Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

comte de paris

  • Ephéméride du 5 août

     

    58 Avant JC : Fin de la bataille de l'Ochsenfeld  

    César refoule Arioviste et ses Germains au-delà du Rhin : il s'agit de la deuxième bataille majeure de la Guerre des Gaules, après celle de Bibracte contre les Helvètes.

    Jules César avait déjà été appelé à l'aide une première fois par les Gaulois, lorsque les Helvètes avaient décidé de quitter leurs montagnes pour s'installer dans l'Ouest de la Gaule :  il les écrasa à Bibracte, les obligeant à retourner dans leurs montagnes (voir l'éphéméride du 28 mars).

    Un autre peuple était également entré en Gaule, sans que les Gaulois ne réussissent à le chasser : Arioviste et ses Germains avaient traversé le Rhin vers 72 avant JC, emmenant avec eux les Suèves, les Harudes, les Marcomans, les Triboques, les Vangions, les Némètes et les Sédusiens, soit, peut-être, environ 120.000 personnes. 

    Lire la suite

  • " France, mère des arts, des armes et des lois "...

    arton7720.jpgFrançois Marcilhac vient de publier dans l'Action française 2000* une note qui nous paraît tout à fait opportune, à props de l'entretien que le Comte de Paris a accordé à Politique magazine, dans sa parution de jullet-août; il a raison, nous semble-t-il, de souligner la hauteur de vue du Prince comparée à la médiocrité des discours politiques habituels; et, surtout, pour différencier la France à l'identité malheureuse qui est, hélas, celle d'aujourd'hui, de la France historique, celle qui fut "mère des arts, des armes et des lois", il a eu le bon goût de rappeler et de transcrire le superbe sonnet de Du Bellay qui porte ce titre. Nous le publierons demain g  Lafautearousseau.    

    Dans un entretien récent [1], le comte de Paris rappelle ses trois fondamentaux : « Bien connaître les Français a toujours été mon souci majeur. C’est même l’histoire “d’une grande amour” qui ne tient compte d’aucun obstacle ni d’aucun clivage » ; puis « connaître nos racines et notre histoire [...] pour prévoir l’évolution probable du monde dans lequel nous vivons » ; enfin , « la base de tout », l’enseignement notamment « de notre langue, de notre éthique », comme « exigence de civilisation ». 

    Henri VII (Photo : La Couronne)

    Comment ne pas être frappé de l’abîme entre la hauteur de vue du Prince et la médiocrité d’un personnel politique qui tente de dissimuler son renoncement à assurer le bien public, en ânonnant à intervalles réguliers, face aux périls qui les menaceraient, les fameuses « valeurs républicaines au fondement de notre pacte social » : une liberté de plus en plus fantomatique dont législateurs et juges ne cessent de s’occuper activement, une égalité mortifère à l’ombre de laquelle prospère la loi impitoyable de l’argent, une fraternité qui se résout dans un communautarisme de division et de haine.

    Car tel est le legs d’une république qui emporte dans la déliquescence de sa propre idéologie le pays lui-même. Le peuple français meurt d’une imposture qui lui a imposé de se renier lui-même tout en le réduisant à une fausse trinité que l’Europe institutionnelle, en s’identifiant avec la démocratie universelle, voudrait accomplir en anéantissant les peuples historiques. Aussi notre seule France ne saurait-elle être celle dont la devise est inscrite sur les portes de nos prisons. C’est au contraire la « France, mère des arts, des armes et des lois » [2] qui, à l’instar de l’Attique, « au bel instant où elle n’a été qu’elle-même [...] fut le genre humain » [3].

    François Marcilhac 

    - [1] Politique Magazine n° 131, juillet-août 2014, propos recueillis par Nicolas Pénac
    - [2] Joachim du Bellay
    - [3] Charles Maurras - Anthinéa 

    * ÉDITORIAL de L’Action française 2000 n°2891

     

  • Le dernier "billet" du Comte de Paris : "La France a vraiment besoin d'un pouvoir fort et lisible. Il y a urgence."

    gthhh.jpg 

    L'Islam et l'Islamisme

    En 1976 le Roi du Maroc, Hassan II, "Commandeur des Croyants", lors d'un dîner privé à Rabat, m'a dit :" n'oublie pas, Henri, que tu descends comme moi du Prophète. Une de tes ancêtres, Zaïda, issue de  la lignée de Fatima, a épousé le Roi d'Aragon dont tu es également le descendant ".

