lundi, 09 novembre 2009
GRAND TEXTE (XV) : Le regard vide, de Jean-François Mattéi (extrait n° 17).
Il faut être reconnaissants à Jean-François MATTEI, avons-nous dit, d’avoir écrit « Le regard vide - Essai sur l'épuisement de la culture européenne ». Et, en effet, il faut lire et relire ce livre, le méditer, en faire un objet de réflexion et de discussions entre nous. Il dit, un grand nombre de choses tout à fait essentielles sur la crise qui affecte notre civilisation – et, bien-sûr, pas seulement la France – dans ce qu’elle a de plus profond.
Ce livre nous paraît tout à fait essentiel, car il serait illusoire et vain de tenter une quelconque restauration du Politique, en France, si la Civilisation qui est la nôtre était condamnée à s’éteindre et si ce que Jean-François MATTEI a justement nommé la barbarie du monde moderne devait l’emporter pour longtemps.
C’est pourquoi nous publierons, ici, régulièrement, à compter d’aujourd’hui, et pendant un certain temps, différents extraits significatifs de cet ouvrage, dont, on l’aura compris, fût-ce pour le discuter, nous recommandons vivement la lecture.
00:05 Publié dans Culture et Civilisation Française., GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mattei, le regard vide, europe, civilisation
lundi, 26 octobre 2009
GRAND TEXTE (XIV) : Le regard vide, de Jean-François Mattéi (extrait n° 13).
Il faut être reconnaissants à Jean-François MATTEI, avons-nous dit, d’avoir écrit « Le regard vide - Essai sur l'épuisement de la culture européenne ». Et, en effet, il faut lire et relire ce livre, le méditer, en faire un objet de réflexion et de discussions entre nous. Il dit, un grand nombre de choses tout à fait essentielles sur la crise qui affecte notre civilisation – et, bien-sûr, pas seulement la France – dans ce qu’elle a de plus profond.
Ce livre nous paraît tout à fait essentiel, car il serait illusoire et vain de tenter une quelconque restauration du Politique, en France, si la Civilisation qui est la nôtre était condamnée à s’éteindre et si ce que Jean-François MATTEI a justement nommé la barbarie du monde moderne devait l’emporter pour longtemps.
C’est pourquoi nous publierons, ici, régulièrement, à compter d’aujourd’hui, et pendant un certain temps, différents extraits significatifs de cet ouvrage, dont, on l’aura compris, fût-ce pour le discuter, nous recommandons vivement la lecture.
00:05 Publié dans Culture et Civilisation Française., GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mattei, le regard vide, europe, civilisation
mercredi, 12 août 2009
GRANDS TEXTES (XIII): Discours du pape Benoît XVI au collège des Bernardins.
Juste après la publication de l'Ephéméride du 11 Août, consacré à une évocation du Mont Saint Michel, il nous a semblé pertinent de prolonger les réflexions que pouvaient faire naître un si haut lieu, et la spiritualité qui s'y rattache et qu'il rayonne, depuis treize siècles maintenant.
Nous nous sommes souvenus de la question que posait Benoït XVI dans son fameux Discours des Bernardins: ces moines, que cherchaient-ils ?...
Et il nous a paru utile de publier maintenant, à la suite donc de cette méditation sur le Mont, l'enseignement si riche que constitue, précisément, ce Discours magistral de Benoît XVI, qui trouve tout naturellement sa place dans notre Catégorie "Grands Textes".
00:05 Publié dans GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : benoit xvi, bernardins, moines, monachisme, mont saint michel, dieu, saint paul
lundi, 04 mai 2009
GRANDS TEXTES (XII): la Préface de "Mademoiselle Monk", d'André Malraux.
