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Réformer ou remplacer le bac ? Et si on commençait par le commencement ?...(2)

          C'est là que nous aimerions lui faire une remarque amicale et respectueuse (le terme d'"objection" est peut-être un peu excessif...). Et si l'on rendait au Baccalauréat son statut premier et véritable, garantissant l'entrée en Faculté, sans besoin d'autre Concours d'Entrée que -précisément- le Bac lui-même? Comme cela s'est fait pendant des décennies, et semble-t-il à la satisfaction générale?

          Il suffirait pour cela de remonter à la source et de cesser d'imposer, après quatorze ans, des études longues et théoriques à des enfant qui n'en ont ni le goût ni les moyens à long terme; il nous semble que c'est d'abord et déjà à l'entrée en sixième que l'on devrait être plus réaliste (2); et, dans tous les cas, à partir des quatorze ans d'un enfant que l'on devrait déjà permettre à celles et ceux qui le souhaitent de se diriger vers l'apprentissage, plutôt que de les maintenir dans l'illusion qu'ils peuvent faire des études longues, ce qui revient tout simplement à leur mentir, à "bousiller"leur enfance, à ruiner le pays dans son économie et dans sa jeunesse (sa première richesse...); et tout cela pour en arriver au constat dressé plus haut par Jean-Robert Pitte: ces élèves de première année de faculté dont, dit-il, "on se demande comment ils ont pu être admis en sixième"! (3). C'est justement, nous semble-t-il,  à partir de la sixième, puis de leur quatorze ans, qu'il faut arrêter de leur mentir; de mentir à leurs parents; de mentir à la nation; et qu'il faut arrêter le massacre.....

 

(2): on rappellera que 4 enfants sur 10, actuellement, entrent en sixième sans savoir lire, du moins dans l'acception habituelle du mot: ils finissent par déchiffrer, en prenant un temps infini, en suivant le texte avec leur doigt sur la ligne, et après s'être trompés un grand nombre de fois; mais ce n'est pas cela que l'on appelle habituellement "savoir lire"....

(3); à cette situation "de fond"viennent s'ajouter -pour l'aggraver- l'irréalisme et les absurdités de théories éducatives aberrantes, réputées pédagogiques -en réalité totalement délirantes, du genre: l'enfant doit tout découvrir par lui-même, en s'amusant etc....- et qui, en fait, se révèlent totalement préjudiciables à l'acquisition du savoir, des savoirs: en gros, pour faire court, à force de faire du secondaire dans le primaire et du supérieur dans le secondaire, on finit par être obligé de faire du primaire dans le supérieur.....aujourd'hui c'est Jean-Robert Pitte qui le confirme à nouveau.....

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