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Actualité Monde - Page 126

  • Illusions d’optique ? par Louis-Joseph Delanglade

    bamako,mali,hollande,tombouctouDans son discours de Bamako, M. Hollande a dit qu’il n’entendait pratiquer aucune ingérence dans la politique intérieure malienne, les problèmes politiques de la France lui paraissant suffisants.  

    C’est un fait qu’ici il reste d’abord le candidat socialiste élu, c’est-à-dire le représentant d’une faction, porté au pouvoir par le jeu « démocratique » d’une élection, dont on sait bien que les résultats sont en grande partie fonction du type de scrutin et que le vainqueur, le plus souvent, divise autant qu’il ne rassemble

     

    Or il semblerait que le bon sens populaire ne se satisfasse pas vraiment de cette situation. Le Monde a ainsi publié récemment un sondage (Cevipof, Ipsos) d’après lequel 87% des Français pensent que « le pays a besoin d’un vrai chef pour mettre de l’ordre ». Le pourcentage est éloquent et a de quoi déranger, voire inquiéter, le microcosme parisien de la pensée unique. C’est ainsi que M. Thomas Legrand dans son éditorial insidieusement titré « illusions d’optique » (France Inter, vendredi 1er février, 7h45) tente un véritable détournement de signification.

     

    L’éditorialiste rappelle d’abord l’élection par ces mêmes Français du mou « Flamby », antithèse de ce « chef » prétendument souhaité par le pays – feignant d’ignorer qu’avec dix millions de suffrages au premier tour, et dix-huit millions au second, le vainqueur socialiste reste loin des 87% du sondage ! Puis, se substituant sans vergogne aux Français, dans un irrépressible mépris d’intellectuel parisien pour le bon peuple qui décidément ne comprend rien, il ajoute que l’autorité souhaitée doit être « une autorité forte, certes, mais arbitrale, bienveillante et exemplaire » (faisant grâce aux auditeurs de l’adjectif « normale »).Et de conclure, par une pirouette osée, que les Français rejettent en fait « la vieille acception du mot autorité » [c’est-à-dire, d’après notre dictionnaire le « droit ou pouvoir de commander »] et aspirent en réalité à cette démocratie participative dont Mme Royal a donné l’idée au cours de sa campagne de 2007 ! Il faudrait donc comprendre que le sondage dit le contraire de ce qu’il dit…

     

    Ce que M. Thomas Legrand nie, c’est la profonde aspiration populaire pour des institutions où les factions politiciennes et parlementaires ne parasitent pas l’exercice du pouvoir. Quand il a engagé la France au Mali, M. Hollande a agi en chef des armées : cela a été possible parce que, au moins dans ce domaine, les institutions actuelles le lui permettent. Mais jusqu’à quand ? De droite à gauche, ils sont nombreux à rêver d’un retour au parlementarisme et à souhaiter, en attendant, un affaiblissement de l’Etat. Celui-ci, si imparfait qu’il soit, reste pourtant le meilleur garant de la pérennité nationale.

  • Chez Delahousse, sur France 2, dimanche 20 : les deux "faux-pas" de Kouchner....

    kouchner,delahousse,malie,algerie,islam,islamisme,djihadLaurent Delahousse pose des questions manifestement préparées : on sent le journaliste sérieux qui a "potassé" son entretien : il reçoit, entre autres, ce dimanche, Bernard Kouchner. Plus d'une fois, nous avons approuvé tel ou tel propos de Kouchner, et aussi, c'est normal, plus d'une fois nous avons critiqué telle ou telle de ses positions. Pour ce qu'il a dit ce dimanche, c'est "pas d'accord", et sur toute la ligne...

    1. D'abord, il a dit qu'il fallait s'appuyer sur "les islamistes modérés" : l'expression "musulmans modérés" eût été plus judicieuse, et celle de "mouvements laïcs" bien plus correcte; et c'est bien, en effet, ce qu'il faut faire, dans les mondes musulmans : miser sur les forces laïques. Car, n'en déplaise à Bernard Kouchner, il n'y a pas, il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais d'islamistes modérés; pas plus que de "nazis modérés", de "polpotistes modérés", de goulag ou lao gaï modéré, de maoïsme ou marxisme modéré etc...

