Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
PAS DE PAYS SANS PAYSANS !
Le parler vrai et clair de la Coordination rurale :
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PAS DE PAYS SANS PAYSANS !
Le parler vrai et clair de la Coordination rurale :
LE PROBLÈME DE "CETTE" EUROPE ET DU MONSTRE QU'ELLE EST DEVENUE...
QUAND ON SONGE À L'EUROPE DES SIX, OÙ IL N'Y AVAIT - SI L'ON PEUT DIRE - QU'UNE DEMI-ALLEMAGNE...
IL NE S'AGIT PAS FORCÉMENT DE QUITTER - COMME L'A FAIT LE ROYAUME DESUNI - CE MONSTRE ANTI-NATIONS QU'EST DEVENU L'EUROPE PREMIÈRE, MAIS LA FRANCE DOIT REDEVENIR UNE NATION LIBRE, ET RECOUVRER SA PLEINE SOUVERAINETÉ - QUE LE SYSTÈME A BRADÉ - À L'INTÉRIEUR DE CE "MACHIN" BRUXELLOIS QUE LE SYSTÈME A LAISSÉ SE CONSTRUIRE ET QU'ON APPELLE "UNION EUROPÉNNE"...
UN EXEMPLE : NOUS NE DEVONS PAS ÊTRE SOUMIS À DES ARRÊTS DÉLIRANTS DE LA COUR DE JUSTICE DE L'UNION EUROPÉENNE, TEL QUE CELUI-CI, DONT PARLE VALEURS ACTUELLES :
"Allocations familiales : l’UE condamne la France pour son refus de verser les prestations à une famille de clandestins..."
CELA VA FAIRE DU BOPULOT ?
ALORS, AU BOULOT !...
Cannes 2024 : Vingt Dieux… Le premier long-métrage de Louise Courvoisier, avec des acteurs non professionnels : Maïwène Barthelemy (Marie-Lise), Clément Faveau et Luna Garret (Totone et sa petite sœur, Claire).
Vingt Dieux, je regrette de m’être laissé avoir par la pub, et d’avoir dépensé temps et argent à ce spectacle insipide, inodore et sans saveur… même pas celle du Comté !
Vingt Dieux, Dieu me pardonnera de transgresser ainsi son 3ème Commandement, ce qui n’est pas dans mes habitudes, mais Il et chacun conviendra qu’exceptionnellement le titre s’y prête, et qu’il n’y a pas de quoi en faire un fromage…
Je sais, là encore, cette expression est nulle, mais elle est à l’image de ce film et de son scénario.
On observera d’abord que la situation de départ manque de réalisme car il est évident qu’une petite orpheline de 7 ans aurait été prise en charge par les autorités civiles, et non pas laissée à la garde d’un garçon de 18 ans qui, selon le synopsis, « passe le plus clair de son temps à boire des bières et écumer les bals du Jura ».
C’est donc à partir de cette absurdité que la réalisatrice nous sert un semblant de documentaire sur la fabrication du Comté, avec, pour épicer le fromage, une « Marie (-Lise), Couche-toi-là » !
Bref, un film sans intérêt, et pas tout public, même si, au contraire de mon entourage, j’ai bien aimé la petite Claire.
Le bon usage interdit de prendre deux fois du fromage… Je m’y conformerai sans aucun état d’âme, même si je déplore de clôturer aussi médiocrement mon année cinématographique 2024.
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« Bon Bout d’an, à l’an que vèn », comme on dit ici, à La Ciotat, dans le « plus ancien cinéma du monde ».
Sur OpexNews :
"Ils n’ont plus la protection de la Nation." En silence, les tombes des soldats tombés pour la France disparaissent des cimetières communaux, victimes d’une législation inadaptée et d’une mémoire collective défaillante. Que reste-t-il de notre respect pour ces hommes qui ont offert leur vie sur les champs de bataille ? La réduction du délai pour réclamer une sépulture à un an, sous prétexte d’optimisation des espaces funéraires, rase non seulement des caveaux, mais aussi l’histoire et le sacrifice. Ces soldats, hier héros, aujourd’hui relégués à des fosses communes, méritent mieux qu’un oubli bureaucratique. Où est l’honneur dans cette amnésie légale qui les mélange à des inconnus, effaçant leur ultime lieu de repos ?"
Découvrez cette femme qui a osé ce que personne n'ose faire dans notre Système pourri : ne plus forcément taper dans les poches de cette
classe moyenne qui paye l'impôt plein pot;
pour donner - en partie - son argent à la caste des cultureux bons à rien (ou mauvais à tout, comme disait Pagnol, on en parle longuement plus bas...).
Jules Torres a raison : "Il nous faut pluS de Christelle Morançais"...
Il ne nous faut, surtout, PLUS (ne pas prononcer le "s") DE SYSTÈME !
(extrait vidéo 4'43)
https://x.com/CNEWS/status/1872917266666336760
Festival du Film de Demain (FFD) : Le Panache, un film français de Jennifer Devolder, avec José Garcia (M. Devarseau, professeur de français), Aure Atika (Giula, la mère, divorcée), Joachim Arseguel (Colin), Tom Meusnier (Max ou Maxence, condisciple de Colin).
Le FFD a proposé à Vierzon en 2024, sous la présidence de Lambert Wilson, sa troisième édition, avec « une sélection de longs-métrages de fiction engagés ».
Sans doute, si je l’avais su, aurais-je fait un autre choix de film, mais j’avoue que le panache, Cyrano de Bergerac et José Garcia nous donnaient trois bonnes raisons de nous y rendre.
