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vendredi, 31 août 2007
Humeur: De Jaurès à Closer......
Autrefois, il y a très, très longtemps, à des années lumières de l'ex-couple Hollande-Royal..., le Parti Socialiste c'était, par exemple, Jaurès. On aimait ou on n'aimait pas, on adhérait à ses envolées lyriques ou -comme Maurras et l'Action Française- on y voyait dans le meilleur des cas des illusions, peut-être généreuses mais fort optimistes, et annonciatrices de réveils douloureux...; cependant, il faut bien reconnaître qu'il y avait malgré tout du souffle, de l'épaisseur, chez le personnage; il y avait "quelque chose" qui faisait que l'on respectait un véritable engagement politique, même si on ne le partageait pas. On pouvait apprécier ses moments d'honnêteté lucide -comme quand il reconnaissait "le charme séculaire de la Monarchie", tordant ainsi le cou aux mensonges d'une certaine gauche qui prétendait que les masses laborieuses gémissaient sous les tyrans!...-; on pouvait être frappé aussi de son engagement chrétien et catholique jamais renié: c'est une chose que beaucoup ignorent: mais dans une gauche où, à l'époque, l'anti catholicisme frisait souvent l'hystérie, et où l'on "bouffait du curé"comme aujourd'hui on défend la forêt amazonienne, il n'a jamais cessé de "pratiquer" (baptême des enfants etc...), ce qui lui conférait malgré tout une certaine originalité dans ce milieu politique; bref, la personne de Jaurès, restait au dessus et à l'abri de toutes critiques personnelles stricto sensu...
Les choses ont bien changé aujourd'hui au PS: les mondanités ont remplacé les envolées lyriques, "l'épaisseur" des dirigeants a fondu comme neige au soleil, et l'élévation des idéaux a laissé la place à de désolantes ou ridicules histoires personnelles, dont la banalité et la médiocrité rappellent certains mauvais feuilletons venus des Etats-Unis...Juste avant la campagne électorale, Laurent Fabius avait déjà épinglé Ségolène Royal en ces termes, peu amènes on en conviendra: "Il vaut mieux dire: "Voici mon programme!" que "Mon programme c'est "Voici"!" (ambiance...). Puis il y eut la parution du livre "La femme fatale", consacré à Ségolène. On rasait les pâquerettes, on mettait le cap droit sur le caniveau...
Voici maintenant que "son ex" (comme on dit parfois aujourd'hui, avec une grande vulgarité....) s'affiche sur une plage avec sa nouvelle conquête; mais, on se demande bien pourquoi, il attaque un journal mondain ("Closer" pour ne pas le nommer), et lui fait infliger une amende de 15.000 euros par la justice, à défaut d'obtenir le retrait de la vente de ce magazine; motif?: "atteinte à la vie privée", pour avoir publié des photos de lui, et d'elle, sur une plage publique marocaine!; l'argument est en soi recevable, mais on ne voit pas trop où François Hollande veut en venir: il veut être respecté? par les journalistes de Closer, comme hier son ex-compagne par les auteures de "La Femme Fatale"? et ils vont tour à tour devant les tribunaux: mais pour être respectés, la première des choses à faire pour les hommes politiques est -tout simplement- d'être respectables; de ne pas avoir les comportement stéréotypés de "monsieur-tout-le-monde"; d'être, au moins un peu, ne serait-ce qu'un tout petit peu, au-dessus de ce qui se fait partout: si on prétend avoir des salaires, des conditions d'existence et un environnement "exceptionnel", c'est aussi parce que l'on est aussi soi même -ou du moins que l'on essaye de l'être...- un peu exceptionnel; sinon, si l'on est en tous point semblable aux autres, au "vulgum pecus" (qui est ce qu'il est, mais qui, lui au moins, ne demande pas à "être à la tête de..."), quelle justification y a-t-il à cette débauche d'avantages en tous genre dont jouit la classe politique en général, l'ex couple Hollande en particulier?
