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Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France

  • La Famille de France était à Cotignac, ce 15 Août...

    Présente à Notre Dame des Grâces pour les 500 ans de l'apparition de la Vierge Marie, ce 15 août, la famille royale de France en prière, lors du "Notre père", durant la messe célébrée à la fois par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon et Mgr Xavier Malle, évêque du diocèse de Gap et d'Embrun.

    D'autres photos à suivre...

  • Monseigneur le comte de Paris : retour sur la semaine écoulée

     

    Nous rappelons que si l'on veut en savoir plus sur le Prince, sa biographie, ses prises de position, ses actions passées, l'on peut se reporter à notre catégorie Monseigneur le comte de Paris, Famille de France. L'on y trouvera de nombreux documents écrits, audio-visuels, photographiques. Retour sur les événements, les faits marquants de la semaine écoulée.

    portrait-1-506x535.jpgDimanche 19 mai, le comte de Paris a fêté son 54ème anniversaire.

    Nous avons pensé que, non pas tant les royalistes, mais surtout les Français et la France ont beaucoup de chance que le Chef de la Maison de France soit aujourd'hui le prince Jean. Depuis qu'il a succédé à son père, le 21 janvier dernier, le Prince a manifesté sa présence et s'est exprimé sur quelques-uns de nos grands problèmes à maintes reprises et dans de nombreux titres la presse nationale où les reportages, ses tribunes, ses déclarations toujours opportunes, se sont multipliés. Nous présentons au Prince nos souhaits et notre remerciement. 

    TRAVAUX MAI 2019 lambert.jpgLundi 20 mai, le Prince s'est exprimé à propos de l'affaire Vincent Lambert : « Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens »

    Nous avons relayé le message du prince, le lendemain. On pourra s'y reporter. 

    Vincent Lambert • Le Comte de Paris : « Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens »

     

    Le même jour, Monseigneur le comte de Paris, assistait à une passation de commandement au 4e Régiment de chasseurs de Gap

    Le Prince a rendu compte de sa participation en ces termes :

    « En tant que parrain du 4e Régiment de chasseurs- 4RCH , j'ai eu l'honneur d'assister lundi à Gap à la passation de commandement entre les colonels Pierre de Thieulloy et Nicolas de Chilly.

    C'est toujours avec une grande fierté que je m'associe à ces événements, qui me permettent d'échanger avec nos soldats et de constater leurs qualités humaines et leur sens indéfectible du service. » 

    Le Dauphiné Libéré
    https://www.ledauphine.com/…/le-4e-regiment-de-chasseurs-a-…

     

    jean-4.jpg

    Photos Dauphiné libéré

  • TV Libertés • Où le Prince Jean, nouveau Chef de la Maison de France, évoquait le retour de l’idée monarchique

     

    blue-wallpaper-continuing-background-wallpapers-bigest-images - Copie.jpgMonseigneur le Comte de Paris, nouveau Chef de la Maison de France doit être connu des Français et, naturellement, des royalistes eux-mêmes. Y contribuer nous paraît être une action utile. Notamment dans un contexte où les Français ont le sentiment d'une absence flagrante de légitimité à la tête du Pays. Voici un document permettant de retrouver où découvrir la pensée, et la personnalité même du Chef de la Maison de France : un entretien donné à TV Libertés, le 30.10.2017. Bonne écoute !    Lafautearousseau

     

    Le 30 octobre 2017, le prince Jean de France, alors Dauphin de France et Duc de Vendôme était sur TV Libertés. 

    Présentation de TV Libertés

    Jean d’Orléans, duc de Vendôme, a pour devise : « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français ». Celui qui se veut l’héritier des 40 rois de France s’exprime très rarement à la télévision. Il a choisi TV Libertés pour évoquer son parcours, la restauration de la monarchie mais aussi le président Macron ou la Vème République finissante.  

    Une émission à regarder absolument.  

  • Vincent Lambert • Le Comte de Paris : « Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens »

    Monseigneur le comte de Paris a publié hier le message suivant

    168205_419268338107770_1930754385_n.jpg« Vincent Lambert, personne lourdement handicapée, va être aujourd'hui abandonné par la société et le corps médical, par l'arrêt de son alimentation et de son hydratation. 

