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  • Pas de Société sans Morale...

             Sans commentaire, cet excellent article-éditorial de Marie-Joëlle Guillaume, dans le numéro 1547 de l'hebdomadaire "Famille Chrétienne" (du 8 septembre 2007), sous le titre: "Crimes sexuels: Il n'y a pas de fatalité".

              Ce qui distingue l'homme civilisé du barbare, c'est la domination de l'instinct par la raison, la morale, la culture. Ce qui distingue notre "civilisation" moderne, c'est le déchaînement de l'instinct au nom d'une liberté individuelle sans foi ni loi, courbée sous les diktats d'une société marchande dont les ressorts publicitaires exaspèrent les pulsions, et dont la jouissance est l'alibi suprême.

              Comment ne pas relever l'incohérence morale de certaines réactions de l'opinion, cet été, face au crime du pédophile récidiviste? Le déferlement de l'indignation, l'exigence d'une justice plus sévère, voire d'une médecine plus efficace, montrent que l'opinion n'a pas perdu tout sens moral. Mais, paradoxalement, ce débordement d'émotion la dédouane de s'interroger sur sa part des responsabilité morale.

              Hormis l'Église, nul n'incrimine la permanente incitation à la débauche dans laquelle nous vivons. Or, pour un fait divers odieux dont on parle, combien de très jeunes filles violées dans les "tournantes" par des adolescents, combien d'enfants abîmés par les perversions qu'étalent complaisamment séries TV, affiches publicitaires, films etc...? Et combien de jeunes salis par une "éducation sexuelle" officielle pour qui tout est permis, sauf d'ignorer le caoutchouc?

              Il est trop facile de prétendre s'éxonerer du mystère du Mal à coups d'hormones et de médicament: tout homme a une conscience. Mais une conscience libre se forme. Les sociétés modernes vivent de la publicité et les ressorts publicitaires sont ceux de l'instinct.

              Il reste que l'avilissement public n'et pas une fatalité. Dans une société policée, la raison a son mot à dire, et l'on peut attirer le chaland autrement que par la bassesse. Encore faut-il, précisément que la société soit policée, c'est à dire qu'elle serve la vraie liberté des consciences. Les responsables politiques ont le devoir de mettre un frein à l'étalage public des dépravations, et de promouvoir dans la famille et à l'école une éducation à la maîtrise de soi. Il est temps de comprendre à nouveau qu'il n'y a pas de société sans morale.

  • Olivier Besancenot "remet ça" et aggrave son cas...

              Nous avions dénoncé, dans une précédente note, l'inconséquence d'Olivier Besancenot et des siens, face à tout ce qui touche aux problèmes des crédit militaires et de la Défense nationale. Dans la forme comme dans le fond, nous ne pouvons que lui adresser le même reproche qu'à José Bové après ce qui vient de se passer dans les Landes, à Biscarosse, dont Olivier Besancenot porte l'entière responsabilité. En effet, comme José Bové et ceux qui l'entourent, Olivier Besancenot joue un jeu dangereux.

              Lui et les siens ont ainsi excité des braillards pour aller manifester devant le centre d'essais des Landes, à Biscarosse, le 22 septembre dernier. Il s'agissait de "protester" (?!) contre le missile M51, et dans un pays de 62 millions d'habitants, Besancenot a tout de même réussi à réunir....deux cents personnes! Il pense que la "pression populaire" va ainsi faire reculer l'atome, et "faire sortir la France" "du nucléaire civil et militaire" ! (1). Rien que ça !...

              Renvoyons le aux propos de Julliard qui, dans le "Nouvel Obs" du 2 août, et en évoquant "les trotskistes", l'a habillé pour l'été et pour l'hiver: "pour comprendre les différences entre les trois groupuscules trotskistes qui se partagent une poignée d'irréductibles et une autre de populistes, il faut se référer au programme de transition de Trotski, datant de 1939....Cette déroute de l'intelligence ne peut être compensée par l'intense noyautage des "luttes", dont les flambées intermittentes ne sauraient tenir lieu de critique sociale cohérente."

              Peut-être pleinement conscient de cet état de fait, Besancenot cherche-t-il à se prouver qu'il existe vraiment ? et qu'il a des idées ? par exemple "la condamnation du nucléaire" ? C'est son droit d'être contre le nucléaire, mais en se conduisant comme il l'a fait, il confond l'exposition de ses idées -parfaitement légitime- avec l'activisme (au mieux), ou la délinquance (au pire); et il dessert clairement la cause qu'il prétend servir.

              Car que s'est-il passé le 22 septembre à Biscarosse ? Pris à leur propre "jeu" (à leur propre piège ?) les trotskistes se sont mis à secouer les grilles du Centre ! furent-ils soudains saisis par une sorte de vertige, lié à l'inanité de leur "revendication" ? ont-ils cherché à masquer le vide de leur pensée et de leur action en hurlant leurs slogans ? ont-ils cru conjurer leur angoisse existentielle, ont-ils cru se rassurer en se prouvant qu'ils existaient puisqu'ils secouaient des grilles en hurlant ? Je secoue des grilles, donc j'existe ! on fonce vers le degré zéro de la politique, comme un bolide fou fonce dans un mur !....

               Le seul résultat concret de cette "guerre" mi-Pichrocholienne mi-Clochemerlesque (heureusement pour eux que le ridicule ne tue plus!...) est d'avoir estropié un brave type, un garde qui n'a pas eu le temps de s'éloigner de la dite grille, que les braillards ont fait céder: le garde, qui a eu la jambe fracturée, restera peut-être estropié...