Et pourquoi aller devant les tribunaux? en espérant y trouver une respectabilité? Mais celle-ci ne se décrète pas, et pas par un Tribunal: elle vient des personnes elles-mêmes, et de leurs attitudes...Quand on n'a pas un comportement irréprochable et exemplaire, quand on est coincé entre ses actes (ordinaires...) et ses exigences (extra-ordinaires...), pourquoi se plaindre d'être traité sans trop d'égards et de révérence, comme tout le monde, puisqu'on est dans la pratique comme tout le monde? Et il faudrait qu'en plus l'ex couple se drape dans les plis de la vertu outragée, lui qui donne un exemple de vie privée somme toute assez conforme à la désolante médiocrité qui s'étale un peu partout? On est bien loin de Jean Jaurès! L'ex couple Royal-Hollande ferait mieux de commencer par le commencement: se tenir mieux et renvoyer une meilleure image de lui; le reste, c'est à dire le respect que l'on va demander aux tribunaux, ne viendrait-il pas alors tout seul, tout naturellement?.....
12:45 Publié dans Classe politique et Pays Légal: en crise ?..... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 30 août 2007
Raymond Domenech puni, et c'est bien fait.....
La personne de Raymond Domenech, en soi, ne nous intéresse pas; et le ballon rond, en soi, ne semblerait pas non plus devoir entrer dans le champ d'un bloc-notes "politique". Sauf que ce monsieur, depuis qu'il est à la tête de l'équipe de France, ne cache pas ses idées personnelles et mène une action très orientée. Qu'il soit de gauche, c'est son droit, et nous ne le critiquerons pas là-dessus; qu'il soit un "immigrationniste" forcené, et qu'il se serve de son poste pour faire passer ce qu'il croit être son "message", en revanche, est déjà beaucoup plus contestable; au poste qu'il occupe, une stricte neutralité devrait être de mise, et ne pas respecter cette neutralité est scandaleux, car il s'agit bien de "L'Equipe de France", et non de "la chose de monsieur Domenech"...
Ainsi ce monsieur pense-t-il, par exemple, que la France est "Black, blanc, beur". Il s'agit là du "slogan" le plus stupide, le plus consternant et disons le tout net le plus débile qui ait été concocté depuis des années. D'abord parce que -notons la contradiction car elle est extrêmement amusante...- la république interdit formellement tout classement selon la couleur ou les origines des personnes (1); force est de constater qu'avec ce slogan débile, on est servi, question référence à la couleur de peau ou aux origines! En plus cette équipe n'est pas si représentative que cela de la riche diversité pluri-ethnique de la France: par rapport à leur collègues de peau plus foncée, les représentants de l'ethnie blanche "primo-arrivée" sont semble-t-il nettement sous-representés. Est-ce du racisme de la part de monsieur Domenech?
On sait, par exemple, qu'il a délibérément laissé sur la touche des joueurs de talent, comme Robert Pirès ou Ludovic Giuly, alors qu'il donnait leur chance à d'autres joueurs, au teint nettement moins pâle il est vrai, et qui n'avaient pas forcément, aux dires des commentateurs sportifs, fait preuve d'une réelle supériorité technique; quant au cas Anelka, repris en équipe de France après ses scandaleuses déclarations -témoignant d'un orgueil incommensurable et d'un mauvais esprit aux antipodes du "beau jeu" que l'on est pourtant censé prôner dans le sport-, il révèle seulement à quel point monsieur Domenech manque de la plus élémentaire fierté personnelle....Comme on dit dans les cours de récré: "il n'a pas de figure"! C'est son problème, mais comme nous l'avons dit plus haut, du moment qu'il s'agit de "L'Equipe de France" c'est aussi un peu le problème de tout le monde: il faut savoir ce que l'on veut....
Aujourd'hui, cet adepte forcené du métissage, stakhanoviste du pluri-ethnisme et jusqu'auboutiste de la pluriculturalité, se retrouve puni: il a écopé de 8.000 euros d'amende et d'un match de suspension pour avoir déclaré le 9 août, au"Parisien": "J'ai connu un France-Italie espoirs, qualificatif pour les J.O de Sidney, avec un arbitre acheté....Il y a des arrangements dans le foot italien...". L'ennui, c'est qu'il n'a pas apporté de preuves de ce qu'il affirmait (ou, ce qui revient strictement au même, de preuves convaincantes...). Or, on n'accuse pas sans preuves: il est très possible -c'est même probable- qu'il y ait des arbitres achetés; mais quand, d'une certaine manière, on représente la France, on n'engage pas ainsi son pays, à la légère, dans ce qui, sans preuves comme c'est le cas ici, n'est plus l'expression d'une opinion personnelle, mais bien de la calomnie et de la diffamation pure et simple.