    La civilisation islamique qui était en Andalousie du 9° au 15° siècle, a apporté à l'Occident de nombreuses connaissances, sur le plan des arts dont la musique, de l'architecture, de la médecine, des mathématiques et également de la philosophie, toutes choses que nous devons respecter et admirer.

    Le respect ne doit pas, pourtant, nous empêcher d'être lucides. Il nous oblige à regarder, aujourd'hui, une autre réalité en face.

    Le monde actuel est en effet à la dérive, perdant tout repère, aussi bien notre civilisation chrétienne que la civilisation islamique. Chaque religion a, depuis ses origines, généré ses extrêmes, les intégristes de notre côté et les islamistes, type Savonarole, du leur. Ces factions manipulent la religion a des fins politiques: beaucoup ne sachant ni lire ni écrire il est facile de leur enseigner des textes qui ne sont ni dans le Coran ni dans la Bible.

    N'oublions pas que toutes les religions monothéistes, y compris la religion hébraïque, ont leur part sombre qui les pousse à des guerres de conquête, à des guerres de conversion, à la guerre sainte. Nous avons eu les croisades. Dans le Coran il y a un verset qui nous parle de "Dar al Islam" le pays des croyants et "Dar al Kurf" le pays des mécréants qu'il leur faudra un jour conquérir et convertir. Sans oublier la politique de colonisation des uns et des autres, comme  celle des territoires palestiniens par Israël. Toutes ces conquêtes  n'ont fait que jeter de l'huile sur le feu.

    L'islamisme modéré que nous avons cru naïvement pouvoir aider dans les guerres du printemps arabe, a donné partout naissance au  pouvoir des islamistes extrémistes, car contrairement à l'islam,  l'islamisme ne sera jamais modéré.

    Notre politique de "gribouille" a réveillé sur notre sol le pouvoir sectaire de l'islamisme, nous avons ouvert la boîte de "Pandore". Ce fut et c'est une erreur politique grave. En effet, il ne se passe pas de jour où la puissance rampante des islamistes, des frères musulmans, ne se fasse sentir. Dans les hôpitaux, dans les écoles, dans notre nourriture, dans les vêtements qui cachent les femmes objets de l'homme; et je ne parle pas des crèches de Noël dont ils  ont exigé le retrait des grandes surfaces, à croire qu'il existe chez  un grand nombre de nos concitoyens une haine de la religion, de notre religion puisqu'on laisse faire.

    Les lois de notre Pays, de notre patrie, sont peu à peu grignotées puis bafouées. et on en rajoute en offrant le droit de vote aux étrangers, aux immigrés dont la majorité viennent du sud, du Dar al Islam.


    L'Occident, aveuglé par une démocratie en décomposition, pense que l'islamisme peut évoluer encore; il s'apprête donc à vouloir intervenir en Syrie, prochain détonateur qui risquerait de nous entraîner dans une nième guerre mondiale. Curieusement, le même processus, celui qui a déclenché la seconde guerre d'Irak, est en train de se reproduire. On nous assure, preuves à l'appui, que la Syrie détiendrait des armes chimiques de destruction massive !

    Si guerre il y a - Dieu nous en préserve - et même si la France ne s'en mêle pas, il n'est pas inimaginable de penser que la "cinquième colonne" des islamistes puisse réagir sur notre sol.

    La France a besoin d'un pouvoir fort et lisible, qui ait une stratégie à long terme pour mettre de l'ordre dans la maison, sinon  il faut s'attendre à avoir un jour un Califat à Poitiers. Nous sommes très nombreux en France à détester cette idée. Notre société occidentale et notre civilisation sont en danger. Il est encore temps de le comprendre et d'agir. La France a vraiment besoin d'un pouvoir fort et lisible. Il y a urgence. 

    523px-coat-of-arms-of-the-bourbon-restoration-1815-30-svg.png

    www.maisonroyaledefrance.fr

  • Lu, vu, entendu : aujourd'hui paraît "La rose et le lys", de Cyrille Schott...

    41F0FLs8T0L._SS500_-copie-1.jpg 

    Les Editions Plon - 215 pages, 18,90 euros

    Lire la suite

  • Le Comte de Paris et le duc de Vendôme à la messe en mémoire de Louis XVI à Saint Germain l'Auxerrois (1).

