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Famille de France, Prince Jean

  • Le prince Jean de France a fêté vendredi dernier 19 mai, son 52ème anniversaire

    Le prince Jean, lors de son entretien au colloque du Cercle de Flore le 13 mai 2017 

     

    Vendredi 19 mai 2017, S. A. R. le prince Jean de France, duc de Vendôme, a célébré son cinquante-deuxième anniversaire. Le prince Jean de France est le fils du chef de la Maison de France, Monseigneur le comte de Paris et de Son Altesse Royale la princesse Marie-Thérèse d’Orléans, duchesse de Montpensier. Descendant direct des Rois Saint Louis, Henri IV, Louis XIII et bien sur du Roi Louis-Philippe, le prince descend également par sa mère du roi Charles X et de son fils le duc de Berry.

    Héritier des quarante rois qui ont fait la France, le prince Jean, assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Il se définit comme prince chrétien et prince français. À Amboise, en 1987, année de la célébration du millénaire capétien, le Prince Jean a été titré duc de Vendôme par son grand-père, le comte de Paris. 

    Source La Couronne

    Lafautearousseau présente tous ses vœux au prince Jean, duc de Vendôme.

  • Le Prince était là…

     

    Par François Marcilhac

     

    364574047.jpgNous ne nous lasserons jamais de le répéter : le désespoir en politique est une sottise absolue. Une nouvelle preuve nous en a été fournie ce samedi 13 mai 2017. Alors que, hélas, le dimanche précédent, le pire n’avait pu être évité pour la France avec l’élection de Macron, c’est rue Cléry, dans le deuxième arrondissement de Paris, qu’un signe fort d’espérance est apparu dans le ciel assombri du pays, avec la participation du dauphin de France à notre colloque sur le Bien commun, participation qui en a fait tout le succès. Je reprendrai les mots de François Bel-Ker, secrétaire général de l’Action française : « Moins d’une semaine après le second tour de l’élection présidentielle, nous avons su répondre à l’abandon du politique par les élites cosmopolites, par un dense et riche colloque sur le Bien commun, dont le prince Jean a apprécié la haute tenue intellectuelle, la bonne ambiance et la jeunesse des participants, avant de donner lui-même une profonde leçon de philosophie politique. Initialement, il ne devait pas rester au banquet mais, réjoui par l’après-midi passé, il ne souhaitait pas nous quitter aussi rapidement. Comment ne pas être conquis ? Et comment, selon le mot de Me Tremolet de Villers, ne pas “être les serviteurs de celui qui est le serviteur de la France” ? Le Prince “nous est donné”. À nous de continuer à crédibiliser le projet capétien pour la France. »

    On prend les mêmes, ou presque !

    Quant au lendemain, ce n’est pas entre l’Élysée et l’Étoile que se déroulait l’événement national : c’est une avenue presque déserte que Macron a remontée, tandis que les patriotes, en grand nombre, défilaient pour rendre hommage à Jeanne d’Arc entre l’Opéra et les Pyramides. Un Macron qui, pour se faire élire, a surtout pratiqué l’art de l’instrumentalisation. N’est-ce pas Orléans et la célébration des fêtes johanniques qu’il avait choisis, en 2016, pour se poser en homme d’État ? Et n’est-ce pas de nouveau, un an plus tard, le jour de la fête nationale de Jeanne qu’il a été investi ? Certainement a-t-il dû voir là un signe trop grand pour lui, puisqu’il a, dimanche dernier, ignoré Jeanne. Un autre que lui, un patriote tout simplement, aurait vu au contraire dans la répétition de cette date l’exigence toute tracée de son mandat : redonner à la France son indépendance. Et n’aurait pas manqué durant sa journée d’aller déposer une gerbe à la statue des Pyramides… Mais, des Pyramides, il préfère à l’étendard de la statue de Jeanne le triangle de Peï…

