Au Cercle Robert d'Artois, ce vendredi...
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Dans Le Figaro, dédié à ceux qui exultent devant la chute d'Assad, tirent des plans sur la comète et voient des musulmans modérés partout, alors qu'il n'y en a nulle part... Il faut savoir raison garder, rester calmes et ne voir que les simples réalités.
Écoutons, par exemple, l'écrivain d'origine syrienne, Omar Souleimane, qui vient de prendre la nationalité française :
(extrait vidéo 1'26)
https://x.com/Le_Figaro/status/1866503132257083757
"Arc central et veille ficelle"...
Macron semble s'amuser comme un fou, et déclare qu'il ne veut surtout pas démissionner : la soupe est trop bonne ! Alors, il fait mu-muse, pendant que la France et les Français s'enfoncent...
A l’affiche : Here – Les plus belles années de notre vie, un film américain de Robert Zemeckis, avec Tom Hanks (Richard) et Robin Wright (Margaret), adapté de la Bande Dessinée Ici de Richard McGuire.
L’affiche indique « Par toute l’équipe de Forrest Gump »… Je n’ai pas vu ce film de 1994 ni lu le roman éponyme (1986) de Winston Groom dont il était tiré.
En revanche j’avais bien aimé le long-métrage Alliés (2016) du même réalisateur.
Here – Les plus belles années de notre vie est une adaptation de Ici, un « roman graphique », selon l’anglicisme à la mode pour dire tout simplement une BD.
Peut-être, une fois encore, aurais-je dû la lire avant de décider d’aller ou de ne pas aller voir ce film…
C’est l’histoire d’un lieu à travers les âges… je cultive ainsi mon inculture cinématographique en risquant de dire que le film est tourné en « plan fixe », ce qui signifie que la caméra est immobile qui fixe toujours, sous le même angle, le même espace dans lequel se meuvent les personnages. En l’occurrence, il s’agit de personnages différents selon les époques.
Cela m’a intrigué et amusé durant la première demi-heure, et sans doute cette idée originale aurait pu faire l’objet d’un bon court-métrage… Malheureusement, de même que trop de livres sont des « pavés », la mode est aussi à la longueur au cinéma, avec en outre des « flash-backs » qui ont fini par me perdre…
Mon épouse a bien aimé.

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Va-t-on vers un suicide de l’humanité ? Pour envisager cette question, nous vous rappelons la venue d’Aziliz Le Corre jeudi 12 décembre ! Elle vient décrypter pour nous les dessous de l’hiver démographique traversé par la France. Wokisme, amour du confort, crise économique, angoisse climatique…la multiplicité des causes dessine la carte d’une mentalité contemporaine dans laquelle une vie nouvelle ne peut se faire une place qu’à coups de coudes rudement donnés.
Pour comprendre les enjeux de cette question vitale et pouvoir défendre autour de vous l’aventure de la fécondité, venez nombreux, c’est le 12 décembre à 20h30, Université Ouverte de Versailles ! |
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L'édito de Vincent Trémolet de Villers : Reconstruire, plutôt que déconstruire...
(extrait vidéo 3'48)
https://x.com/vtremolet/status/1866027842192158977
Notre premier Président, le Commandant Dromard, mourut le premier Mai 1950.
Ce très court texte/poème de Maurras (alors emprisonné) parut le 23 Novembre 1950, à Aix-en-Provence, avec Le Lai d’Aristote, sans lieu, ni date ni achevé d’imprimer, sous une chemise protectrice.
Le tirage était de mille exemplaires, vendus au profit d’une école privée.
Le texte fut repris en 1952 dans La Balance intérieure.
Le poème est, on le voit, en partie hermétique, de prime abord, surtout au début : il s'éclaire au fur et à mesure, et son sens devient évident avec les trois dernières réponses (Non !...) du "myste" : "le myste", dans l'Antiquité grecque, c'est celui qui a été initié aux mystères. Comment ne pas voir, dans les trois derniers distyques du "myste", un écho de cette sorte de poème métaphysique de Pierre Boutang, que nous avons publié dans lafautearousseau : "Ce qu'on appelle vie est de ne pas te voir; Ce qu'on appelle mort, c'est regard qui commence..."
C'est Philippe Kaminski, au téléphone, hier, qui m'a appris l'existence de ce texte, que j'ai voulu "passer" tout de suite, même si, évidemment, il faudra y revenir.
Nous y reviendrons...
François Davin

