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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 106

  • À la France, à tous : les meilleurs voeux, les plus sincères de lafautearousseau...

     

    À LA FRANCE,

    À NOTRE CHÈRE FAMILLE DE FRANCE,

    ET SPÉCIALEMENT AU DAUPHIN, QUI A EU QUINZE ANS CETTE ANNÉE,

    À VOUS TOUS, CHERS AMIS, LECTEURS, DIFFUSEURS INLASSABLES DE

    LAFAUTEAROUSSEAU,

    LA RÉDACTION PRÉSENTE SES VOEUX LES PLUS CHALEUREUX

    POUR CETTE ANNÉE QUI COMMENCE...

    Certes, à bien des égards, elle ne commence vraiment pas très bien : on souffre beaucoup en France, en ce moment, et partout :

    • En métropole, où l'insécurité et la violence sont maintenant notre lot quotidien à tous, où que nous soyons et quoi que nous fassions; où les conditions matérielles d'existence deviennent de plus en plus dures pour un nombre toujours de plus en plus grand de nos compatriotes; où la détresse de la ruralité atteint les limites de l'extrême; où, dans tant de domaines, nous ne voyons que trop combien tant de choses changent, dans notre environnement immédiat, et pas dans le bon sens...

    • Dans nos Outre-mer, à Mayotte évidemment, petit morceau de paradis temporairement transformé en enfer, qui fait hélas l'actualité immédiate; mais aussi, et depuis plus longtemps, en Nouvelle-Calédonie, en Martinique...

    Et cette trop rapide énumération n'est, hélas, pas exhaustive...

    Alors, la tentation du découragement est forte, il ne faut pas se le cacher; et les voeux et les souhaits peuvent paraître bien dérisoires, voire incongrus...

    Pourtant, nous ne voulons pas céder au découragement, et nous n'y cèderons pas, même - et surtout ! - si les apparences sont contraires : nous avons fait nôtre la devise de ce Géant nommé François-Athanase Charette de la Contrie :

    "Combattu, souvent; battu, parfois; abattu, jamais !"

    Car, malgré tout, malgré ces maux et ces dangers qui nous assaillent, de partout, nous voyons poindre et se lever, de partout aussi, des signes et des lueurs qui nous montrent que, comme le disait magnifiquement notre immense Jacques Bainville, "pour des Renaissances il est encore de la foi".

    Certes, 2024, en bien des points, aura été une bien mauvaise année.

    Et pourtant, nous autres, Français, au milieu d'un environnement aussi déprimant, n'avons-nous pas eu, aussi, de grands, de bons et de beaux moments, qui nous ont montré que le cher et vieux pays continuait d'être notre Douce France ? Qui nous ont montré magnifiquement comment la fertilité du Peuple français se jouait, se moquait de la stérilité de ses gouvernants de rencontre ?

    Souvenons-nous de ces moments de joie intense, sans le moindre incident ni la moindre ombre au tableau, que furent, pêle-mêle :

    • le Mondial de Rugby et la ferveur aussi saine qu'enthousiaste qu'il déclencha, partout dans le pays;

    • d'un point de vue plus protocolaire, peut-être, mais tout de même, bien mené, de la visite du Roi d'Angleterre;

    • puis de la venue du Pape à Marseille, durant laquelle, dans la joie et la ferveur populaire, là aussi, les Marseillais ont su montrer que, décidément, ils étaient bien "À jamais les premiers", comme le souligna malicieusement, au Stade Vélodrome, l'Archevêque Jean-Marc Aveline;

    • puis ces grandioses Jeux Olympiques et Paralympiques, durant lesquels même les ombres sinistres projetées par deux tristes sires ne servirent, finalement, qu'à mieux faire briller les lumières éclatantes et joyeuses de la Fête : beauté de Paris, notre Ville Lumière, originalité merveilleuse de ce défilé sur la Seine des athlètes du monde entier, triomphes de nos champions, joie et bonheur aussi simples qu'intenses pendant cette période, dont on aurait aimé qu'elle ne s'achevât point...