    Dès le lendemain, François Hollande nommait Alain Juppé Premier ministre. Pardon, Emmanuel Macron chargeait Édouard Philippe de composer le gouvernement. Du vin vieux dans de nouvelles outres… Que dire d’autre en effet d’une nomination qui, loin d’être une révolution, s’apparente surtout à un retour en force de la cuisine politicienne de la IVe République, enterrant ce qu’il reste des institutions de la Ve ? À l’heure où nous écrivons, nous ne connaissons pas encore les membres du gouvernement que le président de la République aura nommés sur proposition du Premier ministre, selon la formule consacrée… Mais nul besoin d’être un devin pour savoir que ce gouvernement, évidemment « resserré », se voudra, comme annoncé, sur fond de parité, un subtil dosage non seulement entre politiques et membres de la société civile mais aussi entre fidèles de la première heure et débauchés du PS et de LR… Histoire d’affaiblir les partis de gouvernement, qui n’ont toutefois pas encore rendu l’âme, au profit d’un nouvel appareil à la solde du nouveau président. Mais un nouvel appareil qui devra tout, précisément, à des politiciens venus des anciens… Amenant avec eux, comme une seconde nature, les vieilles pratiques…

    Édouard Philippe, un boulet

    D’ailleurs, Édouard Philippe lui-même fait déjà débat. Disciple d’Alain Juppé, il l’est à coup sûr sur la question du communautarisme, le maire du Havre ayant pour l’islamisme politique la même indulgence que le maire de Bordeaux. C’est ainsi qu’il n’a pas hésité, le 15 octobre dernier, à prêter une salle municipale pour une conférence organisée par l’UOIF, durant laquelle se sont exprimés des orateurs prônant un islam radical. Il est vrai qu’en 2013, il avait déjà inauguré une mosquée proche des Frères musulmans. Quant à l’Observatoire du nucléaire, il dénonce la nomination au poste de Premier ministre d’un personnage qui aurait, en raison de son passé françafricain et uranifère, des mains « très… radioactives ». Il faut également rappeler, à la suite de Mediapart, les défaillances, en 2014, de sa déclaration de patrimoine, qui le feront écoper d’un blâme de la part de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, pour « manquements d’une certaine gravité ». Aux questions sur la valeur de son patrimoine, n’a-t-il pas répondu n’en avoir « aucune idée » ? La nomination de Philippe est une provocation de l’oligarchie à l’égard du pays réel. Elle traduit toute l’arrogance et tout le mépris de la France de Macron à l’égard de la France qui travaille et qui souffre et qui connaît, elle, quand elle en a un, la maigre valeur de son petit patrimoine. Il n’est donc pas certain que, dans sa hâte à débaucher un quadra des Républicains proche de Juppé, Macron soit tombé sur le bon numéro… et que celui-ci ne soit pas bientôt pour lui plus un boulet qu’un collaborateur lui permettant de parvenir rapidement à ses fins : recomposer à son profit le paysage politique français tout en en conservant son vice rédhibitoire, servir les intérêts de l’oligarchie. Une oligarchie qui a tout de suite adoubé Macron, rassurée que, poursuivant une tradition de servilité inaugurée par Sarkozy et poursuivie par Hollande, il soit allé, aussitôt après avoir nommé le Premier ministre, faire allégeance à Berlin, capitale d’une Allemagne qui codirige l’Europe avec la Commission européenne. En donnant ce gage de soumission, Macron a évidemment rassuré les marchés : il sera bien au service exclusif de la finance internationale et de l’euromark.

    Son objectif premier, ce sont les législatives : s’assurer une majorité solide pour pouvoir réaliser son programme en toute quiétude. Certes, rien n’est jamais acquis : cette majorité, Hollande ne l’avait-il pas avant que des frondeurs ne décrédibilisent son autorité et sa politique ? D’où sa tentative d’enliser dans un vaste marais allant du centre droit au centre gauche des professionnels déjà blanchis sous le harnais politicien, tout en espérant que ceux des élus de la société civile qui lui devront tout lui demeurent d’une fidélité sans faille. Encore une fois, les Français ne devront compter que sur eux-mêmes. Car rien ne serait plus dangereux pour le pays que Macron arrive à ses fins.