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  • Mali : piège ou opportunité ? par Louis-Joseph Delanglade

    On ne reprochera pas à M. Hollande d’avoir radicalement changé de cap dans l’affaire malienne, lui qui, deux semaines auparavant, semblait si proche de la position algérienne (laquelle, du coup, s’en trouve modifiée). Les réalités ont la vie dure, plus dure en tout cas que le bla-bla idéologique, et il a bien fallu en tenir compte.

     

    Certes, les premières justifications avancées par le chef de l’Etat lors de l’annonce de l’opération « serval », paraissent quelque peu oiseuses, puisqu’il croit bon de se retrancher derrière une prétendue « légalité internationale » et de souligner qu’il ne s’agit pas de « nos intérêts fondamentaux ». Mais, dès le lendemain, le même M. Hollande affirme qu’il s’agit de « la sauvegarde d’un pays ami ». C’est mieux, parce que c’est reconnaître, de facto, que le Mali, création géographique du colonialisme français, continue de s’inscrire dans une zone d’influence française - ce qui  tranche radicalement avec la mascarade libyenne.

     

    En revanche, on condamnera le refus, manifeste au début, de nommer notre ennemi : ce sont des « terroristes » et des « criminels » répètent à l’envi MM. Hollande et Fabius (ministre des Affaires étrangères). Pourquoi ne pas identifier l’ennemi ? Pourquoi même le dévaloriser en confondant volontairement ses buts et ses moyens ? On donne ainsi la fâcheuse impression qu’on le culpabilise pour mieux occulter son identité. M. Le Drian, ministre de la Défense, a, lui, tout de suite, et fort justement, parlé de « djihadistes », c’est-à-dire, si les mots ont un sens, de « combattants d’une guerre sainte menée au nom de la défense ou de l’extension de l’islam » (ce qui est bien le cas au Mali).

     

    D’ailleurs, le renforcement du plan vigipirate, sur le sol français donc, prouve qu’il existe un véritable ennemi, susceptible de nous attaquer, avec ses armes et ses méthodes. Cet ennemi, ce n’est pas seulement une bande de terroristes-criminels, trafiquants de drogue et d’otages, basés dans le nord du Mali, ce sont, disséminés partout dans le monde – et en France même - des guerriers islamistes. Cet ennemi, c’est l’islam-isme, même si le C.F.C.M. (Conseil Français du Culte Musulman) fait régulièrement pression sur les autorités et sur les médias, souvent avec succès, pour qu’on évite le terme.

     

    Voilà qui pose la seule question qui vaille : jusqu’où la France peut-elle et doit-elle aller dans cette affaire, seule et directement, ou avec d’autres et même indirectement ? Restaurer le statu quo ante, et laisser perdurer un état islamique sauvage au nord du Mali, cela signifierait que tous les Français qui seront tombés dans cette guerre – à commencer par le premier d’entre eux, le lieutenant Boiteux – seront morts pour rien. Pis : une intervention militaire qui ne répond pas à une ligne politique ferme peut vite se transformer en piège, comme le montre l’exemple de l’inutile et coûteux enlisement de nos troupes en Afghanistan…

     

    L’affrontement avec les djihadistes du Mali (quelle que soit la complexité de leur provenance) constitue une belle opportunité qu’il ne faut pas laisser passer : nos soldats doivent avoir pour mission d’anéantir un ennemi avec lequel toute négociation est impossible, de conforter par là une politique africaine plutôt défaillante et d’envoyer un message de force à ceux qui ne comprennent que la force.

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  • Mali : deux cartes pour mieux comprendre...

