Éphéméride du 10 septembre
1524 : Naissance de Pierre de Ronsard
Le manoir de la Possonière, dans le Vendômois, où est né Ronsard
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1524 : Naissance de Pierre de Ronsard
Le manoir de la Possonière, dans le Vendômois, où est né Ronsard
Nous avons choisi l'originalité et, plutôt que d'ajouter un discours à des discours (aussi intéressants soient-ils) nous allons vous offrir, pendant ces quatre jours, quelque chose que vous ne trouverez pas ailleurs...
Il s'agit de textes parus dans L'Action française, et qui sont regroupés dans notre Collection de 207 "Grandes "Une" de L'Action française" (207, pour l'instant, car cette collection ne cesse de croître...).
Ces Samedi, Dimanche, Lundi et Mardi, vous trouverez donc une série de textes de Maurras, Bainville et Daudet qui, tous, montrent l'importance éminente du grand poète, et la perte que fut sa disparition, juste avant le cataclysme de la guerre de 14. Des textes qui, évidemment, font autorité... :
1. D'abord, ce Samedi et ce Dimanche, deux "Grandes "Une"..." qui n'étaient pas encore publiées, et qui feront donc, ainsi, leur entrée dans la série :
• numéro du Mercredi 27 Octobre 1926 :
Grandes "Une" de L'Action française : À l'occasion du millénaire de Virgile et du centenaire de Mistral (1/2) : de Léon Daudet...
• numéro du Lundi 22 Novembre 1926 :
Grandes "Une" de L'Action française : À l'occasion du millénaire de Virgile et du centenaire de Mistral (2/2) : de Léon Daudet...
1. Ensuite, ce Lundi et ce Mardi, les deux "Grandes "Une"... " déjà publiées ici, et qui parurent dans le quotidien lors de la mort du poète :
• numéro du 26 Mars 1914 :
Grandes "Une" de L'Action française : Quand il est mort, le poète... Mistral ! (1/2)
• numéro du 27 Mars 1914 :
Grandes "Une" de L'Action française : Quand il est mort, le poète... Mistral (2/2)
Enfin, et sans la moindre once d'orgueil ou de sentiment de supériorité, nous rappellerons que, de toutes les langues régionales de France (Breton, Basque, Alsacien, Corse, Catalan, Provençal...) le Provençal est, pour l'instant, la première et la seule à avoir obtenu le Prix Nobel de Littérature, avec Mistral, justement (voir notre Éphéméride du 29 Février)...
Bonne lecture !
François Davin
"À Matignon, comme à France Inter, la gauche de droit divin" :
l'édito de Vincent Trémolet de Villers est consacré, malgré "la chute de la maison Bayrou", à "l'affaire Legrand/Cohen" et à cette gauche qui a tout raté mais qui est toujours omniprésente, partout, dans le pays légal...
Et, surtout, dans ce sévice public, qui n'est rien d'autre que "la gauche qui parle avec le portefeuille des Français", comme le dit très justement Sébastien Chenu
(extrait vidéo 3'44)
https://x.com/Europe1/status/1964934610229350463
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
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Après Maurras, le lendemain de la mort de Mistral, c'est Daudet qui rend hommage au poète, le surlendemain, dans un très bel et très émouvant article, qui occupe l'intégralité de la première colonne de gauche et les premières lignes de la deuxième, et intitulé "Mistral est mort" :

Lettre intégrale signée « Bonaparte » et datée de sa main, « Gaza, 8 ventôse an 7 » (26 février 1799), ordonnant le paiement de « neuf mille francs » pour couvrir les frais de travaux de génie nécessaires aux trois premières villes conquises par Napoléon en Syrie : « Catieh » (Kattieh), « Iharich » (El-Arish) et « Gaza ». Signature également en bas de page : « Max Cafferelli » par le général Caffarelli.
Au verso, mention de dépôt : « Campagne d'Égypte, 8 ventôse au 7 » et numérotée d'une main séparée : « N° 23 ». D'une importance historique inestimable, cette lettre, considérée comme la plus ancienne connue de Gaza, est l'une des rares signées par Napoléon à cette époque de la campagne.