    Le Front national est manifestement trop occupé par ses dissensions internes pour constituer, au mois de juin, une force parlementaire crédible d’opposition nationale. L’échec de son alliance avec Debout la France en est un présage supplémentaire. Il n’est donc pas certain qu’il arrive à faire élire ces quinze députés qui lui permettraient d’obtenir un groupe à l’Assemblée. La contre-performance de Marine Le Pen à l’élection présidentielle laissera des traces profondes après avoir été une source immédiate de déception pour ses électeurs, dont une grande partie des 10,5 millions du second tour bouderont le vote FN en juin. Quant au retrait de Marion Maréchal-Le Pen, qui s’est mise en réserve de la République après un parcours sans faute, peut-être participera-t-il d’une recomposition du camp national, mais ce sera pour bien après les législatives ! Seule perspective immédiate : tout faire pour que Macron ne puisse disposer d’une majorité à l’Assemblée. Nous y reviendrons.  

  • Le prince Jean de France au colloque du Cercle de Flore « Refonder le bien commun »

     

    Ce samedi 13 mai 2017, S. A. R. le prince Jean de France, duc de Vendôme était l’invité d’honneur du Colloque du Cercle de Flore « Refonder le bien commun », organisé par le mouvement monarchiste « Action Française ». Le temps fort de ce colloque ; retransmis en direct sur la chaine YouTube a bien-sûr été l’intervention de S. A. R. le prince Jean de France, lors d’un entretien passionnant et éclairant.

    Si vous n’avez pas pu entendre en direct l’héritier des quarante Rois qui ont fait la France nous parler du bien commun, vous pouvez revoir l’intervention du prince grâce à cette vidéo en ligne. Vous pouvez également visionner ci-dessous l’intégralité de l’enregistrement de ce colloque. 

    Patienter quelques dizaines de secondes, le temps du téléchargement.

    Pour une meilleure qualité de lecture, cliquez dans la vidéo sur l’icône paramètre et sélectionnez qualité 720p HD.

     

    Source : La Couronne

  • Famillle de France • Le Prince Jean de France : Servir son pays

    Le Prince Jean au 60ème anniversaire du Débarquement

        

    « Nous venons de passer quelques jours avec les enfants dans le Morbihan, haut lieu de la Chouannerie. Nous en avons profité pour voir Carnac, Kergonan, Penthièvre et Quiberon.

    C’était encore la basse saison, le Musée de la Chouannerie étant donc fermé, nous nous sommes arrêtés au Fort de Penthièvre, ouvrage construit en 1748 par le duc de Penthièvre, amiral de France et gouverneur de Bretagne. Il était le petit-fils de Louis XIV et le grand-père de mon aïeul le roi Louis-Philippe. 

    C’est un lieu que je connais bien pour y avoir effectué mon stage commando au moment de mes classes à Saumur, quelques semaines avant de rejoindre mon régiment. Comme mon oncle François, mort au champ d’honneur, mon père, mon frère et d’autres membres de ma famille avant moi, j’ai donné de mon temps pour servir mon pays.

    Servir son pays. Voilà une expression qui a quasiment disparu du débat public. D’ailleurs, qui parmi nos hommes politiques ou chefs d’entreprises d’aujourd’hui a fait son service militaire ? On y apprenait pourtant beaucoup : l’honneur, le courage, la responsabilité, le souci des hommes. On y acquérait aussi de nombreuses compétences.

    Pour revenir à notre visite du Fort de Penthièvre, ce fut émouvant… Ces principes y étaient évoqués dans une lettre affichée à l’entrée de la Crypte des Fusillés non loin du Fort. Avant son exécution le 13 juillet 1944, un père écrivait à son fils toute la vertu qu’il y a à aimer son pays et à le défendre contre la barbarie.

    Cette émotion, je l’avais déjà ressentie lors des commémorations internationales du Débarquement qui avaient lieu à Arromanches en 2004 et auxquelles j’avais été invité par le Général de Boissieu. Un hommage particulier avait été rendu aux vétérans de cette bataille historique. Ils étaient là devant nous et je me disais alors que grâce à ces hommes et à ceux qui les avaient aidés à l’intérieur nous sommes restés un peuple libre.