    Pensons aux autres personnes dans sa situation. Être privé de la capacité de marcher, de communiquer et de se nourrir seul ne peut être un motif de condamnation.

    Depuis l'abolition de la peine de mort, personne n'a à juger de la dignité de la vie d'un de nos concitoyens, quelle que soit son « utilité» présumée. C'est pourtant ce qui se passe aujourd'hui. 

    Soutenons les personnes qui, par la recherche, la médecine, l'accompagnement, ne laissent aucun des membres de notre société sur le bord de la route. Pour que l'État reste au service des plus faibles. » 

    Domaine Royal, le 20 mai 2019

    Le Prince a a joint à ce billet publié sur Facebook, le lien de cet article du Figaro

     
    LEFIGARO.FR
  • Royauté & Légitimité • Actualité du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d'Anjou

    Le prince Charles-Philippe d’Orléans a rencontré le Chef Raoni

    charles-philippe-et-chef-raoni.pngCe vendredi [17 mai], le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, était à Bruxelles pour rencontrer le chef indigène brésilien Raoni. Le chef  Raoni vient d’entamer une tournée de trois semaines en Europe pour alerter sur la déforestation de l’Amazonie et tenter de collecter un million d’euros pour la protection de la réserve de Xingu, foyer de plusieurs communautés autochtones du Brésil, face aux menaces que font peser sur elle les exploitations forestières et les industries agroalimentaires.

    Le prince a commenté cette rencontre en ces termes :

    « Mon ancêtre, Dom Pedro II le Magnanime, était le dernier monarque de l’empire du Brésil, régnant depuis plus de 58 ans. Il était un grand protecteur de la forêt amazonienne. Aujourd’hui, j’ai eu le grand plaisir de rencontrer et de dialoguer avec le chef Raoni, symbole vivant de la lutte pour la préservation de la forêt amazonienne et de sa culture autochtone. »

    Le duc d’Anjou, est aujourd’hui un prince très engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique et toutes les questions environnementales. Depuis 2017, Il est très actif dans ce domaine, notamment  dans le cadre de la Fondation Prince-Albert-II-de-Monaco.

    Source La Couronne

    blue-wallpaper-continuing-background-wallpapers-bigest-images - Copie.jpgA propos du titre de duc d'Anjou

    Le titre de duc d'Anjou est porté par le prince Charles Philippe d'Orléans, cousin du prince Jean, comte de Paris.

    Ce titre, si éminemment français, ne peut revenir qu'à un prince de la Famille de France. La décision de l'attribuer est du seul ressort du Chef de la Maison de France.

    Il ne peut être porté par un prince appartenant à une branche étrangère ou devenue étrangère du fait de l'Histoire. 

    C'est donc à tort qu'on l'attribue parfois au prince Louis-Alphonse de Bourbon, de la branche des Bourbons d'Espagne qui ont cessé tout naturellement de porter des titres français à partir de leur accession au trône d'Espagne, il y a trois siècles.

    Ceux qui attribuent le titre de duc d'Anjou à Louis-Alphonse de Bourbon ou relaient cette attribution ne sont simplement pas des nôtres.

    Au moment où le nouveau comte de Paris inaugure brillamment la charge de Chef de la Maison de France qui vient de lui échoir, notre engagement dynastique envers les Princes de France demeure sans détour ni ambiguïté. lafautearousseau 

  • Le comte de Paris donne sa position sur la question européenne dans Marianne

    Visuel La Couronne

    Le chef de la Maison de France s'est exprimé une nouvelle fois dans la presse nationale. A la veille des élections européennes, il vient de publier dans Marianne une tribune intitulée Nos enjeux européens.[13.05] Il convient de lire son analyse avec attention de façon à en discerner les lignes de force. Parmi ces dernières, nous relevons que l'Europe ne peut consister qu'en « des relations de coordination entre nations souveraines  et non des rapports de subordination » et qu'elle ne peut exister sans l'assentiment populaire. « Les problèmes structurels de l’Union européenne se sont aggravés » constate le Prince parce qu'elle a ignoré ces deux conditions. Une réflexion riche de sages enseignements. Dans la tradition capétienne.  LFAR   

    portrait-2.jpg« Je tiens à faire part aux Français, engagés ou non dans cette campagne, des réflexions que m’inspire la tradition millénaire que j’incarne. »

    La campagne en vue des élections au Parlement de Strasbourg mêle les considérations sur l’avenir de l’Union européenne et les affrontements entre les formations politiques de notre pays. Ma vocation à l’arbitrage dans le souci primordial du bien commun et de l’unité du pays me place au-delà des affrontements partisans. Je n’en méprise pas l’importance pour la vitalité de notre système politique mais je tiens à faire part aux Français, engagés ou non dans cette campagne, des réflexions que m’inspire la tradition millénaire que j’incarne.

