sur le Blog La Couronne : Monseigneur le Comte de Paris dans "The Telegraph"
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Les lois de bioéthique actuellement débattues au Parlement sont extrêmement inquiétantes pour notre société. « Un monde gagné pour la technique est perdu pour la liberté » écrivait Georges Bernanos. Il est encore temps d’empêcher le Marché de se saisir de nos désirs pour nous entraîner dans un monde inhumain.
Notre système de santé doit continuer à servir l’humanité, et non l’asservir, à être l’instrument d’une vraie justice sociale et non celui de l’assouvissement de tous nos désirs. En libéralisant sans limite l’usage de la PMA, nous organisons un marché de l’enfant à plusieurs vitesses ; qui garantira les droits de chacun et d’abord ceux de l’enfant ?
J’appelle notre pays à prendre le vrai recul nécessaire à des décisions si déterminantes pour notre futur commun.
Jean, Comte de Paris
Domaine Royal de Dreux, le 6 octobre 2019
Autres photos (de la page facebook de Frédéric de Natal):
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Très honoré d'avoir été convié ce samedi au sein de l'ambassade du Japon afin de suivre le Chanoyu, la traditionnelle cérémonie du Thé.
Photos David Nivière.
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(lu sur la page facebook de Frédéric de Natal)
Dans la série Games of Thrones de France...
Extrait du prochain livre de Jean Raspail « Le roi au -delà de la mer » en version augmentée qui paraîtra chez Via Romana.
C’est la deuxième fois cette année, après une interview dans « Valeurs Actuelles », que l’écrivain prend parti en faveur du comte de Paris, Jean d’Orléans, semble t-il ravi par sa personnalité.
Le romancier à succès, connu de tous, a toujours été jusqu’ici un soutien au prince Louis-Alphonse de Bourbon (comme de son père).
Il ne cache désormais plus sa déception à l'encontre du duc d'Anjou y compris de son entourage.
Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris
Monseigneur le comte de Paris est l'héritier légitime des quarante rois qui ont fait la France. Descendant direct du Roi Saint Louis, la famille de Monseigneur le comte de Paris a régné sur la France pendant neuf siècles, d’Hugues Capet jusqu’à Louis-Philippe. Si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire, il régnerait aujourd'hui sous le nom de Jean IV de France.
Photo du prince par M. David Nivière : https://www.davidnivierephotography.com/
Présente à Notre Dame des Grâces pour les 500 ans de l'apparition de la Vierge Marie, ce 15 août, la famille royale de France en prière, lors du "Notre père", durant la messe célébrée à la fois par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon et Mgr Xavier Malle, évêque du diocèse de Gap et d'Embrun.
D'autres photos à suivre...
Nous rappelons que si l'on veut en savoir plus sur le Prince, sa biographie, ses prises de position, ses actions passées, l'on peut se reporter à notre catégorie Monseigneur le comte de Paris, Famille de France. L'on y trouvera de nombreux documents écrits, audio-visuels, photographiques. Retour sur les événements, les faits marquants de la semaine écoulée.
Dimanche 19 mai, le comte de Paris a fêté son 54ème anniversaire. Nous avons pensé que, non pas tant les royalistes, mais surtout les Français et la France ont beaucoup de chance que le Chef de la Maison de France soit aujourd'hui le prince Jean. Depuis qu'il a succédé à son père, le 21 janvier dernier, le Prince a manifesté sa présence et s'est exprimé sur quelques-uns de nos grands problèmes à maintes reprises et dans de nombreux titres la presse nationale où les reportages, ses tribunes, ses déclarations toujours opportunes, se sont multipliés. Nous présentons au Prince nos souhaits et notre remerciement.
Lundi 20 mai, le Prince s'est exprimé à propos de l'affaire Vincent Lambert : « Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens »Nous avons relayé le message du prince, le lendemain. On pourra s'y reporter.
Le Prince a rendu compte de sa participation en ces termes :
« En tant que parrain du 4e Régiment de chasseurs- 4RCH , j'ai eu l'honneur d'assister lundi à Gap à la passation de commandement entre les colonels Pierre de Thieulloy et Nicolas de Chilly.
