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1983 : le VIH, virus responsable du Sida, est identifié
1677 : Présentation du projet du premier Pont-canal de France
Ce projet est établi par Emmanuel de l'Estang, qui le soumet à Pierre-Paul Riquet : l'ouvrage du Répudre sera le premier pont-canal construit en France. Accompagné d'un devis-contrat (uniquement consultable aux Archives du Canal), il décrit précisément les étapes de la construction de l'ouvrage.
Pierre-Paul Riquet accepte le projet, et le démarrage des travaux prendra effet au 8 septembre 1677, par la signature du contrat entre Emmanuel de l'Estang et M. de Contigny, représentant de Riquet.
Colloque mémoriel du 20 mai 2025 « Les oubliés de la victoire : Monsabert, l’armée d’Afrique et la 1ère DFL » Hôtel du département, Marseille Déroulé 9h00-9h10 : ouverture du colloque par M. Vassal (à confirmer). 9h10-9h15 : introduction par A. Michel (« Des amis & des actes »). 9h15-9h30 : J-L Cotard (La Koumia) « Monsabert et l’armée d’Afrique dans les libérations de la Provence et Marseille ». 9h30-9h45 : projection d’un extrait du film de B. Zennaf + courte intervention. 9h45-9h55 : Général C. Youchtchenko « la Légion dans le débarquement en Provence ». 10h00-10h05 : témoignage de N. De Monsabert (descendant). 10h05-10h10 : témoignage de M. Nemiri (descendant de tirailleurs). 10h10-10h15 : B. Michel « La 1ère DFL et ses tirailleurs sénégalais ». 10h15-10h20 : C. Schmitt (La Koumia) « hommages mémoriels du Grand Est pour les combattants libérateurs », suivi d’un extrait de la Prière des Goumiers. 10h20-10h45 : Questions. 10h45-11h00 : entracte + dédicaces livres et BD. 11h00-11h15 : O. Méric (descendant d’Edourad Méric). 11h15-11h20 : K. Gasmi (descendant de tirailleurs). 11h20-11h25 : J. Broquet « projet Demba et Dupont ». 11h25-12h00 : Questions. 12h00-12h30 : Dédicaces livres et BD. 12h30-14h30 : pause déjeuner. 14h30-14h35 : ouverture par le général T. Laval (à confirmer). 14h35-14h40 : introduction par A. Michel (« Des amis & des actes »). 14h40-14h45 : B. Michel pour la présentation de F. Broche. 14h45-15h00 : F. Broche « devoir de mémoire et de vérité à travers la 1ère DFL ». 15h00-15h10 : projection de 2 films animés sur la transmission (« Appel du 18 juin », « Débarquement en Provence »). 15h10-15h20 : général T. Laval & N. Kainou « Rôle de l’art dans la construction mémorielle ». 15h20-15h35 : K. Mouellef et J-L Cotard pour la présentation de leurs BD. 15h35-14h45 : AAE 15h45-16h00 : Questions. 16h00-16h10 : entracte + dédicaces livres et BD. 16h10-16h20 : Témoignages de C. Degea et C. Cavagne (descendantes). 16h20-16h25 : S. Orsoni « Comment conjuguer devoir de mémoire et devoir de vérité ? ». 16h25-16h45 : J. Cuminetto, L. Vion et S. Clavé (à confirmer) : dispositifs pédagogiques de transmission mémorielle. 16h45 : extraits chant des Africains (suivi du commentaire de M. Nemiri). 16h50-17h15 : Questions. 17h15 : clôture par A. Michel. 17h15-18h00 : séance de dédicaces suivie d’un apéritif.
Un anniversaire, pour commencer cette Revue de presse d'aujourd'hui, qui nous ramène à une actualité pénible : le Pape, hier, au cours de l'homélie de sa Messe d'intronisation, a parlé de "l'Ukraine martyrisée", cette Ukraine dont est sortie la Princesse Anne pour devenir notre Reine de France, et la mère de notre Roi Philippe Premier :
1051 : Henri 1er épouse Anne de Kiev
Statue d'Anne de Kiev à Senlis, inaugurée par le président ukrainien Victor Iouchtchenko en 2005
Petit-fils d'Hugues Capet, Henri 1er est le troisième roi de la dynastie capétienne. Par ce mariage, il inaugure la première alliance franco-russe, qui ne devait pas être bien longue, car Henri 1er mourut brusquement à Vitry-aux-Loges, le 4 août 1060...
