Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Famille de France, Prince Jean

  • Le Prince Jean de France rend hommage aux soldats tombés pour la France

     

    577729_419207038113900_1987815933_n.jpg

    11 novembre 2018

    En ce jour de commémoration de l'armistice de 1918, comme beaucoup de Français, je pense aux noms gravés sur nos monuments, au coeur de nos villages, et je me souviens de nos soldats tombés pour la France.

    Dans l'Europe pacifiée d'aujourd'hui, leur mort peut paraître distante et vaine. Pourtant, emportés dans l'escalade de violence qui se mettait en place, souvent bien loin de leurs vies quotidiennes, et des limites de leur existence individuelle, c'est une frontière commune qu'ils ont défendue. La frontière d'une histoire, d'une manière de vivre, d'une langue qui rendent la France si chère à notre coeur.

    Tout doit être évité pour que l'humanité ne donne plus le spectacle d'un tel carnage. Mais que ce voeu ne nous empêche pas de méditer le courage de ces soldats qui ont fait tous les sacrifices, non seulement par obéissance, mais aussi par conscience d'un bien supérieur à leur propre existence.

    Le prince Jean de France
    (Page facebook officielle)
  • Famille de France • Le prince Jean salue le bel éclairage de F. de Natal sur le rôle des princes de la Maison de France pendant la Grande Guerre

    Le duc de Guise sur le font en 1915 

    Le prince Jean de France a partagé une publication ...

    577729_419207038113900_1987815933_n.jpg« Mon unique ambition est de servir, comme simple soldat dans l’infanterie et de rejoindre les frontières le plutôt possible » dit le prince Jean d'Orléans au président Raymond Poincaré au palais de l'Elysée. 

    Un bel éclairage de Frederic de Natal sur le rôle des princes de la Maison de France pendant la Grande Guerre dont nous célébrerons (...) le centenaire de la victoire. 

    Le prince Jean de France
    (Page facebook officielle)

     

    Pour lire l'intégralité de la publication de Frédéric de Natal (5 pages), cliquez sure la page ci-dessous

    45770674_1146598762164079_9030165132067471360_n.jpg

  • Paris : Messe pour le Roi Charles X, aujourd'hui 3 novembre à Saint Germain-l'Auxerrois

     

    sans-titre.pngUne messe de Requiem sera pour la quatrième fois célébrée à l'initiative de l' Ordre de l'Étoile et de Notre-Dame du Mont Carmel en l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, ce samedi 3 novembre 2018 à 16 heures, date la plus proche du décès du Roi Charles X, le 6 novembre 1836 (arrivée des chevaliers à 15 heures).

    Accueil par M. le Chanoine Gilles Annequin, avant que M. l'abbé Pierre Mouchel ne célèbre l'office, en présence du Chef de la Maison de France.  

  • Le prince Jean de France sur France 2 en conclusion du dernier Secrets d'Histoire ...

     

    Le blog La Couronne indique que cette émission a été regardée par plus de  1 775 000 téléspectateurs.

    Elle a été conclue par une courte interview de S.A.R. le prince Jean de France sous la coupole de la chapelle royale de Dreux.

    Vous pouvez voir ou revoir cette intervention du Prince dans la vidéo qui suit.   

     
    Secret d'Histoire sur « Louis-Philippe et Marie-Amélie, notre dernier couple royal », visite de la Chapelle Royale de Dreux avec intervention de S.A.R. le prince Jean de France duc de Vendôme dans l'émission du 30.10.2018

    La Couronne

  • Sur sa page Facebook, le prince Jean de France a signalé l'émission Secrets d'Histoire ce soir sur France 2 et souhaité qu'on l'y retrouve ...

     

    C'est ce soir, sur France 2, à 20 h 55 et, bien-sûr, nous y retrouverons le Prince.

    Lu sur la page Facebook du Prince ...  

    Publications 

    Le prince Jean de France a partagé une publication —  en train de regarder Secrets d'Histoire, à Chapelle Royale de Dreux. 