Le synopsis en outre était intéressant d’un jeune adolescent bègue qui apprend à parler et à s’extérioriser dans un atelier d’art dramatique animé par son professeur.
Ajoutons que mes convictions, qu’ils appellent « d’extrême droite », me font adhérer totalement à son enseignement : « Si on assume vraiment qui on est, eh bien plus personne ne peut s’en servir comme une arme ».
L’idée, enfin, m’a beaucoup plu d’émailler le scénario de répliques d’Edmond Rostand.
Néanmoins, ce long-métrage : « Non, merci. »
« Un baiser, mais à tout prendre qu’est-ce ?
(…)
Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer »
J’accuse la réalisatrice d’un véritable blasphème, dans cette scène du baiser de Roxane, en volant au bègue son premier rôle au profit du message qu’elle veut faire passer.
Cette scène du baiser : « non, merci ! non, merci ! non, merci ! ».
Mais il fallait bien qu’elle en parle… « C’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! ».
Mme Devolder, si elle n’était pas femme, mériterait d’être provoquée en duel
« A la fin de l’envoi, je touche ».
Enseignement : l'effondrement du niveau, par l'exemple des mathématiques...
Voilà ce qu'on demandait au Capes de maths il y a 20 ans, et ce qu'on demande aujourd'hui :
« Le régime de Bachar al-Assad s’est effondré » clament haut et fort l’occident, ses médias dociles à la pensée unique et sa classe politique à l’ignorance crasse. Or ce n’est pas un régime qui s’est effondré mais un pays qui, dans un acte suicidaire incompréhensible, a choisi de se livrer sans combattre à ses pires ennemis : les islamistes.
Toutefois, indépendamment du suicide syrien, un certain nombre d’acteurs ont favorisé cette tragédie. Les trois principaux sont facilement identifiables : la Turquie, Israël et les Etats-Unis.
La Turquie a joué à l’évidence un rôle majeur dans ces évènements qui sont le début de l’aboutissement de sa stratégie proche-orientale. Dès le début de la guerre de Syrie, en 2012, elle a activement soutenu les milices islamistes. Son intérêt était double : favoriser l’émergence d’un pouvoir sunnite et contrôler, pour ne pas dire plus, les Kurdes.
Il y a un an : Patrick Buisson...
Art et essai : Angèle… un film de 1934 réalisé par Marcel Pagnol, avec Orane Demazis, dans le rôle-titre, avec Henri Poupon (Clarius, le père d’Angèle), avec Fernandel et Edouard Delmont (les valets de ferme, Saturnin et Amédée) et avec Jean Servais qui interprète Albin : « Je suis un de Baumugnes ».
Il s’agit, en effet, d’une adaptation d’un passage du roman Un de Baumugnes, le deuxième livre de la Trilogie de Pan de Jean Giono, après Colline et avant Regain.
A nouveau, une merveille cet Angèle qui comme La fille du Puisatier, publié six ans plus tard, nous raconte, dans un paysage magnifique, l’histoire d’une fille-mère rejetée par son père.
Cette fois déjà Pagnol pourrait être voué aux gémonies par les bien-pensants de notre époque qui en censureraient le machisme – « Avec les femmes, on ne sait jamais ! », « Le patron, il n’y en a qu’un ici : c’est moi. On ne demande pas aux femmes ! ».
Je voudrais, pour ma part, en relever la ou les morales exprimées dans des expressions à connaître par cœur, à savoir,
• celle de Saturnin : « Je te ferais propre comme l’eau (…) parce que l’amitié, ça rapproprie tout » ;
• celle d’Amédée : « Les batailles avec les mauvaises chose, ça dure toujours longtemps ; mais même quand on a touché des deux épaules, il faut jamais dire C’est fini, on se relève et on recommence, et à la fin, c’est ton malheur qui est par terre » ;
• et, pour conclure, celle d’Albin : « Oublions sa faute : il n’y en a plus… ».
Merci, Monsieur Pagnol. Votre œuvre écrite et cinématographique devrait être inscrite au Patrimoine mondial.
Pour les cadeaux de Noël, les magasins de bricolage ont fait le plein avec leur slogan bien trouvé : "Ne jetez plus, recyclez !"
Résultat : on n'a jamais fait autant de vieux avec du vieux !!!!!

Cannes 2024 : Noël à Miller’s Point… un film américain de Tyler Taormina, avec Francesca Scorcèse, la fille de Martin, et Sawyer Spielberg, le fils de Steven.
Noël à Miller's Point.... profitons-en pour commencer par vous souhaiter une bonne et heureuse fête de Noël, et même une sainte fête de la Nativité, à une époque où les mécréants la profanent en supprimant le mot NOËL.
Noël à Miller's Point nous sert un dîner de famille sans aucun autre fil conducteur que le temps long qui s'éternise (1h.46).
Décidément, je n'aime pas ces films qui ne racontent pas une véritable histoire avec un début et une fin. Et d'abord pour me faire partager une ambiance, m'intégrer dans les scènes, m'assimiler aux personnages, il me faut pouvoir les entendre et ne pas m'obliger à lire au bas de l'écran, le plus souvent trop vite, et trop de fois blanc sur blanc, une succession de répliques. Une fois encore je m'èlève contre cette mode "élitiste" des films en VOSTF. A quand, à tout le moins, des écouteurs individuels en traduction simultanée ?
Bref, je me suis ennuyé et mon épouse, comme Félicie, aussi.
Joyeux NOËL quand même !