C'est toujours avec une grande fierté que je m'associe à ces événements, qui me permettent d'échanger avec nos soldats et de constater leurs qualités humaines et leur sens indéfectible du service. » ■

Photos Dauphiné libéré
Monseigneur le Comte de Paris, nouveau Chef de la Maison de France doit être connu des Français et, naturellement, des royalistes eux-mêmes. Y contribuer nous paraît être une action utile. Notamment dans un contexte où les Français ont le sentiment d'une absence flagrante de légitimité à la tête du Pays. Voici un document permettant de retrouver où découvrir la pensée, et la personnalité même du Chef de la Maison de France : un entretien donné à TV Libertés, le 30.10.2017. Bonne écoute ! ■ Lafautearousseau
« Je tiens à faire part aux Français, engagés ou non dans cette campagne, des réflexions que m’inspire la tradition millénaire que j’incarne. »La campagne en vue des élections au Parlement de Strasbourg mêle les considérations sur l’avenir de l’Union européenne et les affrontements entre les formations politiques de notre pays. Ma vocation à l’arbitrage dans le souci primordial du bien commun et de l’unité du pays me place au-delà des affrontements partisans. Je n’en méprise pas l’importance pour la vitalité de notre système politique mais je tiens à faire part aux Français, engagés ou non dans cette campagne, des réflexions que m’inspire la tradition millénaire que j’incarne.
Français de toutes religions, classes et origines, nous appartenons à la même nation souveraine. Nous n’avons pas à revendiquer cette souveraineté, qui est une réalité historique et juridique. Depuis le roi de France se proclamant "empereur en son royaume" jusqu’au Préambule de notre Constitution réaffirmant que "le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation", la France n’a cessé de défendre son indépendance - dont nous avons si souvent et si durement payé le prix.
Quand nous étions un royaume et depuis que nous sommes devenus une nation, dans les tourmentes de l’histoire mais toujours avec l’État sous la forme de la monarchie royale, du régime d’Assemblée puis de la monarchie élective, nous n’avons jamais conçu notre souveraineté dans l’isolement. Hormis la parenthèse napoléonienne, la France s’est toujours pensée et voulue comme partie prenante du concert des nations ; par ses alliances et à défaut par la guerre, la France a toujours cherché à préserver ou à rétablir l’équilibre européen face aux volontés de puissances hégémoniques.
Tandis que notre pays renforçait son État selon une conception rigoureuse de la souveraineté au sortir des guerres de Religion, Henri IV et Sully imaginaient le premier projet de confédération européenne fondé sur l’égalité des États qui en seraient membres. Aujourd’hui, l’Union européenne se définit comme un ensemble de nations également liées par des traités qui ne sauraient établir que des relations de coordination, à repenser sans cesse, et non des rapports de subordination. Au sein de cette Union, des intérêts communs sont poursuivis mais les États-membres ne cessent néanmoins d’y défendre, avec plus ou moins d’intensité et toujours sous forme de compromis, leurs légitimes intérêts nationaux.
Comme ses partenaires, la France a souverainement consenti des délégations de compétences, notamment dans les domaines de l’agriculture, du commerce et de la monnaie. Nos gouvernements successifs espéraient pouvoir contrôler ces délégations tout en entretenant la fiction d’un "Parlement" pourtant dépourvu de pouvoir législatif, et tout en acceptant, au mépris de la séparation des pouvoirs, une Commission qui est un organe exécutif disposant de l’initiative législative. Depuis 2007, les problèmes structurels de l’Union européenne se sont aggravés :
Le traité de Lisbonne est la copie conforme, à quelques détails près, du "Traité constitutionnel" rejeté par les peuples français et hollandais. Le "déficit démocratique" que mon grand-père déplorait après le traité de Maastricht s’en est trouvé considérablement accru.
La zone euro, en vérité un système rigide de taux de changes fixes, s’est instituée de manière autonome au sein de l’Union. Elle fonctionne la plupart du temps selon les injonctions du gouvernement allemand, selon les choix d’une Banque centrale totalement indépendante des Etats, et selon les décisions de l’Eurogroupe, structure dont le caractère "informel" a été reconnu par traité en 2009. Cela signifie que ces trois organes de décisions sont hors de contrôle des États-membres qui se retrouvent tous peu ou prou intégrés dans des mécanismes régis par des groupes d’experts.
Les politiques menées au nom de l’Union ne produisant pas les effets annoncés ou correspondant de moins en moins à la volonté des peuples, il n’est pas surprenant que la plupart d’entre eux, en réponse aux multiples crises qu’ils doivent affronter, souhaitent s’en affranchir et reprendre le plein exercice de leur souveraineté nationale.