Après des années dune guerre meurtrière et une victoire chèrement acquise, il n’a fallu que quelques jours aux islamistes précédemment vaincus pour balayer l’armée syrienne.
Que s’est-il passé ? Pour le comprendre, il faut partir d’un constat simple : l’armée syrienne n’a jamais valu grand-chose et beaucoup de ses meilleurs éléments sont morts dans les premiers mois de la guerre. Ce n’est donc pas elle qui avait gagné. Les vainqueurs ont été les Russes dans les airs, le Hezbollah libanais, les gardiens de la révolution iraniens et des milices chiites irakiennes au sol. A ces trois forces, il faut ajouter une multitude de petits groupes chrétiens ou alaouites qui avaient pris l’initiative de défendre leurs villages ou leurs quartiers face aux islamistes venus du monde entier (plus de 100 nationalités représentées). On ne le rappellera jamais assez : ce fut le plus grand jihad international de l’histoire. Nous avons rencontré ces combattants chrétiens de Sqalbieh ou Mhardeh, ils n’ont jamais reculé et ont perdu des centaines d’amis : plus de 800 noms entourent la petite église Sainte Sophie construite pour fêter la victoire et remercier la Vierge dont ils ont tous des images chez eux.
Cliquez sur l'image pour l'agrandir :
Son Altesse Royale le Prince Jean d'Orléans
Son Altesse Royale le Prince Gaston d'Orléans,
à côté des Bourbons des Deux-Siciles...

Et, dimanche matin, la Princesse Philoména est venue assister à la Messe : on a vu le couple princier deux fois, à l'écran (la Messe était retransmise sur France 2, par l'émission "Le jour du Seigneur)...
Cela a fait hurler cet hystérico/haineux d'Antoine Léaument, l'un des bras droits de Mélenchon (tout est dit...) et revenant de "la Section des Piques" de 1793, nostalgique assumé de la Guillotine partout et du Génocide vendéen, autant que du glorieux Goulag et du Petit Père des Peuples...
Il fallait donc qu'il bavât et qu'il éructât sa cinglerie du jour; la voilà :
Dans le cadre de la recherche de Documents pour servir à une Histoire de l'URP, nous mettons en ligne aujourd'hui ce Dossier concernant notre premier Président...
https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/121271

Le char du futur ?
Attention, danger : nos ennemis allemands !...
Selon les 2 rapporteurs/sénateurs @HSaury et @HConwayMouret, l’ASCALON, une innovation française @KNDS_France constitue une contribution importante au projet #MGCS, mais serait écarté de toute perspective de commercialisation afin de préserver le leadership de Rheinmetall & KNDS Deutschland.
On n'en finira jamais de payer le crime de la République idéologique et du Système qui ont trahi la France et perdu sa victoire, en 1918, en refusant de démembrer l'Allemagne pour la remettre en l'état de division où l'avait mise les Rois de France, avec les Traités de Westphalie...
Nous aurons toujours devant nous, et contre nous, l'Allemagne politiquement unifiée :
DELENDA EST GERMANIA !
La Von der Layen a envoyé une gifle monumentale aux Français en général, aux paysans qui souffrent et meurent en particulier.
Cette femme est une mauvaise personne : elle est l'incarnation de la malfaisance du "machin" bruxellois (pour reprendre le mot de de Gaulle qui parlait, lui, de l'ONU), qui est - à côte du monstre "Allemagne politiquement unie" - le deuxième monstre que la République idéologique a laissé se créer, et qui, maintenant, comme le premier, agit - logiquement - en permanence contre la France et ses intérêts supérieurs...
Nous devons reprendre notre Souveraineté, sortir de toutes ces soi-disant institutions (de "Schengen" à la CEDH) qui se prétendent supérieurs aux décisions du Peuple français : le Peuple français n'a pas de supérieur, en aucun domaine, et nulle personne ou assemblée ne peut lui imposer quoi que c esoit.
Sauf, bien entendu, dans notre République idéologique, notre Système, qui est "le règne de l'étranger, comme le disait si justement Charles Maurras.
Le Roi de France, lui, est "empereur en son royaume" : il l'était, il ne l'est plus, la République idéologique ayant usurpé sa place, il faut qu'il revienne et qu'il le redevienne...
D'accord avec Philippe de Villiers :
"En scellant l’accord du #Mercosur à Montevideo, Ursula von der Leyen poignarde, nargue, piétine et humilie la France. L’Union européenne a choisi de déléguer son approvisionnement alimentaire au marché mondial : elle va nous broyer ! Nous ne sommes plus souverains, j'alerte depuis plus de 30 ans..."
(extrait vidéo 9'33)
https://x.com/PhdeVilliers/status/1865129278477566330

Comme on le dit dans les films d'Hollywood :