    • et, enfin, point d'orgue venant couronner ces moments qui redonnent de l'espoir, la récupération de Notre-Dame, et la puissance du symbole que furent ces jours de ré-ouverture, de redécouverte du monument et, surtout, de ce qu'il exprime, de ce qu'il représente, et de ce qui se maintient, chez nous, envers et contre tout :

    Notre-Dame, chez nous, est reine, et de nouveau, depuis la coeur de Paris, elle rayonne sur la Ville entière, le pays entier, devenue Notre-Dame-de-tous-les-Français, et chérie dans le monde entier...

    Comment ne pas lire et comprendre ce Signe ?

    •  sans oublier, bien sûr, cette magnifique journée d'Ajaccio, encore avec le Pape ! Dans cette Corse que les Grecs appelaient déjà "Kallisté" ("la très belle", "la plus belle"...) il y a deux mille ans... Le plus beau, dans cette inoubliable journée qui éleva les coeurs, les esprits, les âmes fut rendu comme palpable par le splendide chant "Dio vi salvi, Regina" chanté naturellement, sans emphase, et, pour tout dire, "habituellement" et qui nous ramenait à ces journées précédente de Notre-Dame de Paris...

    Alors, lorsqu'on a eu la chance de vivre tout cela, tous ces moments - quelle que soit leur nature - où l'on est fier et heureux d'être Français, on sait bien, certes, que le mal est là; mais on sait aussi que" le remède est à côté du mal", pour citer à nouveau notre cher Jacques Bainville.

    Alors, oui, même si les temps sont durs, et justement parce que les temps sont durs, affrontons-les "hardiment !" (là, nous citons Jeanne d'Arc) en nous ressourçant dans nos Racines et Traditions, dans tout ce qui fait notre Être profond...

    - Du parvis de Notre-Dame, levons les yeux jusqu'au sommet des tours, tutoyant le ciel, et nous retrouvons cette verticalité dont ont voulu nous priver des idéologues insensés ("hommes petits qui criez de grands mots...") qui ont voulu nous amputer du spirituel et de la transcendance, pour nous soumettre à la désolante horizontalité de leur matérialisme révolutionnaire...

    - du parvis du stade Vélodrome, à Marseille, levons les yeux jusqu'à l'immense statue de Notre-Dame-de-la-Garde, notre Bonne Mère, et de là aussi, nous retrouvons le ciel, et "les choses d'en haut"...

    - du parvis de la très belle cathédrale d'Ajaccio, qui s'ouvre sur la Méditerranée, contemplons la mer et, là aussi, nous retrouvons le ciel, la transcendance, la  verticalité des hommes debout, et qui resteront debouts...

    Alors, oui, nous connaissons parfaitement toutes ces laideurs, dangers et monstruosités qui nous assaillent; mais nous sommes soutenus et confortés par une espérance qui ne faillira pas, et nous pouvons former les voeux les plus fervents de bonne et heureuse année; et...

    "TANT L'ON CRIERA :  NOËL ! NOËL ! QU'À LA PARFIN NOËL VIENDRA !

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    PAS DE PAYS SANS PAYSANS !

    Le parler vrai et clair de la Coordination rurale :

    “Soit on continue, comme depuis des années, dans un système où le nombre d'exploitations diminue régulièrement et où nos exploitations deviennent quasiment industrielles OU on défend les 400 000 exploitations que l'on a actuellement, et notre modèle d'exploitation familial..."
    (Thierry-James Facquer, président de la #CR71 et de la CR Bourgogne Franche-Comté)
     
    (extrait vidéo 0'42)
     
     
    Qu'est-ce que le « terroir » ? - Définition | MNHN
     
     
    UN DES PLUS BEAUX MOTS
     
    DE LA LANGUE FRANÇAISE :
     
     
     LE TERROIR !
     
     
     
     

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    LE PROBLÈME DE "CETTE" EUROPE ET DU MONSTRE QU'ELLE EST DEVENUE...