              Drôle de jeu ! drôle "d'action politique" ! ils sont contents, maintenant ? Ils ont bien fait mu-muse ? le monde est-il sauvé, grâce à leur action héroïque, à leur exploit digne, au moins, d'Alexandre le Grand ? C'est consternant ! ces actes de voyoucratie et de délinquance -comme ceux de Bové et des siens- ne méritent qu'une chose: une réaction ferme et sans faiblesse des forces de l'ordre, car là on n'est plus du tout dans le cadre de la défense d'opinions politiques -légitime- mais dans le cadre de débordements, dûs à des agités, qui ne relèvent de rien d'autre que du droit commun...

     

    (1): on rappellera que le missile balistique M51 doit équiper, à partir de 2010, les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français (les SNLE); pouvant contenir six têtes nucléaires, il doit avoir une portée de l'ordre de 8.000 kms, contre 6.000 pour le M45 dont sont dotés actuellement nos SNLE. Il est bon que la France modernise sans cesse ses armements, afin de rester dans la course technologique et de pouvoir faire face aux menaces de tous ordre; voir les notes "Pour le 2° porte-avions nucléaire..." et ".....Et pour l'augmentation des crédits militaires", dans la Catégorie "Défense Nationale".

  • Requête en suspicion légitime...

              Il y a peu, Ségolène Royal affirmait qu'elle ne croyait pas a certains points -pourtant majeurs- de son programme et que, si elle avait été élue, elle ne les aurait tout simplement pas appliqué. Comme la très grande majorité de nos concitoyens, nous avions été choqués par ces propos, surtout tenus par quelqu'un qui -par ailleurs- s'était élevé contre son adversaire, dans les discours duquel elle voyait "le summum de l'immoralité" (!) Nous avions immédiatement réagi pour manifester notre étonnement, en disant que cette attitude malhonnête, frisant l'imposture, disqualifiait pour toujours madame Royal, et l'excluait définitivement à l'avenir de tout débat politique: nous disions que c'était une question d'éthique, de morale (et que, sur ce point précis, nous étions d'accord avec Laurent Fabius).

              Voici que le livre de Lionel Jospin vient relancer un "débat" que l'on pouvait croire clos. L'ancien Premier ministre accable l'ancienne candidate avec une férocité et une rage peu communes; il n'est pas le premier: Claude Allègre avait ouvert le feu, avec "La défaite en chantant" (chez Plon), suivi par Marie Noëlle Lienemann ("Au-revoir Royal", chez Perrin); les deux n'étaient pas tendre avec Ségolène, mais sans aller aussi loin cependant que Jospin, qu'on en juge: "figure secondaire de la vie politique", Ségolène Royal n'était tout simplement "pas taillée pour ce rôle"; c'était la "candidate la moins capable de gagner", à cause de ses "insuffisances réelles" et de son manque de "talent", ses "improvisations incessantes" ou ses "propos de touriste" sur la justice chinoise; elle n'a réussi à s'imposer comme candidate qu'à la faveur d'une "illusion", et "avoir commis l'erreur" de la désigner "ne justifie pas qu'on la réitère". Ouf ! N'en jetez plus ! : la toute première réaction de Ségolène étant de dénoncer "la rage", "le sexisme" de Jospin, et même son "racisme" (sic !) on voit bien que le PS, aujourd'hui, ça tourne aux jeux du Cirque, la rue de Solférino étant une sorte de Colisée où, dorénavant, les combats qui se livrent n'ont plus rien de feutré, mais sont des combats à mort; les crabes règlent leurs comptes à coup de pinces dans leur panier; les crocodiles se dévorent dans le marigot qu'ils se disputent:

              Mais ce n'est pas cela qui nous intéresse: après tout, c'est le problème du PS; à la classe politique et ses remugles, aux querelles et intérêts personnels, nous préférons la recherche du Bien Commun; et la politique politicienne ne nous intéresse pas. Ce n'est donc pas à une ex-candidate que nous réserverons nos critiques; ni même à un parti (le PS); mais bien au système républicain. En effet, peut-on, doit-on, va-t-on admettre et tolérer qu'un système se mette à présenter des candidats finalement "bidons" (confession de Jospin), avec des programmes qui ne le sont pas moins (confession de Royal) ? des candidats qui, entre autres, disposeront -une paille !- des codes permettant d'ouvrir le feu nucléaire ! Un tel régime -or, c'est ce qui vient de se passer- est-ce un régime sérieux ? est-ce un régime crédible et honnête ?

              On le voit, à partir de ce que nous avons appris "hier" de la bouche de madame Royal, puis à partir de ce que nous avons appris "aujourd'hui" de la bouche de Lionel Jospin, ce n'est plus une candidate mais un parti, puis un système que nous condamnons; ce n'est plus à ségolène Royal, mais -par gradation- au parti Socialiste puis à tout le système républicain que nous adressons notre critique: ce que nous appelons en titre "requête en suspicion légitime" c'est, tout simplement cette question, nette et franche: si ces moeurs républicaines devaient perdurer et se pérenniser, la république ne perdrait-elle pas, ipso facto, toute légitimité ?.....