Monsieur Domenech ne devrait-il pas tirer toutes les conclusions d'une sanction qui, à travers lui, atteint la France? Ne devrait-il pas se retirer? Nous avons la faiblesse de penser que ce ne serait pas une grande perte.....
(1): par exemple dans les statistiques de la délinquance, pour continuer à mentir au peuple français, et pour continuer à masquer la stupéfiante sur-délinquance liée aux immigrés, révélée par les chiffres portant, précisément, sur la délinquance....);
08:05 Publié dans France (politique intérieure...). | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Raymond domenech, ballon rond, parti immigrationniste, matchs truqués, arbitres achetés, beau jeu, fair paly
mercredi, 29 août 2007
"Criminels bienvenus" / "Si pas extrême gauche s'abstenir"...
La république est vraiment accueillante pour les assassins et les criminels étrangers; à la seule condition, toutefois, qu'ils soient dûment estampillés "extrême gauche" et "révolutionnaires"...(sinon, la mansuétude ne joue pas...). On ne sait toujours pas comment va finir "l'affaire Battisti" ( cet assassin italien, coqueluche des bobos-trotskos, "invité"en France pendant plusieurs années par François Mitterand, et qui a fini par s'enfuir au Brésil....); on vient d'apprendre que Marina Petrella, ex brigadiste rouge italienne, qui a assassiné un commissaire de police et grièvement blessé son chauffeur, vivait elle aussi le plus "légalement"du monde à Argenteuil, et travaillait comme assistante sociale dans le Val d'Oise! On croit rêver!: est-il normal que la république française, et des organismes officiels et publics, fassent un si bon accueil à des assassins étrangers? Leur trouvent un logement et du travail (beaucoup d'étudiants "galèrent" pour trouver un local exigu, à des prix exorbitants; et beaucoup de français sont au chômage: la république est-elle si riche en logements et en postes de travail? qu'elle les procure donc aux français si elle en a tant en réserve...!).
Que dirait-on, en France, si un assassin quittait le territoire national après son ou ses forfaits et partait vivre "normalement" ailleurs? Quel (s) exemple (s) de vertus privées et publiques la république donne-t-elle en agissant ainsi? La vérité est que, peu à peu mais d'une façon continue, le "pays légal" transforme la France en une vaste poubelle...Mais l'affaire se corse, si l'on peut dire: plutôt que de faire "profil bas", l'intéréssée, c'est un comble!, a fait part à l'Humanité (évidemment!) de sa "rage" (ben voyons!); elle aurait dit quelque chose comme "c'est presque comme si ma vie allait s'arrêter...". Il vaut mieux entendre ça que d'être sourd!: la vie du commissaire de police qu'elle a froidement et lâchement assassiné, sans jamais exprimer le moindre remords, ce n'est pas "comme si" elle allait s'arrêter: elle s'est arrêté pour de bon, et d'un coup, pour lui, pour sa femme et pour ses enfants; mais ça l'Humanité s'en fout: il n'était pas révolutionnaire!......
10:40 Publié dans France (politique intérieure...). | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 28 août 2007
Les prix du mardi.....
le prix orange: ex-aequo, à Manuel Valls et Michel Rocard, pour la lucidité et la franchise de leurs propos sur l'état du PS; la premier a déclaré: "Nous sommes au bout d'un cycle: une grande partie des idées de gauche se sont épuisées."; le second: "le Parti Socialiste n'est plus en mesure de revenir aux affaires pour un paquet d'années." (sic). L'un et l'autre rejoignent l'analyse sans complaisance de l'état de la Gauche dréssée par Jacques Julliard dans "Le Nouvel Observateur", dont nous avons longuement rendu compte, et à qui nous avons répondu, en posant cette question: "Est-il suffisant de dresser le constat d'une faillite ou faut-il tenter d'en sortir?" (1).
(1) Voir la note: "Propositions pour une nouvelle manière de penser le Politique", dans la Catégorie: "République ou Royauté?".
09:35 Publié dans Les prix du mardi.... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Hommage à Vauban....
Pour le troisième centenaire de la disparation de Sébastien le Prestre de Vauban, Maréchal de France, La Poste a eu l'heureuse idée d'émettre un timbre à son effigie, avec le dessin du fort de Mont Dauphin. Durant sa vie, Vauban aura construit 151 places fortes et villes fortifiées! c'est que la défense de la France l'exigeait: n'écrivait-il pas à Louvois (1): "Sérieusement, Monseigneur, le Roi devrait un peu songer à faire son pré carré. Cette confusion de places amies et ennemies pêle mêlées ne me plaît point....Soit par traité, ou par une bonne guerre, si vous m'en croyez, prêchez toujours la quadrature, non pas du cercle, mais du pré; c'est une belle et bonne chose que de pouvoir tenir son fait des deux mains."