    Quand je regarde la vie de notre pays aujourd’hui, face à des personnes souvent sans foi ni loi, je me dis que c’est une bataille de tous les instants qu’il est important de mener. »  

    Domaine Royal, le 11.05.2017

    Jean de France, duc de Vendôme 

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    Le Prince Jean recevant la Médaille de la Défense Nationale au 7è Chasseurs à Arras

    Le prince lors de son stage commando au Fort de Penthièvre, descente-en-rappel 

     

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    Le prince Jean lors de son stage commando au Fort de Penthièvre - La tyrolienne 

     

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    Visite du caïrn de Kerkado

    utilisé comme cachette par les chouans pendant la révolution

     

    Textes et illustrations : Prince Jean de France, Site Officiel
  • Rencontre avec les Princes, le duc et la duchesse de Vendôme, et leurs enfants, en Provence

     

    Le duc et la duchesse de Vendôme et leurs quatre enfants (le prince Gaston, les princesses Antoinette et Louise-Marguerite, le prince Joseph) viennent de passer un peu plus d'une semaine en Provence, au bord de mer, les derniers jours d'avril et les premiers de mai.

    Une excellente occasion, malgré un temps maussade, de quelques escapades et visites dans l'arrière-pays provençal, à Marseille, ou sur les côtes ou l'on peut pêcher... L'occasion, aussi, de différentes rencontres, toujours marquées par de riches échanges. 

    Tels les moments privilégiés et conviviaux, sérieux et toujours joyeux,  passés autour du Prince Jean [Illustration en tête] et de la Princesse Philomena, à La Ciotat, par des jeunes d'Action française de la région provençale aux côtés d'anciens de de la Fédération Royaliste Provençale [Photos ci-dessous].    

     

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    Jeunes et moins jeunes autour du Prince Jean et de la Princesse Philomena

     

    A noter que jeudi 4 mai, le Prince Jean - Colonel de réserve depuis l'été 2015 - s'est rendu à Gap pour participer à des cérémonies militaires au 4e Régiment de chasseurs RCh, dont il est le parrain.  

     

    Sur ce parrainage, lire dans Lafautearousseau ...    

    Le Prince Jean à Gap pour l’officialisation de son parrainage du 4ème Chasseurs

    Reportage du Dauphiné libéré : Le « 4 » accueille le prince

  • Famille de France • Le duc de Vendôme au colloque du Cercle de Flore, le samedi 13 mai

     

    Le Prince Jean de France, Duc de Vendôme sera l’invité d’Honneur du Colloque du Cercle de Flore intitulé « Refonder le Bien Commun » qui se tiendra à l’Espace Clery à Paris le 13 mai prochain. (Merci à Charles – Photo : DR) 

     

    Source : Noblesse et Royautés

     

    A lire aussi sur Lafautearousseau ...

     

    Paris samedi 13 mai, colloque du Cercle de Flore : « Refonder le Bien Commun » en présence du Prince Jean de France

  • Ephéméride du 29 avril

    Le Duc et la Duchesse de Vendôme ont assisté, avec leurs enfants, aux Grandes Bravades de Saint-Tropez, le 17 mai 2014. Ci-dessus, le prince Jean et le prince Gaston.

     

    68 : Aux origines de Saint Tropez, et de sa Bravade

         

    29 avril,jeanne d'arc,orléans,charles vii,reims,françois premier,charles quint,vitry le françois,richelieu,louis xiii,la jamais contente,toulorgeC'est le 17 mai pour les uns, le 29 avril pour les autres (date officielle de sa célébration, aujourd'hui) que Caius Torpetius - devenu Torpés, puis Tropez... - fut décapité, à Pise, sur ordre de Néron, pour avoir refusé d'abjurer sa foi chrétienne.

    Patricien, officier de l’empereur, chef de sa garde personnelle, intendant de son palais, Torpés fut converti par Saint Paul, avec qui il avait été emprisonné, comme chrétien. A l’occasion d’une cérémonie dans le temple de Diane, à Pise, sa ville natale, il refusa de sacrifier aux dieux et fit profession de foi chrétienne : Néron ordonna de le décapiter.