    12 h · Dreux. 

    Retrouvez-moi demain soir dans Secrets d'Histoire sur France 2, depuis la Chapelle Royale Dreux et accompagné de Stéphane Bern pour évoquer le roi Louis-Philippe et la Reine Marie-Amélie. Bonne semaine à tous !

    #viveDreux#vivelhistoire

     
    L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, personnes debout et intérieur
     
     
    Dreux Officiel  

    Ne loupez pas le prochain Secrets d'Histoire présenté par Stéphane Bern sur Louis-Philippe et Marie-Amélie. L'émission tournée en partie à Dreux sera diffusée le mardi 30 octobre à 20h55 sur France 2. Vous pourrez notamment y voir Le prince Jean de France en interview dans la chapelle royale !

    Le prince Jean de France
    (Page facebook)

     

    Le Site Dreux Officiel a par ailleurs publié l'annonce ci-après ...  

    944564_495138517220052_655744072_n.pngCHAPELLE ROYALE

    Pour faire suite à la diffusion du prochain Secrets d’Histoire, la Fondation Saint-Louis a décidé d'ouvrir exceptionnellement la Chapelle Royale, selon les horaires suivants :

     Mercredi 31 octobre, jeudi 1 et vendredi 2 novembre de 13h30 à 17h30

     Samedi 3 et dimanche 4 novembre de 10h00 à 12h00 et 13h30 à 17h30

    Bonne visite !

    L’image contient peut-être : ciel, nuage, arbre, plein air et nature
  • Sur sa page Facebook, le prince Jean de France a salué l’élection de son cousin brésilien

     

    Publié le 23.10.2018 - Actualisé le 24.10.2018 

    Dimanche dernier, à la mi-journée, le prince Jean de France a félicité, sur sa page Facebook officielle,  son cousin brésilien Dom Luiz-Philippe d’Orléans-Bragance pour son élection comme député fédéral de Sao Paulo.

    Le duc de Vendôme, Dauphin de France, s'est exprimé en ces termes chaleureux :

    42885061_1139475346212782_5193566383803203584_o-300x300.jpg« Toutes mes félicitations à mon cousin Luiz-Philippe d’Orléans –Bragance pour son élection comme député fédéral de Sao Paulo. Les brésiliens ont décidé d’accorder de nouveau leur confiance à un membre de la famille impériale qui incarne par son nom, l’indépendance, la force, le courage d’une nation face à l’adversité, l’intégrité, la fierté et la continuité d’une grande histoire qui a façonné le visage du Brésil. Je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée émue pour ma grand-mère paternelle, la comtesse de Paris, qui avait été très sensible à la campagne pour la restauration de la monarchie en 1993. Aujourd’hui, " Tout m’est bonheur  "».*  

    Le prince Jean de France
    (Page facebook)

    * L'expression est reprise du titre des mémoires de la grand-mère du Prince, la défunte Comtesse de Paris.

    A lire dans Lafautearousseau ...

    Elections au Brésil : L’entrée au parlement de Luiz-Philippe d’Orléans-Bragance relance les espoirs monarchistes

  • Famille de France • Le Prince Eudes, duc d’Angoulême au château de Vincennes

     
    Son Altesse Royale, le Prince Eudes de France, Duc d’Angoulême, a assisté récemment au château de Vincennes à la commémoration des combats de la Sidi-Brahim de 1845.

    Le frère cadet du prince Jean de France, a assisté, aux côtés des Officiers de l’armée française et des autorités civiles, à la prise d’armes et au défilé des Chasseurs. C’est en effet à Vincennes que fils du roi Louis-Philippe, le prince royal Ferdinand, duc d’Orléans,  à créé en 1838, le 1er Bataillon de Chasseurs à pieds. 

    En 1830, au cours des combats qui se déroulent sous Alger, le Haut commandement constate avec regret l’absence de troupes légères d’infanterie. Cette préoccupation, dominée par les nécessités de la conquête, devient l’idée première des grands chefs militaires de la Monarchie de Juillet et en premier lieu, Son Altesse royale le prince royal Ferdinand, duc d’Orléans. 

