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  • Puisqu'on parle chiffres...

               Ne sommes-nous pas gavés de chiffres, jusqu'à en avoir le tournis, depuis le début de "la" crise ? Arrêtons-nous quelques instants sur l'un d'entre eux, qui semble indiscutable puisqu'il est régulièrement cité et repris par des gens de tous bords.

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  • Rentrée scolaire : Quoi de neuf ?...

              La question est partout, elle est banale. Pourtant la simple constatation du réel ramène à l’essentiel, pour ce qui est des problèmes liés  à l’enseignement, à son malaise, à son déclin; et à sa mort prochaine, si l’on ne fait rien.

              Le constat est le même que l’an passé, que depuis cinq ans , dix ans et plus. Et toujours pour la même raison : l’idéologie.

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  • Redoublements : la meilleure façon de les éviter...

              Tempête dans un verre d'eau ! Il l'a dit, ou pas ? Xavier Darcos aurait donné - en cette période de conseils de classe de fin d'année- des consignes pour limiter les redoublements.

              Fureur des syndicats, démenti(s) du ministre. Comme dirait quelqu'un : "De quoi s'agit-il ?..."

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  • Réussir ? Oui, bien sûr... mais à quoi ?...

              Peu importe le chiffre (35.000 pour la FSU, 20.000 pour la police): "ils" ont manifesté à Paris, le dimanche 18 mai, contre les suppressions de postes prévues dans l'Education nationale...

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  • Une question qui en appelle une autre...

               Brice Hortefeux parle d'or, semble-t-il : "Comment des patrons ou des syndicats peuvent-ils me demander de donner une prime à l'illégalité ?

               Dois-je laisser sur le bord de la route des étrangers qui ont fait l'effort d'entrer légalement sur le territoire, de satisfaire au parcours d'intégration ? Faut-il sacrifier leurs enfants nés ici ?

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  • Humeur: Carnet rose : "Grand frère" a une "Petite soeur", qui aspire à devenir aussi grande que lui. Ou les aberrations de Valérie Pécresse...(1/2)

              Dans la série "Ca n'a pas marché, donc c'est ce qu'il faut faire, en encore plus grand..." il faut bien reconnaitre que Valérie Pecresse a fait très fort avec ses propositions pour "aider" (?!) les étudiants en licence. Aider? Assassiner serait plus juste!: assassiner (moralement s'entend) par étouffement mental et intellectuel...

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  • La selection par... l'ANPE !

               On le sait, pour une large part de la gauche idéologue, et en tout cas pour l'UNEF et son président, Bruno Julliard, le refus de la sélection est un thème majeur, et quelque chose de "non négociable".

              Cet ex jeune homme, qui est d'ores et déjà "le futur Gérad Aschieri" (lorsque celui-ci aura quitté la scène....), tourne sur tous les plateaux télé en répétant, au mot près, le même sempiternel refrain que celui dont il est déjà le double aujourd'hui, en attendant de le remplacer un jour, tant est fort le mimétisme qui semble réunir ces deux personnalités.....

              Et on ne pourra, semble-t-il jamais les convaincre, car la force de l'idéologie est telle, chez eux, qu'elle occulte et qu'elle étouffe tout. Comme dit le proverbe: "Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.".

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  • Improvisation et fébrilité.....

              Il n'y a pas si longtemps, sous Villepin et Chirac, Borloo lançait les "Maisons de l'Emploi": il s'agissait de réunir sous un même toit des agents de l'ANPE et de l'UNEDIC, afin de faciliter les démarches des personnes à la recherche d'un emploi. 150 de ces maisons ont été construites, sur les 300 annoncées;;;

              Mais le projet a depuis été revu à la baisse: d'abord, la part de l'Etat -qui devait s'élever à 50 % à l'origine- a été dans un premier temps ramenée à 20 %. Et maintenant, on apprend tout simplement que "c'est terminé": les "Maisons de l'Emploi" sont supprimées, suite à la fusion de l'UNEDIC avec l'ANPE !

              C'est logique, soit, mais c'est du gâchis, et pas seulement en ce qui concerne les deniers publics...

              Il faudrait en finir avec ces hésitations, ces revirements, cette "navigation à vue", qui n'est rien d'autre que de la mauvaise gestion, de l'improvisation institutionnalisée, de la fébrilité pure et simple! Il faudrait une vision à long terme (1), mais la vision a long terme la république ne peut l'avoir que très imparfaitement; elle ne l'a pas durablement, et elle ne l'aura jamais durablement et substantiellement car, précisément, le gros défaut de la république, sa grande faiblesse, c'est l'absence de Roi; c'est à dire l'absence d'un arbitre, d'un pouvoir présent en permanence et à demeure.