En arrivant en France, Anne apporta un livre qui allait beaucoup compter pour tous les sacres des rois de France à Reims. À compter de 1059 et jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, tous les rois de France, en accédant au trône auraient prêté serment sur un très ancien Évangéliaire ruthène, écrit en écritures cyrillique et glagolitique. Ce livre est l'un des plus anciens textes connus de la langue russe et l'un des plus anciens documents de la langue littéraire ruthène (ukrainienne) et sa première partie (cyrillique) pourrait avoir été écrite par saint Procope, qui mourut vers 1030.
Pierre le Grand au XVIIème siècle et Nicolas II au début du XXème, voyageant en France, se le feront présenter. On l’appelle aujourd’hui l’Évangéliaire de Reims, et il est conservé à la Bibliothèque Nationale de Paris.
Anne de Kiev eut quatre enfants avec Henri 1er : c'est elle qui introduisit le prénom Philippe - venant de ses ancêtres macédoniens - à la Cour de France en le donnant au fils aîné de son premier mariage qui régnera sous le nom de Philippe 1er...
L'Hérédo est publié dans un moment particulier de l'histoire de la psychanalyse, même si Léon Daudet n'y fait aucune mention. Jung et Freud se livrent - depuis quatre ans - à une controverse sur l'hypothèse d'un inconscient collectif, défendue par Jung dans son ouvrage "Métamorphoses et symboles de la libido".
Laissons Daudet expliquer lui-même ce qu'il se propose, dans L'Hérédo, cette "étude critique, médicale et littéraire sur la personnalité humaine" :
" Ce livre, et celui qui suivra sans doute, se proposent un double but : d'abord, montrer comment, contrairement à un préjugé courant, la personnalité humaine tend à se réaliser pleinement au cours de la vie et à échapper à la servitude héréditaire. Ensuite, aider à cette réalisation et à cette délivrance. Ainsi se trouvera établi le fondement psychologique et physiologique de la responsabilité morale. Ainsi seront, je l'espère du moins, dissipées les tenaces erreurs que le fatalisme scientifique et le déterminisme son compère avaient, depuis une soixantaine d'années surtout, accréditées contre la liberté intérieure. Nos ascendants pèsent sur nous, mais nous pouvons secouer leurs chaînes. Chaque homme porte en lui la possibilité d'un chef-d'oeuvre, ou plus exactement du chef-d'oeuvre ici-bas : l'épanouissement de sa conscience propre, hors des entraves congénitales. L'outil de ce splendide résultat, c'est la volonté dans l'effort. Dès le début de ma carrière littéraire, ce grand problème m'avait attiré. On en trouvera la preuve dans Hoerès, mon second volume paru en 1893. Depuis lors, un quart de siècle s'est écoulé. La Lutte, qui date de 1907, porte la trace de la même préoccupation. J'ai vécu, j'ai agi, j'ai réfléchi. J'apporte aujourd'hui à mes lecteurs le fruit de mon expérience et de ma réflexion..."
Voici le lien conduisant à la "Une" du Mardi 24 Octobre 1916, dans laquelle le journal présente l'ouvrage à ses lecteurs :
804 : Mort d'Alcuin, originaire d'York (ici, la cathédrale illuminée)
804 : Mort d'Alcuin
Originaire d'York, en Angleterre, appelé à sa cour par Charlemagne, il fut l'un des principaux artisans de la Renaissance carolingienne :
L'un des principaux services qu'il ait rendu fut de restituer les textes anciens dans leur authenticité, et de les débarrasser des erreurs et rajouts qui en obscurcissaient le sens. C'est dans cet esprit qu'il fit réaliser la célèbre Bible, dite Bible d'Alcuin (ci dessous, le Christ en majesté, entouré des symboles des quatre Évangélistes) :
Il s'agira de Naissance d’un peuple : l’histoire démographique de la France, par Jacques Dupâquier.