    Français de toutes religions, classes et origines, nous appartenons à la même nation souveraine. Nous n’avons pas à revendiquer cette souveraineté, qui est une réalité historique et juridique. Depuis le roi de France se proclamant "empereur en son royaume" jusqu’au Préambule de notre Constitution réaffirmant que "le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation", la France n’a cessé de défendre son indépendance - dont nous avons si souvent et si durement payé le prix.

    Quand nous étions un royaume et depuis que nous sommes devenus une nation, dans les tourmentes de l’histoire mais toujours avec l’État sous la forme de la monarchie royale, du régime d’Assemblée puis de la monarchie élective, nous n’avons jamais conçu notre souveraineté dans l’isolement. Hormis la parenthèse napoléonienne, la France s’est toujours pensée et voulue comme partie prenante du concert des nations ; par ses alliances et à défaut par la guerre, la France a toujours cherché à préserver ou à rétablir l’équilibre européen face aux volontés de puissances hégémoniques.

    Tandis que notre pays renforçait son État selon une conception rigoureuse de la souveraineté au sortir des guerres de Religion, Henri IV et Sully imaginaient le premier projet de confédération européenne fondé sur l’égalité des États qui en seraient membres. Aujourd’hui, l’Union européenne se définit comme un ensemble de nations également liées par des traités qui ne sauraient établir que des relations de coordination, à repenser sans cesse, et non des rapports de subordination. Au sein de cette Union, des intérêts communs sont poursuivis mais les États-membres ne cessent néanmoins d’y défendre, avec plus ou moins d’intensité et toujours sous forme de compromis, leurs légitimes intérêts nationaux.

    Comme ses partenaires, la France a souverainement consenti des délégations de compétences, notamment dans les domaines de l’agriculture, du commerce et de la monnaie. Nos gouvernements successifs espéraient pouvoir contrôler ces délégations tout en entretenant la fiction d’un "Parlement" pourtant dépourvu de pouvoir législatif, et tout en acceptant, au mépris de la séparation des pouvoirs, une Commission qui est un organe exécutif disposant de l’initiative législative. Depuis 2007, les problèmes structurels de l’Union européenne se sont aggravés :

    Le traité de Lisbonne est la copie conforme, à quelques détails près, du "Traité constitutionnel" rejeté par les peuples français et hollandais. Le "déficit démocratique" que mon grand-père déplorait après le traité de Maastricht s’en est trouvé considérablement accru.

    La zone euro, en vérité un système rigide de taux de changes fixes, s’est instituée de manière autonome au sein de l’Union. Elle fonctionne la plupart du temps selon les injonctions du gouvernement allemand, selon les choix d’une Banque centrale totalement indépendante des Etats, et selon les décisions de l’Eurogroupe, structure dont le caractère "informel" a été reconnu par traité en 2009. Cela signifie que ces trois organes de décisions sont hors de contrôle des États-membres qui se retrouvent tous peu ou prou intégrés dans des mécanismes régis par des groupes d’experts.

    Les politiques menées au nom de l’Union ne produisant pas les effets annoncés ou correspondant de moins en moins à la volonté des peuples, il n’est pas surprenant que la plupart d’entre eux, en réponse aux multiples crises qu’ils doivent affronter, souhaitent s’en affranchir et reprendre le plein exercice de leur souveraineté nationale.

    Le référendum aboutissant au Brexit est l’exemple le plus frappant et l’Allemagne n’a quant à elle jamais hésité à faire prévaloir les règles qui lui conviennent dans l’ordre économique et monétaire par le biais du nouveau traité signé en 2012 et par son influence politique, tandis que les gouvernements français, de droite comme de gauche, continuent à œuvrer en faveur d’une "construction européenne" prétendument supérieure aux nations.

