Grandes "Une" de L'Action française : 1925 - Bizarre, suspecte, la mort brutale du Général Mangin, "chef d'armée intrépide, ne connaissant pas d'obstacles"...
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Pour une fois, avant de commencer la lecture du quotidien, on commencera par lire ces explications, tirées de notre Éphéméride du 12 Mai :
1925 : Mort du Général Mangin
Lorrain - né à Sarrebourg le 6 juillet 1866 - Mangin prit la tête de la Xème Armée au printemps 1918, et participa à la seconde Bataille de la Marne : c'est lui qui réalisa la célèbre contre-attaque du 18 juillet à Villers-Cotterêts, qui brisa l'armée allemande.
Vainqueur dans l'Aisne à l'automne, il libéra Soissons et Laon et rompit le front ennemi, mais l'armistice annula son offensive prévue en Lorraine. Il entra à Metz le 19 novembre, atteignit le Rhin à Mayence le 11 décembre, occupa Mayence et la rive gauche du Rhin en décembre 1918 : il encouragea les autonomistes allemands qui voulaient créer une République rhénane, contre les nationalistes prussiens, politique refusée et empêchée par les Anglo-Américains....
Mangin mourut subitement, et bizarrement, en mai 1925 à Paris, au cours d'un repas au restaurant, la rumeur publique parlant même d'un "empoisonnement". La politique française était alors celle du Cartel des gauches (Herriot, Painlevé, Briand), qui succédait à la Chambre bleu horizon de la Victoire, et Maurras, comme Daudet, qui ne s‘en cachaient pas, fondaient de réels espoirs sur lui…
cavaliers.blindes.free.fr/profils/mangin.html
Dans notre Album Maîtres et témoins (III) : Léon Daudet voir la photo "Mangin, qui avait conçu l'Etat rhénan"
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Passons maintenant à la lecture du Journal...



