    Avec Irenée - qui à connu Polycarpe, disciple de Saint Jean l'Evangéliste (voir l'éphéméride du 28 juin), c'est donc un autre témoin direct des événements de Palestine qui vient, dès les premières années du christianisme, implanter la nouvelle religion en Gaule ; en Gaule où, par ailleurs, d'autres témoins directs de ces événements - mais non chrétiens, eux - ont terminé leurs jours : Ponce Pilate et le roi Hérode, qui, tous deux, jugèrent et condamnèrent Jésus (voir l'éphémeride du 27 février).

    Le corps supplicié de Torpetius fut placé dans une barque - entre un coq et un chien, dit-on - laissée à la dérive depuis Pise, et qui échoua sur la côte provençale, en un lieu qui prit son nom : Saint Tropez.

    Fête double, civile et religieuse, à la fois fête historique et fête patronale, la fête de la Bravade lui rend hommage, chaque année, en mai, pendant trois jours, en même temps qu'elle commémore un autre événement : le 24 juin 1558 fut nommé un Capitaine de Ville, chargé de gérer la sécurité de St-Tropez, alors constamment assaillie par les Sarrasins; celui ci forma alors les Tropéziens à la défense et au maniement des armes à feu : escopettes, haquebutes (une sorte d'arquebuse) et bombardes.  

    www.vacanceo.com/albums_photos/fiche-album_1373.php          

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    La bravade de l’an 2000 : www.presquile-saint-tropez.com/html/bravade.html 

    3 mai,clement ader,bonaparte,louisiane,talleyrand,eole,avion,frères wright,alfred kastler,spot,jeux floraux,canal saint martin

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  • Ephéméride du 26 avril

    Le prince Jean de France et Max Gallo à la Sainte-Chapelle

     

    1248 : Consécration de la Sainte-Chapelle         

    Il a fallu six ans pour réaliser cette construction, ordonnée par Saint Louis afin d'abriter la Couronne d'épines et les autres reliques de la Passion du Christ, rachetées par lui à l'empereur de Byzance, Baudoin II. 

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  • Famille de France • La duchesse de Vendôme portant une création de la modiste Marie d’Argent

    La princesse Philomena, duchesse de Vendôme, portant une création de la modiste Marie d’Argent  [Photo : Marie d’Argent Facebook]

     

    823330531.jpgIl ne serait pas raisonnable du tout - au vu de son contenu quotidien - de craindre qu'en publiant cette photographie, Lafautearousseau verse dans le people. C'est simplement que la photo est très belle ; que l'élégance, la classe, la beauté et le maintien de la princesse Philomena ont été très remarqués, en la circonstance. Et il n'est pas interdit aux princesses de la Famille de France, spécialement lorsqu'il s'agit de la duchesse de Vendôme, il est même très bienvenu, de réunir ces qualités si féminines. Il ne nous est pas interdit, non plus, de les signaler ...  LFAR 

    Illustration source : Noblesse et Royautés

  • Message Pascal du Prince Jean de France, duc de Vendôme

    Le duc et la duchesse de Vendôme, le prince Gaston, les princesses Antoinette et Louise-Marguerite, le prince Joseph : une magnifique famille !   

     

    « Χριστός Ανέστη ναι αυτός πραγματικά αυξηθεί. Christ est ressuscité, oui il est vraiment ressuscité. » C’est ainsi que les chrétiens en Orient se saluent le matin de Pâques. Avec Philomena et les enfants, nous vous souhaitons de joyeuses Pâques ! » 

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    Source : La Couronne

  • Famille de France • Les Princes Explorateurs, une tradition Orléans

     

    Le  Duc de Vendôme évoque sur son site internet les Princes explorateurs de sa famille. Et lui-même en fait partie...   


    Prince Jean Vignette.jpg« Je viens de terminer la lecture passionnante du livre de Bernard Belaigues Henri d’Orléans, le Prince Explorateur.

    Henri d’Orléans est le frère aîné de mon arrière-grand-père le duc de Guise. Il se lance dans de nombreuses expéditions, notamment de Paris à Hanoi à travers la Sibérie et le Tibet, au Tonkin, à Madagascar et en Ethiopie. Il enrichit le Muséum de nombreuses collections, donne des conférences et reçoit plusieurs prix, notamment des sociétés de géographie. Il encourage dès qu’il peut le rayonnement politique et économique de la France dans ces régions et publie de nombreux articles pour les différents journaux dont il est le correspondant. Décoré de la Légion d’honneur, il meurt à Saigon en 1901. Il a trente-trois ans.