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    Une photo de la carte de l'intervention française au Mali - baptisée Serval, du nom d'un félin africain - présentée lors de la conférence de presse du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le 12 janvier :

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  • Algérie : le nœud gordien, par Louis-Joseph Delanglade

    Le voyage de M. François Hollande en Algérie aura eu au moins ce mérite qu’on aura à peu près tout lu et tout entendu sur le sujet. Certaines vérités historiques d’évidence, d’abord, sur lesquelles nous ne nous attarderons donc pas, notre objet n’étant nullement mémoriel. Existe par ailleurs désormais un double consensus, en France s’entend, pour évacuer la « repentance », - laquelle ressortit au domaine moral, voire religieux, et n’a donc rien à voir avec le politique - et pour affirmer que l’Histoire doit et finira par s’imposer - malgré qu’en aient certains de l’autre côté de la Méditerranée.

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  • François "normal 1er" est à Alger...

    ...dont les dirigeants, appartiennent au parti au pouvoir depuis l'indépendance. Un parti dont le principal "acquis" (!) est d'avoir ruiné le pays depuis 1962. Et qui, comme tous ceux qui ont quelque chose à cacher ou faire oublier, hurle d'autant plus fort qu'il veut détourner l'attention de ses échecs et de ses crimes... C'est là qu'il faut rechercher l'origine obsessionnelle de cette fameuse "repentance" qu'ils exigent quotidiennement de nous, alors qu'ils feraient mieux de commencer par balayer devant leur porte, et de faire, enfin, leur auto critique... 

    algérie

     

    De notre Album : Rire ou sourire un peu.....  

  • Du tout idéologique

    syrie,guetta,hollandeM. Bernard Guetta, journaliste spécialisé dans la géopolitique (sa chronique matinale sur France Inter, même quand elle est critiquable sur le fond – et c’est assez souvent le cas – est toujours d’un très grand intérêt) nous serine depuis des mois que les pays arabo-musulmans sont en marche vers l’oméga démocratique. Si vous lui faites remarquer que le prétendu printemps arabe a de fait débouché sur un hiver islamique, ou pis islamiste, il vous répondra que vous vous trompez car il n’y a pas à proprement parler d’islamisme, il n’y a que des musulmans qui ont librement voté. Si vous avancez que le facteur religieux reste de toute façon dangereusement prépondérant au Maghreb et au Proche-Orient, il n’hésitera pas à faire le parallèle – insoutenable - avec l’Europe d’avant guerre ou même les Etats-Unis d’aujourd’hui. Ne reculant devant aucun sacrifice intellectuel « tactique », il cite volontiers – lui, l’homme de gauche - l’exemple dela Turquie où la « démocratie-musulmane » (comme il existe une démocratie-chrétienne) de M. Erdogan permettrait au pays de se distinguer en matière d’économie de marché avec un taux de croissance toujours proche de 5%. Et il n’est pas loin de voir dans le Qatar une sorte de compromis plus ou moins tolérable, puisque cet émirat se démarque de la rigoriste et honnie Arabie Saoudite par un projet fondé sur l’alliance du libéralisme économique et d’un simple conservatisme socio-religieux.

    M. Bernard Guetta est une sorte de croyant, aveuglé par sa foi démocratique. Fagoté qu’il est dans son idéologie, aucune critique ne le perturbe et il ne recule devant aucun paradoxe. L’intérêt de la France ne semble pas déterminant à ses yeux – tout au moins pour ce sujet-là. Après tout, c’est (ou ce n’est qu’) un journaliste… 

    Mais que penser de M. Hollande qui, chef de l’Etat, vient, par une double annonce sur la Syrie (reconnaissance du contre-gouvernement formé par l’opposition et échange imminent d’ambassadeurs), de donner à la politique étrangère dela Francedans la région un cap sinon dangereux, du moins douteux. Il se peut en effet qu’in fine les événements de Syrie tournent de la façon manifestement souhaitée par M. Hollande : c’est même plausible. Il se peut aussi que la France y trouve son compte : c’est seulement possible, mais franchement peu plausible. Au fond, la bonne question est de savoir en quoi nous importe – et que nous rapporterait - l’avènement (si avènement il y a) d’un régime dit « démocratique » en Syrie. Faute d’explication(s), l’emballement actuel est bien risqué.