Nous avions publié ce texte - paru dans Renaissance catholique - le 9 Décembre 2010.
Afin de lui donner une plus grande diffusion, et au vu de l'importance fondamentale du sujet, nous avons décidé de l'intégrer à notre Catégorie des Grands Textes, dont il deviendra donc, mardi prochain, le 52ème.
Jacques Dupâquier y tord le cou à toutes les niaiseries et billevesées que l'on entend sur le sujet; à tous les mensonges que propage une "vérité officielle" d'un Système qui, partout failli, persiste cependant dans ce qui est son essence même ("du passé faisons table rase...") : la volonté assumée de changer le peuple français, à la fois dans son "mental" et dans son "physique", et de faire disparaître tout ce qui faisait son Être profond, avant la Révolution.
Ce Peuple français qui, malgré 150 ans de décadence républicaine, ne veut, justement, pas mourir et disparaître, alors que la "subversion migratoire" (selon le mot du Premier ministre François Bayrou, en 2025) est devenue - après le changement des esprits opéré dès 1875 par les maudits "hussards noirs de la République", envoyés en "mission (!) par Jules Ferry - l'arme favorite du Système pour faire tomber ce qui résiste encore et toujours - et de plus en plus ! - à l'effacement programmé de notre cher et vieux pays...
1871 : "Paris sera à nous ou n'existera plus" : Louise Michel donne une parfaite interprétation de l'esprit révolutionnaire...
Les révolutionnaires aiment "l'Homme", avec un H majuscule, mais cet Homme n'existe pas, il n'est qu'un désir, une utopie, un rêve désincarné, un être nouveau à construire, "sans roi et sans Dieu", comme le disait Jules Ferry, à l'époque de l'instauration de la IIIème République.
Mais cette conception abstraite de l'Homme fait que les révolutionnaires n'aiment pas les hommes réels, tels qu'ils vivent de par la monde, avec leur infinité de différences, de traditions, de religions, de spiritualités; ils n'aiment pas la vie, dans ses diversités, l'homme concret, son Histoire, ses Traditions, ses Racines : ils n'aiment que leur abstraction, leur idéologie, loi commune devant régir également tout Homme, et devant laquelle chacun doit plier et se plier...
Une cinquantaine de Français débarquent en Nouvelle France (Québec) pour créer une communauté catholique. Emmenés par Paul Chomedey de Maisonneuve, ils fondent le village de Ville Marie de Montréal, sur une île située à 1 500 kilomètres à l'intérieur des terres, au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Prairies.
En 1535, l'explorateur Jacques Cartier l'avait baptisé "Mons realis" ("Mont royal" en latin).
Elle est aujourd'hui la deuxième ville francophone du monde, après Paris.
Le Système interdit de commémorer Maurras, mais il a donné le nom de Louise Michel à des dizaines d'écoles, bâtiments et lieux publics du pays...
De fait, peu de gens connaissent ce triste personnage : elle fait partie de la bande de révolutionnaires qui ont brûlé Paris en 1871, détruisant des pans entiers de notre Histoire, commettant ainsi un crime contre l'Art et la Culture, la Beauté et la Mémoire, qu'on peut très bien qualifier de crime contre l'Humanité...
"Paris sera à nous ou n'existera plus" disait-elle, avant de mettre à exécution son sinistre plan, avec ses non moins sinistres acolytes... Comme Carrier, qui, quelques décennies auparavant, avait déclaré "Nous ferons de la France un cimetière plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon", Louise Michel donne une parfaite interprétation de l'esprit révolutionnaire...
Et elle est célébrée aujourd'hui par le Système, qui trouve tout à fait normal de donner son nom à des rues, écoles, bâtiments et autres lieux publics...
C'est normal, et cela n'a rien d'étonnant : Gustave Thibon nous l'a appris, "le chaos figé des conservateurs du désordre" d'aujourd'hui est le digne héritier, successeur et continuateur du "chaos explosif des révolutionnaires".
Simplement, aujourd'hui, le "sans culotte" (!) porte... costume/cravate !...