    2.-Le-duc-dOrléans-en-Asie-225x300.jpgCette période entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle est un temps propice aux expéditions. Le cousin d’Henri est le duc d’Orléans, le chef de la Maison de France : après un passage chez les King Royal Rifles, il se passionne pour l’Arctique qu’il sillonne au cours de quatre expéditions successives. Son jeune frère, le duc de Montpensier, se passionne lui pour l’Indochine.

    En 2005, j’ai moi même pu suivre les traces du duc d’Orléans du Spitzberg au Groenland.

    3.-Le-prince-Jean-en-Arctique-300x254.jpgAu cours de cette expédition nous avons découvert une île sur la côte Est du Groenland.

    Baptisée « Uunartoq Qeqertoq », c’est à dire « Île du Réchauffement », par notre chef d’expédition Denis Smith, cette découverte a fait l’objet d’un article dans le New York Times « The Warming of Greenland, by John Collins Rudolf, 1.16.2007 »  

    Prince Jean de France, le 11 avril 2017

     

    4.-Uunartoq-Qeqertoq-300x140.jpg

    Uunartoq Qeqertoq  (Île du Réchauffement) 

    3015522969.jpg

    Henri d'Orléans le Prince Explorateur, de Bernard Belaigues, Éditions de la Flandonnière

     

    Source : Prince Jean de France, Site Officiel

  • Famille de France • Vidéo [Archive] : La famille royale de France en exil au Maroc

     Entretien entre le roi Mohamed VI et le prince Jean de France au palais royal de Tétouan - Juillet 2003

     

    Pourquoi cette vidéo - malgré ou à cause de ses aspects d'un autre temps - est-elle émouvante, a-t-elle un intérêt ? Parce qu'elle montre les descendants des rois de France exilés de leur patrie et celle-ci privée de leur présence dans cette période de l'entre-deux-guerres qui devait conduire la France, dans l'insouciance, au désastre de juin 1940; parce qu'elle nous présente la famille de France, malgré tout, dynamique, enjouée, moderne, de la modernité d'alors; parce qu'elle livre des images des défunts comte et comtesse de Paris, alors jeunes mariés, de la duchesse de Guise, et la noble figure du duc de Guise, arrière grand-père de l'actuel prince Jean, qui eût été Jean III s'il avait régné. Cette famille, héritière des rois de France, souffrait de l'exil : elle le faisait avec dignité. Et l'on comprend que le prince Jean ait tenu, il y a près de quinze ans, à « mettre ses pas dans les pas de ses ancêtres » et qu'il se soit rendu - en juillet 2003 - au Maroc, où il rencontra le roi Mohamed VI. (Illustration ci-dessus).   Lafautearousseau 

     


    Archive vidéo: La famille royale de France en... par guisalemont

     

    Voici une émouvante vidéo de la Famille royale de France, enregistrée par British Pathé. Sur cette vidéo, filmée durant l’entre-deux-guerres, Leurs Altesses Royales le Dauphin de France et la Dauphine de France, sont filmés durant un séjour au domaine princier de Larache où le chef de la Maison royale de France, Jean III  de France, Duc de Guise et son épouse, vivaient en exil, dans cette partie espagnole du royaume chérifien (en raison de la loi d’exil votée par la République française).

    Sur cette incroyable vidéo, nous pouvons donc apercevoir le prince Henri d’Orléans, comte de Paris (Henri VI de France) et son épouse Isabelle d’Orléans-Bragance, comtesse de Paris, le duc de Guise Jean III de France et son épouse la princesse Isabelle d’Orléans, duchesse de Guise. (Vidéo : British Pathé, Merci à Stéphane Blanchonnet pour le partage de cette vidéo). 

    Source La Couronne

  • Ephéméride du 27 Mars

    Le Prince Jean de France, duc de Vendôme,  en Arctique en septembre 2005, sur les traces de son ancêtre, le duc d'Orléans, Philippe VIII, grand prince et grand voyageur, décédé à Palerme le 27 mars 1926 (Voir plus bas).    

