diène. Si l'on attend ses précisions sur le XVII°, le XVIII° siècle n'est-il pas précisément ce fameux "Siècle des Lumières", poursuivi et prolongé par les écrits de tous ceux qui, au XIX°, ont justement voulu aller au bout de ces fameuses "Lumières", et les pousser jusqu'à leurs conséquences ultimes? Car il fallait "oser les Lumières", puisqu'elles devaient nous apporter, avec et par le règne de la Raison, ce bonheur et cette rationalité dans l'organisation des sociétés que le monde attendait depuis si longtemps.....

              Que veut donc dire monsieur Diène? Il faut qu'il nous explique le fond de sa pensée, et qu'il soit beaucoup plus clair. Comme nous le disions en titre, il en dit trop ou pas assez: car s'il met en cause les XVIII° et XIX° siècle -et l'on conviendra sans peine que c'est bien ce qu'il semble faire...- nous aimerions qu'il fasse preuve de la même énergie et de la même expression "carrée" qu'il a employé pour insulter gratuitement Nicolas Sarkozy. Mais c'est dommage, il est moins disert quand ça devient vraiment intéressant, quand il s'agit des "écrits racistes" au XVIII° siècle. Et non seulement "racistes" (terme assez général, donc un peu vague...) mais encore plus précisément "anti sémites"(et là, curieusement, monsieur Diène ne dit rien, il ne pousse pas jusqu'à l'anti-sémitisme....).

              Certes, pour nous, la "face obscure" des Lumières n'est pas une découverte: on se souviendra par exemple de cette soirée où, invité à côté d'un parterre de philosophes, notre ami Gérard Leclerc, devant un plateau de télévision antichrétien médusé, avait rappelé que l’ant-sémitisme moderne ne trouve pas son origine dans le christianisme mais dans les Lumières....

              Doudou Diène avait-il conscience, en prononçant sa charge virulente contre Nicolas Sarkozy, que ses propos tenus à l'encontre du Président français pouvaient -dans une sorte d'effet boomerang- se retourner contre ces fameuses "Lumières", dont on se sera tant gargarisé? tout simplement parce que -c'est lui, Doudou Diène qui nous le dit- elles se sont aussi illustré par des écrits racistes et (horresco referens...)....anti sémites! Monsieur Diène avait-il conscience, en prononçant ses paroles, de leur "claire ambiguïté", et du fait qu'on pourrait lui retourner et lui opposer ses propres propos? Et, en lui demandant des éclaircissements, d'oser aller au fond des choses?

              Et que s'il voulait parler du XVIII° siècle et des sources du "racisme" moderne (comme de l'anti semitisme, même si ce n'était pas son propos, semble-t-il) on pourrait lui dire: "chiche": vous voulez qu'on en parle, et bien parlons-en....."?

              Ceci dit, s’il est un racisme effectif aujourd’hui, ce nous paraît être bien plutôt un néo-racisme anti-blanc. Mais ceci est une autre histoire.....et nous en reparlerons!                      (fin).

  • Monsieur Diène en dit trop ou pas assez.....(1)

              "Le Monde"du 9 novembre nous apprend que Doudou Diène s'est emporté:"...Au cours d'une session de la troisième commission de l'Assemblée générale des Nations unies, Doudou Diène, le rapporteur spécial de l'ONU sur le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie, s'en est pris, mercredi 7 novembre, au président français, Nicolas Sarkozy, qu'il a accusé de s'être inscrit dans "une dynamique de légitimation du racisme". M. Diène s'exprimait sur "la recrudescence des phénomènes de racisme à travers le monde" et sur leur "banalisation politique", voire leur "légitimation démocratique". Jusque là, il n'y aurait pas grand'chose à dire: ce monsieur pense ce qu'il veut; en l'occurence, ce n'est pas très gentil pour Nicolas Sarkozy mais bon..., comme il y a six milliards de gens sur terre, on ne va pas s'arrêter à chaque instant sur les propos de chacun.....

              Un second paragraphe du compte-rendu du "Monde" appelle déjà une réserve: "Doudou Diène, qui dépend du Conseil des droits de l'homme de Genève, a, selon le communiqué officiel, placé le discours de M. Sarkozy dans le contexte des propos du Prix Nobel de médecine James Watson (1) sur la prétendue infériorité intellectuelle des personnes d'ascendance africaine. Ces deux éléments illustrent, selon le rapporteur sénégalais, "la recrudescence des phénomènes et des manifestations de racisme" et participent d'une "légitimation intellectuelle du racisme". Là, monsieur Diène s'avance beaucoup, et le moins qu'on puisse dire est qu'il émet une opinion strictement personnelle, dont l'argumentation est des plus faibles. Il va un peu vite en établissant un lien entre les propos de James Watson et ceux de Nicolas Sarkozy, et cela sans apporter la moindre preuve tangible de ce qu'il énonce.

              On veut bien qu'il affirme, mais alors qu'il prouve, et qu'il étaye par des arguments solides et sérieux son accusation. Celle-ci est suffisamment grave pour justifier une véritable argumentation, sans quoi -et c'est le cas ici..._ on se trouve en présence de simples "paroles verbales", qui n'engagent que leur auteur. Et qui, surtout, le déconsidèrent et le disqualifient complètement, car elles tiennent largement plus de l'injure, voire de la diffamation, que du discours politique; et sa conclusion (une collusion de fait entre Nicolas Sarkozy et James Watson) nous paraît aussi hâtive qu'exagérée. On lui rappellera le mot de Talleyrand: "Tout ce qui est excessif est insignifiant"; et on lui rappellera également que le raisonnement par analogie est assez souvent le pire des raisonnements.... (à suivre.....)

    (1): James Watson est le généticien qui, avec Crick, a découvert la configuration de la molécule de l'ADN (article dans "Nature", le 26 avril 1953).