     

  • Les propos et les pensées racistes du n°2 d'Al Qaïda: du "délirium tremens" au delirium "très épais"...(2)

              En leur tenant des discours pareils, on a déjà vu ces paumés -au QI inscrit aux "abonnés absents"...- commettre des attentats lâches et sanglants en Grande Bretagne, en Espagne, en France; et on en verra encore: car, enfin, que veut dire le mot "nettoyer"? Si ce n'est pas du racisme pur et simple, du racisme pur et dur, nous voulons bien adhérer à la totalité des mythes proclamés par la révolution! Hitler ne parlait pas autrement: digne héritier et continuateur efficace du totalitarisme fondé par la révolution française, ne voulait-il pas "nettoyer" la "race aryenne" et "le grand Reich pour mille ans" de toute race impure et inférieure? Ayman al Zaouahri ne parle-t-il pas exactement comme lui? Qu'on ne croie pas que nous cédons à une polémique facile, excessive, et que nous établissons une comparaison forcée. Non! C'est bien à une destruction physique, par les armes et par la violence, de tout ce qui n'est pas "son" Islam qu'appelle ce "fou et ce furieux" de Zaouahri. (1)

              Et il y appelle dans les actes parce que, dans sa tête de malade au dernier stade de sa maladie mentale -la fameuse "phase terminale"- il a fini par croire en son délire, qui s'est emparé de son "cerveau" (si tant est qu'il en ait jamais eu un...); c'est une chose bien connue, bien étudiée et bien décrite par tous les spécialistes de la psychiatrie: le cinglé répète et répète ses élucubrations, jusqu'à ce qu'il finisse par s'en persuader lui-même, par y croire à fond, par ne plus vivre qu'avec elles et, finalement, que pour elles; jusqu'à en mourir...; bon débarras, dira-t-on, car la médecine étant impuissante à soigner des cas pareils on aura au moins gagné quelque chose à sa disparition: "morte la bête, mort le venin"! Sauf que, dans ce cas, le fou furieux va chercher à entraîner les autres dans sa chute, et que, dans ce cas précis, les autres c'est nous! et là, ça nous gène un peu...

              On ne sera donc jamais assez prudent avec des gens pareils; tout le contraire de ce que fait la république au quotidien, en laissant entrer -pire: en organisant et en parrainant officiellement...- l'installation chez nous d'une armée d'étrangers; s'il est évident qu'un très grand nombre des immigrés n'est animé d'aucune intention mauvaise à notre égard, il n'est pas moins évident que, d'un simple point de vue mécanique, statistique, un certain pourcentage d'individus indésirables, hostiles et dangereux se cache forcément dans cette masse (ce que l'on pourrait appeler un "pourcentage incompressible"...). Au milieu d'une majorité de gens pacifiques, souvent aimant sincèrement la France, se cache ainsi une "cinquième colonne" d'individus aux motivations troubles, véritable vivier dans lequel les fanatiques d'Al Zaouahri n'auront qu'à piocher, et qui se révélera très réceptif à ses "prêches enflammés": il serait naïf, fou, dangereux et criminel de le nier et de le cacher: or, c'est ce que fait le "Pays légal"! la république ignore cette évidence, ou feint de l'ignorer; ce faisant, elle met la France, et nous tous, en danger: on ne le dénoncera jamais assez.....

    (1): ) Et il aura le front de décerner le "titre" de martyr aux assassins à qui il aura bourré le crâne, avant de les envoyer se faire exploser au milieu d'innocents qui n'ont rien demandé! Le noble mot de "martyr" détourné de son sens véritable -profané?...- pour couvrir l'une des actions les plus méprisables et les plus misérables du terrorisme!.....

     

  • Les propos et les pensées racistes du n°2 d'Al Qaïda : du "delirium tremens" au delirium "très épais"...(1)

              Des propos littéralement ahurissants, dont on se demande s'ils sont plus inquiétants que simplement stupides, ont été tenus par Ayman al Zahraoui. Et ces propos d'illuminé mégalomane sont propres à faire sortir de ses gonds le plus placide et le plus flegmatique des observateurs; qu'on en juge: selon ce "penseur/stratège" (?!"), il faut "nettoyer" -on retiendra le mot, c'est bien celui qu'il a employé- "tout le Maghreb des espagnols et des français qui s'y trouvent" (?!) car -on ne voit pas trop le rapport, mais bon...- l'Islam s'est étendu, un temps, jusqu'au midi de la France; et les musulmans doivent lutter pour "rétablir Al Andalus" (c'est le nom donné par les envahisseurs musulmans aux territoires espagnols qu'ils s'étaient appropriés par les armes, et dont ils furent aussi chassés par les armes, illustrant ainsi la parole de l'Evangile: "Celui qui prend le glaive périra par le glaive...")

              Plusieurs commentaires à la suite de ces propos, commentaires mi amusés, mi consternés: on est en droit de se demander, en effet, si la personne qui les a tenu jouit de toutes ses facultés mentales; on ne sait pas trop s'il faut en rire ou en pleurer; on ne sait pas trop s'ils sont plus débiles et désolants qu'effrayants et terrifiants, ou l'inverse.....