Notes : Craignant l'approche des Ottomans et ayant appris la prise d'El-Arish par Ahmed Pacha al-Jazzar, Napoléon lança une campagne en Syrie afin d'enrayer la progression des Ottomans. Napoléon et ses forces s'emparèrent d'abord d'El-Arish le 20 février. Repoussé par les Ottomans à Khan Younis, Napoléon se replia sur Cheikh Zuweid, puis parcourut soixante lieues à travers le désert pour atteindre les abords de Gaza. Il y entra le 25 février et en ressortit trois jours plus tard. Le 4 mars, Napoléon arriva à Jaffa et s'en empara de force, se dirigeant vers Acre. Jaffa subit alors une pression énorme, avec le soutien de la Royal Navy britannique, ce qui finit par forcer Napoléon à se replier le long de la côte, entrant à Gaza pour la seule autre fois le 30 mai et repartant le lendemain. Ce siège fut considéré comme le tournant de la destinée française en Égypte et en Syrie, et constitua la troisième défaite tactique de sa carrière. La colline sur laquelle Napoléon établit son camp, au sud-est des remparts d'Acre, est toujours connue sous le nom de colline de Napoléon. Le général Caffarelli (1756-1799) était l'un des généraux de Napoléon les plus populaires auprès des soldats. Ayant perdu une jambe en 1795, il mourut des suites de blessures infligées par des tireurs embusqués pendant le siège d'Acre.
Lot soumis à une taxe de 5 % sur le prix d'adjudication, en plus d'une TVA de 20 % sur les frais d'acquisition. Estimation : 25 000 à 50 000 £.
1668 : Création de L'Avare (ici, remarquablement joué par Louis de Funès)
1087 : Mort de Guillaume le Conquérant
Son tombeau, dans l'Abbaye aux Hommes de Caen...
Activité de notre Compte "X"...
Lafautearousseau Royaliste - LFAR
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Le Procureur de Montpellier vient de reconnaître que le terrible incendie de l'Aude était bien d'origine criminelle...
Bien avant le "réchauffement climatique", derrière chaque "méga incendie" se cache un projet (parc éolien ou de panneaux solaires...); et, dans l'Aude, des projets d’installation existaient déjà, avant la catastrophe, comme à La Teste de Buch...
Le 1er Janvier 2025, à 97 %, les villageois de Ribaude avaient rejeté un projet de parc photovoltaïque, et le 2 Août on a eu le mega feu...
Comme dirait Desproges : "Étonnant, non ?"
(reçu de notre ami Antoine de Lacoste hier, à 16h)
Voilà vingt ans que le sultan Erdogan en rêvait : bénéficier d’un corridor reliant la Turquie à l’Azerbaïdjan lui permettant ainsi l’accès à la Mer Caspienne et, au-delà, à l’ensemble de l’Asie centrale.
Le début du corridor est facile à réaliser : un tout petit lien frontalier existe entre la Turquie et l’Azerbaïdjan. Il donne accès à l’enclave azérie du Nakhitchevan. D’une superficie de 5500 km2 et peuplé d’environ 400 000 habitants, ce territoire appartenait à l’Arménie historique. Son nom est d’ailleurs purement arménien et signifie littéralement « l’endroit de la descente », allusion à la descente du Mont Ararat par Noé après le déluge. Mais son histoire fut mouvementée et il dut subir les assauts continus des Ottomans à l’ouest et des Perses à l’est. Conquis finalement pat la Russie en 1828, il fut ensuite remis à l’Arménie. Malheureusement, contre toute logique géographique, Lénine et Staline décidèrent en 1921 de donner le Nakhitchevan à l’Azerbaïdjan, une des républiques fédérales soviétiques, tout comme l’Arménie.

(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
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Frédéric Mistral est mort le 25 mars 1914, juste avant le déclenchement de la catastrophique "Guerre de 14". L'Action française lui a évidemment rendu hommage, dans ses deux numéros du lendemain (26 mars, que vous allez pouvoir consulter aujourd'hui), avec un court article de Maurras, et le sur-lendemain (27 mars, que vous pourrez lire dès demain) avec un article un peu plus long, de Daudet.