Résultat: une France bien défendue et préservée des invasions pour longtemps; mais aussi un époustouflant patrimoine architectural, d'une saisissante beauté, unique au monde par sa densité et par le génie qu'il révèle...Même cette mauvaise langue de Saint Simon rend hommage au Maréchal: "Jamais homme plus doux, plus compatissant, plus obligeant, mais respectueux sans nulle politesse, et le plus avare ménager de la vie des hommes, avec une valeur qui prenait tout sur soi, et donnait tout aux autres..."
Tout est sympathique chez ce grand serviteur de la France et de la Royauté, qui écrivait:"Le Roi me tenant lieu de toutes choses, après Dieu, j'exécuterai toujours avec joie tout ce qu'il lui plaira de m'ordonner, quand je saurai même y devoir perdre la vie."(2)
(1) Lettre de Vauban à Louvois, 20 Janvier 1673.
(2) Lettre de Vauban à Chamillart, 1706.
09:30 Publié dans Ainsi va le monde..... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 27 août 2007
Humeur: Libres propos sur la clochardisation et la tiermondisation vers lesquelles nous mène la république...(3/3).
...On le voit, le reproche principal que nous pouvons faire aux "immigrationnistes" acharnés (type RESF) concerne l'efficacité -et dans leur cas l'inefficacité...- de leur action: ce n'est pas en déplaçant un problème qu'on le résout; ce n'est pas en transplantant la misère d'un lieu à un autre qu'on résout le problème de la misère, c'est en la combattant et en l'éradiquant sur place: que l'on regarde ce qui s'est passé en France (la Gaule de l'époque) durant le Moyen Âge: la régression a été effroyable après la chute de l'Empire Romain et après la prospérité de la Pax Romana; pourtant, nos ancêtres les gaulois (devenus entre temps gallo-romains) ne sont pas partis en Asie ou en Afrique, dans d'autres pays plus avancés; ils ont retroussé leurs manches et, durant plusieurs générations, ils ont travaillé dur pour nous créer et nous laisser en héritage ce pays qui est le nôtre aujourd'hui; et leur vie n'a pas été facile: on mourrait jeune, on mangeait peu et mal, la douleur était monnaie courante car la "santé" au sens d'aujourd'hui était inexistante; on avait la peste, il y avait les famines, les épidémies, les guerres; et il n'y avait pas d'ONU pour intervenir, pas d'Unicef pour sauver les enfants, aucun organisme international d'aucune sorte pour venir nous aider....
Mais la France est apparue, parce que le peuple français, obstiné et courageux, a voulu survivre, a voulu progresser, et s'en est donné les moyens, par son labeur acharné et seulement par son labeur acharné: voilà la vraie et forte leçon à méditer, l'exemple à suivre: c'est en développant les pays pauvres et en rendant enfin les gens heureux sur place, et non en organisant des transferts massifs de population, qu'on réglera le problème de la pauvreté; transformer un pays riche en un pays pauvre ne sera d'aucun secours pour personne, cela n'a jamais été la solution, et ne l'est pas plus aujourd'hui qu'hier. il faut être aveugle, ou avoir d'autres idées en têtes, comme RESF pour croire le contraire...
Redisons-le: et dans le fond et dans la forme tout ce à quoi nous assistons depuis des années est déplorable, lamentable, condamnable....et dangereux. Et tout cela part d'une idée, d'une théorie, d'une fumeuse et funeste construction intellectuelle (ou plutôt pseudo intellectuelle) de générosité mal placée et mal conçue; de solidarité mal pensée; de nationalité mal et faussement définie; le tout assorti d'un manque total d'efficacité....Il faut "arrêter les frais", il faut remettre de l'ordre dans nos rues, cela devient urgent car, à terme (et un terme pas si lointain...) on ne sera plus en France (on n'y est déjà plus dans certain endroits: il suffit de voir ce qui se passe en Seine Saint Denis...). Mais avant de régner dans les rues, on le sait bien, l'ordre doit d'abord régner dans les esprits, et il faut remettre les idées à l'endroit: c'est dire toute l'urgence de la solution Royale que nous proposons: il faut jouer et proposer sur les deux tableaux; il faut remettre en cause ce qui se passe actuellement, et pour cela il faut remettre en ordre les fondements intellectuels de notre société, faussés et fourvoyés depuis la révolution.... (fin).