              Première chose: l'Islam s'est, un jour, étendu jusqu'au midi de la France, donc ces terres sont à reconquérir. Si l'on suit ce monsieur, et si l'on adopte sa façon de raisonner, nous qui sommes les héritiers directs de l'Empire Romain, nous serions donc fondés à reconquérir -militairement s'entend, bombe atomique et tout le toutim à l'appui....- les territoires qui en faisaient partie sous Trajan et sous Hadrien?: Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, Palestine, Jordanie, Syrie, Liban, Turquie...?: ouf! avec des "théories" pareilles, bonjour la paix dans le monde! Il y a des "intellectuels"comme ça (1), comme cet inconscient d'Al Zaouahri, qui ont bien mérité le Prix Nobel du crétinisme, de la niaiserie et de la débilité profonde (à créer de toute urgence...); sinon, une camisole de force, dans le premier hôpital psychiatrique venu fera tout aussi bien l'affaire.....

              Deuxième chose, plus grave et plus sérieuse, et là ce n'est plus drôle du tout et on ne joue plus: ce boute-feu -nous l'avons vu, et souligné- a bien employé le mot de "nettoyer". Et là c'est grave, car le mot est tout sauf neutre et innocent: on le sait, les enragés de l'Islam recrutent dans les prisons des paumés dont ils font des assassins (2). (à suivre.....)

    (1): on a les "penseurs" qu'on peut; pauvre Islam...

    (2): c'est l'une des raisons pour lesquelles nous accusons la république idéologique, le Système, de construire imprudemment des mosquées, ou de laisser imprudemment croître et se répandre un culte nouveau et inédit chez nous, sans prendre les précautions d'usage les plus élémentaires; sans s'assurer, au préalable, que dans ces mosquées ou dans les célébrations de ce culte on ne fera "que" du religieux et non de l'appel au meurtre ou de la préparation d'attentats...

  • Les prix du mardi...

              le prix citron: à "SOS racisme", pour qui l'intégration de tests génétiques dans la procédure du regroupement familial découle "d'une vision écoeurante de relent colonial". Rien que ça! "SOS racisme", comme souvent, dit n'importe quoi, et confond une fois de plus sa mauvaise foi -qui elle, pour de bon, est "écoeurante"- avec une vraie pensée politique: d'abord, ces tests n'ont d'autre objet que de lutter contre les fraudes, que tout le monde sait très nombreuses: celles et ceux qui ne fraudent pas et qui n'ont rien à se reprocher ne sont donc pas visés....; ensuite, douze pays ont d'ores et déjà adopté ces tests: "SOS racisme" se rend-il compte que dans son délire "pro immigrationniste" il insulte ainsi douze gouvernements, douze sociétés, douze peuples; cette prétention à tout savoir sur tous les sujets, à décréter souverainement où est le bien et où est le mal, à baver sans cesse sur les autres, n'est-ce pas, un peu, une tournure d'esprit qui, insensiblement, mène au mépris, voie royale vers..... le racisme?...

              le prix orange: ex aequo, à Fadela Amara et à "AC le feu", pour nous avoir bien fait rigoler (les occasions étant assez rares, il faut se hâter d'en profiter...); sur son blog, et pour parler des jeunes des cités, la ministre a affirmé son objectif de "tolérance zéro pour la glandouille" des dits jeunes (elle, elle peut; nous, si on disait çà!....); ni une ni deux, "AC le feu" monte au créneau et -rouge de colère- déclare péremptoire: "il est clair qu'elle se trompe lourdement sur l'incroyable richesse intellectuelle ou culturelle qui s'y trouve" (?!); on connaissait l'expression "il vaut mieux entendre ça que d'être sourd"; on a maintenant la variante: "il vaut mieux lire ca que d'être aveugle!"; mais le plus drôle est à venir; scandalisée par les propos de la ministre, l'association "AC le feu" (dont l'intitulé lui-même est tout sauf académique....) demande tout simplement à Fadela Amara de "parler français"!: alors là nous on est pliés en deux, "on hallucine" et "ca nous scie", etc.. etc..etc..., dussions-nous, pour ces familiarités, nous faire tancer par la susdite "assoce", soudainement auto-proclamée succursale du Quai Conti!!!!!.....

     

  • Déchoir et expulser..

               Les personnes que nous évoquons ici font partie du premier tiers des "français de plastique", entrés en France par le fait du prince Chirac depuis 1975, sans que le peuple souverain ait été consulté: nous proposons de déchoir ces personnes d'une nationalité française dont, sitôt gratifiés, ils montrent qu'ils ne sont pas dignes; et nous proposons de les expulser du territoire....

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  • Au bon beurre... ! (5) : DOM-TOM : le gouffre !...; Banque de France : tous à l'abri !...

              Dans les départements d'outre-mer, les territoires d'outre-mer et les collectivités d'outre-mer (Martinique, Guadeloupe, Guyane et Réunion; Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuba, Polynésie; Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon), 190.000 fonctionnaires ou retraités de la fonction publique bénéficient d'un incroyable réseau de privilèges. En 2002, date du rapport rédigé par le député UMP Marc Laffineur, ces cadeaux ont coûté aux contribuables français 2,2 milliards d'euros. Soit l'équivalent de 5% de l'impôt sur le revenu. Sous les tropiques, le salaire des fonctionnaires, collectivités locales et hôpitaux marquent une sur-cote de 40 à 108% par rapport à la métropole. S'y ajoutent les "primes d'installation", de douze à seize mois de salaire, les "indemnités d'éloignement", de 10 à 23 mois de traitement en plus pour deux ans de service, des exonérations fiscales de 30 à 40%, des congés payés supplémentaires tous les trois ans avec billets d'avion gratuits pour toute la famille et une retraite majorée de 35 à 75% pour les serviteurs de l'Etat qui y terminent leur vie....

