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Actualité Europe - Page 64

  • "la guerre de Troie n'aura pas lieu", dialogue inactuel (?) entre Ulysse et Hector (Pierre Renoir et Louis Jouvet)

    Hector.jpgExtrait de "La guerre de Troie n'aura pas lieu" (acte II, scène XIII) de Jean Giraudoux, avec Pierre RENOIR dans le rôle d'Ulysse et Louis JOUVET dans le rôle d'Hector.

    Est-ce vraiment sans rapport avec l'actualité ? 

      

    « L’homme, à toutes les époques, et dans tous les siècles, se ressemble ; il a les mêmes passions, il raisonne, et il se comporte, de la même manière dans les mêmes cas. C’est le point capital. Hors de là, il n’y a qu’erreur et fantaisie. »

    Jacques Bainville, Réflexions sur la politique (Plon, 1941)

     

  • Les Jeux de Sotchi. Et après ? par Yves Marie Laulan*

    Ces Jeux à objectif de prestige ont pour objet, on le sait, d’affirmer aux yeux de tous, le retour spectaculaire de la Russie dans le concert des grandes nations. Wladimir Poutine a voulu démontrer aux yeux du monde que le traumatisme de l’effondrement de l’Empire  soviétique était bel et bien effacé. La Grande Russie était de retour. Car elle avait désormais remis ses affaires en ordre et réglé ses problèmes internes. Elle  devait désormais être prise au sérieux après les difficultés de la période Eltsine. Ce pari audacieux sera-t-il gagné ?  

    putine sotchi.jpg

    L'intention - et le message - étaient clairs, et la réussite parfaite des Jeux devait les manifester au monde entier : la Russie est de retour...

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  • Ukraine, l'information violée (un lien partagé sur notre page Facebook par Hélène Richard-Favre)

       Hélène Richard-Favre  : Ukraine, l'information violée

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/02/20/ukraine-l-information-violee.html

    ukraine kiev révolte 2014.jpg

     
  • Ubu roi ! : en visite officielle en Turquie, le président d'un pédalo qui coule parle avec un autre président qui coule de son entrée dans une Europe qui coule...

    Le peuple Français sera de toutes façons consulté par référendum, dit notre Président, sans rire, en parlant, toujours sans rire, de l'adhésion de la Turquie à cette pauvre Union européenne, dont l'état lamentable dans lequel elle se trouve devrait inciter à parler de tout, sauf de l'intégration (!) de la Turquie...

    turquie ue non.jpg

  • Rappel à l’ordre, par Louis-Joseph Delanglade

    L’actualité vient rappeler de façon tragique que, dans une région en état de guerre larvé, avant d’être journaliste on est d’abord le ressortissant d’un pays. Aussi les lamentations de la caste médiatique sont-elles un peu déplacées : les deux journalistes de R.F.I. n’étaient pas plus « neutres », donc intouchables, que qui que ce soit. Même remarque, mutatis mutandis, pour les « militants » (souvent des salariés) de Greenpeace. Eux aussi prétendent jouer avec le feu mais eux non plus n’acceptent pas de se brûler. Preuve en est la déclaration de M. Naidoo, directeur de Greenpeace international, qui proteste contre la détention en Russie de trente membres de  son organisation.

     

    greenpeace russie.jpg

     

     

    Issue, au début des années soixante-dix, de la mouvance pacifiste états-unienne, c’est-à-dire d’un mouvement objectivement complice du communisme international, Greenpeace est devenue une véritable entreprise capitaliste aux trois millions d’adhérents-donateurs. Elle peut séduire parce qu’elle prétend défendre l’environnement et prône des actions non-violentes mais elle ment souvent (des moutons aveugles de Patagonie à la fonte annoncée des glaces arctiques) et on est en droit de se demander pour qui elle roule. On se rappelle l’épisode du Raimbow Warrior (1985). L’affaire a mal tourné pour les services secrets français mais elle est la preuve que, plus que comme un contre-pouvoir, Greenpeace se comporte d’abord comme une force hostile.

     

    C’est bien ainsi qu’il faut comprendre ce qui s’est passé dans la mer de Barents, mi-septembre, lors d’une action de protestation sur une plateforme du géant russe Gazprom. Or la Russie de M. Poutine n’est pas la France de M. Mitterrand et les trente personnes arrêtées risquent désormais sept années de prison pour « hooliganisme ». Bien entendu, les belles âmes d’Occident ont entonné le chœur des pleureuses. Parmi les trente, un Français : un certain Francesco Pisanu. Comme il serait inconséquent de demander au pouvoir politique russe d’intervenir, c’est-à-dire de faire pression sur la justice, M. Ayrault, de passage à Moscou, a demandé à M. Medvedev « un geste humanitaire à son égard ». Fin de non recevoir du président du gouvernement russe. Les « activistes » seront jugésà l’aune de leur activisme.