15:55 Publié dans Banlieues: des bombes à retardement..... | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 26 août 2007
Humeur: Libres propos sur la clochardisation et la tiermondisation vers lesquelles nous mène la république....(2/3)
...Elle est fausse dans le fond, car la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, cela a été dit maintes fois, y compris par des personnalités de gauche (Rocard est "l'inventeur" de la formule); en y logeant des masses de plus en plus grandes d'immigrés pauvres, voire misérables, comme on le fait actuellement, on tire le pays vers le bas, on l'appauvrit en augmentant ses charges (2). Le résultat de courses sera que, peu à peu, on aura appauvri un pays autrefois riche (la France), on l'aura fait disparaître en tant que pays développé, pouvant aider à soulager la misère dans le monde; mais on n'aura pas fait disparaître ni même reculer la misère et la pauvreté sur terre pour autant.....
Bien au contraire, elle seront encore plus fortes, puisqu'il y aura un pays riche de moins (qui ne pourra donc plus aider les pauvres qui, eux, seront toujours aussi nombreux...). Mauvaise intuition, donc, au départ (dans la conception même du problème), mais aussi inefficacité tragique à l'arrivée, dans le traitement concret dudit problème: c'est là que l'on voit bien que cette "politique" actuelle -mauvaise dans le fond- est mauvaise aussi dans la forme, à cause du manque total d'efficacité dont font preuve les soi disant et auto-proclamés "généreux" du "parti immigrationniste": ils ne sont généreux qu'en apparence; quel est le résultat de leur coup de force permanent? Supprimer la misère? Pas du tout! Transplanter seulement la misère!
Les roms misérables en Roumanie deviendront des roms misérables vivant dans un campement de tôles sordides sous une bretelle d'un autoroute parisienne; les Maliens miséreux de Bamako iront brûler dans un hôtel insalubre et vétuste, en fait une quasi ruine, où ils se sont entassés à plus de cent (alors que, neuf, cet hôtel ne pourrait recevoir qu'une cinquantaine de personnes); les uns seront victimes des marchands de sommeil, les autres tomberont dans les diverses formes d'exploitation, de délinquance ou de marginalisation qui alimentent tristement les rubriques des faits divers; et pour les filles, bien sûr, ce sera le trottoir, un trottoir barbare, ignoble et dégradant évidemment, pour elles d'abord et pour notre pays aussi... etc...etc...Voilà un beau résultat!... (à suivre.....)
(2) parallèlement, les "riches" s'en vont, chassés par l'ISF, et les jeunes, découragés par un manque réel de perspectives, vont de plus en plus nombreux tenter leur chance à l'étranger: la république exporte les français travailleurs, créateurs d'emplois et de richesse -qui vont travailler, créer, enrichir ailleurs...- et elle importe des miséreux; cela ne pourra pas durer éternellement; viendra, très vite, un moment où le poids des catégories pauvres étant plus important que celui des catégories aisées, la société basculera; elle sera devenue une société du tiers-monde, une de plus....
08:15 Publié dans Banlieues: des bombes à retardement..... | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 25 août 2007
Humeur: Libres propos sur la clochardisation et la tiermondisation vers lesquelles nous mène la république.....(1/3)
Dans tout le pays, on voit "fleurir" de plus en plus de squats et de campements sauvages d'immigrés en situation irrégulière; les "Une" des quotidiens ne cessent de s'en faire l'écho, ainsi que des plaintes des riverains; il faut bien admettre que tout est critiquable dans ce qui se passe actuellement, car les bases intellectuelles de ce phénomène sont faussées par l'idéologie, et tout le monde a tort: on a, d'un côté, un "parti immigrationniste" qui persiste à prétendre que la France peut et doit accueillir toute la misère du monde, et qui ne cesse, au quotidien, d'organiser concrètement l'arrivée et le maintien sur notre territoire de tout ce qui peut exister comme étranger en situation irrégulière; de l'autre un état républicain empêtré dans ses faiblesses intellectuelles et tiraillé entre deux contradictions: d'une part un désir sincère de mettre malgré tout un peu d'ordre (pour certains responsables du moins...); mais d'autre part, et dans l'ensemble, une grande peur et une grande faiblesse intellectuelle face à ce fléau que l'on n'ose pas nommer ni combattre en tant que tel...