              .....Aujourd'hui en Ile-de-France 90 immeubles appartenant à la Banque de France offrent à des employés en activité, à des retraités et parfois à de simples initiés, des loyers inférieurs de 30% au moins à ceux du marché. Un privilège qui parait bien minime rapporté aux activités immobilières de la Banque de France dans le quartier du Palais Royal. Ainsi, rue de Valois, face à son siège social installé côté pair, la respectable institution ne possède pas moins de 19 immeubles ouvrant sur le calme des jardins du Palais Royal. Gouverneurs, sous-gouverneurs, directeurs généraux, retraités, "amis"de la Banque de France, les bénéficiaires de ces somptueux appartements loués à des prix dérisoires constituent un véritable Bottin mondain de ce qui se fait de mieux dans le monde de la politique, des affaires ou de la banque internationale...

              .....Et que dire des fonctionnaires détachés dans les organismes internationaux, type OTAN, Conseil de l'Europe, Banque Mondiale ou FMI. Ces salariés surpayés bénéficient en outre, du haut en bas de la hiérarchie, d'une exonération totale ou partielle de l'impôt sur le revenu...Chacun sait que l'employé d'Air France paie 10% d'un billet d'avion sans réservation, pour toute sa famille, autant de fois qu'il le désire; que celui de la SNCF ne paie pas ses voyages en train (sauf sa réservation sur TGV); que le salarié d'EDF bénéficie (en plus des avantages liés au comité d'entreprise le plus riche de France) d'une réduction de 90% sur ses factures d'électricité; que les vacances des postiers, des agents de France Telecom ou de la Caisse des Dépôts jouissent de prix records en raison d'organismes sociaux internes particulièrement bien dotés.... (à suivre...)

    (source: idem.)

  • Réformer ou remplacer le bac ? Et si on commençait par le commencement ?...(2)

              C'est là que nous aimerions lui faire une remarque amicale et respectueuse (le terme d'"objection" est peut-être un peu excessif...). Et si l'on rendait au Baccalauréat son statut premier et véritable, garantissant l'entrée en Faculté, sans besoin d'autre Concours d'Entrée que -précisément- le Bac lui-même? Comme cela s'est fait pendant des décennies, et semble-t-il à la satisfaction générale?

              Il suffirait pour cela de remonter à la source et de cesser d'imposer, après quatorze ans, des études longues et théoriques à des enfant qui n'en ont ni le goût ni les moyens à long terme; il nous semble que c'est d'abord et déjà à l'entrée en sixième que l'on devrait être plus réaliste (2); et, dans tous les cas, à partir des quatorze ans d'un enfant que l'on devrait déjà permettre à celles et ceux qui le souhaitent de se diriger vers l'apprentissage, plutôt que de les maintenir dans l'illusion qu'ils peuvent faire des études longues, ce qui revient tout simplement à leur mentir, à "bousiller"leur enfance, à ruiner le pays dans son économie et dans sa jeunesse (sa première richesse...); et tout cela pour en arriver au constat dressé plus haut par Jean-Robert Pitte: ces élèves de première année de faculté dont, dit-il, "on se demande comment ils ont pu être admis en sixième"! (3). C'est justement, nous semble-t-il,  à partir de la sixième, puis de leur quatorze ans, qu'il faut arrêter de leur mentir; de mentir à leurs parents; de mentir à la nation; et qu'il faut arrêter le massacre.....

     

    (2): on rappellera que 4 enfants sur 10, actuellement, entrent en sixième sans savoir lire, du moins dans l'acception habituelle du mot: ils finissent par déchiffrer, en prenant un temps infini, en suivant le texte avec leur doigt sur la ligne, et après s'être trompés un grand nombre de fois; mais ce n'est pas cela que l'on appelle habituellement "savoir lire"....

    (3); à cette situation "de fond"viennent s'ajouter -pour l'aggraver- l'irréalisme et les absurdités de théories éducatives aberrantes, réputées pédagogiques -en réalité totalement délirantes, du genre: l'enfant doit tout découvrir par lui-même, en s'amusant etc....- et qui, en fait, se révèlent totalement préjudiciables à l'acquisition du savoir, des savoirs: en gros, pour faire court, à force de faire du secondaire dans le primaire et du supérieur dans le secondaire, on finit par être obligé de faire du primaire dans le supérieur.....aujourd'hui c'est Jean-Robert Pitte qui le confirme à nouveau.....

  • Réformer ou remplacer le bac ? Et si on commençait par le commencement ?...(1)

              Le très courageux, très honnête et très médiatique Jean-Robert Pitte, président de la Sorbonne, vient de publier un nouvel ouvrage, lucide et fort utile comme tous ceux qu'il a publié jusqu'à présent (1). Heureusement que notre enseignement, et notre pays, voient se lever des hommes de cette qualité et de cette rigueur, pénétrés du vrai respect des jeunes, mûs et animés seulement par le souci du Bien Commun.

              Dans son nouvel ouvrage, Il répond, par exemple, au ministre de l'Education, Xavier Darcos, qui proposait de ré-équilibrer les trois filières "S", "L" et "ES" et de créer un bac général commun, avec des options correspondant à chacune de ces trois séries; l'idée n'est pas dénuée d'intérêt, mais nous sommes assez d'accord avec Jean-Robert Pitte pour penser que -même si la bonne volonté du ministre ne peut être mise en doute- le vrai problème est ailleurs: "Il ne s'agit pas de rééquilibrage mais de nécéssaire revalorisation d'un examen qui ne vaut plus rien, qui s'est enfonçé dans l'imposture en 2006 et a poursuivi en 2007".

