Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour...
En plus de tout le reste (François Villon, Philibert Delorme, Paul Verlaine...) : le suicide de Stavisky, et les origines du 6 février 1934...
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En plus de tout le reste (François Villon, Philibert Delorme, Paul Verlaine...) : le suicide de Stavisky, et les origines du 6 février 1934...
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Sur le compte "X" d'OpexNews : à méditer...
"Le monde n’est pas devenu une arène. Il l’a toujours été. Les fauves n’ont jamais disparu. Ils n’ont rien inventé. Ils jouent un jeu ancien, brutal, parfaitement lisible. Ce sont les Européens qui ont changé ou plutôt qui ont cru pouvoir sortir durablement de l’Histoire. Brandir le droit international face à des puissances prédatrices n’est pas absurde. Mais croire que cela suffit relève de l’illusion. Le droit sans puissance n’est pas un bouclier, c’est un discours adressé à des acteurs qui n’ont aucune raison de l’écouter. L’Histoire est constante : le droit suit la force, jamais l’inverse. Nous avons confondu morale et stratégie, condamnation et dissuasion, normes et capacités. À force de vivre entre nous, protégés, certains de notre supériorité supposée, nous avons désarmé (intellectuellement, politiquement, industriellement). Et soyons lucides : pour l’instant, on va se faire bouffer. Pas progressivement. Pas proprement. Brutalement. Brutal pour nos économies, pour notre souveraineté, pour des sociétés qui ont désappris le coût du réel. Les fauves ne nous laisseront pas le temps de nous réveiller tranquillement. Ils n’ont aucune raison de le faire. Tant que nous confondrons paroles et puissance, nous resterons des proies. Et l’Histoire, elle, ne fera pas preuve de pédagogie."

Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
(ndlr : le récit de Pujo s'étend sur plusieurs articles, donc plusieurs jours et plusieurs "Une"; nous avons préféré les réunir toutes sur une seule "Grande "Une"..." afin que la cohérence de l'ensemble soit plus aisée à consulter: cela fait une note un peu longue, mais bon...)
C'est en plein milieu du très pénible et douloureux moment que traversa l'Action française - à cause des iniques et infondées "sanctions vaticanes" du pape d'enfer germanophile Pie XI - que Maurice Pujo entreprend d'établir la vérité sur les origines du Cortège de Jeanne d'Arc.
Il le fait en expliquant simplement, mais clairement, le "comment" et le pourquoi" de l'acceptation et de l'officialisation par la république - en tant que Fête nationale - de ce qui, au départ, était seulement une manifestation de l'Action française, durement combattue et réprimée par le Régime : de ce combat féroce, l'Action française et les Camelots sortirent victorieux.
On va voir, grâce à Pujo, comment le régime fut contraint d'admettre comme Fête nationale la célébration de "la Sainte de la Patrie", que nous étions seuls, au début, à proposer aux Français...
Il suffit pour cela de laisser parler Pujo : il dit tout, et le dit bien !
Voici le lien conduisant à la "Une" du Jeudi 5 Mai 1927 (dans laquelle ce premier article de Pujo est en plein milieu, colonne trois) :
6 janvier : Date traditionnelle de la célébration de l'Épiphanie
La Marche des Rois, composée - et toujours jouée - à cette occasion fait incontestablement partie de ce très important fond de traditions populaires qui, par leur richesse et leur variété, sont l'une des sources de la culture et de la civilisation française.
On l'écoute ici dans la version élégante et raffinée qu'en propose Lully (et qui servit également de marche au Régiment de Turenne) :
Lully Marche des Rois Marche pour le Régiment de Turenne.mp3
C'est en Provence que furent composées les paroles de la Marche des rois, reprise par Georges Bizet pour son Arlésienne : la tradition les attribuent à Joseph-François Domergue, curé-doyen d'Aramon, dans le Gard, entre 1724 et 1728; le texte en fut publié pour la première fois dans un Recueil de cantiques spirituels provençaux et françois, publié en 1749.
