Quand Eva Joly "dérape" (pour parler comme "eux") !...
Dans la droite ligne de Marianne et de sa Une scandaleuse, Eva Joly vient, à son tour, de perdre son sang froid. Et de tomber dans l'excès dont Talleyrand disait, avec raison, qu'il est insignifiant...
A propos de l'évacuation par les forces de l'ordre d'un squat sous autoroute (un squat de Roms) elle n'a rien trouvé de mieux que de dire qu'il s'agissait "d'un racisme d'Etat" et de "fascisme".
Elle devrait penser à ce que disait Pasolini :
“Une bonne partie de l’antifascisme d’aujourd’hui… est soit naïf et stupide, soit prétextuel et de mauvaise foi ; en effet, elle combat ou fait semblant de combattre un phénomène mort et enterré, archéologique, qui ne peut plus faire peur à personne. C’est, en somme, un antifascisme de tout confort et de tout repos”
"...Le pouvoir rend stupide. Les cigares des uns, les avantages des autres... ils ne voient plus de limites. On ne se rend pas compte à quel point les gens sont blessés par ces affaires. 221 ans après la Révolution, il faut en finir avec ces privilèges..."