              On l'aura compris: Jean-Robert Pitte, s'il n'a pas d'oeillères et s'il ose regarder froidement la désolante réalité en face, n'a pas non plus sa langue dans sa poche; et c'est tant mieux... Sa force ?: il cite des chiffres, et évoque des faits, incontestables (il est aux premières loges....): "28% seulement des élèves inscrits en première année de Faculté sont admis à l'étage supérieur. Il y a ceux qui s'inscrivent pour bénéficier de la sécurité Sociale, ceux qui abandonnent au bout d'un trimestre, ceux qui changent d'orientation...."

              Quant au niveau, il y a de quoi frémir à la lecture des exemples choisis: "...pour l'ensemble, la faiblesse du niveau est évidente. Dans mon livre, je reproduis des copies de première année de faculté; on se demande comment ces élèves ont pu être admis en 6°" (sic !).

              On notera, au passage, que ceci est d'abord un scandaleux gaspillage d'argent public: par ces temps d'impécuniosité de l'Etat et de dette abyssale (qui ne cesse d'enfler encore....) la république jette l'argent par les fenêtres!; mais c'est aussi -c'est surtout, c'est essentiellement- un scandale d'ordre moral, et même éthique: car on ment aux jeunes, à qui on a fait croire depuis fort longtemps qu'ils pouvaient aller n'importe où et faire n'importe quoi.

               Le coupable est "l'aspiration égalitariste et généreuse, mais qui coûte cher au pays, de 80% d'une tranche d'âge obtenant le bac". La seule solution, pour Jean-Robert Pitte, est d'instaurer un concours d'entrée à l'Université.   (à suivre.....)

    (1): "Stop à l'arnaque du Bac, plaidoyer pour un bac utile", "Oh ! Editions", 250 pages, 18,90 euros.

  • Bienvenue chez vous.....(3/3).

              Ainsi s'explique-t-il que l'on puisse dire aujourd'hui que la France est séparée de l'Espagne par les Pyrénées, de l'Italie par les Alpes et de la Wallonie par les Anglais...Mais nous ne sommes plus en 1815: nous sommes deux cents ans après! et les conditions (le contexte du XIX°...) qui ont amené la création de la Belgique n'existent évidemment plus. Le principe de réalité, l'humble soumission aux faits, la simple observation du réel, conduisent à constater que le divorce va croissant entre les deux communautés qui constituent la Belgique: la Wallone et la Flamande; on peut s'en réjouir ou le regretter, mais c'est ainsi. Que va-t-il donc se passer, que peut-il donc se passer? Gardons-nous de prédire de quoi demain sera fait: on le sait, on l'a dit, l'art de prédire est délicat, surtout lorsqu'il s'agit de l'avenir!... Ce que nous pouvons dire par contre c'est que, si l'Histoire -comme la roue...- "tourne" en quelque sorte, on ne voit pas au nom de quoi on devrait refuser que ce qui a joué une fois en notre défaveur -et qui a été accepté par tout le monde- ne puisse pas demain jouer en notre faveur; en étant également accepté par tout le monde, cette fois-ci aussi.

              En clair, si la Belgique se désintègre -comme il n'est plus du tout insensé de l'imaginer, et de l'imaginer dans un avenir très proche- on ne voit pas au nom de quoi il faudrait craindre ou refuser que France et Wallonie n'unissent leur destin; l'occasion historique tant attendue "hier" se produisant "demain", pourquoi ne permettrait-on pas à deux communautés qui ne souhaitent plus vivre ensemble de se séparer à l'amiable? On l'a bien permis aux Tchèques et aux Slovaques; on l'a bien permis aux Monténégrins et aux Serbes; et dans les deux cas, tout le monde y a trouvé son compte; et -dans un domaine un peu différent il est vrai- on n'a rien trouvé à redire à la ré-unification allemande en 1990: pourquoi pas la même chose s'il s'agissait de la France, même si -c'est vrai- la comparaison est un peu forcée....

              Pour la Wallonie, il y a donc au moins deux possibilités en cas de disparition de la Belgique: à savoir devenir indépendante, ou bien unir son destin à l'ensemble français; puisque l'option de l'union avec la France existe (1), nous pensons que la meilleure chose pour elle et pour nous serait de saisir l'occasion historique, si et uniquement si elle se présente, et de réunir les deux parties d'un même ensemble; que la Wallonie s'unisse enfin à l'ensemble dont elle fait culturellement partie depuis toujours, sans avoir jamais pu l'intégrer politiquement; qu'elle s'unisse avec lui, "non pas comme un accessoire à un principal, mais comme un principal à un autre principal", pour reprendre la très juste et très heureuse formule d'Union de la Provence et de la France, en 1487, sous le règne de Louis XI.

              La France, qui ainsi grandirait encore, se compléterait heureusement, et avec bonheur, par l'enrichissement mutuel et réciproque que signifierait l'arrivée en son sein de ses enfants Wallons: tel est le sens, dans cette vision, de l'expression que nous avons choisie pour intituler cette réflexion, et que nous adressons à nos frères de Wallonie: "Bienvenue chez vous!..."

    (1): il faudrait évidemment, comme pour Nice et la Savoie au XIX° siècle, être absolument sûr que le désir d'union avec la France est le fait d'une large majorité.