     

    1660 : Louis XIV visite Orange 

    Le 28 juillet 1659, Louis XIV a quitté Paris pour Saint Jean de Luz : l'une des clauses du Traité des Pyrénées, en cours de signature avec l'Espagne, stipulait en effet que le Roi de France devait épouser la fille du Roi d'Espagne.

    En réalité, les pourparlers et la signature du Traité traînant en longueur - le mariage espagnol manquant même d'échouer, et le Roi étant presque sur le point d'épouser une autre princesse ! - le voyage durera presque un an, le Roi ne rentrant à Paris, avec sa jeune épouse Marie-Thérèse, que le 13 juillet 1660.

    La Cour quitta d'abord Fontainebleau pour Bordeaux, où elle resta du 19 août au 5 octobre ; elle alla ensuite à Toulouse, du 14 octobre au 27 décembre, puis à Montpellier, du 5 au 8 janvier 1660 ; elle arriva à Nîmes le 9 janvier, et le Roi visita le Pont du Gard le lendemain, 10 janvier (voir l'éphéméride du 10 janvier). Ensuite, le 17 janvier, la Cour arriva à Aix-en-Provence, où elle resta 12 jours, avant de se rendre à Toulon, pour douze jours également.

    Louis XIV en profita pour aller en pèlerinage à Cotignac pour témoigner sa reconnaissance à Notre-Dame de Grâce, à qui il devait sa naissance. Le 2 mars, le Roi entra dans Marseille, mais pas par la porte de la Ville : il fit ouvrir une brèche dans le rempart, afin de punir l'indocilité des habitants (le 17 octobre précédent, un Ordre du Roi avait en effet été déchiré en pleine séance à l'Hôtel de Ville : voir l'éphéméride du 11 février).  

    Le 27 mars, le Roi était à Orange : c'est là que, visitant le Théâtre antique, il eut le mot fameux : « Voici la plus belle muraille de mon royaume ! » 

    Enfin, les choses finissant par se dérouler comme prévu au départ, et le mariage espagnol se précisant, après avoir manqué d'échouer, le Roi, avec toute la Cour, se rendit à Saint Jean de Luz, pour s'y marier, le 9 juin 1660 (voir l'éphéméride du 9 juin), avant de retourner à Paris, presque un an après l'avoir quittée.

     

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    Le Théâtre antique le mieux conservé au monde, inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco :

    http://www.theatre-antique.com/

    Depuis 1869, ce Théâtre le mieux conservé accueille le Festival français le plus ancien : les Chorégies d'Orange (voir l'éphéméride du 17 juin).

     

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  • Famille de France • Le Prince Jean de France poursuit son engagement en faveur des chrétiens d’Orient

     

    Le Prince Jean de France invité par Mgr Rey à une soirée artistique en faveur des chrétiens de Syrie

    Parmi les engagements publics chers au prince Jean figure la défense des chrétiens persécutés en Orient, notamment en Syrie où il s’est rendu en avril 2016. Ce voyage était organisé à l’invitation de l’évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Dominique Rey, qui a rassemblé autour de lui plusieurs personnalités : parlementaires, journalistes et intellectuels désireux de découvrir la situation des chrétiens syriens et de leur témoigner leur soutien.

    Ce soutien continue à se manifester en France par de nombreuses initiatives. Ainsi, le 2 mars dernier s’est déroulé une soirée artistique en présence du Prince Jean à Paris. Cette soirée était présentée par la grande actrice Marie-Christine Barrault et elle a vu s’enchaîner diverses présentations musicales et poétiques. Du gospel dynamique avec le groupe Family One qui a fait danser toute l’assistance, des jeunes prodiges du Hip hop, du chant lyrique, un duo piano et violoncelle lauréat du conservatoire de Paris et l’immense Michael Lonsdale qui est une connaissance  du Prince. En effet, l’interprète du frère Luc dans Des hommes et des dieux était venu lire des textes poétiques à la Chapelle Royale sur le domaine de Dreux il y a quelques mois.