    M. Hollande n’est plus Premier secrétaire du Parti socialiste et il ne peut légitimement compromettre la France et ses intérêts pour des motifs idéologiques en fait identiques à ceux de M. Guetta.

  • D'accord avec... Dominique de Villepin : pas d'intervention au Mali !....

     
     
     
    Notre quête permanente de convergences nous conduit, cette fois-ci, vers quelqu'un que l'on avait déjà approuvé lors du refus français d'intervenir en Irak (l'une des rares bonnes décisions de Jacques Chirac, qui en a pris tant de si mauvaises...) :
     
    Dominique de Villepin, qui a eu mille fois raison, ce vendredi 9 novembre, sur RMC et BFMTV, lorsqu'il a estimé que la France ne devait pas intervenir militairement au Mali, ni de manière directe ni de manière indirecte.

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  • Laurent Fabius, le Conseil des ministres et l'Afghanistan....

    "Les mabouls de Kaboul", titre ce passage d'un article envoyé par un lecteur; mais c'est à se demander où sont, et qui sont les vrais mabouls : ils sont probablement plus "atteints" à Paris, et au PS, qu'à Kaboul même; et la capitale de la Maboulie, dans ce cas, semble bien être l'Elysée....

    LES MABOULS DE KABOUL.JPG

  • Elections USA : Victoire à la Pyrrhus pour Obama...

    Après un milliard de dollars dépensés (le pouvoir s'achète, et for cher, aux USA...) Obama a donc gagné le droit de recommencer quatre ans... avec le statu quo actuel : à savoir une majorité républiciane à la Chambre des Représentants, dont le "speaker" (troisième personnage de l'Etat, tout de même) à d'ores et déjà annoncé que la Chambre refuserait catégoriquement de voter les augmenations d'impôts exigées par Obama.

    Ambiance...

    Le tout, sur une fracture idéologique renforcée : par exemple, plus d'un États-unien sur deux est hostile à la loi sur la santé pour tous, l'un des principaux "succès" d'Obama...

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  • Il voulait peut-être l'apaisement, mais sa visite ne revient-elle pas, dans les faits, à jeter de l'huile sur le feu ? Netanyahu à l'Ecole Ozar Hatorah

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    Jeudi 1er novembre, devant BFM et I télé : on peut voir les images de deux manifestations - contraires mais également condamnables - en réaction à la visite de Benyamin Netanyahu à l'Ecole Ozar Hatorah.

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  • Pas de tribunal de Nuremberg pour la Force Brute. Vae victis … par Champsaur (II/II)

    etats-unisDes milliers de pages ont été écrites sur ce sujet depuis que la supercherie a été éventée, mais c’est le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz qui a certainement été le plus synthétique, le plus documenté et le moins complaisant.

    La plupart de ses papiers sont traduits en français et publiés dans les Échos.

    Quelques liens : 

    http://archives.lesechos.fr/archives/2011/LesEchos/21014-76-ECH.htm?texte=stiglitz

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/dossier/0201613015822-le-11-septembre-dix-ans-apres-215191.php

    http://archives.lesechos.fr/archives/2011/LesEchos/21013-31-ECH.htm?texte=stiglitz

    http://archives.lesechos.fr/archives/2008/LesEchos/20161-68-ECH.htm?texte=stiglitz

    http://archives.lesechos.fr/archives/2008/lesechos.fr/03/11/300248711.htm?texte=stiglitz

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  • Pas de tribunal de Nuremberg pour la Force Brute. Vae victis … par Champsaur (I/II)

    "Il n’y a pas plus lieu de sacraliser que de diaboliser cette fédération de marchands enivrée de sa grandeur et résolue à nous imposer ses standards, ses coutumes, son idéologie, ses produits en tous genres, bref ses canons dans les deux sens du mot.

    ... par la guerre ou dans la paix, les Etats Unis ne supportent plus et brisent tout ce qui leur résiste, qu’ils usent ou qu’ils abusent des droits que leur donne la force et que cette force même les conduit à prétendre dire le droit..."