  • Bienvenue chez vous.....(2/3)

              Telle est la seule raison, du point de vue historique, pour laquelle la Wallonie, aujourd'hui, n'est pas en France, comme la Provence, l'Auvergne, le Dauphiné ou la Touraine: parce qu'elle se trouvait au voisinage direct et immédiat de cette "zone" ultra-sensible de frictions permanentes entre France et Angleterre....Elle fut par deux fois offerte à Louis XV par l'Autriche (à l'époque où elle faisait partie des "Pays Bas Autrichiens") et, par deux fois, Louis XV refusa de l'intégrer à la France, sachant très bien que l'Angleterre ne l'accepterait pas et que ce serait le prétexte de nouvelles guerres. Il réunit donc la Corse et la Lorraine, parce que, dans ces deux cas, le moyen fut trouvé d'isoler les Anglais et donc de ne pas créer les conditions de nouveaux conflits; mais il renonça à la Wallonie....

              Un demi-siècle plus tard, après l'épisode napoléonien (entre 1815 -le Congrès de Vienne- et 1830), les Anglais poursuivirent leur politique et, pour verrouiller cette zone et arrêter définitivement l'extension territoriale de la France vers le Rhin, ils imaginèrent de créer une "barrière": les territoires de la Belgique actuelle furent d'abord réunis à la Hollande: c'était ne tenir aucun compte de la séparation religieuse effective depuis le XVI° siècle, et cette fragile construction anachronique ne dura que quinze ans; puis ce fut la création de la Belgique, mariage de la carpe et du lapin puisque faisant cohabiter deux parties dont l'une -la flamande- était devenue totalement rétive à tout ce qui pouvait ressembler à une union avec des territoires français: mais la France avait perdu sa prééminence, et l'occasion était trop belle pour les Anglais de compliquer les choses autant qu'il était possible; "on" dépeça le Luxembourg qui fut divisé en deux et donné pour moitié au Roi de Hollande; "on" enleva Landau à l'Alsace; "on" octroya la rive gauche du Rhin à la Prusse et l'"on" réunit -on l'a vu- la Wallonie à la Flandre: la "barrière" anti-française était solide!....

              Encore Louis Philippe, sage et avisé, comprit-il que -les choses étant ce qu'elles étaient- la Prusse était devenue notre principal adversaire; et qu'il valait mieux accepter de bon coeur ce que, de toutes façons, vu la déroute napoléonienne, nous n'étions pas en mesure d'empêcher; et même il transforma cette défaite en ce que Bainville a pu appeler "le dernier cadeau de la Monarchie": à savoir, puisqu'on ne pouvait encore une fois rien faire d'autre, accepter la perte de cette province Wallone, mais en en faisant un pays à l'indépendance garantie par l'Angleterre; le calcul se révéla juste lorsque plus tard, et par deux fois, nous fûmes en guerre avec les allemands; et, les deux fois, les Anglais -en un certain sens, un comble!...- furent du coup à nos côtés: ce qui était, reconnaissons-le, un assez cocasse retournement de situation....                       (à suivre.....)

  • Bienvenue chez vous.....(1/3)

              La France peut encore grandir...Nous ne disons pas qu'elle "doit" grandir, et nous n'avons aucune visées belliqueuses en tête, du type de celles des révolutionnaires; de ces rodomontades guerrières funestes "à la Danton", qui n'ont réussi qu'à mettre l'Europe et la France à feu et à sang, pendant plus de vingt ans, sans aucun gain territorial pour nous -avec même 500.000 Français perdus....(1)- et à nous mettre à dos des peuples qui nous admiraient sincèrement. Non, mais nous disons seulement que l'Histoire, ou les réalités (qu'on prenne les mots qu'on voudra....) font qu'une partie des populations qui auraient pu faire partie de l'ensemble national n'en font pas partie aujourd'hui. Pensons par exemple aux Jurassiens français, annexés de force au canton germanique de Berne (vexation supplémentaire) en 1815, après les Cent Jours, alors qu'ils demandaient leur intégration à la France (ce sont les Rauraciens des cartes de la Gaule Romaine....); pensons bien sûr à la Wallonie, ce berceau de la monarchie franque, en nous souvenant que, jusqu'à Clovis, Tournai fut la capitale des Mérovingiens; la langue française, qui ne s'éteignit jamais dans cette région, ne fut pas le seul trait d'union entre les Wallons et l'ensemble français: le plus émouvant ne fut-il pas la somme d'argent envoyée par les habitants de Tournai pour racheter Jeanne d'Arc, et les remerciements envoyés par celle-ci aux "gentils Tournaysiens"...?

              Pourquoi, donc, cette "belle province" n'a-telle pas pu, au cours de l'Histoire, trouver l'occasion d'unir son destin à celui de la Nation dont rien ne la sépare? Tout simplement à cause des Anglais, qui ne voulaient pas d'une extension quasiment indéfinie de la France vers l'est et le nord-est; et qui trouvaient toujours la France bien assez grande comme elle l'était; on le sait, "Anvers est un pistolet braqué sur le coeur de l'Angleterre". Dans l'obsession de leur sécurité -qui du reste peut fort bien se comprendre, et il faut admettre que nous l'aurions tout autant à leur place, et que nous aurions agi exactement comme eux...- la politique anglaise visa donc toujours à soutenir les Flamands en lutte contre la France, bien qu'ils en fissent juridiquement partie: en 843 en effet, par le traité de Verdun, la Flandre avait été attribuée à Charles le Chauve, dont le territoire devait former la France....