    QUAND ON SONGE À L'EUROPE DES SIX, OÙ IL N'Y AVAIT - SI L'ON PEUT DIRE - QU'UNE DEMI-ALLEMAGNE...

    IL NE S'AGIT PAS FORCÉMENT DE QUITTER - COMME L'A FAIT LE ROYAUME DESUNI - CE MONSTRE ANTI-NATIONS QU'EST DEVENU L'EUROPE PREMIÈRE, MAIS LA FRANCE DOIT REDEVENIR UNE NATION LIBRE, ET RECOUVRER SA PLEINE SOUVERAINETÉ - QUE LE SYSTÈME A BRADÉ - À L'INTÉRIEUR DE CE "MACHIN" BRUXELLOIS QUE LE SYSTÈME A LAISSÉ SE CONSTRUIRE ET QU'ON APPELLE "UNION EUROPÉNNE"...

    UN EXEMPLE : NOUS NE DEVONS PAS ÊTRE SOUMIS À DES ARRÊTS DÉLIRANTS DE LA COUR DE JUSTICE DE L'UNION EUROPÉENNE, TEL QUE CELUI-CI, DONT PARLE VALEURS ACTUELLES :

    "Allocations familiales : l’UE condamne la France pour son refus de verser les prestations à une famille de clandestins..."

    https://www.valeursactuelles.com/societe/allocations-familiales-lue-condamne-la-france-pour-son-refus-de-verser-ces-prestations-a-une-famille-de-clandestins

    CELA VA FAIRE DU BOPULOT ?

    ALORS, AU BOULOT !...

    Yann Bizien on X: "Il faut cesser de nous soumettre aux injonctions de l'UE  qui écrase notre souveraineté. Il y a 3300 Md € de dette en France et plus  de 600
     

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  • Au cinéma : Vingt Dieux… , par Guilhem de Tarlé

    Vingt dieux - Film 2024 - AlloCiné
     
     

    Cannes 2024 : Vingt Dieux…  Le premier long-métrage de Louise Courvoisier, avec des acteurs non professionnels : Maïwène Barthelemy (Marie-Lise), Clément Faveau et Luna Garret (Totone et sa petite sœur, Claire).

    Vingt Dieux, je regrette de m’être laissé avoir par la pub, et d’avoir dépensé temps et argent à ce spectacle insipide, inodore et sans saveur… même pas celle du Comté !
    Vingt Dieux, Dieu me pardonnera de transgresser ainsi son 3ème Commandement, ce qui n’est pas dans mes habitudes, mais Il et chacun conviendra qu’exceptionnellement le titre s’y prête, et qu’il n’y a pas de quoi en faire un fromage…

    Je sais, là encore, cette expression est nulle, mais elle est à l’image de ce film et de son scénario.

    On observera d’abord que la situation de départ manque de réalisme car il est évident qu’une petite orpheline de 7 ans aurait été prise en charge par les autorités civiles, et non pas laissée à la garde d’un garçon de 18 ans qui, selon le synopsis, « passe le plus clair de son temps à boire des bières et écumer les bals du Jura ».

    C’est donc à partir de cette absurdité que la réalisatrice nous sert un semblant de documentaire sur la fabrication du Comté, avec, pour épicer le fromage, une « Marie (-Lise), Couche-toi-là » !

    Bref, un film sans intérêt, et pas tout public, même si, au contraire de mon entourage, j’ai bien aimé la petite Claire.


    Le bon usage interdit de prendre deux fois du fromage… Je m’y conformerai sans aucun état d’âme, même si je déplore de clôturer aussi médiocrement mon année cinématographique 2024.

    ********************

    « Bon Bout d’an, à l’an que vèn », comme on dit ici, à La Ciotat, dans le « plus ancien cinéma du monde ».