     

    Outre la claque donnée à M. Ayrault, la réponse de M. Medvedev – et quelle que soit la tournure des événements – rappelle opportunément que les O.N.G. ne représentent qu’elles-mêmes et que les Etats restent souverains – ce que d’ailleurs M. Ayrault reconnaissait implicitement par sa demande. Aucun individu, encore moins aucune organisation, ne peut se prévaloir, hors des frontières nationales, d’une sorte d’impunité qui lui permettrait d’agir au gré de ses idées, de ses intérêts ou même de sa profession. Pas plus au nom d’un prétendu droit à l’information que d’un tout aussi prétendu droit à l’ingérence écologique.

  • D'où vient la russophobie en Europe ? Une émission radio d'Hélène Richard-Favre...

    Reçu hier sur notre Page Facebook Lafautearousseau royaliste, où l'on "échange" et "partage" beaucoup, ce qui est un très bon signe... :


    Hélène Richard-Favre

    Je suis de retour de Moscou où j'ai été invitée à deux tables rondes, l'une pour la télévision et l'autre pour la radio.Voici le lien à la 1ère si le sujet vous intéresse: http://french.ruvr.ru/2013_09_19/D-ou-vient-la-russophobie-en-Europe-2420/ 

    LA VOIX DE LA RUSSIE.jpg

  • Sur le Blog de Bertrand Renouvin, à propos de la royauté Belge...

    belgique albert II Philippe 1er.jpg

    Peu de temps après l'abdication de la reine de Hollande en faveur de son fils, c'est le roi des Belges, Albert II (à gauche) qui a abdiqué en faveur de son fils Philippe 1er (à droite)

     

    Samedi dernier, en commentaire à notre Navigation sélective sur le Net, DC nous a écrit :

     

      Je vous invite à publier l'article rédigé en billet invité sur le blog de Bertrand Renouvin "d'Albert II à Philippe 1er roi des Belges, la monarchie parlementaire en questions".

    Écrit par : DC | dimanche, 18 août 2013

    Nous le faisons bien volontiers, en donnant seulement le lien permettant d'accéder au Blog de Bertrand Renouvin, car la longueur de l'article excède la capacité d'accueil des notes de Hautetfort : http://www.bertrand-renouvin.fr/

    Denis Cribier termine son article par ces mots :  

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  • L'avenir des Roms est en Roumanie, n'en déplaise à J-M Coppola, qui peut bien multiplier à l'infini les déclarations insensées, extravagantes, scandaleuses...

    coppola.jpgLa déclaration scandaleuse qui a "déclenché" cette note est la suivante : elle a été faite par Jean-Marc Coppola, responsable du Front de gauche, le dimanche 7 juillet, à Marseille, lors d'une manifestation de soutien aux Roms, bien maigrelette : 50 personnes ! :

    "L'histoire des convois d'Auschwitz peut s'appliquer aux Roms".

    On le voit : s'il est incapable de réunir grand'monde sur un sujet aussi sensible, Jean-Marc Coppola est prêt à toutes les outrances, à toutes les insanités pour "vendre" son message bidon. Il est pitoyable et pathétique; il fait penser à un nageur qui se noie : plus il panique, et plus il se met en danger; ou à quelqu'un pris dans des sables mouvants : plus il bouge, plus il enfonce...

    Soyons sérieux, réalistes, et humains : il faut cesser de "jouer" avec les Roms, de s'en servir comme de la "chair à profit", pour les uns, ou comme de la "chair à calcul idéologique", pour les autres, comme Jean-Marc Coppola...

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  • Après la Hollande, la Belgique : Albert II abdique, son fils Philippe sera roi le 21 juillet....