    L’héritier du Trône, s’intéresse particulièrement aux questions militaires. Il a l’idée, pour remplacer les anciens voltigeurs disparus depuis 1815, de créer un corps d’infanterie légère portant le nom de Chasseurs d’essai. Il prend l’avis des grands généraux survivants de l’épopée impériale, et, en août 1837, le général Houdetot, aide de camp du Roi, est chargé d’organiser à Vincennes une Compagnie de tirailleurs. Des hommes d’élite sont prélevés dans tous les régiments de la métropole. Les excellents résultats obtenus décident la création, d’abord provisoire en novembre 1838 puis définitive en août 1839, d’un bataillon à six compagnies, les Tirailleurs de Vincennes. La première remise des drapeaux des chasseurs, aura lieu, le 4 mai 1841, aux Tuileries, où les bataillons de chasseurs recevront leur drapeau des mains du Roi Louis-Philippe. 

    Sources
    Noblesse et Royautés & La Couronne
  • Famille de France • Baptême de la Princesse Jacinthe de France à Dreux

     

    Reportage du site Noblesse et royautés


    Le baptême de la Princesse Jacinthe de France, 5ème enfant du Duc et de la Duchesse de Vendôme, fut célébré le samedi 13 octobre à 14 h 30 par le père Christophe Besnier en l’église Saint Pierre de Dreux, la paroisse du Prince Jean et de sa famille. Sur cette photo (ci-dessus), Jacinthe est tenue sur les fonts baptismaux par l’une de ses marraines la Duchesse de Gramont qui était venue spécialement des Etats-Unis pour l’occasion. On reconnaît à l’arrière plan le père Besnier, la Princesse Pierre d’Arenberg et le Duc d’Angoulême, le frère cadet du Duc de Vendôme.
       

     

    1-DSC_0201-1024x632.jpgLe Duc et la Duchesse de Vendôme entrèrent les derniers dans l’église Saint Pierre de Dreux au côté de la Duchesse de Gramont qui tenait dans ses bras la Princesse Jacinthe, un bébé de quatre jours qui a été très sage tout au long de la cérémonie.

     

    Pour l’occasion la jeune Princesse de France portait la précieuse robe de dentelles ivoires que la défunte Comtesse de Paris avait fait exécuter avec d’anciennes dentelles du Portugal pour les enfants du Prince Henri et de la Princesse Marie-Thérèse, alors Comte et Comtesse de Clermont. 

    1-DSC_0157-1024x668.jpgLe sacrement de baptême, alors que le père Besnier lit des prières, les parrains et les marraines de la Princesse Jacinthe entourent les fonts baptismaux. On reconnaît de gauche à droite la Duchesse de Gramont et sa filleule, le père Besnier et le Prince Gaston qui assistait le prêtre, le comte Hervé de Solages, la Princesse Maria-Immaculata de Liechtenstein, la Princesse Pierre d’Arenberg, le Duc d’Angoulême qui représentait son fils le Prince Pierre d’Orléans absent à la cérémonie et le Duc d’Anjou, fils aîné du Comte d’Évreux.

     

    1-DSC_0150-1024x650.jpg

    Le Duc et la Duchesse de Vendôme lors de la cérémonie. 

     

    1-DSC_00221-1024x660.jpgMoment d’intense complicité pour la Duchesse de Montpensier et sa fille la Princesse Blanche de France au côté de la Princesse Maria-Immaculata de Liechtenstein, la seconde fille de la Princesse Marie et du Prince Gundakar de Liechtenstein.

     

    1-DSC_0077-1024x610.jpgLe Prince Charles-Philippe, Duc d’Anjou, embrasse chaleureusement la Duchesse de Vendôme lors de son arrivée dans l’église Saint Pierre sous le regard de la Princesse Maria-Immaculata de Liechtenstein.

