De Winston Churchill : "Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait… et il faisait tout ça aux frais des contribuables."
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(Paru le 10 février, lendemain de sa mort, dans le journal "L'Éclair de Montpellier", cet article est le dernier de Jacques Bainville...)
"Selon le mot célèbre, il est des morts qu'il faut qu'on tue. Et il y a aussi ces gens qu'un personnage de théâtre tuait et qui se portaient assez bien.
Tel est le cas du capitalisme. Avait-on assez annoncé qu'il se mourait, qu'il était mort ? "Vieillard, va-t-en donner mesure au fossoyeur." On le traitait comme un cadavre. On répétait le classique jam foetet "il pue déjà". Il y a peu de temps encore, dans un congrès socialiste, un orateur s'écria superbement : "Nous n'aurons même pas besoin de le renverser. Il tombe tout seul. Il s'éboule."
Au fond, cette idée était de celles que Karl Marx appelait avec mépris "petites bourgeoises". Elle se composait d'un mélange d'esprit catastrophique, de pessimisme et de panique. Elle était inspirée par la "crise". Tout le monde sait que le gros public, moutonnier, n'achète jamais en baisse. Il suffit qu'une valeur descende à la Bourse pour qu'il la croie perdue. Il croit bon tout ce qui monte. Il ne connaît pas de milieu entre la hausse illimitée et la chute verticale et sans remède.
C'est La Fontaine qui a raison : "Selon que vous serez..." :
Hier, nous avons passé la vidéo d'Hilaire de Crémiers, sur l'élection présidentielle en cours. Aujourd'hui, pour prolonger la réflexion, c'est dans Valeurs actuelles et dans La Libre Belgique que nous trouverons de la matière...
Voici d'abord le lien permettant d'accéder à l'article de Valeurs actuelles : http://www.valeursactuelles.com/actualités/politique/un-roi-sinon-rien20120502.html
Et le texte de l'article de Robert Redeker :
"Voulue par le général de Gaulle, l’élection du chef de l’Etat au suffrage universel direct est une singulière institution. Deux inconvénients majeurs la caractérisent.
D’une part, elle contraint à une sorte de campagne électorale permanente, mettant en danger la visée de la longue durée pourtant essentielle à la politique.
D’autre part elle incite les électeurs à s’intéresser à la personnalité des candidats plutôt qu’à leurs idées ou programmes, ce qui contrevient à l’idée démocratique. Les élections législatives sont plus démocratiques que l’élection présidentielle, car moins personnalisées, plus idéologiques.
Malgré tout, cette ambigüité démocratique révèle la sagesse politique de la constitution de la Vème République et explique sa pérennité.
Nous parlions de lui hier : le Cercle Aristote nous a invité - sur notre Page Facebook - à la soirée qu'il organise avec Paul-François Paoli, le mardi 8 mai, à 20 heures, au Carré Parisien, rue du Général Beuret...
http://www.cerclearistote.com/
Le thème choisi : Pour en finir avec l'idéologie anti raciste....
* MAGISTRO, une tribune libre et indépendante d'information civique et politique, en ligne depuis 2008 : Présentation de Magistro par François Georges Dreyfus.pdf
* Liens : - http://www.democratiedirecte.fr/ (Yvan Blot)
- http://www.henrihude.fr/ (le Blog de Henri Hude)
* Maxime TANDONNET, Haut fonctionnaire : Sept raisons de voter Sarkozy
* Yves-Marie LAULAN, Géopoliticien : Entre la peste et le choléra
* Henri HUDE, Professeur agrégé de philosophie : Nouvelle philosophie des décideurs
* Eric ZEMMOUR, Journaliste : Le drôle de chant des courtisans
* Eric ZEMMOUR : "Qui fait l’ange fait la bête"
* Christine SOURGINS, Historienne de l'art : Les artistes font de la résistance
* Chantal DELSOL, de l'Institut : Le chèque scolaire sauvera l’école publique
* François JOURDIER, Officier, contre amiral : Les élections dans les DOM COM
* Maxime TANDONNET, Haut fonctionnaire : Schengen ou la destruction européenne
Premières lignes du Delsol, Le chèque scolaire sauvera l'Ecole :
Il la dénonce bien, Paul-François Paoli, cette "idéologie anti-raciste", véritable arnaque du siècle, tartufferie absolue, mystification intégrale de la clique qui cherche, grâce à cet argument-bidon, a imposer ses "corrects" (politiquement, historiquement, moralement...) : elle est "moins vouée à combattre un racisme effectif qu'à stigmatiser toute forme de réticence à la mutation progressive de la France en société post-nationale, multi-raciale et multi-culturelle..."
Et, pour ce qui est du débat sur l'identité nationale, seule la fierté retrouvée de notre Histoire et de notre double héritage (gréco-latin et judéo-chrétien) peut permettre de le mener à bien; une citation, entre cent : "Ce n'est pas le droit du sol qui fonde la francité, mais un sentiment d'identité, tout à la fois ethnique et linguistique..." (François Bourin Éditeur, 192 pages, 20 euros)
(Source : Famille chrétienne n° 1783, 17 mars 2012)
(dans Le Figaro magazine du vendredi 10 février)
Le vendredi 27, Le Figaro a eu la bonne idée de montrer, au moyen de six photos "coulissantes" l'avant/après des travaux en cours : c'est joli, intéressant, instructif.....
Et, pour aller plus loin :
Racines (II) : Le Mont Saint Michel...
(cliquez sur l'image ou sur le lien...)
Benoît XVI ne cesse dans ses déplacements de donner un enseignement de haute portée politique. Encore lors de son dernier voyage au Mexique et à Cuba. Y aura-t-il des hommes politiques pour l’entendre ?
Messe célébrée par Benoît XVI à Santiago de Cuba, place de la révolution...
Sur le Site offciel du Prince Jean