    Je vois dans la confusion bruxelloise des pouvoirs et dans cette "gouvernance" bureaucratique indifférente à l’affaiblissement économique et industriel de nombreux pays et aux souffrances sociales endurées par de nombreux peuples, les causes immédiates de la grande colère qui porte au rejet d’une "Europe" d’ailleurs fort réduite par rapport au continent européen.

    Malgré les invocations rituelles à Jérusalem, à Athènes, à la Rome ancienne et à la Rome chrétienne, aux Lumières et à l’universalisme, l’Union n’a pas la politique de justice que devrait lui inspirer la pensée européenne. Elle organise la compétition entre les peuples, elle favorise le morcellement des nations, elle prive les États des moyens leur permettant de conduire des politiques publiques qui pourraient porter remède à nos multiples fractures sociales et territoriales. Elle néglige la culture européenne, conservant aux moindres coûts un patrimoine monumental dont elle a perdu le sens. Comment pourrait-elle se faire aimer ? 

    20160427152446!MARIANNE_LOGO.png
     

     

  • Hommage du comte de Paris à Jean Vanier fondateur de l'Arche décédé mardi

     

    reine-Sofia-Espagne-Jean-Orleans-obseques-comte-Paris-2-fevrier-2019_2_729_486-1.jpgMonseigneur le comte de Paris a publié hier sur sa page Facebook officielle un message d'hommage à Jean Vanier décédé le même jour à l’age de 90 ans.

    Jean Vanier était le fondateur de « L’Arche », une association qui accueille des personnes ayant une déficience intellectuelle dans quelque 150 lieux de vie.

    Le Prince lui rend hommage en ces termes :

    « Jean Vanier s'est éteint au cours de la nuit, j'ai une grande admiration pour sa vie, toute donnée au service des plus faibles. Il a fondé les communautés de l'Arche où tant de personnes handicapées sont accueillies et vivent heureuses. Ma soeur, la princesse Blanche, vit actuellement dans l'un de ces foyers et mon frère, le prince François, était membre d'un foyer à Paris. Notre famille est donc très liée à l'Arche et j'ai rencontré Jean Vanier à de nombreuses reprises. La dernière fois, c'était à Lourdes où j'étais brancardier. Qu'il repose dans la paix du Seigneur. »

    Il n'est guère de plus bel hommage à lui rendre.   

    Suivez les publications du comte de Paris sur Facebook et faites connaitre sa pensée autour de vous.

  • Le comte de Paris aux funérailles d’État du Grand-duc Jean de Luxembourg

     

    Samedi denier, 4 mai, à 14 h 49, le Prince a simplement publié, sur sa page Facebook officielle, le message suivant :    

    « Je viens d'assister à la messe des obsèques de mon cousin le grand-duc Jean de Luxembourg. 

    Qu'il repose dans la paix de notre Seigneur. »

  • Retour sur la journée d'Amboise ... Quelle est la place du Prince ? Elle est centrale. Naturellement.

     

    blue-wallpaper-continuing-background-wallpapers-bigest-images - Copie.jpgCette superbe photo dit les choses.

    En arrière-plan, il y a Léonard de Vinci  mourant et, penché affectueusement sur lui, le roi François 1er. Leurs regards se croisent émus, comme nous le sommes, cinq siècles plus tard. 

    Au premier plan, au centre comme il se doit, le comte et la comtesse de Paris, le prince Gaston qui est Dauphin de France et la princesse Antoinette, sa soeur. De part et d'autre, le président de la République française et son épouse, le président de la république italienne accompagné de sa fille. Les représentants en exercice de deux nations qui ont tout intérêt à s'entendre plutôt que de se quereller, comme elles l'ont trop fait depuis quelques mois. Alors, « la famille royale de France au cœur de la réconciliation entre la France et l’Italie ? » LFAR   

     
    Reportage sur cette journée sur le site de La Couronne ... 
    Monseigneur le comte de Paris accueille Emmanuel Macron au château royal d’Amboise

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  • Le Comte de Paris a reçu hier au château royal d'Amboise le président de la République française et son homologue italien

    Le prince Gaston salue le Président de République dans la cour du château royal d'Amboise - Crédit David Nivière

    https://www.parismatch.com/…/Le-comte-de-Paris-Jean-d-Orlea…
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  • Lu sur La Couronne : Mgr le comte de Paris assistera aux funérailles d’État du Grand-duc Jean de Luxembourg

     

    reine-Sofia-Espagne-Jean-Orleans-obseques-comte-Paris-2-fevrier-2019_2_729_486-1.jpgLe chef de la maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, assistera le 4 mai prochain aux funérailles d’État, du Grand-duc Jean de Luxembourg, décédé ce mardi 23 avril.

