Aujourd'hui, c'est l'Assomption...

Et ces trois courtes vidéos retraçant l'avancée des travaux dans la cathédrale de tous les Français... que nous retrouverons, belle comme aux premiers jours, le 8 Décembre prochain...
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Et ces trois courtes vidéos retraçant l'avancée des travaux dans la cathédrale de tous les Français... que nous retrouverons, belle comme aux premiers jours, le 8 Décembre prochain...
Au col de Roncevaux, le monastère...
Récit d'Ammien Marcellin, Histoires, XVI, XII, 36-37 :
"...Quand les accents des trompettes eurent, selon l'usage, donné de part et d'autre le signal du combat, la lutte s'engagea avec violence. Pendant un temps, on se lança des javelots et les Germains se précipitèrent avec plus de hâte que de prudence; brandissant leurs armes de la main droite, ils fondirent sur nos escadrons de cavalerie, grinçant des dents affreusement. Leurs cheveux flottants se hérissaient avec plus de fureur que d'habitude, et de leurs yeux rayonnait une sorte de rage.
Dressant leur opiniâtreté contre eux, nos soldats protégeaient leur tête derrière le rempart de leur bouclier et, tirant leurs épées ou brandissant leurs javelots qui les menaçaient de mort, ils épouvantaient leurs adversaires...
Avec un acharnement extrême on en vint au corps à corps... Le ciel résonnait des grands cris poussés par les vainqueurs et les blessés..."
De la beauté, des moments magnifiques et inoubliables, qui ont séduit et stupéfait la France entière et une grande partie du monde, il y en a eu, et en quantité, dès le début des JO "PARIS 2024"...
1. Dès l'arrivée du Belem à Marseille, l'émerveillement a commencé : les images aériennes de la retransmission télévisée ont bien montré la grande beauté du site naturel de notre Phocée, sous son magnifique soleil, lorsque le Belem se dirigeait vers l'entrée du Lacydon des Grecs : devant lui, à droite et à gauche, les deux forts voulus par Louis XIV :
Retour sur la cérémonie de clôture des JO "PARIS 2024"...
Dans Le Figaro :
"...Récit pas clair, pas de réel fil conducteur, beaucoup trop long. Manque d'émotion. Dommage..."
Deux remarques, pour nous, à lafauteraousseau :
1. Vu l'horreur, la laideur, la provocation de la cérémonie d'ouverture, il était de toute façon difficile de faire "plus pire" : nous préférons encore avoir vu cette cérémonie (?) ratée plutôt que d'avoir été contraints d'assister à une sorte de "redif" de la splendide Fête d'ouverture, en grande partie gâchée par la laideur, l'agression, l'esprit "anti-Racines" (religieuse, politiques, culturelles : anti-tout...) du sinistre duo Boucheron/Jolly...
2. Jolly avait "craché le morceau" dans un entretien TV resté peu diffusé et assez confidentiel : il y expliquait qu'il avait été contraint de tout changer au dernier moment, par crainte d'une deuxième vague de critiques égale à la première (il avait réussi l'exploit - médaille d'Or !!!!!) de liguer, "contre" ses horreurs, Erdogan et les pays musulmans, Trump, le Pape et l'opinion chrétienne internationale : bref, un exploit... olympique ! Et il continuait en se dédouanant d'avance, en disant qu'il n'avait pas le temps et gna, gna, gna...
Résultat : une sorte de fête, oui, mais banale, qu'on peut voir et faire partout ailleurs, n'importe où ailleurs, malgré deux/trois bons moments; le tout, enfermé dans un stade, certes splendide, mais pourquoi ne pas avoir repris le cadre grandiose et unique de la Seine ? Avec, par exemple, divers feux d'artifice tirés à divers endroits (Notre-Dame, évidemment, le Louvre, les Invalides, la Tour Eiffel...).
Jolly est, non seulement une mauvaise personne - comme Boucheron - mais en plus il n'est vraiment pas à la hauteur...
Et Chateaubriand écrivait "...Après Alexandre, commença le pouvoir romain; après César, le christianisme changea le monde; après Charlemagne, la nuit féodale engendra une nouvelle société; après Napoléon, néant : on ne voit venir ni empire, ni religion, ni barbares. La civilisation est montée à son plus haut point, mais civilisation matérielle, inféconde, qui ne peut rien produire, car on ne saurait donner la vie que par la morale; on n'arrive à la création des peuples que par les routes du ciel : les chemins de fer nous conduiront seulement avec plus de rapidité à l'abîme..." (Mémoires d'Outre-tombe, tome II, p.261).
Pourquoi ce "néant" dont parle, avec raison, Chateaubriand, après Napoléon, le sabre, l'héritier, le continuateur de la Révolution ?
Parce que la Révolution est d'abord et avant tout anti chrétienne; qu'elle s'est pensée, voulue et accomplie, en dehors, sans et contre l'héritage millénaire de la France chrétienne; un héritage qu'elle a voulu effacer et qu'elle prétend remplacer par elle-même, puisqu'elle se conçoit comme une nouvelle Religion, la Nouvelle Religion Républicaine.