     1-DSC_0103-1024x670.jpg

    La princesse Antoinette de France et sa cousine la Princesse Maria-Immaculata de Liechtenstein.  

    1-DSC_0125.jpg

    Le Prince Gaston a pris très à coeur son rôle d’enfant de choeur pour le baptême de sa petite-soeur Jacinthe. 

     

    Noblesse et Royautés

  • Le Prince Jean de France dans Le Figaro pour les 60 ans de la Constitution de 1958 : elle n'est pas à abolir mais est inaboutie

    Jean de France, Duc de Vendôme MELANIE FREY/Le Figaro Magazine

     

    blue-wallpaper-continuing-background-wallpapers-bigest-images - Copie.jpgLe Duc de Vendôme a publié un article dans le Figaro du 7 octobre qui mérite de notre part toute notre attention, car il  s’intéresse dans ce texte aux institutions actuelles de la France.

    Nul n’est mieux placé que lui pour aborder ce sujet et c’est pour nous une bonne nouvelle que de voir notre Dauphin faire connaître sa pensée en termes mesurés mais pleins de sens. Il rappelle que la Constitution de 1958 avait été rédigée pour revenir à un modèle parlementaire équilibré dans la ligne de la Charte de 1815 : un régime doté d’une représentation permanente, mais dans lequel le chef de l’Etat ne soit pas seulement un symbole mais un arbitre, « garant de la continuité et de l’indépendance nationale ». Une définition à la quelle la monarchie traditionnelle correspond parfaitement. La permanence du Souverain, en cas de désaccord avec les assemblées, était assurée par le recours au référendum dont il gardait l’initiative.

    Malheureusement, comme le montre le Prince, le Général de Gaulle institua l’élection du président au suffrage universel ce qui accentua le caractère partisan du régime, dans lequel le président devient l’élu « des uns contre les autres » et « le chef du parti majoritaire ». Ainsi nous dit le Dauphin, « le caractère arbitral n’est plus assuré ». De plus ajouterions-nous, l’absence de soutien populaire a conduit à renoncer au référendum.  Le régime est donc gravement bloqué.

    Le Prince conclut en envisageant l’hypothèse où la Constitution pourrait être réformée pour accomplir pleinement les buts pour lesquels elle avait été rédigée, qui est la perpétuation de la France dans son indépendance retrouvée. Nous connaissons les conditions nécessaires pour que notre pays retrouve sa voie naturelle.  LFAR

     

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpgLa Constitution de 1958 fête ses 60 ans.

    Dans notre pays, qui a adopté puis rejeté rapidement beaucoup de textes constitutionnels, cette longévité, qui fait de la Vème République le régime le plus long de notre histoire moderne après la IIIème République, est très appréciable. Surtout, les institutions approuvées par le peuple français le 28 septembre 1958 s'inscrivent dans la longue durée du régime parlementaire, fondé sous la Restauration, renforcé par la Monarchie de Juillet et qui avait été rétabli après le Second Empire dans l'attente du comte de Chambord. Le «grand refus» du prétendant et les circonstances politiques qui ont suivi, ont déséquilibré le régime que la monarchie royale devait équilibrer et le régime parlementaire s'est mué en régime d'assemblée sans que la IVème République ne parvienne à donner de la force aux gouvernements qui se succédaient. 

    En 1958, la Constitution de la Vème République a offert à la France ce qui lui manquait depuis 1877: un chef d'État arbitral, garant de la continuité et de l'indépendance nationale, véritable clef de voûte des institutions. Cette Constitution demeurait fondamentalement parlementaire puisque le principe de la responsabilité du Gouvernement devant l'Assemblée nationale était réaffirmé. Mais elle renforçait la démocratie en prévoyant le recours au référendum. D'éminents juristes ont considéré que la nouvelle Constitution instituait une monarchie démocratique et parlementaire, d'inspiration orléaniste - une Constitution devenue monarchie élective depuis que le Président est élu au suffrage universel.

