Solidarité Kosovo ! L’ÉGLISE DE GORAŽDEVAC BIENTÔT RÉNOVÉE...
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Cannes 2023 : Si seulement je pouvais hiberner, Un film mongol (VOSTF) de Zoljargal Purevdash, avec Battsooj Uurtsaikh (Ulzii).
Si seulement je pouvais hiberner… « J’aime pas l’hiver » répète chaque année l’une de mes sœurs, de façon triviale, dès la fin de l’été de la Saint Martin, tandis que mon épouse jalouse les animaux qui hibernent… C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle m’a traîné vers cette production, qui me donnait froid dans le dos, et partout, avec l’envie de dormir avant même d’entrer dans la salle.
A bien regarder une carte, la Mongolie « à chevale », comme la France, le 45ème degré de latitude mais, selon Wikipédia, sous « un climat nettement continental, avec des hivers longs, secs et froids.
Des températures de – 20 °C sont fréquentes en janvier et février et peuvent descendre jusqu’à –40 °C la nuit ».
C’est là le véritable sujet du film, dans un quartier défavorisé de la capitale – Oulan-Bator -, quand la pauvreté - l’alcool aidant – vous empêche de vous fournir en bois, en charbon et même en électricité.
« Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil ».
( Charles Aznavour)
Pourtant Ulzii ne pense pas à migrer… à rechercher ailleurs un statut de « Mineur Non Accompagné ».
... Depuis le 15 février dernier, un problème technique, lié à l'une de ces "joyeusetés informatiques" qui apparaissent régulièrement ici ou là, empêchait l'arrivée des "commentaires". Ce problème relevant de Hautetfort, et non de nous, il nous était impossible d'y remédier; il fallait attendre...
Voilà que le problème est résolu : cela aura duré presqu'un mois, moins longtemps, tout de même, que notre censure sur facebook, l'année passée, qui a duré trois mois entiers puis, trois jours à peine après son arrêt, a repris pour, encore, un mois !
Les commentaires sont donc publiés, maintenant : avec toutes nos excuses pour ce retard, bien involontaire...
La Rédaction
Alors qu'il y a - largement - mieux et plus urgent à faire, Macron et le Système persistent dans leur acharnement à "organiser/imposer" la mort partout, du début à la fin de vie...
Dans son édito politique "IVG et fin de vie : Emmanuel Macron président "sociétaliste"... Vincent Trémolet de Villers revient sur cette fureur pathologique qu'il y a à vouloir légiférer sur tout, pour que "la mort" règne partout, sans partage, comme règle suprême et ("comme ils disent", dirait Aznavour...) "gravée dans le marbre".
Dans "leur" marbre, peut-être.
Mais, ce qu'un Système a fait, un autre le défera...
"Les derniers jours d'un être humain contiennent, malgré les apparences, le mystère insondable de sa présence. C'est ce mystère que l'administration médicalisée de la mort risque de faire disparaître. C'est pourtant ce mystère qui nous lie les uns aux autres...".
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(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Ce fut le 10 Décembre 1919 que l'Académie Goncourt attribua son Prix à Marcel Proust, en très grande partie grâce à la campagne vigoureuse de Léon Daudet en sa faveur.
• Dès le lendemain, dans le numéro du Jeudi 11, sous une signature dont la fin est illisible, Alain MELL... annonçait simplement la chose, en page deux du journal, dans la moitié inférieure de la première colonne :
• Et le vendredi onze - deux jours après, donc... - c'est Léon Daudet en personne qui annonça la nouvelle et la commenta ainsi, dans le
Le Système part à vau l'eau, et entraîne le pays avec lui, dans son naufrage...
Pour Le Figaro (relayé sur ce point par le JT de 20h France 2...) "À Marseille, la corruption pourrait aussi venir des fonctionnaires de justice, qui seraient payés pour mal monter des dossiers, et faire libérer d’éventuels trafiquants de drogue..."
A l’affiche : Daaaaaali !, Un film français de Quentin Dupieux, avec Anaïs Demoustier (Judith, journaliste), Edouard Baer, Jonathan Cohen, Pio Marmaï, Gilles Lellouche et Didier Flamand (qui interprètent, dans le désordre, Salvador Dali) et Catherine Schaub-Abkarian (Gala, l’épouse du peintre).
2024 va nous conduire à célébrer le cinquantenaire de la mort de Marcel Pagnol (1974) et, outre la lecture ou relecture de son œuvre, j’espère que l’offre cinématographique sera à la hauteur. J’ai déjà suggéré qu’un réalisateur s’attelle à son Premier amour dont il a écrit le scénario.
Nous honorerons aussi les cent-dix ans de la mort de Frédéric Mistral (1914) avec Mireille et ses Mémoires et Récits… je doute, hélas !, qu’il y ait un biopic.
Dans un autre registre, Daaaaaali !, me permet de découvrir et commémorer Salvador Dali, qui aurait fêté ses 120 ans (2004)… s’il n’était pas mort en 1989.
Quentin Dupieux nous avait déjà régalé d’une bonne soirée, il y a six mois, avec son Yannick… il récidive.
« il ne faut pas se mentir », selon l’expression à la mode, caractéristique d’une époque où, davantage encore que dans le passé, le mensonge est roi… Confessons donc que j’ignorais tout de ce « génie », comme il se qualifiait lui-même, qui n’avait pas peur de s’affirmer anarchiste et monarchiste !
Bien évidemment, et malheureusement, le long-métrage ne rapporte pas ces propos, dits « sulfureux », mais que l’on peut entendre dans la rediffusion d’interviews sous YouTube. Cette réalisation nous amuse quand même dans un portrait haut en couleurs qui me fait comprendre le surréalisme, l’imbrication du rêve et de la réalité dans des représentations sans queue ni tête : un film « déjanté » pour un héros « déjanté ».
Bravo à Quentin Dupieux, et surtout, surtout, vive Salvator Dali !
Le Bien commun,10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris
Elle est tout à la fois : signe de lâcheté et soumission, de bêtise, de mauvais esprit, mauvais coup porté à l'image de la France... : l'affiche des JO fait jaser, et pas seulement en France !... :
"JO de Paris : «Effacer la croix des Invalides» sur l’affiche officielle confine à la «stupidité», tacle le ministre italien des Affaires étrangères..."
(c'est dans Le Figaro international)
Dans son édito politique (sur Europe 1) Vincent Trémolet de Villers insiste sur l'inquiétant pouvoir culturel de La France insoumise, sa "capacité de nuisance", à travers une galaxie qu'elle "inspire" (?) :
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