            Le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme ont assisté ce vendredi 21 janvier 2011 à 12h15 à la messe à la mémoire du roi Louis XVI qui fut célébrée par Monseigneur Xavier Baronnet, évêque émérite de Port-Victoria. Une foule nombreuse avait fait le déplacement pour se recueillir et se souvenir du roi Louis XVI  218 ans après son exécution.

            L’évêque évoqua la vie de Louis XVI et insista sur les qualités morales du souverain, artisant de paix. Après la messe, le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme ont reçu pendant plus d’une heure les hommages des personnes présentes au requiem.

     LOUIS XVI 2011 PARIS ST GERMAIN L'AUXERROIS 1.jpg

    Lire la suite

  • Grande Bretagne : ce ministre qui veut "réaffirmer la souveraineté" de son Parlement....

                C'est une dépêche AFP du 6 octobre qui nous l'apprend : le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a annoncé le dépôt cet automne d'un projet de loi visant à "réaffirmer la souveraineté" de la chambre des Communes face au parlement européen.

                Afin de "réaffirmer une fois pour toutes la souveraineté de notre Parlement historique...., nous allons légiférer cet automne" sur une clause qui rappellera cette "vérité éternelle : ce qu'un Parlement souverain peut faire, un Parlement souverain peut également le défaire", a déclaré le chef de la diplomatie britannique devant les militants largement eurosceptiques de son parti conservateur, réunis pour leur congrès annuel à Birmingham, dans le centre du pays.

    william hague.jpg

    Lire la suite

  • Le Comte de Paris décoré (2/2): du Président au Chef de la Maison de France....

               Nous avons, en son temps, relaté la cérémonie au cours de laquelle le Comte de Paris a reçu, des mains de Nicolas Sarkozy, les insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre militaire. Nous complétons aujourd'hui cette première note (du 21 mai 2009, que nous repassons ci-après) en reproduisant le discours de l'Allocution prononcée pour l'occasion par le Chef de l'Etat.

                Il n'est en effet pas inutile de revenir sur cette allocution, et de réfléchir un peu sur le sens des paroles que le President a adressées au Chef de la Maison de France. En se souvernant que Nicolas Sarkozy n'était nullement obligé de dire ce qu'il a dit là, et qu'il aurait pu, soit confier ce rôle à l'un de ses subordonnés, soit se cantonner dans des généralités protocolaires. Or, les mots ont un sens, et si -bien évidemment...- parler n'est pas tout, il n'en demeure pas moins que -et c'est le cas ici- parler de cette façon, avec ces mots, ces témoignages de respect,  c'est déjà, en soi, une forme d'action...

                Une autre réflexion, bien différente: il est piquant de constater que ces paroles illustrent bien le paradoxe de Nicolas Sarkozy : il est lui-même dans son époque et de son époque, qui oublie ses racines au même moment ou elle en redécouvre le besoin…..

    COMTE DE PARIS 1.JPG

    Lire la suite

  • Le Comte de Paris promu Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre militaire...

    COMTE DE PARIS.jpg

                Nous vous l'annoncions dans notre reportage feuilleton consacré au mariage du prince Jean et de Philoména: le Comte de Paris, Chef de la Maison de France, devait recevoir, le 18 mai 2009, la Légion d’Honneur, à titre militaire, des mains du Président Nicolas Sarkozy.

    Lire la suite

  • Autour du Prince Jean ! Quelques clips vidéos, pour avoir une (faible..) petite idée de ce qui s'est passé.....Et l'homélie de Mgr Brizard.

                   TimbrebisRVB.jpg                          Plusieurs lecteurs/lectrices se sont étonnés de ne pas voir sur lafautearousseau les vidéos du mariage. C'est que, d'une part, on pouvait les voir ailleurs et que, d'autre part, nous avions pensé nous centrer sur le fond du sujet, que bien sûr les très courtes séquences vues à la télé ou sur le net ne rendent que très imparfaitement, voire pas du tout. Avant de tirer, à la fin de notre "reportage-feuilleton" sur la journée, la leçon politique de cet évènement, qui est bien sûr tout sauf un évènement mondain; et de montrer en quoi il s'agit d'un acte éminemment politique, porteur d'espoir et créateur d'une vraie dynamique, pour nos idées mais surtout pour la France.