    Jusqu'en 1969, le système institutionnel de notre pays impressionne par sa cohérence - même si l'autorité judiciaire reste par trop soumise aux injonctions de l'exécutif. La Constitution politique est adossée à une organisation administrative, héritage de l'Ancien régime, du Consulat et de la Restauration puisque Louis XVIII avait décidé de conserver l'acquis napoléonien. Cette administration forte, mais soumise au pouvoir politique, appuie le projet économique et social conçu pendant la Résistance et mis en œuvre à la Libération.

    Cependant, notre Constitution a révélé ses failles après le départ du général de Gaulle.

    La première tient au fait, déjà établi lors de l'élection présidentielle de 1965, que le président de la République est l'élu des uns contre les autres. Certes, le chef de l'État peut se hausser à la hauteur de sa fonction et incarner l'unité de la nation, mais en de trop rares moments de crise et sans jamais parvenir à se libérer de ses amitiés partisanes. La clef de voûte établie par la monarchie élective est fragile.

    La seconde résulte de la rivalité qui s'installe entre les deux pôles du pouvoir exécutif. Confit entre Jacques Chaban-Delmas et Georges Pompidou, entre Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing, entre Michel Rocard et François Mitterrand: hors des périodes de cohabitation, qui montrent la souplesse des institutions et rappellent leur nature parlementaire, ces guerres intestines ont gravement nui au fonctionnement régulier des pouvoirs publics.

    Ces failles n'ont pas été comblées par l'élection quinquennale du président de la République. Au contraire, un déséquilibre profond s'est installé dans nos institutions, aggravé par le fait que les élections législatives se déroulent immédiatement après l'élection présidentielle. Le temps du chef de l'État se confond avec le temps du Premier ministre et avec celui de l'Assemblée nationale, et il est scandé par les mêmes échéances électorales. Selon une logique implacable, le président de la République a pris en charge toute la politique de la nation au détriment du Premier ministre en titre et le chef de l'État est devenu, plus directement que jamais, le chef du parti majoritaire. La fonction arbitrale, qui se confond avec celle de chef de l'État dans notre tradition millénaire, n'est plus assumée de manière effective. Dès lors, il n'est pas étonnant que les Français, attachés à la symbolique politique, se prononcent à chaque élection présidentielle par des votes de rejet plus que d'adhésion.

    Malgré ses failles et ses dérives, notre Constitution n'est pas à abolir mais à transformer et à accomplir dans la perspective, inaboutie, que le général de Gaulle avait tracée au cours de son long dialogue avec mon grand-père. Je souhaite, dans la continuité des déclarations de mon grand-père et de mon père, que l'État soit, à nouveau, rétabli dans son indépendance selon sa vocation arbitrale afin qu'il soit pleinement au service de la France et des Français.  

    Jean de France, Duc de Vendôme

    Domaine Royal, Dreux, le 7 octobre 2018

  • Famille de France • Naissance de la princesse Jacinthe Elisabeth-Charlotte Marie de France : une joie familiale et française !

     

    3818747318.jpgLe prince Jean a annoncé cette joyeuse nouvelle en ces termes :

    « Je m’associe à la princesse Philomena pour vous annoncer avec joie la naissance de la princesse Jacinthe Elisabeth-Charlotte Marie, notre cinquième enfant, hier soir, neuf octobre deux mille dix-huit, à Dreux. Toutes deux se portent bien. »

    Jean de France, Duc de Vendôme,

    Domaine royal de Dreux, le 10 octobre 2018.

    Le prince Jean de France
    (Page facebook)

    Lafautearousseau, englobant l'équipe du site aussi bien que ses lecteurs, exprime au Prince et à la Princesse ses sentiments de joie, de confiance et de fidélité. Sous l'angle du Destin national, si malmené et compromis par les jeux politiciens et par la faiblesse des hommes en charge de notre pays, le renouvellement de la Famille de France qui se réalise ainsi, est aussi une chance, un recours, une possible incarnation pour notre patrie. Il faut  remercier les Princes de les maintenir - eux aussi fidèlement.  