    Michael Lonsdale, entouré de jeunes comédiens a rendu sensible la maxime de Dostoïevski « La beauté sauvera le monde ». Il n’est pas vain de se rassembler dans un moment artistique pour célébrer notre communion de coeur avec les chrétiens persécutés et spécialement ceux qui vivent à Alep. Le nom de chaque participant a été attaché à un large rosaire qui sera remis au mois d’avril par Mgr Rey à l’archevêque de Homs, Mgr Jean-Abdo Arbach.

     

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    En 1535, le roi François Ier s’engageait au nom de la France à protéger les Chrétiens d’Orient et cette responsabilité nous incombe à tous aujourd’hui. Le prince Jean, héritier de cette promesse, souhaite aujourd’hui exprimer par ses voyages auprès des responsables civils et religieux au Liban et en Syrie l’attachement du peuple français à la présence chrétienne sur les terres des premières églises. Il s’associe à l’évêque de Toulon pour appeler tous les Français à soutenir matériellement les associations qui oeuvrent en Irak, au Liban et en Syrie.  

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     Source : Le site officiel du Prince Jean de France [Cliquer ci-dessus]

  • Tranquilles royautés...

    La famille royale de France lors de la communion du prince Gaston [Le prince Jean portant la princesse Louise-Marguerite, le prince Gaston, la princesse Philomena et la princesse Antoinette]

     

    Par Péroncel-Hugoz 

    TRAVAUX DIVERS - Largeur + 2.jpgNotre confrère Péroncel-Hugoz, longtemps correspondant du Monde dans l'aire arabe, a publié plusieurs essais sur l'Islam, et il travaille maintenant à Casablanca pour le 360,  l'un des principaux titres de la presse francophone en ligne au Royaume chérifien. Il tient aussi son Journal d'un royaliste français au Maroc, dont la Nouvelle Revue Universelle a déjà donné des extraits. Nous en faisons autant, depuis janvier 2016, en publiant chaque semaine, généralement le jeudi, des passages inédits de ce Journal.  LFAR  •  

     

    PERONCEL 4.jpgDECEMBRE 2009

    Le stagiaire marocain « en communication » qui m'apporte ce matin un flot de « livres-cadeaux » en plusieurs langues de la Fondation de Qatar, institution princière de prestige, s'attarde un moment autour des livres d'histoire parsemant mon bureau. Est-il encouragé par le portrait de la famille royale alaouite, par celui du roi et de la reine d'Espagne* qui ornent ma pièce ? (Sans oublier, mais là il ne le connaît sans doute pas, un médaillon de Jean de France avec son fils premier-né Gaston, venu au monde cette année), toujours est-il qu'il se met à me parler en sollicitant du regard mon opinion, des avantages et inconvénients des monarchies et des républiques arabes. « Avec un roi ou un émir, on se sent comme à la maison, même s'il y a la sévérité aussi. Dans les républiques, c'est nulle part tranquille : les Algériens s'entretuent à longueur d'année depuis leur indépendance ; le Yémen, c'est la guerre entre républicains ; pareil au Soudan ; l'Egypte va à vau-l'eau depuis Farouk, qui protégeait même les grandes chanteuses... les royautés c'est plus paisible, plus tranquille, qu'Allah protège et glorifie Mohamed VI ! »

    Ce qui a l'air d'enchanter mon interlocuteur, c'est que j'apporte des arguments qu'il ignorait en faveur du système héréditaire : en Jordanie, en Irak, où je lui raconte la brève mais intense épopée des Hachémites du Hedjaz venus s'implanter à Bagdad sous égide britannique. La république, en 1958, commença avec le massacre du jeune roi Fayçal II au milieu de sa famille, par des militaires arrivistes. De tueries en coups d'Etat, les républicains en arrivèrent à Saddam Hussein qui instaura un pouvoir bien plus absolu que celui des Hachémites et finit en espérant laisser sa place un jour à un de ses fils...

    L'invasion américaine empêcha seule ce scénario « dynastique »...   

    * A l'époque, Juan-Carlos et Sophie

    Vous pouvez retrouver l'ensemble des textes parus depuis le 14 janvier 2016 en cliquant sur le lien suivant : Journal d'un royaliste français au Maroc.