Ainsi donc, Trump a "éliminé" Maduro...
La chute d'un tyran révolutionnaire est toujours une bonne chose, et de cela l'on ne peut que se réjouir.
Par ailleurs, cet évènement se passe dans l'arrière-cour des États-désunis : cette Amérique où les pirates internationaux de la maléfique Maison blanche "font comme chez eux", depuis qu'ils ont acquis le grand pouvoir que l'on sait. Et cela ne nous concerne pas directement, n'en déplaise aux donneurs de leçons et autres "moralinisateurs" qui parlent du "droit international".
Car, pour qui connaît un tant soit peu l'Histoire, force est de constater que le "droit international" - qui existe bien - est, tantôt respecté, tantôt non, et qu'à côté de lui existe cette terrible réalité : le droit du plus fort... !
Quelques exemple, entre mille :
• Attila avait-il le "droit international" de traverser, sans leur demander leur avis ou leur accord, tous les pays d'Asie et d'Europe, pour venir tout brûler, tout détruire, tout tuer chez nous ?
• Hitler - que la République française a laissé grandir et devenir ce qu'il fut, alors qu'il était si facile d'arrêter sa résistible ascension... - avait-il le "droit international" d'attaquer tout le monde et d'exiger qu'on lui livrât les Juifs habitants dans ses conquêtes, afin de les exterminer dans cette monstrueuse "organisation" que fut la Shoah ?
• Robespierre et sa maudite Révolution - la guillotine à tout-va, "la Terreur", le Génocide vendéen... - eurent finalement comme successeur et continuateur Napoléon, créateur de "la république empirée" : avait-il "le droit international" de mettre l'Europe à feu à sang pendant quinze ans; avait-il "le droit international" de distribuer les royaumes à ses frères (Hollande, Espagne...) ou à ses maréchaux (Naples...)
Laissons donc de côté les ridicules incantations et les grands mots, les cris d'orfraie et les grandes indignations, et tenons-nous en à ce qui nous concerne directement et qui peut avoir des répercussions en Europe, donc dans "notre" continent, et près de chez nous.
En parlant de l'Iran, nous évoquions ici-même, vendredi dernier, la possibilité d'une chute de Maduro. Nous écrivions (il vous suffit de vérifier...) à propos de la révolte populaire (dont nous souhaitons le succès) et de la chute de l'horrible "mollarchie" (que nous appelons de nos voeux) :
1875 : Inauguration de l'Opéra Garnier, à Paris
1465 : Mort de Charles d'Orléans
Petit-fils de roi (Charles V), neveu de roi (Charles VI) et père de roi (Louis XII), Charles d'Orléans ne fut jamais roi lui-même; du moins dans l'ordre politique des choses, car c'est dans la littérature qu'il devint vraiment roi : c'est en effet surtout par ses poésies qu'il est resté célèbre (Je meurs de soif au bord de la fontaine, Hiver vous n'êtes qu'un vilain, Les fourriers d'Eté sont venus, En regardant vers le païs de France... (on a tous ses poèmes sur le lien ci-dessous)
Mais aussi par son exceptionnelle force de caractère et sa joie intérieure que rien ne pouvait atteindre : pas même une captivité de 25 ans en Angleterre !
Enfin libéré, il écrivit le rondeau fameux "Encore est vive la souris" :
...Jeunesse sur moi a puissance;
Mais Vieillesse fait son esfort
De m'avoir en sa gouvernance,
A présent faillira son sort :
Je suis assez loin de son port...
...Loué soit Dieu de paradis
Qui m'a donné force et pouvoir
Qu'encore est vive la souris.

VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE !
(NI LA FRANCE, NON PLUS !)
ET MALGRÉ VOUS NOUS RESTERONS FRANÇAIS...
...ET NOTRE COEUR VOUS NE L'AUREZ JAMAIS !