     Le roi des Belges Albert II et le prince héritier Philippe - Reuters

    Le roi des Belges Albert II et le prince héritier Philippe

     
    "C’est avec sérénité et confiance que je vous fais part de mon intention d’abdiquer ce 21 juilet 2013, jour de notre fête nationale en faveur du prince héritier, mon fils Philippe ...  Je constate que mon âge (79 ans, ndlr) et ma santé ne me permettent plus d’exercer mes fonctions comme je le voudrais ... Après 20 ans de règne, j’estime donc que le moment est venu de passer le flambeau à la génération suivante. Je constate que le prince Philippe est bien préparé pour me succéder. Il jouit avec la Princesse Mathilde de toute ma confiance ... Ce fut pour moi un honneur et une chance d’avoir pu consacrer une large partie de ma vie au service de notre pays et de sa population ..." 
     
     
    Déclaration enregistrée au palais royal...
     
    Ce qui se passe chez nos voisins doit être examiné par nous du seul point de vue de l'intérêt national : que va devenir la Belgique, dont la crise "existentielle" n'en finit pas de ne pas finir (pour reprendre l'expression de Christian Tarente) ? En cas de "départ" de la Flandre, quels rapports imaginer avec ce nouvel Etat, et avec la Wallonie ? L'Histoire tourne, et n'est jamais finie : le paradoxe de la Belgique est qu'elle est à la fois une "utopie anti-française" (la "barrière" voulue par les Anglais en 1815 pour stopper la progression de la France vers sa frontière naturelle du Rhin; et "le dernier cadeau de la monarchie" (Jacques Bainville), qui nous assura des alliés contre l'Allemagne en 1914... Mais si elle disparaît, vu l'état de déliquescence de notre Sytème, quelle politique étrangère la République idéologique va-t-elle avoir, elle qui - Anatole France le disait déjà dès la fin du XIXème siècle - n'a pas de politique étrangère et ne peut pas en avoir ? On en revient, une fois de plus, au problème central, politique : celui de nos Institutions... 
  • Hollande : le reine Beatrix abdique en faveur de son fils. Ou, vive la Royauté quand même !...

    Le mardi 29 janvier, France info a consacré une "page" très intéressante à la décision d'abdication prise par la reine, en particulier, mais aussi, et surtout - de fait - à la Royauté, et au rapport de la Hollande avec "sa" royauté; même si c'est indirect et involontaire, le reportage et le commentaire de Stéphan de Vries ont très vite amené à l'intérêt de la royauté, et à ses avantages, y compris lorsque, en théorie, la reine (ou le roi) n'a aucun pouvoir d'administration directe des choses...

    Pays-Bas : la reine Beatrix abdique

    A droite, La reine Beatrix, avec son fils le prince Willem-Alexander et la femme de celui-ci, la princesse Maxima.

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  • Quelle Europe voulons-nous ?

    Ce n’est pas un gaz, mais c’est franchement hilarant : il y en a encore qui veulent voir la Turquie adhérer à cette pauvre épave à la dérive qu’est « leur » Union européenne, ce mélange de monstre et d’Ubu, mâtiné de Kafka, noyée sous ses dettes, incapable d’exister vraiment…

    Alors qu’une autre Europe, une bonne Europe était, et reste possible, mais encore faut-il la vouloir…:

    http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/monde/20130212.REU7196/la-france-fait-un-geste-europeen-en-direction-de-la-turquie.html

    Profitons-en pour annoncer, pour demain, la vidéo du quatrième volet de notre Enquête sur la République, avec Alain Bourrit, consacré, justement, à l'Europe : Quelle Europe voulons-nous ? 

    europe,turquie

  • Les rats quittent le navire, par Louis-Joseph Delanglade

    grande bretagne,schengen,europe,mitteleuropaEn annonçant le 23 janvier dernier la tenue d’un référendum sur le maintien de son pays dans l’Union Européenne, M. David Cameron a peut-être signé l’arrêt de mort de ce que les européistes appellent « Europe ». Déjà l’eurosceptique Danemark s’interroge et, en France même, les réactions sont vives et partagées.

    La Grande-Bretagne avait réussi, suite à la levée du veto français (prix à payer pour le ralliement centriste à M. Pompidou), à intégrer la C.E.E. en 1973. Elle le voulait pour des raisons commerciales (briser ce nouveau blocus continental que représentait pour elle la C.E.E.) et politiques (garder la main sur toute évolution postérieure de cette même C.E.E.). Pendant quarante ans, elle a toujours refusé ce qui lui semblait menacer son indépendance (comme l’espace Schengen et la monnaie unique). Aujourd’hui que l’« Europe » n’est décidément plus que ce qu’elle souhaitait qu’elle fût – un marché ouvert à tous les vents – et que ses intérêts commerciaux sont ailleurs (son commerce avec le reste du monde est supérieur à son commerce avec l’U.E.), elle envisage la sortie. Belle leçon de réalisme politique.