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Sur OpexNews :

    "Ils n’ont plus la protection de la Nation." En silence, les tombes des soldats tombés pour la France disparaissent des cimetières communaux, victimes d’une législation inadaptée et d’une mémoire collective défaillante. Que reste-t-il de notre respect pour ces hommes qui ont offert leur vie sur les champs de bataille ? La réduction du délai pour réclamer une sépulture à un an, sous prétexte d’optimisation des espaces funéraires, rase non seulement des caveaux, mais aussi l’histoire et le sacrifice. Ces soldats, hier héros, aujourd’hui relégués à des fosses communes, méritent mieux qu’un oubli bureaucratique. Où est l’honneur dans cette amnésie légale qui les mélange à des inconnus, effaçant leur ultime lieu de repos ?"

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    https://www.ladepeche.fr/2024/12/29/dans-les-cimetieres-de-laude-des-societes-privees-font-main-basse-sur-les-tombes-a-labandon-12417752.php

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Découvrez cette femme qui a osé ce que personne n'ose faire dans notre Système pourri : ne plus forcément taper dans les poches de cette

    classe moyenne qui paye l'impôt plein pot;

    pour donner - en partie - son argent à la caste des cultureux bons à rien (ou mauvais à tout, comme disait Pagnol, on en parle longuement plus bas...).

    Jules Torres a raison : "Il nous faut pluS de Christelle Morançais"...

    Il ne nous faut, surtout, PLUS (ne pas prononcer le "s") DE SYSTÈME !

    (extrait vidéo 4'43)

    https://x.com/CNEWS/status/1872917266666336760

     

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  • Au cinéma : Le Panache, par Guilhem de Tarlé

    Critique du film Le Panache - AlloCiné

    Festival du Film de Demain (FFD) : Le Panache,  un film français de Jennifer Devolder, avec José Garcia (M. Devarseau, professeur de français), Aure Atika (Giula, la mère, divorcée), Joachim Arseguel (Colin), Tom Meusnier (Max ou Maxence, condisciple de Colin).

    Le FFD a proposé à Vierzon en 2024, sous la présidence de Lambert Wilson, sa troisième édition, avec « une sélection de longs-métrages de fiction engagés ».
    Sans doute, si je l’avais su, aurais-je fait un autre choix de film, mais j’avoue que le panache, Cyrano de Bergerac et José Garcia nous donnaient trois bonnes raisons de nous y rendre.

    Le synopsis en outre était intéressant d’un jeune adolescent bègue qui apprend à parler et à s’extérioriser dans un atelier d’art dramatique animé par son professeur.
    Ajoutons que mes convictions, qu’ils appellent « d’extrême droite », me font adhérer totalement à son enseignement : « Si on assume vraiment qui on est, eh bien plus personne ne peut s’en servir comme une arme ».

    L’idée, enfin, m’a beaucoup plu d’émailler le scénario de répliques d’Edmond Rostand.

    Néanmoins, ce long-métrage : « Non, merci. »

    « Un baiser, mais à tout prendre qu’est-ce ?
    (…)
    Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer »

    J’accuse la réalisatrice d’un véritable blasphème, dans cette scène du baiser de Roxane, en volant au bègue son premier rôle au profit du message qu’elle veut faire passer.
    Cette scène du baiser : « non, merci ! non, merci ! non, merci ! ».
    Mais il fallait bien qu’elle en parle… « C’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! ».

    Mme Devolder, si elle n’était pas femme, mériterait d’être provoquée en duel

    « A la fin de l’envoi, je touche ».

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Enseignement : l'effondrement du niveau, par l'exemple des mathématiques...

    Voilà ce qu'on demandait au Capes de maths il y a 20 ans, et ce qu'on demande aujourd'hui :

     

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  • La fin de la Syrie, le début du chaos, par Antoine de Lacoste

     
    Pourquoi la SYRIE pourrait DISPARAITRE ?
     

    « Le régime de Bachar al-Assad s’est effondré » clament haut et fort l’occident, ses médias dociles à la pensée unique et sa classe politique à l’ignorance crasse. Or ce n’est pas un régime qui s’est effondré mais un pays qui, dans un acte suicidaire incompréhensible, a choisi de se livrer sans combattre à ses pires ennemis : les islamistes.

    Toutefois, indépendamment du suicide syrien, un certain nombre d’acteurs ont favorisé cette tragédie. Les trois principaux sont facilement identifiables : la Turquie, Israël et les Etats-Unis.