  • Ephéméride du 11 octobre

    A Dreux, le 12 septembre 2015, dans la chapelle Saint Louis, au Domaine Royal, en présence du duc et de la duchesse de Vendôme, les paras rendent hommage au prince François d'Orléans, mort pour la France en Algérie, le 11 octobre 1960

     

    1416 : Fondation de l'Archiconfrérie de la Sanch 

    11 octobre,parachute,charles vii,versailles,le vau,toulouse,pierre fermat,mauriac,vaux le vicomte,jeanne jugan,sanch,perpignanC'est Saint Vincent Ferrier (Vicent Ferrer, de son nom catalan) qui fonde, en l'église Saint-Jacques de Perpignan, l'Archiconfrérie des Pénitents de la Sanch (« Précieux Sang du Seigneur »).

    Il lui assigne deux missions : assister les condamnés à mort et leur donner une sépulture chrétienne; mais aussi commémorer la Passion du Christ par des processions, durant la Semaine sainte.

    Depuis 6 siècles, pour ces processions, trajet et rituel sont immuables : revêtus d'un sac de pénitence noir (ou rouge) et d'une cagoule (les « caparutxes »), les pénitents de la Sanch, défilent dans les rues de la vieille ville, portant sur leurs épaules des groupes statuaires, les « mistèris », représentant les mystères douloureux du Christ. La procession se déplace durant trois heures, avec des stations devant des reposoirs.

    A partir du XVIIIe siècle, les « Vierges de Douleur », portant une robe noire, et un coeur d'argent traversé de glaives, intègrent le cortège, ainsi que la « Soledat » (Vierge seule au pied de la Croix), ainsi que la « Mater Dolorosa » qui tient Jésus mort dans ses bras.

    Le Regidor, caparutxa (pénitent) rouge, porteur d'une cloche de fer, ouvre la marche du cortège ; viennent ensuite les tambours, voilés de crêpe noir, qui sont suivis par les mistèris, parés de fleurs, représentant les différentes scènes de la Passion, portés par des pénitents noirs ou rouges et par des femmes en mantille.  

    11 octobre,cocteau,piaf,parachute,charles vii,versailles,le vau,toulouse,pierre fermat,mauriac,vaux le vicomte,jeanne jugan

    http://pyreneescatalanes.free.fr/Decouvrir/Traditions/ProcessionSanch.php 

    Dans notre catégorie Racines, voir la note/reportage (3 vidéos) Depuis 1416, dans Perpignan la catalane, l'Archiconfrérie de la Sanch 

    11 octobre,parachute,charles vii,versailles,le vau,toulouse,pierre fermat,mauriac,vaux le vicomte,jeanne jugan,sanch,perpignan

    Lire la suite

  • Famille de France • Le prince Jean s'exprime après la mort de Charles Aznavour

     

    168205_419268338107770_1930754385_n.jpgLe Dauphin de France via son compte Facebook officiel :

    « C’est un monument, un poète, un défenseur de notre belle langue française qui vient de nous quitter. J’adresse, ainsi que mon épouse, toutes mes condoléances à la famille de Charles Aznavour, un extraordinaire chanteur qui laisse en héritage pour les générations actuelles et futures, ce qu’il avait de plus précieux en lui : l’amour de la France. 

    Prince Jean de France »   

    Le prince Jean de France
    (Page facebook)
  • Famille de France • Dreux : signature d'une charte d'engagement des délégués du comité Proximum dont la princesse Philoména fait partie

    Photo sur le site de la mairie de Dreux, la princesse est aux côtés du maire Gérard Hamel

     

    La mairie de Dreux a publié sur son site l'information suivante :

    Mercredi 19 septembre, 44 membres du comité Proximum se sont réunis à la mairie en présence du maire, Gérard Hamel pour une signer une charte d'engagement.