Il n’y a pas eu, entre Malraux et Maurras, le dialogue qui sans-doute eût été possible, si Maurras avait eu le goût de s’y prêter. Dialogue ne signifie pas accord général. Et Maurras ne le niait pas lui qui a dépensé tant d’énergie et de patience, par exemple, à son dialogue avec Marc Sangnier, dont plus grand monde ne se souvient. Maurras était un combattant qui avait ses objectifs et un dialogue qui n’aurait pas servi ou, a fortiori, qui aurait desservi sa stratégie du moment ne le retenait pas. Ainsi furent manqués, ratés ou interrompus des rencontres, des convergences, dont on regrette aujourd’hui qu’elles n’aient pas été cultivées. Ainsi fut manqué le dialogue avec Péguy, avec Bernanos, avec Maritain et quelques autres grands esprits qui, par la discussion avec Maurras, auraient sans-doute pu être plus utiles à la France qu’ils ne l’ont été. Malgré les conseils d’Henri Massis et, plus tard, de Pierre Boutang, Maurras n’a pas reconnu comme sérieuses et intéressantes certaines des analyses étonnantes et profondes d’André Malraux dont ils lui apportaient les textes, dans ses prisons d’après-guerre. Il ne sert, sans-doute à rien, d’en tenir une quelconque rigueur à Maurras. Ce fut ainsi. Aujourd’hui, il demeure néanmoins intéressant, d’évoquer ces convergences qui auraient pu se produire et, surtout, sur quels fondements elles l’auraient pu. Le texte que nous publions ci-dessous est une préface d’André Malraux à l’ouvrage de Maurras, Mademoiselle Monck, dans son édition de 1922, Malraux ayant alors 21 ans. A-t-il vraiment changé par la suite ? Certainement, en surface, par son action politique d’entre les deux guerres et maints aspects, en fait négatifs, plus tard, de son action de ministre de la culture. Il suffirait pourtant de relire son discours de la salle Pleyel, en 1948 (« Appel aux intellectuels », postface des Conquérants) pour mieux comprendre ce qui a pu, ou aurait pu, le relier en profondeur à la pensée et à l’œuvre de Charles Maurras.
(à Phnom Penh , 1923)
00:05 Publié dans GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : malraux, maurras, maritain, péguy, bernanos, boutang, action française, grèce, moyen age, croisades, france, versailles, provence
lundi, 26 janvier 2009
GRANDS TEXTES (XI) : Royauté et incarnation, par Vladimir Volkoff.
Voici l'intégralité du discours prononcé par Valdimir Volkoff au Rassemblement Royaliste des Baux-de-Provence de 1984 (ci dessous).
Il est intitulé "Royauté et Incarnation".
La reproduction de ce texte est particulièrement bienvenue au moment où l'on annonce la date et le lieu du mariage du Prince Jean, en qui s'incarne précisément aujourd'hui l'avenir de la dynastie nationale et les espoirs les plus sérieux et les plus fiables du Peuple français.
00:05 Publié dans GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 12 janvier 2009
GRANDS TEXTES (X) : La paille des mots remplace le grain des choses, par Gustave Thibon.
00:05 Publié dans GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 22 décembre 2008
GRANDS TEXTES ( IX ) : Jean-Jacques, faux prophète, de Charles Maurras.
Voici, tiré du site http://maurras.net , le texte "Jean-Jacques, "faux prophète" ", par lequel Maurras précise et récapitule sa pensée sur Rousseau.
00:05 Publié dans GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 08 décembre 2008
GRANDS TEXTES (VIII) : Le discours d'Harvard, d'Alexandre Soljenitsyne.....
Le 8 juin 1978, à Harvard, Alexandre Soljenitsyne prononçait ce discours prophétique : Plaie d'argent n'est pas mortelle, comme le disait récemment Otto de Habsbourg, et il est bien certain que la crise que nous connaissons non seulement n'est pas d'abord et avant tout économique, essentiellement économiqiue mais qu'elle est avant tout une crise qui touche à l'essentiel, une crise de la société, et même au delà, une crise de l'Homme.
Elle est bien plutôt antropologique et ontologique. Elle résulte d'une maladie profonde de l'Homme et de l'Etre.
D'ailleurs ill est bien remarquable que les deux héros spirituels qui ont ébranlé le communisme - Alexandre Soljénitsyne et le Pape Jean-Paul II - se soient lancés aussi bien l'un que l'autre dans une critique immédiate de la société consumériste des pays dits occidentaux sitôt que le bloc communiste se fut écroulé.....
00:05 Publié dans GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 24 novembre 2008
GRANDS TEXTES (VII) : L'Avenir du Monde, par Chateaubriand.
Après les considérations plus générales des premiers paragraphes, la fulgurance visionnaire dont Chateaubriand fait preuve dans les trois derniers -avec sa question Quelle sera la société nouvelle ?- n'est-elle pas, à proprement parler, fascinante ?
Voici un extrait de l'Avenir du Monde, annexé en Variantes et Additions aux Mémoires d'Outre-Tombe (La Pleiade, tome II, pages 1051/1052. Et ces lignes ont été écrite vers 1834 !
Il est d'ailleurs à noter -preuve supplémentaire de l'intérêt exercé par les Mémoires en particulier, et Chateaubriand en général...- que ce texte a été lu en direct par Jacques Julliard sur LCI, lors d'un de ses débats hebdomadaires avec Luc Ferry.....
00:05 Publié dans GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 10 novembre 2008
GRANDS TEXTES ( VI ) : Le Roi, l'eternelle solution, par Vladimir Volkoff.
00:05 Publié dans GRANDS TEXTES... | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note