Avant-hier, nous faisons mémoire, ici-même du grandiose évènement que fut, le 2 Janvier 1492, la libération finale de l'Espagne par les Rois Catholiques, qui, en s'emparant de Grenade, mettaient fin à huit siècles d'invasion musulmane.
Face au torchon montré plus haut, émanant de Cem Yoldas, candidat issu du mouvement terroriste "la Jeune Garde" et "ami" du NPA et du député "triple fiché S" Rapahël Arnault, le rappel du combat victorieux, mené en Espagne pendant huit siècles et achevé en 1492, est bien d'une brûlante actualité, non ?
Comme ces lignes de Maurras, manifestement destinées - aussi - à ce jeune turc (qui veut, aussi, donner le droit de vote aux étrangers : ben, voyons !) :
"Nous ne sommes pas des bohémiens nés par hasard au bord d'un chemin. Notre sol est approprié depuis vingt siècles par les races dont le sang coule dans nos veines. La génération qui se sacrifiera pour le préserver des barbares et de la barbarie aura vécu une bonne vie..." (L'Action française, 6 Juillet 1912)
Les temps, les pays, les personnes changent : certains combats restent les mêmes !...
Place Royale de Bordeaux (aujourd'hui, dite "de la Bourse")
1782 : Mort d'Ange-Jacques Gabriel
Premier architecte du roi, et jouissant de toute la confiance de Louis XV, on lui doit quelques unes des plus belles réussites architecturales de notre Patrimoine.
Véritables merveilles, expressions achevées d'un art et d'une civilisation raffinées parvenues à leur apogée, les constructions d'Ange-Jacques Gabriel symbolisent et résument parfaitement la société du XVIIIème siècle français, arrivée au plus haut degré de perfectionnement.

Au cinéma « Le Brady »
(Paris, 10e arr.), THEATRUM BELLI vous convie à une projection privée du fameux film
Les Duellistes
de Ridley Scott, basé sur la nouvelle de l’écrivain Joseph Conrad.
La projection sera suivie d’une conférence passionnante avec :

• retrouvez Emmanuel Fouquart (RN) sur sa page facebook :
https://www.facebook.com/EFouquart/?locale=fr_FR
• retrouvez Jean-Luc Di Maria (LR) sur sa page facebook :
https://www.facebook.com/jeanluc.dimaria/?locale=fr_FR
• pas encore de candidat "Reconquête"...
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En ce qui concerne la Bastide de Maurras, au Chemin de Paradis, l'actuelle équipe municipale est la principale responsable et coupable de
non assistance à monument en danger !
C'est depuis que Charroux est là (succédant à Paul Lombard, qui, lui, avait été très correct, après la donation de la Bastide à la Ville, selon le voeu de Maurras) que la décision a été prise :
• de laisser pourrir sur pied ce très beau monument, en attendant qu'il ne s'écroule;
• de le "vider" intégralement (livres et meubles);
• de le fermer au public (maison et même jardin !);
• bref, de l'enfermer dans un invisible mais bien réel "mur de Berlin sur Méditerranée", en attendant son effondrement et sa disparition...
VOILÀ POURQUOI CHARROUX ET SON ÉQUIPE DOIVENT ÊTRE BATTUS EN MARS PROCHAIN :
PARCE QU'ILS QUI PRIVENT LES MARTÉGAUX DE LEUR ACADÉMICIEN ET DU VRAI "PLUS" QUE PEUT, QUE DOIT DEVENIR CETTE BELLE BASTIDE : UN CENTRE DE COLLOQUES, DE RENCONTRES, D'ÉTUDES, AU RAYONNEMENT RÉGIONAL, NATIONAL ET INTERNATIONAL...

Dans notre entreprise de lecture méthodique de l'intégralité de la collection de L'Action française disponible sur le site Gallica de la BNF, nous venons d'achever l'année1927. Soit vingt années dépouillées, la moitié de la collection, plus deux années...