    Cette signature permet d'officialiser l'action de ces hommes et femmes en faveur de leurs quartiers. Leur but : servir de relais entre l'ensemble des habitants et la mairie. Avec un budget par quartier qui leur est attribué, ils peuvent également agir directement en faveur du bien être des habitants (résolution de petits soucis de quartier, création de fêtes de quartier...).

    Le blog La Couronne a ajouté le commentaire ci-après :

    Notre Dauphine, Son Altesse Royale la princesse Philoména, n’est pas une princesse à se plaire dans une tour d’ivoire ; contrairement à nos élus nationaux, qui aiment à se couper du peuple ; la princesse Philoména, est une princesse allant au contact des Français et s’impliquant directement et concrètement dans leur vie réelle. Aussi, depuis 2015, la princesse est impliquée dans la vie municipale de Dreux, au sein du comité « Proximum », dont elle est un membre très actif.   

  • Famille de France • Quelle belle famille royale en exercice cela nous ferait ! Tout autre chose tout de même !

     

    168205_419268338107770_1930754385_n.jpgC'est de ce balcon ouvert sur la Méditerranée que les Princes avaient annoncé le 16 août dernier la prochaine naissance de leur cinquième enfant. Qui est pour bientôt, maintenant ! 

    « Au milieu de nos vacances au Cap Brun, nous vous saluons tous et avons la joie de vous annoncer que Gaston, Antoinette, Louise-Marguerite et Joseph seront bientôt rejoints par un petit prince ou une petite princesse. La naissance est prévue pour le début du mois d'octobre.

    Bel été à tous ! »   

    Le prince Jean de France
    (Page facebook)
  • Jean Piat, l’ami des princes et particulièrement des Princes de la Maison de France

     

    Nouveau Microsoft Publisher Document.jpgHier jeudi, le blog La Couronne a opportunément publié les lignes suivantes dont les lecteurs de Lafautearousseau seront certainement intéressés de prendre connaissance.  LFAR

    A l’annonce de la mort du comédien Jean Piat, Le Figaro n’a pas hésité à titrer « Jean Piat, mort d’un Roi ». Un bel hommage en effet pour un acteur charismatique qui était une très grande figure du théâtre français. Ce que l’on sait peu c’est que Jean Piat était aussi l’ami des Princes. S'il fut très lié au Roi Léopold III et à la Princesse Lilian, il avait aussi une affection particulière pour les Princes de la Maison de France. 

    jean-piat-400x250.pngC’est pourquoi le Duc de Vendôme lui avait demandé en 2009 d’être présent à ses côtés pour la sortie de son livre Un Prince francais*. Ce jour là, Jean Piat évoqua sur scène ses souvenirs avec la défunte Comtesse de Paris avant de débuter une conversation à bâtons rompus avec le Prince Jean, auteur du livre. A la fin du débat, Jean Piat termina ses propos avec une note d’espoir en déclarant que le Prince Jean pourrait donner un supplément d’âme a la France. A cette occasion, Jean Piat retrouva avec beaucoup de plaisir la Princesse Marie-Liesse, Duchesse d’Angoulême qui est aussi une proche parente de son gendre le comte Louis de Rohan-Chabot, époux de sa fille Martine. 

    Un Prince francais

    L'adieu du prince Jean

    De son côté, le prince Jean de France a posté sur sa page Facebook un mot d'adieu très personnel, amical, et même affectueux.

    168205_419268338107770_1930754385_n.jpg« Je suis très attristé par la mort de Jean Piat que j'ai bien connu. Je l'ai admiré sur scène, mais également hors de scène. Il était un géant du théâtre français et gardait dans la vie quotidienne un beau maniement de la langue, magnifié par les intonations de sa voix. Il m'avait fait l'amitié de participer à la présentation de mon livre « Un Prince français » en 2009 et de soutenir l'association Gens de France. Tout en lui était élégance et gentillesse. Adieu Jean... »  Le prince Jean de France (Facebook) 

     

    Lafautearousseau évoquera à son tour le souvenir de Jean Piat en publiant une chronique de Pierre Builly sur Les Rois maudits.  A lire ce dimanche.