    En fait, l’attitude de la Grande-Bretagne souligne cruellement la vacuité de l’« Europe ». Celle-ci n’est effectivement qu’un grand marché libre et sans protection aucune, avec comme corollaire une immigration massive, mal contrôlée et dévastatrice. Cette « Europe » amnésique et aboulique, cheval de Troie d’une mondialisation qui nous ruine et nous détruit, libéraux et sociaux-démocrates l’ont voulue ensemble. M. Montebourg a donc parfaitement raison de défendre (France 2, « Des paroles et des Actes », jeudi 24 janvier) le protectionnisme contre le libre-échangisme de M. Minc, exemples probants à l’appui (comme celui d’Apple, taxé par le Brésil, et même les Etats-Unis, et donc contraint de se relocaliser dans ces deux pays).

    Croire encore au prétendu et salvateur modèle allemand serait, par ailleurs, se faire beaucoup d’illusions. L’Allemagne est elle aussi victime de la mondialisation et de l’impuissance de l’« Europe », même si elle donne l’impression d’une sorte de prospérité décalée. La vérité est que l’industrie allemande a exploité la Mitteleuropa, y délocalisant une grande partie de sa production industrielle, se contentant de rajouter une griffe finale garante de la « deutsche qualität », avec comme résultat une baisse des coûts sociaux lui permettant de réaliser 80% de ses excédents au détriment de…ses propres partenaires européens – mais pour combien de temps encore ?

    On doit donc remercier M. Cameron. Son initiative pourrait être à l’origine d’une prise de conscience permettant de dépasser le clivage stérile nationalisme~européisme. Dans la perspective de ce débat d’idées, la seule certitude est que l’Europe que nous pourrions appeler de nos vœux n’aurait rien de commun avec celle qu’on nous a concoctée et imposée - et qui est un véritable fiasco.

  • LES QUESTIONS QUI DÉRANGENT, par Louis-Joseph Delanglade

    mali,hollande,serval,djihad,islamismeVoici donc M. Hollande dans le rôle du « chef », grâce à la vertu des institutions de la Ve République. Nous ne nous en plaindrons pas mais, s’il faut bien entendu souhaiter que les résultats de l’opération Serval soient à la hauteur des mots employés (c’est « la guerre », « il faut les détruire »), rien ne doit venir occulter les questions politiques que pose la passe d’armes initiée au Mali.

     

    D’abord, pourquoi la France s’est-elle trouvée si longtemps seule et se trouve-t-elle désormais si peu soutenue de façon concrète par ses « partenaires » privilégiés que sont les Européens ? Réponse : l’Europe n’est pas défaillante, elle est inexistante. Donc continuer de réduire les dépenses militaires, en prenant notamment comme prétexte que nous ne serions plus qu’une composante d’un ensemble européen, comme le font les gouvernements successifs depuis des années, relève au mieux de l’aveuglement. Certes, il serait de bonne politique de contracter de solides alliances militaires avec nos proches voisins. Mais ne faisons pas comme si c’était fait. Alors qu’on célèbre le cinquantenaire du traité de l’Elysée, signé par le général De Gaulle et le chancelier Adenauer le 22 janvier 1963, il serait peut-être temps de poser le problème. D’autant qu’il sera très difficile à résoudre car, pour l’Allemagne (ou la Grande-Bretagne), toute action militaire doit s’inscrire dans une démarche chapeautée par les Etats-Unis d’Amérique, toute action de défense européenne passe par l’OTAN.

     

    Nous devons donc forcément nous interroger sur les Etats-Unis d’Amérique. L’Histoire récente nous enseigne que les Américains ont toujours été hostiles à la présence française en Afrique (comme le montre leur position durant la décolonisation – y compris pour l’Algérie) et qu’ils ont constamment œuvré par tous les moyens et dans tous les domaines (non seulement économique et commercial mais aussi culturel et diplomatique) pour nous évincer de ce continent. Ils sont l’Empire et, en Afrique aussi, ont la prétention de régenter les choses. Dans ces conditions, tout abandon de souveraineté – comme le réalignement récent de la France par le retour dans le commandement intégré de l’OTAN – peut être dangereux pour notre indépendance nationale et constituer de ce fait une faute impardonnable. La ligne à suivre est claire : alliés, oui ; sujets, non. A défaut, il faut renoncer à exister en tant que puissance qui compte.