Mais cette Nouvelle religion est inféconde : elle n'a su qu'affaiblir considérablement - sans le détruire complètement - le christianisme et avec lui l'âme, l'esprit Français. Et, aujourd'hui, les Français - des-éduqués par une École sectaire qui les a voulus "sans Dieu et sans Roi" - pour reprendre le mot de Jules Ferry - se retrouvent désemparés face à un Islam conquérant - lui - ou alors face au "vide", au "néant" dont parlait Chateaubriand.
Et cela parce que ses soi-disant "valeurs" ne sont que des mots, des abstractions et des incantations vaines, des formules creuses, qui ne pèsent d'aucun poids devant les réalités. La République idéologique n'a su et pu que détruire, sans rien construire à la place de ce qu'elle effaçait...
Le 8 novembre 1906, René Viviani prononça un discours fleuve à l'Assemblée (extrait) :
"...Nous sommes face à face avec l’Église catholique... La vérité, c’est que se rencontrent ici... la société fondée sur la volonté de l’homme et la société fondée sur la volonté de Dieu... Les Congrégations et l’Église ne nous menacent pas seulement par leurs agissements, mais par la propagation de la foi... La neutralité fut toujours un mensonge.
Nous n'avons jamais eu d'autre dessein que de faire une université antireligieuse... de façon active, militante, belliqueuse...
...Nous nous sommes attachés dans le passé à une œuvre d'irreligion; nous avons arraché la conscience humaine à la croyance...
...Ensemble, et d'un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des lumières qu'on ne rallumera plus...
...Nous ne sommes pas seulement en présence des congrégations, nous sommes en face de l'Eglise Catholique, pour la combattre, pour lui livrer une guerre d'extermination..."
Peu de temps avant ce discours, haineux mais au moins clair, c'est Georges Clemenceau qui, le 29 janvier 1891, avait lui aussi été très clair :
"...La Révolution française est un bloc… un bloc dont on ne peut rien distraire... C’est que cette admirable Révolution par qui nous sommes n’est pas finie, c’est qu’elle dure encore, c’est que nous en sommes encore les acteurs, c’est que ce sont toujours les mêmes hommes qui se trouvent aux prises avec les mêmes ennemis. Oui, ce que nos aïeux ont voulu, nous le voulons encore. Nous rencontrons les mêmes résistances. Vous êtes demeurés les mêmes ; nous n’avons pas changé. Il faut donc que la lutte dure jusqu’à ce que la victoire soit définitive..."
Ce combat de titans a donc débuté avec la funeste Révolution de 1789, et, depuis l'instauration de la funeste République en 1875, la France subit ce Régime qui la déclasse inexorablement, du point de vue matériel, en même temps qu'il la "vide" intérieurement de sa richesse spirituelle. Après avoir "changé le peuple" dans son mental, son moral, son imaginaire, par l'école, la République idéologique, devenue Système monstrueux, "change le peuple" par une immigration massive et continue : tout, pourvu que meure la France traditionnelle, lentement surgie du fond des âges à partir de Clovis et de son baptême.
Nous, au contraire - qui préférons nous appeler "alter-révolutionnaires" que contre-révolutionnaires... - nous nous inscrivons clairement et fièrement dans cet héritage millénaire, chrétien et royal, écrit par nos ancêtres sur cette terre de France, et nous voulons poursuivre "l'aventure France" en commençant, d'abord, non pas pas "restaurer" un ordre ancien, mais par "ré-instaurer" l'esprit vivifiant et fécond de cet ordre, rénové et adapté aux exigences de notre temps...
"Pour moi, l'histoire de France commence avec Clovis, choisi comme roi de France par la tribu des Francs, qui donnèrent leur nom à la France. Avant Clovis, nous avons la préhistoire gallo-romaine et gauloise. L'élément décisif pour moi, c'est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l'histoire de France à partir de l'accession d'un roi chrétien qui porte le nom des Francs" (Charles de Gaulle).
Voilà pourquoi - trop rapidement résumé, certes... - lafautearousseau, trois fois par an, manifeste son attachement aux vraies racines de la France, qui sont chrétiennes, plutôt qu'aux malfaisantes nuées d'une Révolution sanguinaire, belliqueuse et génocidaire...
À Noël, à Pâques et le 15 août, voilà ce que nous voulons dire, en... ne disant rien !
A l’affiche : Mon parfait inconnu un film norvégien (VOSTF) de Johanna Pyykkö, avec Camilla God0 Krohn (Ebba) et Radoslav Vladimirov (Julian).
Mon parfait inconnu… je n’y avais pas fait attention, mais le synopsis précise « un homme d’une grande beauté »… Certes je ne suis pas connaisseur, mais mon épouse qui, de ce fait, s’y connaît, n’a pas remarqué, elle non plus, que ce Julian se caractérisait d’une telle manière… Bref, nous n’avons pas vu la motivation première de cette aventure, et nous nous sommes interrogés sur les raisons qui ont conduit Ebba à la mettre en œuvre…
Le début de ce thriller n’en est pas moins prenant et, si le réalisateur avait su quoi en faire, on aurait pu assister à un bon film…
Ce sont les dernières images qui donnent peut-être la clé de l’énigme quand Ebba, en culotte et soutien-gorge, se jette à l’eau et qu’elle en sort en maillot de bain.