Le référendum aboutissant au Brexit est l’exemple le plus frappant et l’Allemagne n’a quant à elle jamais hésité à faire prévaloir les règles qui lui conviennent dans l’ordre économique et monétaire par le biais du nouveau traité signé en 2012 et par son influence politique, tandis que les gouvernements français, de droite comme de gauche, continuent à œuvrer en faveur d’une "construction européenne" prétendument supérieure aux nations.
Je vois dans la confusion bruxelloise des pouvoirs et dans cette "gouvernance" bureaucratique indifférente à l’affaiblissement économique et industriel de nombreux pays et aux souffrances sociales endurées par de nombreux peuples, les causes immédiates de la grande colère qui porte au rejet d’une "Europe" d’ailleurs fort réduite par rapport au continent européen.
Malgré les invocations rituelles à Jérusalem, à Athènes, à la Rome ancienne et à la Rome chrétienne, aux Lumières et à l’universalisme, l’Union n’a pas la politique de justice que devrait lui inspirer la pensée européenne. Elle organise la compétition entre les peuples, elle favorise le morcellement des nations, elle prive les États des moyens leur permettant de conduire des politiques publiques qui pourraient porter remède à nos multiples fractures sociales et territoriales. Elle néglige la culture européenne, conservant aux moindres coûts un patrimoine monumental dont elle a perdu le sens. Comment pourrait-elle se faire aimer ? ■
Le prince Jean de France, comte de Paris, exprime toute sa tristesse, depuis la chapelle royale de Dreux, devant l'incendie qui a ravagé la cathédrale. Mais, il y voit aussi « un élan national ».Le prince Jean, Comte de Paris a la voix blanche, ce mardi 16 avril 2019 au matin, lorsqu'il évoque l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, la veille : « Je suis encore très secoué. C'est d'une grande tristesse. On assiste à cet incendie en direct, on voit la violence des flammes qui s'attaquent à la flèche, sans pouvoir rien faire ».
Pour le Comte de Paris, la cathédrale Notre-Dame « est très symbolique, elle est le symbole de la présence chrétienne de la France mais elle fait partie aussi de l'inconscient collectif de tous les Français, elle fait partie de l'histoire ».
La famille de France a un attachement particulier à la cathédrale de Paris : « Très souvent quand un fils de la famille de France meurt, une messe du bout de l'an est dite à Notre-Dame de Paris, pour lui ».
Le Comte de Paris y était encore lui-même, il y a une quinzaine de jours : « J'ai participé à une cérémonie des pères de famille, la cathédrale était pleine. Un moment très fort, très émouvant, au cours duquel on s'est recueilli devant la couronne d'épines ».
Passé l'émotion, le Comte de Paris garde espoir « dans le génie français. C'est lui qui a construit cette cathédrale, il est capable de la remettre en état ». Dans la mobilisation de tous pour sauver Notre-Dame de Paris, il veut voir « un élan national, une unité nationale » qui existent encore.
En cette journée du mardi 16 avril, le Comte de Paris veut tenter d'aller prier au chevet de Notre-Dame de Paris « si elle est accessible. Je vais également écrire à l'archevêque de Paris pour lui apporter tout mon soutien dans cette épreuve ». ■
Cet après-midi, vers 15 heures, j'irai très simplement me recueillir à Notre-Dame de Paris.
« Je donnerais tout pour être à vos côtés en ce moment. Mais je suis retenue au loin par mon devoir de mère. J'offre ma frustration et ma grande tristesse en union avec toutes vos prières. En ce début de Semaine Sainte, la silhouette blessée de Notre-Dame apparaît comme le signe d'unité pour tous les chrétiens atteints au plus profond de leur coeur. Dieu veuille raviver en nous la Foi de nos pères pour pouvoir courageusement reconstruire l'avenir. Voici ma prière : Puisse ce désastre raviver la Foi au cœur des français. Qu’un tel drame nous vaille une belle rédemption. »
« En présence du chef de la Maison de France » Une messe de requiem était célébrée ce matin à [Hier matin, samedi] à Saint Germain l'Auxerrois en mémoire du défunt Comte de Paris, en présence du chef de la Maison de France et de plusieurs de ses membres.
Merci aux nombreux fidèles pour leur présence attentionnée. ■