Éphéméride du 13 octobre
Sesterce de l’époque de Claude
54 : Mort de l'Empereur Claude
Né à Lyon - en 10 avant Jésus-Christ - il meurt après quatorze ans de règne :
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Sesterce de l’époque de Claude
54 : Mort de l'Empereur Claude
Né à Lyon - en 10 avant Jésus-Christ - il meurt après quatorze ans de règne :
Saint très populaire, patron de la ville de Paris, Denis est fêté le 9 octobre. Son culte s’enracine dans les premiers âges de l’évangélisation de la Gaule.
"La France chrétienne ne s’est pas faite en un jour. On peut même dire que son avènement a été douloureux, si l’on en croit le martyre subi par saint Denis et relaté par cet hymne pour la fête du saint évêque :
"On livre au tourment le saint vieillard. On lui fait souffrir la flagellation, la prison et les chaînes. Mais il triomphe des entraves, du lit de fer et de l’ardeur du feu. Par la prière, il surmonte la férocité des bêtes, il éteint le feu, il souffre les tourments. Après avoir été percé de clous et attaché au gibet, il est reconduit en prison."
Un dur à cuire, en somme !
Si l’on a peu de sources historiques sur ses origines, saint Denis fait probablement partie des six évêques envoyés par le pape de l’époque, au IIIe siècle, pour évangéliser la Gaule, dont Saturnin à Toulouse, Trophime à Arles, Gatien à Tours… Il représente la « deuxième vague » de l’évangélisation du pays, après l’arrivée des saintes femmes en Provence – Marthe, Marie et Marie-Madeleine –, suivies par les martyrs de Lyon derrière sainte Blandine et saint Pothin.

Dans notre entreprise de lecture méthodique de l'intégralité de la collection de L'Action française disponible sur le site Gallica de la BNF, nous en sommes arrivés, pour l'instant, au 11 Mars 1927. Soit dix-neuf années dépouillées, la moitié de la collection, plus une année...
Il est temps de faire une pause et de présenter les "Grandes "Une"... " qui nous ont paru les plus marquantes, étant entendu que l'on ne peut tout dire, tout montrer, tout "passer', sinon il n'y aurait qu'à... re-publier l'intégralité des numéros du journal, ce qui prendrait trente-six ans et qui n'aurait, bien entendu, aucun sens !...
Nous en sommes, donc, pour l'instant, à 209 "Grandes "Une"..." sélectionnées.
Pour la semaine qui vient : Il n'y a pas tellement de textes disponibles sur ce grand royaliste social que fut La Tour du Pin ("Ce n'est pas La Tour du Pin qui est d'Action française, c'est l'Action française qui est de La Tour du Pin", aimait à dire Maurras...); et il y a encore moins de textes de Firmin Bacconier.
Vous pourrez faire "coup double" en lisant, avec plaisir et profit, la semaine prochaine, deux textes de Firmin Bacconier sur La Tour du Pin...
1010 : Charte de fondation de l'Abbaye de Solesmes
D'après les Actes des évêques du Mans, Saint Thuribe aurait, au Vème siècle, organisé le culte dans la villa gallo-romaine de Solemnis.
Au début du 9ème siècle, cette propriété de l'Église du Mans était tenue en bénéfice par un leude de Charlemagne, mais les raids normands allaient maintenir dans des mains laïques l'église et le domaine.
Raoul de Beaumont en fit don aux moines de la Couture, antique monastère manceau, par une charte qu'on date, par conjecture, du 12 octobre 1010 :
http://www.abbayedesolesmes.fr/FR/entree.php?js=1
C'est pour ce Mardi : Le maire de Martigues - qui perd ses nerfs : c'est mauvais signe pour lui... - poursuit ses opposants politiques pour diffamation publique (Source : La Provence)
Le maire PCF de Martigues, Gaby Charroux, cite à comparaître devant le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence le 14 octobre prochain des opposants politiques pour diffamation publique.
La démarche fait suite à des propos tenus sur les réseaux sociaux après la révélation de la mise en examen de l’édile pour favoritisme dans l’affaire de la Semivim, comme l’indique La Provence le 19 septembre.
Jean-Luc Di Maria, élu d’opposition au conseil municipal de Martigues et candidat déjà annoncé élections aux municipales de mars 2026, Thierry Boissin, également conseiller municipal d’opposition, ainsi qu’Anthony Romagnoli, militant du Rassemblement national, et Gisèle Gonzalez, conseillère municipale RN à Martigues, ont été assignés par l’édile.
Gaby Charroux demande 5 000 euros à chacun en réparation des préjudices, ainsi que la suppression des publications litigieuses sous-astreinte. “Chacun comprend bien que l’objectif de cette procédure n’est pas de rétablir une vérité : c’est de réduire au silence l’opposition et détourner l’attention de ses propres affaires”, réagit Jean-Luc Di Maria dans le journal.