En fait, il semble qu’on assiste à une fiction… Ebba rêve d’une autre vie et nous la fait vivre sans l’avoir vécue.
La dame, qui est sortie en même temps que nous de la salle, cherchait, elle aussi, à comprendre le scénario… qui nous paraît donc un parfait inconnu.
1962 : Le percement du Tunnel du Mont-Blanc est achevé...
1714 : Naissance de Claude-Joseph Vernet
Membre de l'Académie royale de peinture, il fut Peintre du roi et Peintre de marine.
Ci dessous, son Port de Toulon en 1755 :
https://www.histoire-image.org/etudes/ports-xviiie-siecle
Quand Pascal Praud (dans le JDD) compare Léon Marchand et Louis Boyard, la journée commence bien !... :
VIVE LE ROI !
À Nantes, le Traité d'union entre la Bretagne et la France est voté par les États de Bretagne, après quarante ans d'unions matrimoniales entre les duchesses de Bretagne et les rois de France (voir l'Éphéméride du 7 janvier);
Trois rois de France successifs épousèrent en effet la "duchesse de Bretagne" : Charles VIII puis son successeur Louis XII se marièrent avec "la duchesse Anne"; puis François premier, successeur de Louis XII, épousa leur fille, "la reine Claude", celle qui aimait... une certaine variété de prunes !...
edit-union-france-bretagne-1532.pdf
Et, dans notre album L'aventure France racontée par les cartes, voir la photo Agrandissements de François premier
Il est destiné aux étudiants, lycéens et jeunes professionnels de 15 à 30 ans.
Au programme chaque jour :
des conférences pour déterminer les fondements des différentes crises que traverse la France et déchiffrer les solutions à y apporter,
des cercles d’étude de niveau 1 pour apprendre les fondamentaux de la doctrine politique de l’Action française, et de niveau 2 pour mieux comprendre le présent et appréhender l’avenir à sa juste mesure,
des ateliers pratiques,
du sport.
Et aussi :
de forts moments de camaraderie,
des banquets animés,
des chants,
des soirées thématiques.
Le camp des familles a été imaginé pour que les jeunes parents puissent assister aux conférences de la matinée. Il débute le jeudi matin, il est cependant possible d’arriver le mercredi en fin d’après-midi.
Les enfants sont pris en charge le matin autour d’activités multiples, ainsi que pour les repas. L’après-midi ils sont sous la responsabilité de leurs parents.
Le couchage s’effectue sous tente personnelle ou dans des gîtes ou hôtels à proximité (liste sur demande).
Un t-shirt collector CMRDS 2024 offert aux 100 premiers inscrits !
Le CMRDS se tiendra cette année dans le Berry à 25 min de Vierzon. Des navettes seront organisées entre la gare SNCF et le lieu de camp.
⇒ Tarif promotionnel jusqu’au 30 juin !
Équipe | ||||
---|---|---|---|---|
40 | 44 | 42 | 126 | |
2
|
40 | 27 | 24 | 91 |
3
|
20 | 12 | 13 | 45 |
18 | 19 | 16 | 53 | |
5
|
16 | 26 | 22 | 64 |
Troisième au nombre total de médailles, la France est cinquième au nombre des Médailles d'or... :
De la beauté, des moments magnifiques et inoubliables, qui ont séduit et stupéfait la France entière et une grande partie du monde, il y en a eu, et en quantité, dès le début des JO "PARIS 2024"...
1. Dès l'arrivée du Belem à Marseille, l'émerveillement a commencé : les images aériennes de la retransmission télévisée ont bien montré la grande beauté du site naturel de notre Phocée, sous son magnifique soleil, lorsque le Belem se dirigeait vers l'entrée du Lacydon des Grecs : devant lui, à droite et à gauche, les deux forts voulus par Louis XIV :
Encore un beau succès (à l'export et pour le prestige) pour les excellents matériels français (toutes armes confondues : l’Irak a commandé 12 exemplaires de l’hélicoptère H225M #Caracal auprès d’@AirbusHeli. Et deux hélicos irakiens doivent être intégralement "remis à neuf"...
(très courte note, en anglais, mais une fenêtre s'ouvre, en haut à droite, permettant la traduction en français)
https://www.scramble.nl/military-news/iraq-orders-caracal-tactical-transport-helicopters
Cathédrale Notre-Dame de Reims, l'Ange au sourire, du groupe de la Visitation, du portail central...
1271 : Couronnement de Philippe III, le Hardi
Comme Louis XIII, fils de Henri IV et père de Louis XIV, Philippe III est parfois négligé, entre son père Saint Louis et son fils Philippe le Bel, tant leurs deux règnes sont importants.
Pourtant, comme celui de Louis XIII, le règne de Philippe III fut très loin d'être négligeable. Le Poitou, l'Auvergne et le Comté de Toulouse viennent agrandir le royaume, qui se développe et s'enrichit fortement.
Les mentalités évoluent, et l'optimisme est général : c'est l'explosion du beau XIIIème siècle.