Bainville aussi rendit hommage au poète, mais un peu plus tard dans le quotidien (le 30 mars et le 7 mai) : il le fit - sous le pseudonyme de Léonce Beaujeu - avec deux très beaux textes, que nous mettrons en lien dans notre livraison de demain, et qui ont été publiés dans un livre assez peu connu de lui : "Chroniques"
1830 : Naissance de Frédéric Mistral
1239 : Première représentation du Miracle de Théophile, de Ruteboeuf
Si l'on connait relativement bien la vie même de Ruteboeuf, et en tous cas ses moments les plus importants, on ne dispose, curieusement de presqu'aucune date en ce qui le concerne. C'est dans l'exposé suivant - très intéressant malgré son aspect un peu austère - que l'on trouve la date du 8 septembre pour la première représentation publique, à Paris, sur le parvis de Notre-Dame, du Miracle de Théophile, oeuvre commandée au poète par l'évêque de la ville lui-même (ci contre, une partie du vitrail de la cathédrale de Beauvais, racontant le Miracle) :
http://books.openedition.org/pup/4481?lang=fr
On trouvera ce merveilleux vitrail, expliqué et commenté dans notre Ephémeride/Evocation du 28 mai :
Et, sur le lien suivant - très technique et sans intérêt pour le grand public et les non-spécialistes - un petit tableau, en haut à droite, qui donne accès à tous les textes de Ruteboeuf :
http://www.arlima.net/qt/rutebeuf.html
Bien sûr, pour le grand public, aujourd'hui, Ruteboeuf reste d'abord connu pour sa Griesche d'Hiver, ou Complainte Ruteboeuf (chantée ici par Léo Ferré) :
Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
Avec le temps qu'arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n'aille à terre
Avec pauvreté qui m'atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d'hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière
Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m'était à venir
M'est advenu
Pauvre sens et pauvre mémoire
M'a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m'évente
L'amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
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UN RÉGAL "EN DIRECT" SUR LE "SÉVICE PUBLIC",
QUE, JUSTEMENT, DUPONT-AIGNAN "EXPLOSE",
ET EN PARTICULIER PATRICK COHEN !
JUBILATOIRE !
(extrait vidéo 2'03)
https://x.com/Le_Patoff/status/1964076167343882504
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Un millénaire et un centenaire la même année !
Il n'en fallait pas plus au grand critique littéraire qu'il était pour que Léon Daudet consacrât -même quatre ans avant - deux articles, à quasiment un mois d'intervalle (les 27 Octobre et 22 Novembre 1926) à ces deux étoiles du firmament de la Civilisation et de l'Esprit...
Voici donc, ensuite, le lien conduisant à la "Une" du Lundi 22 Novembre 1926 :
1670 : Paris, "Ville ouverte" : aux origines des Grands Boulevards...
1008 : Valenciennes, protégée de Notre Dame du saint Cordon
Cette année-là est dure pour les Valenciennois, décimés par la peste.
Un saint ermite, Bertholin, vivant retiré près des bords de l’Escaut, supplie la Vierge de secourir la ville. Marie lui demande alors de réunir tous les habitants sur les murailles. Elle leur apparaît et fait entourer la ville, par un ange, d’un cordon écarlate. La peste cesse aussitôt, et ceux qui l’avaient contractée sont guéris.
En guise de remerciement, les notables de l’époque s’engagèrent à organiser une procession chaque année, à la date anniversaire de ce miracle : le sept septembre. Aujourd’hui fixée au deuxième dimanche de septembre, le Tour du Saint Cordon est le plus ancien pèlerinage français: il a célébré ses mille ans en 2008.
Il y a, en fait, deux Tours : le premier, ou petit tour le matin; et le grand tour, l’après midi, dans toute la ville :
http://basiliquesaintcordon.valenciennes.fr/
Dans notre catégorie Patrimoine, Racines, Traditions, voir l'article Les mille et une processions de Notre-Dame du saint cordon de Valenciennes