               Mais puisqu'on nous les demande, voici celles dont nous disposons: quatre sujets (dont un en allemand, sur le mariage civil célébré par Rachida Dati).

               La première est celle de FR3 Picardie, la deuxième, celle du Parisien; la troisième, celle d'AF Picardie; et la quatrième, la plus inattendue peut-être, et qui est en allemand, concerne le mariage civil.

                 Nous en profitons pour vous communiquer le texte de l'excellente homélie de Mgr Philippe Brizard, dont nous ne disposions pas avant hier pour le compte rendu de la messe.

                 Bonne lecture, bonne écoute, et à demain, pour la fin de notre reportage-feuilleton, à Chantilly où tout est beau....

    Lire la suite

  • Autour du prince Jean ! A Senlis, acte II : le vin d'honneur, dans les jardins du château d'Hugues Capet.

     TimbrebisRVB.jpg                                         On quitte la cathédrale avec un sentiment mêlé : la joie, bien sûr -puisque les princes sont heureux, on ne peut que l'être- mais aussi le sentiment d'avoir vêcu quelque chose d'intense qui est maintenant derrière nous. Mais on n'a ni le temps ni l'envie de se laisser aller aux réflexions philosophiques....

                Le prince, du même mouvement par lequel il prolonge la Famille de France, fonde sa propre famille. Rien ne s'arrête, ou n'est fini. C'est maintenant que tout commence.....

                On a été, on est et on sera "Autour du prince Jean" !....

                Pour l'instant, il faut se hâter, car le couple ne va pas tarder à arriver sur l'estrade, dressée dans un angle du jardin du château d'Hugues Capet. Ce n'est peut-être pas le moment le plus agréable pour Jean et Philomena, mais c'est la seule façon de se donner à voir en même temps à tous.....

                 Et puis, il y aura quelques interventions et prises de parole.....

    Lire la suite

  • L'avenir du prince Jean de France intégré aux espérances du pays

     

     

              Un numéro récent de Point de Vue a annoncé la possibilité d'un prochain mariage du Prince Jaen de France. Le Prince lui-même a confirmé cette possibilité.

     

              Ce serait, en tout cas, un évènement heureux, naturellement pour le Prince lui-même et pour la Famille de France, mais ce serait aussi, comme De GAULLE l’avait écrit, en de semblables circonstances, au défunt Comte de Paris, lors du mariage de son fils Henri, alors Comte de Clermont, « un évènement national » heureux pour la France *.

     

              Plusieurs fois, dans son histoire, la France, dans des circonstances difficiles, parfois dramatiques, a du se tourner vers un recours, qui, à l’évidence, ne pouvait être issu des partis politiques et se devait, au contraire, de rassembler les Français. Est-on sûr que notre pays n’éprouvera pas la nécessité impérieuse d’un tel recours si, à plus ou moins court terme, les évènements l’exigeaient ? Croit-on vraiment impossible, à observer l’actualité, que de tels évènements puissent survenir ?

     

              Un « recours pour la France » ? Le recours le plus simple, le plus évident, sans-doute aussi le plus sûr, nous semble s’incarner naturellement dans un prince « héritier des siècles », issu de la dynastie qui a fondé, façonné, notre nation.

     

              Que le Prince construise sa vie personnelle, en fondant une famille, et sa personnalité politique par ses multiples activités au sein de la communauté nationale et internationale, nous paraît être, aussi, une bonne nouvelle pour le pays.     

     

              Oui, si le Prince Jean de France en prenait la décision, son mariage devrait être, dans la grisaille des jours actuels, une fête joyeuse pour les Français. Il devrait être « salué comme un évènement national ».

     

    Copie-de-Sans-titre-1.jpg

    Jean de France et Philomena de Tornos au petit Trianon

     

    ______________________________________________________________________________________

     

    * A l’occasion de ce mariage, De GAULLE avait adressé au Comte de Paris – et fait publier – le message suivant :

     

    «  Je sais quelle joie vous cause ce mariage. C’est là, pour chaque Français, une raison de s’en réjouir. Mais aussi, Monseigneur, parce que la vie de votre famille s’identifie avec notre histoire, parce que ce qui vient de vous, dans le présent, est exemplaire pour la pays, parce que votre avenir, celui du prince Henri, celui des vôtres, sont intégrés aux espérances de la France, je salue l’union que Dieu va bénir comme un grand évènement national ».