La mairie indique par ailleurs à La Provence qu’il s’exprimera ce jeudi 25 septembre au conseil municipal de Martigues sur sa mise en examen. Les services de l’édile précisent aussi que cette citation à comparaître se fera dans le cadre de la protection fonctionnelle, c’est-à-dire que la municipalité va prendre en charge les frais de procédures.

Le suicide paysan, une tragédie nationale...
Dans 360 PLANÈTES :
"Tragédie en Gironde : un viticulteur se donne la mort. Jonathan Mayer, 37 ans, était un pilier de sa communauté et un défenseur acharné de son métier. Pourtant, même les plus combatifs craquent face à un État qui les abandonne. Derrière ce drame, une réalité alarmante : les agriculteurs sont écrasés par des charges insupportables et des normes étouffantes. Combien de vies sacrifiées avant que l'État ne réagisse ? Les paysans méritent mieux que des promesses vides..."
https://planetes360.fr/le-suicide-dun-viticulteur-revele-labandon-des-agriculteurs-par-un-etat/
PAS DE PAYS SANS PAYSANS !
Lorsque Jacques Paugam a publié sa brillante étude consacrée aux débuts du maurrassisme – cet "Âge d’or" qu’il situe entre 1899, date de la création de la revue de l’Action française, et 1908, année où fut lancé le quotidien –, il s’agissait de mettre en lumière les complexités d’une pensée qui a nourri des hommes aussi différents que Bernanos, Montherlant, de Gaulle... et qui fut admiré par Proust, Apollinaire, Péguy, Malraux, Kessel, Gide, Maritain, Althusser, Lacan, Dumézil...
Partant des textes et s’y tenant toujours, l’auteur s’attache à montrer comment, en neuf ans, l’Action française va élaborer sa doctrine, établir ses choix et construire une véritable philosophie de l’État qui, dans beaucoup de ses aspects, rend un son très actuel.
L’on voit alors combien il est pernicieux de réduire le maurrassisme à des facettes indéfendables – la plus souvent invoquée, la principale : l’antisémitisme... – et de ne retenir qu’elles. Mais comment ne pas les dissimuler sans étouffer ce que cette pensée compte par ailleurs de richesses ?
Maurras est-il un mal-compris ? Ses conceptions de l’État, de la Nation, ont-elles été déformées par les luttes partisanes et les passions politiques ? Ces questions demeurent d’actualité. Dépassant les controverses, Jacques Paugam contribue à réintroduire Maurras dans le passé et le présent de la France.
Et à faire entendre l’apport spécifique de l’Action française à l’histoire des idées, au-delà des vaines et stériles polémiques.
1416 : Fondation de l'Archiconfrérie de la Sanch
C'est Saint Vincent Ferrier (Vicent Ferrer, de son nom catalan) qui fonde, en l'église Saint-Jacques de Perpignan, l'Archiconfrérie des Pénitents de la Sanch ("Précieux Sang du Seigneur").
Il lui assigne deux missions : assister les condamnés à mort et leur donner une sépulture chrétienne; mais aussi commémorer la Passion du Christ par des processions, durant la Semaine sainte.
Depuis six siècles, pour ces processions, trajet et rituel sont immuables : revêtus d'un sac de pénitence noir (ou rouge) et d'une cagoule (les "caparutxes"), les pénitents de la Sanch, défilent dans les rues de la vieille ville, portant sur leurs épaules des groupes statuaires, les "mistèris", représentant les mystères douloureux du Christ. La procession se déplace durant trois heures, avec des stations devant des reposoirs.
À partir du XVIIIe siècle, les "Vierges de Douleur", portant une robe noire, et un coeur d'argent traversé de glaives, intègrent le cortège, ainsi que la "Soledat" (Vierge seule au pied de la Croix) et la "Mater Dolorosa", qui tient Jésus mort dans ses bras.
Le Regidor, caparutxa (pénitent) rouge, porteur d'une cloche de fer, ouvre la marche du cortège; viennent ensuite les tambours, voilés de crêpe noir, qui sont suivis par les mistèris, parés de fleurs, représentant les différentes scènes de la Passion, portés par des pénitents noirs ou rouges et par des femmes en mantille.
http://pyreneescatalanes.free.fr/Decouvrir/Traditions/ProcessionSanch.php
Et, dans notre catégorie Patrimoine, Racines, Traditions, voir la note/reportage (3 vidéos) Depuis 1416, dans Perpignan la catalane, l'Archiconfrérie de la Sanch
L'édito de Jacques Serais, sur CNews :
"Cette "majorité" qui a peur des électeurs...", cette classe politique minable qui a peur de la dissolution...
(extrait vidéo 3'26)
https://x.com/CNEWS/status/1976177826534449655
2010 : Mort de Maurice Allais, Nobel d'Économie 1988
1613 : Décret de la reine Marie de Médicis en faveur de la Maison "Mellerio dits Meller"
Née officiellement le 10 octobre 1613, la Maison MELLERIO dits MELLER est la plus ancienne entreprise familiale française, et la plus ancienne maison de Joaillerie au Monde.