    D’autres maisons royales comme celle du Royaume-Uni ou de Belgique ont également d’ores et déjà annoncé leurs présences.

    L’héritier des rois de France assistera à ces funérailles aux côtés des représentants de la France qui rendront un hommage appuyé à ce résistant. Le gouvernement français a souligné la « place particulière (du Grand-duc) dans le cœur de notre Nation et son dévouement sans faille pour Sa Patrie » dans le communiqué de condoléances rendu public ce jour.

    « J’ai été attristé par la mort du grand-duc Jean de Luxembourg, mon cousin. C’était un monarque courageux qui a grandement contribué à libérer son pays en septembre 1944. Je serai présent lors de ses funérailles le 4 mai à Luxembourg. Je le confie à vos prières ainsi que sa famille, notamment le grand-duc Henri »  Monseigneur le comte de Paris, via sa page Facebook

    Le prince Jean de Luxembourg était le fils de la Grande-Duchesse Charlotte de Luxembourg et du prince Félix de Bourbon-Parme. Il est né au château de Berg le 5 janvier 1921. Il s’est engagé dans l’armée britannique lors de la Seconde Guerre Mondiale.

    Il a débarqué le 11 juin 1944 près de Bayeux et servit en Normandie à l’État-major de la 32e Brigade de la Guards Armoured Division. Il prit part à la bataille de Caen et entra le 3 septembre à Bruxelles.  Il rentra à Luxembourg aux côtés de son père le Prince Félix le 10 septembre 1944. Le 13 septembre, il rejoignit son unité, participa aux opérations autour d’Arnhem ainsi qu’aux combats de l’offensive de Rundstedt. Fin janvier 1945, il participa à la prise du Reichswald au Nord-Ouest de Wesel. Il continua la campagne avec les forces alliées en Allemagne jusqu’à la fin des hostilités.

    Il a épousé en 1953 la princesse Joséphine-Charlotte de Belgique, fille du roi Léopold III et de la reine Astrid avec qui il eut cinq enfants : Marie Astrid, Henri, Jean, Margaretha et Guillaume. Le Grand-Duc a régné de 1964 à 2000. En 2005, il eut la douleur de perdre son épouse. Il vivait depuis son abdication au château de Fischbach. Il a toujours été très entouré par ses enfants, 22 petits-enfants et 15 arrières-petits-enfants. 

  • Notre-Dame • Le Comte de Paris à l'Écho républicain : « Le génie français a bâti la cathédrale et peut la remettre en état »

    Le Comte de Paris très touché par l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris : "J'y était encore il y a quinze jours pour une cérémonie pour les pères de familles". © Agence DREUX

    3187409308.jpgLe prince Jean de France, comte de Paris, exprime toute sa tristesse, depuis la chapelle royale de Dreux, devant l'incendie qui a ravagé la cathédrale. Mais, il y voit aussi « un élan national ».

    Le prince Jean, Comte de Paris a la voix blanche, ce mardi 16 avril 2019 au matin, lorsqu'il évoque l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, la veille : « Je suis encore très secoué. C'est d'une grande tristesse. On assiste à cet incendie en direct, on voit la violence des flammes qui s'attaquent à la flèche, sans pouvoir rien faire ».

    Pour le Comte de Paris, la cathédrale Notre-Dame « est très symbolique, elle est le symbole de la présence chrétienne de la France mais elle fait partie aussi de l'inconscient collectif de tous les Français, elle fait partie de l'histoire ».

    La famille de France a un attachement particulier à la cathédrale de Paris : « Très souvent quand un fils de la famille de France meurt, une messe du bout de l'an est dite à Notre-Dame de Paris, pour lui ».

    11107101.jpgLe Comte de Paris y était encore lui-même, il y a une quinzaine de jours : « J'ai participé à une cérémonie des pères de famille, la cathédrale était pleine. Un moment très fort, très émouvant, au cours duquel on s'est recueilli devant la couronne d'épines ».