              A l'Académie Française, il y a un "Secrétaire Perpétuel" : le Roi, seul, -ce qu'aucun président de la république ne peut faire vraiment- pourra tenir ce rôle de "présence perpétuelle" au sommet de l'État, comme on le voit dans les royautés nordiques ou espagnole (2), et réintroduire pleinement dans la politique française la notion et la réalité de cette chose si importante, et qui nous manque tant aujourd'hui: la durée.....


    (1): voir la note: "Quand Raymond Barre parle d'or..." dans la Catégorie Classe politique et pays légal....


    (2): voir les notes: "L'exemple espagnol" et "L'exemple des royautés nordiques" dans la Catégorie "République ou Royauté ?".

  • Fusion Unedic-ANPE: la république pourra-t-elle s'en sortir?.....

              En réalité, même si c'est une excellente décision de fusionner l'Unedic et l'Anpe, deux choses sautent aux yeux: d'abord le gouvernement affirme qu'il compte maintenir l'indépendance de l'Unedic; c'est donc un système assez compliqué que l'on va semble-t-il installer (un de plus, comme toujours et comme partout: la république semble ainsi irrémédiablement atteinte du "syndrome de l'usine à gaz permanente"); ensuite, c'est dans l'ensemble de la fonction publique qu'il faut supprimer les doublons, et pas seulement entre deux entités; et là, il va y avoir du boulot!
              Car les doublons ont littéralement explosé lorsque la république, à partir de 1982, s'est lancé dans ce qu'elle a appelé un peu vite la "décentralisation", et qui s'est en fait traduit surtout par l'institutionalisation du "tout en double": sur les cinq millions deux cent mille fonctionnaires (cinq millions neuf si l'on ajoute les professeurs du "Privé" et les personnels des Associations subventionnées...) il y en a près de trois millions dépendant de l'État, et plus d'un million pour la fonction hospitalière; les autres, soit -tout de même...-près de deux millions dépendant des collectivités territoriales (intercommunalités et autres...); or ce sont actuellement ceux-ci qui connaissent l'augmentation la plus forte et, surtout, la plus régulière; donc la plus inquiétante, car l'État n'agit en ce moment, et à dose homéopathique, que sur ses propres agents: à quoi cela servira-t-il de diminuer -très modestement- le nombre de fonctionnaires de l'État si les collectivités locales engagent, dans le même temps, le double ou le triple de ce qui vient d'être supprimé?...
              Il y a 12% de fonctionnaires en Allemagne (avec près de 20 millions d'habitants en plus: cherchez l'erreur!); et 5% de fonctionnaires en Suède, que l'on nous cite souvent en exemple: mais pourquoi la république ne la prend-elle pas, pour de bon, comme exemple?: tout simplement parce qu'il n'y a pas de roi en république, et que tout marche au copinage et au clientélisme; car, les partis étant seuls, ils prennent toute la place, ils occupent tout l'espace, et aucun pouvoir (en l'occurence celui du Roi) ne vient les "contenir" dans leur rôle légitime. Résultat, le nombre de fonctionnaires a augmenté de 25% en 20 ans (leur part dans la population salariée étant de 25%!); et la dette de la France (avec tous ces agents à payer, en activité ou retraités...) augmente de 4.200 euros par seconde!.....
              Prenons un seul exemple: les impôts; pas loin de 150.000 fonctionnaires, en deux administrations totalement séparées: une qui calcule l'impôt, une autre qui l'encaisse; résultat de l'aberration: là où un personnel réduit de moitié suffirait, la république emploie une véritable armée inutile, et stérilise, ce faisant, un argent énorme, qui fait défaut ailleurs (l'exemple le plus criant étant la Recherche, vraie créatrice d'emplois et permettant seule de préparer vraiment l'avenir...); on a calculé, et on entend dire souvent, qu'un emploi subventionné par l'argent public équivalait à deux emplois dans le privé; en fonction de ce calcul, s'il est "vraiment vrai", peut-on imaginer qu'en réduisant de 80.000 le nombre des fonctionnaires des impôts on pourrait créer 160.000 postes?
              Oui, on peut vraiment se poser la question: la république, qui au fil des ans a créé cet ahurissant et monstrueux millefeuille de doublons, va-t-elle réussir à "s'en sortir"? ou bien finira-t-elle écrasée sous lui? Une version courtelinienne de l'arroseur arrosé, en quelque sorte....