Le début de ses activités remonte même à 1515, date à laquelle les premiers Mellerio quittent leur village de Craveggia, à la frontière entre la Lombardie et le Piémont, pour venir vivre et travailler en France, comme fumistes (ramoneurs) et colporteurs, à leurs débuts; et c'est la la première maison qui s'installa dans le quartier de la place Vendôme, en 1815, au 9, rue de la Paix.
On dit parfois que, si la Reine remercia ainsi la maison Mellerio, ce fut parce que l'un des membres de cette famille, ramoneur au Louvre, entendit, et lui rapporta, les propos de conspirateurs, qui projetaient de s'en prendre au jeune Louis XIII...
Le Décret de Catherine de Médicis contient ces mots :
"...Le Roi permet aux suppliants de porter du cristal taillé, quincaillerie et autre menue marchandise meslée entre la dite ville de Paris et ailleurs partout le royaume..."
C'est la Maison Mellerio qui réalisa les épées d'académiciens de Jacques Bainville et de Charles Maurras.
http://comite-vendome.fr/boutiques/mellerio-dits-meller/
En plus de tout le reste, elle vous parlera de deux faits d'une importance toute particulière :
• d'abord elle rappelle le sacrifice du prince François d'Orléans, mort pour la France en Algérie, dans des circonstances héroïques et glorieuses. La tradition du service de la France - entre autres dans le domaine militaire - est solidement enracinée dans notre Famille de France, depuis les hauts faits d'armes du premier prince de cette lignée, Philippe, duc d'Orléans, frère de Louis XIV...
• ensuite, elle traite de la sortie de l'excellent ouvrage de Paugham, L'Âge d'or du maurrassisme, et donne accès à un excellent article de Jean Sévillia sur Maurras, "À lire avant de juger"...
lafautearousseau
SPÉCIAL PANTHÉON / BADINTER...
"Elle court, elle court...", la mascarade grand'guignolesque de "leur"" Panthéon, cette église chrétienne qu'ils ont transformé en carnaval permanent du plus mauvais goût et du plus "grand n'importe quoi" qui soit au monde...
Aujourd'hui, c'est Badinter qui y entre, celui qui a fait voter l'abolition de la peine de mort, sans la remplacer par la PERPÉTUITÉ RÉELLE. Et, maintenant qu'il a - donc et soi-disant - aboli la peine de mort, nous constatons que cette peine n'a jamais autant "existé", ne s'est jamais aussi bien porté, n'a jamais été aussi généreusement prononcée et exécutée sur-le-champ !...
Et que son exécution (c'est le cas d'employer le mot !) augmente d'une façon exponentielle partout en France, d'une façon qui semble irréversible.
Ainsi va la vie, dans cette chose toute pourrie qui nous sert de Système, et qui nous inflige en ce moment le spectacle calamiteux qui désole et "désespère" même ceux qui croyaient en lui ! La pantalonnade de l'entrée au Panthéon de celui qui a soi-disant aboli la peine de mort alors qu'elle est en voie de devenir quasiment quotidienne dans toutes les rues de toutes les villes de France est le dernier exemple en date de cette vérité :
ce Système se fiche de nous...
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Un peu d'histoire, avant de lire l'article de Testis (manifestement : Bainville) du Jeudi 12 Août 1926...
1. Lors de la guerre qu'ils menèrent contre lui en 1848, les "yankees" s'emparèrent de la moitié du territoire mexicain (Californie, Floride, Texas : les noms des villes disent assez leur caractère hispanique : San Francisco, Los Ángeles, Las Vegas...). Puis ils ne se privèrent pas d'intervenir dans les affaires intérieures de ce "pauvre Mexique", comme va le montrer finalement Testis/Bainville, expliquant la collusion entre les puissances politico-financières des USA et la coalition franc-maçonnerie/révolutionnaires/anti-cléricaux du Mexique...
2. Les "yankees" des USA étaient forcément favorables à tout ce qui, dans un Mexique profondément catholique, allait "contre" l'Église catholique. Au départ, et dès leur indépendance, les USA se vécurent comme une nation "W.A-S.P" (c'est-à-dire "blancs, anglo-saxons, protestants"). Pas question, pour eux, d'établir des relations diplomatiques avec le Vatican !
Les choses n'évoluèrent que très lentement : ce n'est qu'en 1939 qu'un simple "délégué" de la Maison-Blanche fut envoyé au Vatican, mais les protestants, majoritaires dans le pays, s'opposaient toujours à l'ouverture d'une ambassade.
En 1960, Kennedy fut le premier président catholique à entrer à la Maison blanche, mais il fallut attendre Ronald Reagan - très lié au Pape Jean-Paul II contre l'empire de l'URSS - pour que William Wilson fût nommé, d'abord, "représentant personnel du président Reagan" auprès du Saint-Siège (en février 1981) avant d'être, enfin, désigné comme premier ambassadeur des États-Unis au Vatican, le 10 Janvier 1984...
Ces précisions ne nous ont pas semblé inutiles avant la lecture de cet article de la "Une" du Jeudi 19 Août 1926...