Il faudrait à la France un pouvoir stable et indépendant qui pourrait mener ce combat au nom de la pérennité de la Nation, en expliquant au peuple français les tenants et les aboutissants du problème; la république, même si certains sont bien intentionnées à ce sujet, ne le fait pas et ne le fera pas -du moins d'une manière significative- tout simplement parce qu'elle ne peut pas le faire; et elle ne peut pas le faire car, dès son origine, elle a faussé l'idée de Nation, de nationalité; elle l'a pervertie et dénaturée en l'idéologisant: pour elle, à partir de la révolution, n'est pas Français celui qui reçoit et accepte de transmettre un héritage donné, et qui désire poursuivre et prolonger une communauté de destin; est français toute personne qui fait siens les idéaux révolutionnaires; c'est la porte ouverte à ce qu'avait entrevu Chateaubriand lorsqu'il évoquait finement ces "chemins de passage, ouvert à tous les vents..." (1)....
Aujourd'hui, ou tout s'accélère, et avec la mondialisation, on assiste à un emballement de la machine. Comme nous le disions au début, il suffit de lire les journaux ou d'écouter les radios et les télés pour découvrir à quel point les squats se multiplient sur le territoire; les riverains s'inquiètent, mais "on" ne semble pas vouloir remonter aux sources intellectuelles du mal; "on" ne semble pas vouloir poser le problème dans son ensemble, sa globalité; or, si on ne procède pas ainsi, on ne résoudra rien; il faut avoir le courage de dire tout net que l'actuelle "politique" d'accueil inconsidéré des étrangers (qui est tout sauf une politique digne de ce nom) est suicidaire et fausse à double titre, et dans la forme et dans le fond.... (à suivre.....)
(1): Mémoires d'Outre Tombe, la Pléiade, tome II, page 15. Chateaubriand avait, dès le début vu et senti le danger et, s'il ne pouvait bien sûr pas se figurer l'état actuel de nos rues, il en a eu du moins l'intuition; ce simple exemple montre bien que, dès le début, les royalistes ont bien eu conscience des dangers funestes que représentaient les conceptions révolutionnaires dans ce qu'elles avaient d'idéologique et d'abstrait...
15:25 Publié dans Banlieues: des bombes à retardement..... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : squats, tiers monde, clochardisation, tiermondisation, pauvreté, bidonvilles, taudis
vendredi, 24 août 2007
Trop peu, trop tard?...Comme en 1789?....
Assez régulièrement des voix autorisées s'élèvent pour ré-affirmer cette évidence: le poids des fonctionnaires plombe l'État et le condamne à l'inefficacité; et pourquoi cela ne le conduirait-il pas à la mort, comme en 1789, par absence de réformes, donc blocage de la société, donc "explosion"? (mais cette fois, bien sûr, ce serait inversé: ce ne serait plus la royauté mais la république qui pourrait sauter...). Trois personnalités très différentes sont revenues, ces derniers jours, sur ce thème brûlant: Christophe Barbier d'abord, qui écrit dans l'Express (1):
Pour réduire la dette il n'y a qu'une seule vraie solution efficace: c'est la baisse de la dépense publique, c'est à dire la réforme de l'État, la diminution du nombre des fonctionnaires. Comment les économies du type canadien ou du type de l'Europe du Nord ont-elles su passer par cette purge tandis que les économies de type latin, les économies méditerranéennes n'arrivent pas à s'en sortir? ....et chaque fois qu'on annonce une coupe drastique dans les effectifs de fonctionnaires cela se termine finalement par des diminutions fondées sur l'évolution démographique, et encore, prudemment, prudemment gérées, on l'a vu encore en France avec le problème de l'Éducation Nationale. Rien n'a de sens tant que le courage de réformer l'État en attaquant le coeur de la fonction publique n'est pas dans la tête des gouvernants; ce seront cautères sur jambes de bois que toutes les mesures pour diminuer la dette publique.....";
André Santini est venu, quelques jours après, conforter cette analyse en déclarant tout de go: "Il n'est pas normal que 25% de la population active en France soit fonctionnaire...."(2)
Enfin Marc Touati n'a pas dit autre chose quand il a affirmé qu'il fallait "changer les structures de l'économie française"; "...ce dont a besoin la France, c'est d'une très forte baisse de la pression fiscale. Elle est d'environ 45% du PIB, ce qui est un des niveaux les plus élevés du monde, quatre points de plus que la moyenne de la zone euro. Mais ceci n'est possible que si on réduit la dépense publique."....