    Dominique JAMET (America über alles) 


    "... il n’est de justice entre les hommes que lorsqu’ils traitent à force égale, tandis que les plus puissants exécutent tout ce qu’ils peuvent se permettre et les faibles s’y soumettent". Les Méliens continuant à repousser ce raisonnement et les propositions des Athéniens sont massacrés ou dispersés...

    Thucydide (dans "La guerre du Péloponnèse" 400 avant J.C.)


    etats-unis2 Octobre 2002

    Il n’est venu à l’esprit de personne de célébrer cet anniversaire. Mais quelques parlementaires américains ont rappelé le désastre et la honte de leur pays car ce jour-là Georges Walker Bush et sa camarilla déposait au Congrès (les deux chambres) une résolution pour partir en guerre contre l’Irak. Vote obtenu le 10 Octobre.

    Lien : http://uspolitics.about.com/od/wariniraq/a/jt_resolution.htm

    Aux États Unis même il n’y a eu aucun élan particulier pour soutenir cette équipée. Les résultats des votes furent les suivants :

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  • La Dizaine de MAGISTRO... avec une très originale "Lettre à Napoléon", de Henri Hude.

       * MAGISTRO, une tribune libre et indépendante d'information civique et politique, en ligne depuis 2008 : Présentation de Magistro par François Georges Dreyfus.pdf

    * Liens : - http://www.democratiedirecte.fr/  (Yvan Blot)   

                 - http://www.henrihude.fr/ (le Blog de Henri Hude)    

     

    * Gabriel ROBIN , Ambassadeur de France : Le mariage homosexuel : le vrai problème
    * Béatrice BOURGES, Présidente de l'Association pour la Protection de l'enfance : Du mariage des personnes de même sexe
    * Roland HUREAUX, Essayiste : Réponse au mariage entre personnes du même sexe
    * Marie-Noëlle TRANCHANT, Journaliste culturelle : 'Quelques heures de printemps'
    * François JOURDIER, Officier, Contre amiral (2S) : Grandeur et décadence
    * Maxime TANDONNET, Haut fonctionnaire : Un sondage subversif
    * Yves-Marie LAULAN, Economiste, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations  : "Defense et illustration" de François Hollande, ...
    * Béatrice BOURGES, Présidente de l'Association pour la Protection de l'enfance : Demandons un referendum !
    * Henri HUDE, Maître de conférences, Directeur du Pôle d’éthique à Saint-Cyr Coëtquidan :
    Lettre ouverte à… Napoléon
    * Marie-Noëlle TRANCHANT : Journaliste culturelle : Quand le cinéma s'interroge sur l'euthanasie


    D'accord avec... la très originale "Lettre à Napoléon", de Henri Hude :

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  • L’Iran et l’atome, par Champsaur (III/III)

    Les appels à la destruction d’Israel

     

    Un personnage qui porte le titre de président de la République appelle à chaque occasion qui lui est donnée à la disparition d’Israel. Ces menaces inacceptables n’ont pour seul effet que de fortement inquiéter les dirigeants israéliens, et d’émouvoir la communauté internationale. L'Iran ne peut se plaindre de récolter la tempête des vents qu'il continue de semer.

    Mais là encore ces vociférations ne peuvent pas être sorties du contexte de la région et de la place d’Israel en Palestine. A la veille des élections de 2009, Hossein Moussavi, dénigrait facilement son concurrent Ahmadinejad devant des visiteurs occidentaux, sans beaucoup de précaution, souvent dans des termes peu amènes en désavouant ses propos avec virulence. Il s’agit tout d’abord de ramener le titre de président de la république à ce qu’il est, encadré par quatre structures islamiques, sous les ordres du guide de la révolution, et encadré aussi par quatre organismes non élus (dont le judiciaire et l’armée). Ce que l’on appelle « l’exercice du pouvoir en circuit fermé ». A l’examen, Ahmadinejad a un pouvoir plutôt restreint (et aucun sur le programme nucléaire). 

    CARICATURE IRAN ISRAEL.jpg

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