     

    Enfin, comment ne pas s’interroger sur les incohérences de notre politique arabo-africaine. Certains de ces « djihadistes » que nous combattons au Mali faisaient partie des rebelles libyens auxquels nous avons, de façon irresponsable, parachuté des armes : qui sait si la balle qui a tué le lieutenant Boiteux n’est pas une balle française ? Certes, l’engagement français en Libye était le fait de l’improbable attelage Lévy-Sarkozy. Mais, en ce qui concerne la Syrie, c’est bien M. Hollande qui a pris l’initiative de reconnaître les insurgés – dont la plupart sont des islamistes qui – ce n’est un secret pour personne – sont armés et financés par des états du Golfe – dont notre très cher Qatar. On ne peut pas prétendre lutter contre la nébuleuse islamiste sans désigner ses bailleurs de fonds, par ailleurs très actifs et entreprenants jusque dans nos cités. Il est vain de s’imaginer que le wahhabisme est soluble dans quelque « modernité » que ce soit et il faudra bien en tirer les conséquences.

     

    M. Hollande est pour l’instant à son avantage comme chef des armées. Il faut espérer qu’il saura aussi, malgré ses antécédents idéologiques, être à son avantage comme véritable responsable de la politique étrangère de la France.

  • La fragile âme européenne, par Hélène Richard Favre

    Nous avons fait connaissance avec Hélène Richard Favre - qui tient elle-même sa propre Page Facebook - grâce à notre Page Facebook
    Lafautearousseau Royaliste.

    Un beau jour, elle a publié un lien sur notre Page, puis un autre et encore d'autres; et, depuis, elle "anime" en quelque sorte avec nous cette Page, un peu comme ceux qui envoient des "commentaires" sur le Blog font vivre le Blog, et lui donnent plus d'ouverture et de dynamisme.

    Nous n'avions pas encore présenté Hélène Richard Favre aux lecteurs du Blog qui ne vont pas sur Facebook (il y en a, et l'inverse est vrai aussi...).

    Voilà une lacune comblée, avec l'un de ses derniers lien publié sur notre Page, qui permet de l'entendre parler - pendant 7'50" - sur la radio La voix de la Russie :

    http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/97133948.html 

    helene richard favre.jpg 

  • Le rapport Védrine par Pierre de Meuse

    AG DREUX 026.JPGLe 14 novembre, Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères, a déposé un rapport au secrétariat de la Présidence sur «  Les conséquences du retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, sur l’avenir de la relation transatlantique et les perspectives de l’Europe de la défense ».

     

    Nous connaissons Hubert Védrine comme un fin professionnel  de la politique étrangère de la France, puisqu’il a occupé le bureau de Calonne de 1997 à 2002 prenant souvent des positions empreintes de bon sens, conformes aux besoins de la France en ce domaine. Le fait qu’il ait participé à des gouvernements socialistes ne change rien à l’affaire car la politique étrangère n’est pas une affaire de parti. Pourtant nous n’attendions pas de miracles lorsque le Président Hollande lui a demandé de traiter cette question.  Il eût été étonnant que l’ancien ministre ose jeter un pavé dans la mare, et du reste on ne lui aurait pas demandé de faire un rapport s’il ne s’était pas engagé à rendre un document conforme à la pratique des ministères Fabius et Juppé,  d’ailleurs fort peu différents l’un de l’autre. L’ancien ministre rappelle que c’est la France qui a œuvré pour la création de l’OTAN au début des années 50. Il rappelle aussi les raisons pour lesquelles le général de Gaulle, le 7 mars 1966, écrit au Président Johnson pour lui faire savoir qu’il n’entendait plus, ni participer aux commandements intégrés, ni mettre ses forces à la disposition de l’OTAN,  recouvrant ainsi sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté. Les motifs du général tenaient au refus des USA de placer l’OTAN sous commandement triparti, laissant le commandement aux seuls anglo-américains, et à l’opposition des mêmes à la force de dissuasion. De plus le gouvernement français craignait de se voir engagé sur un théâtre d’opérations où il n’aurait rien à faire. Est-il besoin de se souvenir qu’à cette époque, le danger soviétique n’était pas un vain mot ? Alors qu’après 1990 ce danger est écarté, comment expliquer le retour dans l’OTAN en décembre 1995 sous l’impulsion de Jacques Chirac ? Comment justifier une implication accrue aujourd’hui ?

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