Parallèlement à l'histoire de l'Action française et à celle de l'Union Royaliste provençale, cela nous a permis également de présenter - pour l'instant... - 222 "Grandes "Une"..." sélectionnées pour leur intérêt évident, tous domaines confondus:
• Mardi et Jeudi prochain, nous reprenons le cours de nos publications après un arrêt temporaire pendant les Fêtes de Noël : ce sera avec Pujo et Bainville, excusez du peu !
• Mardi, Maurice Pujo raconte le Cortège de Jeanne d'Arc "avant le Cortège" : à savoir le véritable combat, difficile, dur, violent même, parfois, que les Camelots ont du mener pendant plusieurs années contre une république qui ne voulait surtout pas honorer une "sainte". Après dix mille jours de prison cumulés, ce sont les Camelots qui ont gagné...
• Jeudi, nous parlerons de "Jaco et Lori", ce "Conte philosophique à la manière du XVIIIème siècle", comme l'écrivit Le Journal de Genève"...
• Pour rappel, c'est "entre le dix et le quinze" que Michel et Jean-François (nos deux nouveaux "Monsieur ordinateur") désactiveront mon actuelle installation, au siège de lafautearousseau, et en installeront une toute nouvelle, avec du matériel tout nouveau et de toute dernière génération : "tu en auras pour six ans", m'a dit Michel, qui travaille dans une entreprise de matériel informatique. Je pense qu'il n'y aura pas ou très peu de gêne pour nos parutions...
• Dernière info : pour ma part, je reprendrai la lecture méthodique du quotidien le Lundi 19. Ce sera la sixième série (sur neuf) de quatre années : 1928/1929/1930/1931... Comme le dit la comptine des Dix petits nègres, d'Agatha Christie :"n'en restera plus que... trois !"
Bonne(s) lecture(s), à venir !
François Davin, Blogmestre
Et encore un scandale de plus pour la république idéologique, et son Système délirant, de folie et en folie, le tout contre la France et les Français !
C'est dans Les Échos :
"TRIBUNE - La taxe casseurs sera payée, in fine, par les ménages."
• Juste commentaire du Cercle Aristote :
Le Panthéon, vu depuis la rue de la Montagne Sainte-Geneviève
512 : Célébration de Sainte Geneviève, patronne de Paris
Née en 422, à Nanterre, c'est elle qui fait édifier la première église sur l'emplacement de ce qui deviendra la Basilique de Saint-Denis.
Elle a 29 ans lorsque, en 451, Attila franchit le Rhin et envahit la Gaule. Les Parisiens prennent peur et veulent fuir. Geneviève les convainc de demeurer dans la ville. Elle rassemble les femmes dans l'église-baptistère près de Notre-Dame et leur demande de supplier le Ciel d'épargner leur ville.

Dans Monarchies et Dynasties du monde (de notre Ami Frédéric de Natal) :
"Le prince @PahlaviReza, prétendant au trône d'Iran et un des leaders de l'opposition, appelle les Iraniens à "prendre le contrôle des rues" de toutes les villes dans une déclaration à ses compatriotes."
Compiègne, aujourd'hui
876 : Charles le Chauve fonde la basilique Notre-Dame de Compiègne
Toutes proportions gardées, cette Basilique (qui deviendra par la suite Saint Corneille) représentera pour les Mérovingiens ce que Saint-Denis représentait pour les Capétiens.
Elle sera à l'origine de la ville de Compiègne, en attirant les pèlerins mais aussi en étant un centre intellectuel rayonnant, avec l'irlandais Jean Scot Érigène qui retraduisit, vers 827, les manuscrits grecs. Au XIème siècle, Roscelin, chanoine de l'abbaye, fut le maître d'Abélard (sur "l'affaire" d'Héloïse et d'Abélard, voir notre Éphéméride du 16 juin).
Il ne reste que le cloître de cette abbaye (ci dessous) : là comme ailleurs, la Révolution, qui a anéanti entre le quart et le tiers de notre Patrimoine, a accompli son oeuvre destructrice.