Le constat est donc bien fait par les analystes; mais quelle est la réponse du "Pays légal"? Malgré la bonne volonté affichée et les discours volontaristes, on apprend que la baisse du nombre des fonctionnaires dans la Fonction Publique sera cette année de 22.700 (dont 11.000 pour l'Éducation Nationale)! S'il faut saluer le courage politique qui préside à l'inversion de tendance (on ne cessait de créer follement des postes depuis des années; il est lucide et courageux de s'engager dans la voie contraire....), on ne peut que reconnaître que ces chiffres sont dérisoires et en tout cas insuffisants pour générer de vraies marges de manoeuvre; or celles-ci sont indispensables à l'État s'il veut mener une vraie politique, mais elles sont précisément stérilisées par ce mammouth qu'est, non pas seulement l'Éducation nationale mais la Fonction Publique tout entière. Ce sont les mêmes chiffres mais avec un zéro derrière qu'il faudrait annoncer: 227.000 suppressions de postes, dont 110.000 dans l'Éducation!...
On le voit la république est coincée, toutes les options sont ouvertes, et nous sommes en 1789 à bien des égards; si, cédant à la pression des privilégiés (dont Gérard Aschiéri est le symbole type) elle ne supprime pas des fonctionnaires, elle peut très bien se retrouver dans une crise financière insoluble et une société bloquée, et sauter tout simplement, comme tout a sauté en 1789....
(1): L'Express, vendredi 10 août 2007, édito: "L'or ou les fonctionnaires....?".
(2) voir les notes "Trop de tout..." dans la catégorie: "Polémique (France)"
jeudi, 23 août 2007
Jean Daniel dit "A Dieu" au Cardinal Lustiger....
La suite de l'article est dense, et renvoie, bien sûr, au vaste thème du destin du peuple juif; après avoir rapidement comparé les deux destins et les deux "pensées" -opposées- d'Edith Stein et de Jean-Marie Lustiger; après avoir tracé un rapide mais saisissant raccourci de la pérennité et de la souffrance du peuple juif, de sa "nécessité", Jean Daniel en revient à la cérémonie de Notre-Dame: "Ce qui m'a le plus frappé, c'est qu'il y régnait une sorte de gravité heureuse bien plus qu'une douleur éplorée...Nous n'étions pas dans le Miserere mais dans les actions de grâce."..."Les deux mille Parisiens qui n'avaient pas pu prendre place dans l'église et se trouvaient devant le parvis, la centaine de cardinaux, d'évêques venus de France et d'ailleurs, comme la colonie juive représentée par un CRIF qui fait sa mue, ont assisté à un départ qui laisse des traces. C'était, en somme, la bonne nouvelle au sens presque chrétien de l'expression, la mort de celui-là était célébrée comme la naissance de l'Autre."
C'est par une phrase de Simone Veil (grande amie du Cardinal Lustiger), entendue par lui le lendemain sur France Culture (dans l'émission de Frédéric Mitterrand), que Jean Daniel poursuit son article: "...Les Justes qui ont sauvé des juifs ont été cent fois plus nombreux qu'on ne le prétend, parce qu'ils ne voulaient pas se faire connaître." Et Jean Daniel de conclure: "Alors on se dit que la France ne s'est pas autant déshonorée que le prétendent avec complaisance les Américains, et que cette cérémonie, à laquelle ils n'ont prêté aucune attention dans leur presse, n'aurait pas pu avoir lieu ailleurs qu'en France."
N’y a-t-il que les Américains pour faire croire que la France se serait déshonorée, dans les circonstances tragiques dont il est question ici ? L’on aimerait surtout que la France soit plus « juste » envers elle-même, qu’elle cesse de se repentir de ses fautes vraies ou supposées, qu’elle célèbre son Histoire, comme il se doit, et qu’elle se préoccupe avant tout de poursuivre sa destinée propre. Notre-Dame, en effet, "au coeur de la France et de la Chrétienté au moins européenne", en est un symbole fort...
11:35 Publié dans Religion. | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