    Passé l'émotion, le Comte de Paris garde espoir « dans le génie français. C'est lui qui a construit cette cathédrale, il est capable de la remettre en état ». Dans la mobilisation de tous pour sauver Notre-Dame de Paris, il veut voir « un élan national, une unité nationale » qui existent encore. 

    En cette journée du mardi 16 avril, le Comte de Paris veut tenter d'aller prier au chevet de Notre-Dame de Paris « si elle est accessible. Je vais également écrire à l'archevêque de Paris pour lui apporter tout mon soutien dans cette épreuve ». 

    3187409308.jpg

  • Tribune du Prince Jean, Comte de Paris, dans Le Figaro : « Au-delà de la reconstruction, l’urgence de la transmission »

    Jean d’Orléans, Comte de Paris, devant Notre-Dame mardi 16 avril 2019. AFP

    TRIBUNE [17 avril 2019] - Jean d’Orléans, Comte de Paris, communie à l’émotion nationale suscitée par l’incendie spectaculaire de Notre-Dame de Paris. Le descendant de Saint Louis souligne également l’urgence de transmettre l’héritage que nous avons reçu.

    le-prince-jean-d-orleans-parle-du-comte-de-paris_4297145.jpgHier matin, en contemplant ce qu’il reste de cette pauvre cathédrale de Paris, cette chère cathédrale de France, on ne peut qu’être blessé dans sa chair, en tant que Français et en tant que chrétien.

    Car Notre-Dame-de-Paris est bien plus qu’un bâtiment, plus même qu’un symbole, c’est le signe visible et bien réel du génie de la France. Du génie et du dévouement de ses admirables bâtisseurs, mais aussi du génie de ceux qui durant plus de 850 ans, siècle après siècle, ont chéri ce trésor national, et nous l’ont transmis sans faillir.

    Il y a dans cet édifice une continuité historique entre d’une part les rois Capétiens bâtisseurs et d’autre part les autres régimes qui leur ont succédé jusqu’à notre Ve République, qui ont su préserver et faire rayonner ce legs, pour faire de la France un sommet de la culture universelle. Notre-Dame, en traversant les siècles, est le témoin vivant de l’unité des Français autour d’un destin commun. Comme Fils de Saint Louis, roi bâtisseur, je me rattache aussi pleinement à cette continuité.

    Il faut toutefois s’y résoudre: notre génération, qui se drape souvent dans sa supériorité sur tout ce qui nous précède, est celle qui n’a pas transmis. Nous sommes des consommateurs d’héritage, des enfants gâtés jouissant de biens qui leur semblent éternels, à commencer d’ailleurs par nos ressources naturelles, dilapidées par notre mode de vie et nos exigences de confort, et nos paysages défigurés par une urbanisation sauvage et insensée.

    Mais Notre-Dame-de-Paris n’est pas la seule victime de notre insouciance. Parmi les ruines de notre cathédrale mutilée, dans chacun de ces vitraux pulvérisés, dans chacune de ces poutres consumées, il y a une de nos petites églises de campagne qui chaque année par dizaines sont profanées, abandonnées, désaffectées ou détruites, mais aussi tous les biens patrimoniaux, religieux ou non, dont nous sommes responsables. Chacun de ces dons reçus de nos aînés vient avec une responsabilité, et une exigence.

    Comment nous rendre à présent plus dignes de ce qui nous a été légué par tant de générations ? Peut-être d’abord par le geste le plus simple qui soit : entrer dans nos églises, pour ceux qui le souhaitent y prier, visiter nos monuments, sauvegarder nos paysages. Apprendre à aimer ces pierres, écouter ce qu’elles nous disent du passé, et quelles que soient nos origines culturelles ou religieuses, respecter ce qui nous dépasse en elles. 

     

  • Monseigneur le Comte de Paris : Profonde tristesse et grande inquiétude

     

    portrait-2.jpgNotre cathédrale est en feu.

    Je ressens une profonde tristesse et une grande inquiétude pour ce joyau de notre Histoire.

    Tous mes encouragements vont aux pompiers dans la dure lutte qui s'annonce. 

    Le prince Jean de France
    lundi 15 avril 2019