              Mais assez vite, les intérêts économiques de la Flandre (les "villes drapantes"), l'orientèrent vers le commerce et l'amitié avec l'Angleterre, alors que celle-ci entrait avec la France dans "cette inimitié de plus de dix siècles" dont parle Chateaubriand. Il était donc fatal que l'on assistât à un relâchement, puis à la disparition, des liens qui unissaient primitivement la Flandre à la France; et que, parallèlement, les Anglais employassent tous leurs efforts à soutenir les Flamands dans leur lutte contre le Roi de France; et aussi à éloigner le plus possible la France de ces terres stratégiques -en même temps qu'alliées- pour eux... (à suivre.....)

    (1): les forteresses de Philippeville et Marienbourg (cédées toutes deux à Louis XIV en 1659) et Bouillon (la ville de Godefroy!), actuellement en Belgique; les villes de la Sarre, aujourd'hui allemandes (Sarrelouis, fondée par Louis XIV en 1681 et Sarrebrück); Landau, aujourd'hui dans le Palatinat, mais qui fit longtemps partie de la décapole alsacienne (ville française depuis 1648!); Versoix, sur la rive nord du Léman, et une partie du pays de Gex, français depuis Henri IV, aujiourd'hui en Suisse; il est à noter que ce n'est pas en 1814, où la France fut simplement ramenée à ses frontières d'avant la Révolution, mais après les "Cent Jours" que ces territoires nous furent enlevés (avec, en prime, une occupation de trois ans et une "amende"de 700 millions de francs!): dernier mauvais coup porté à la France par l'orgueil mégalomaniaque de Napoléon...

  • Les prix du mardi...

                       le prix citron: au "Petit Robert": d'ordinaire nettement plus heureux dans ses choix de mots et de citations pour les définir et les illustrer, le dictionnaire a cette fois commis une faute de goût; il a choisi de faire entrer le "mot" (?) "rebeu", ce qui est discutable (est-ce vraiment un vrai mot?) mais qui peut éventuellement être débattu; par contre, la vulgarité et le parti-pris révoltant de la "phrase"(?!) servant d'exemple et d'illustration sont lamentables et scandaleux, dans un ouvrage dont la qualité, dans l'ensemble, était jusqu'à présent unanimement reconnue; tirée d'un polar de Jean Claude Izzo, dont on se demande bien qui en parlerait s'il n'était pas de l'ultra-gauche, nous citons textuellement (bien qu'il nous en coûte de faire de la pub à une telle immondice): "T'es un pauvre petit rebeu qu'un connard de flic fait chier. C'est ça!" Il y en a qui appellent "ça" de la littérature, et qui le mettent dans un dico qui va être envoyé et utilisé dans toutes les écoles de France....Nous, on dit que c'est minable et que c'est nul et archi nul, pour rester polis et ne pas parler comme lui....

              le prix orange: à Marie-Joëlle Guillaume, qui publie (encore une fois...) un excellent éditorial dans le numéro 1547 de l'hebdomadaire "Famille Chrétienne" (du 8 septembre). Elle fait écho aux propos de Monseigneur Barbarin, qui établissait, il y a peu, le lien entre la pornographie "qui s'étale partout" et l'augmentation très importante des agressions sexuelles, et qui demandait de la cohérence dans la lutte contre ce fléau qui ne cesse de s'étendre: "Comment ne pas relever -écrit-elle- l'incohérence morale de certaines réactions de l'opinion, cet été, face au crime du pédophile récidiviste?....Les responsables politiques ont le devoir de mettre un frein à l'étalage public des dépravations, et de promouvoir dans la famille et à l'école une éducation à la maîtrise de soi. Il est temps de comprendre à nouveau qu'il n'y a pas de société sans morale."

  • Déchoir et expulser...

              Les personnes que nous évoquerons ici font partie du premier tiers des "français de plastique", entrés en France par le fait du prince Chirac depuis 1975, sans que le peuple souverain ait été consulté: nous proposons de déchoir ces personnes d'une nationalité française dont, sitôt gratifiés, ils montrent qu'ils ne sont pas dignes; et nous proposons de les expulser du territoire....

              1°):..... Hakim Mekideche, 33 ans, qui n'a même pas daigné se présenter devant ses juges: il montre ainsi le mépris dans lequel il tient la France et les Français, lui qui, convoqué le 13 décembre 2006 au commissariat du Merlan (Marseille 14°) pour menaces à une éducatrice a injurié en ces termes le policier qui l'interrogeait: "Vous n'êtes pas dignes de porter l'uniforme. L'Europe et la France sont pourries. La police n'est pas digne. Oui, je suis raciste contre les Français et je tiens des propos racistes !" D'autres propos ont été tenus en langue arabe...

              Ce monsieur n'a été poursuivi "que" pour outrage à policier, et n'a écopé "que" d'un mois de prison avec sursis: autant dire, rien! Un français "de souche" qui aurait fait la même chose aurait-il bénéficié de la même mansuétude ? On ne sait pas ce qui est le plus scandaleux et le plus révoltant dans cette affaire où tout est minable : le pauvre type, qui n'a rien à faire chez nous (puisque de toutes façons nous sommes des pourris, et qu'il ne nous aime pas ! un comble !....); ou la république-foutoir qui tolère un tel mépris (absence au tribunal après injures racistes) et transforme ainsi la France en poubelle....