    La Turquie a joué à l’évidence un rôle majeur dans ces évènements qui sont le début de l’aboutissement de sa stratégie proche-orientale. Dès le début de la guerre de Syrie, en 2012, elle a activement soutenu les milices islamistes. Son intérêt était double : favoriser l’émergence d’un pouvoir sunnite et contrôler, pour ne pas dire plus, les Kurdes.

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  • Aujourd'hui, célébration de saint Jean l'évangéliste...

     

     

     

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    Avec cette belle représentation du symbole de saint Jean l'évangéliste, "l'aigle de Patmos", lafautearousseau souhaite une bonne fête au Prince Jean, Comte de Paris, chef de la Maison de France...

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    Il y a un an : Patrick Buisson...

    De Radio Courtoisie (sur "X")
     
    "Un an déjà que Patrick Buisson nous a quittés, au coeur du mystère de Noël. On imagine facilement le regard qu'il aurait porté sur l'incroyable accélération de la décadence politique produite par le macronisme. Au fond, il avait tout dit dans ses ouvrages et ses films. La mise à mort du père, l'avénement de l'ego au détriment du devoir, de la rectitude et, finalement, du Bien commun. On imagine aussi qu'il aurait trouvé des signes d'espérance pour notre vieux pays, en vieux catholique maurrassien considérant qu'en politique "le désespoir est une sottise absolue". Ses analyses pince sans rire nous manquent, comme sa hauteur de vue. C'était un homme de l'ancien monde, pas un mutant. C'était reposant et stimulant. Pour ceux qui l'ont connu comme pour ceux qui le découvriraient aujourd'hui, voici une jolie émission à écouter au calme, pour grandir et prendre une petite cure d'altitude mentale à l'écoute d'un de nos grands penseurs politiques."
     
    Pierre-Alexandre Bouclay Président de Radio Courtoisie
     
     

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  • Au cinéma : Angèle… , par Guilhem de Tarlé

     

    Angèle (1934)

     

    Art et essai : Angèle…  un film de 1934 réalisé par Marcel Pagnol, avec Orane Demazis, dans le rôle-titre, avec Henri Poupon (Clarius, le père d’Angèle), avec Fernandel et Edouard Delmont (les valets de ferme, Saturnin et Amédée) et avec Jean Servais qui interprète Albin : « Je suis un de Baumugnes ».

    Il s’agit, en effet, d’une adaptation d’un passage du roman Un de Baumugnes, le deuxième livre de la Trilogie de Pan de Jean Giono, après Colline et avant Regain.

    A nouveau, une merveille cet Angèle qui comme La fille du Puisatier, publié six ans plus tard, nous raconte, dans un paysage magnifique, l’histoire d’une fille-mère rejetée par son père.

    Cette fois déjà Pagnol pourrait être voué aux gémonies par les bien-pensants de notre époque qui en censureraient le machisme – « Avec les femmes, on ne sait jamais ! », « Le patron, il n’y en a qu’un ici : c’est moi. On ne demande pas aux femmes ! ».

    Je voudrais, pour ma part, en relever la ou les morales exprimées dans des expressions à connaître par cœur, à savoir,

    • celle de Saturnin : « Je te ferais propre comme l’eau (…) parce que l’amitié, ça rapproprie tout » ;

    • celle d’Amédée : « Les batailles avec les mauvaises chose, ça dure toujours longtemps ; mais même quand on a touché des deux épaules, il faut jamais dire  C’est fini, on se relève et on recommence, et à la fin, c’est ton malheur qui est par terre » ;

    • et, pour conclure, celle d’Albin : « Oublions sa faute : il n’y en a plus… ».

    Merci, Monsieur Pagnol. Votre œuvre écrite et cinématographique devrait être inscrite au Patrimoine mondial.

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

     Pour les cadeaux de Noël, les magasins de bricolage ont fait le plein avec leur slogan bien trouvé : "Ne jetez plus, recyclez !"

    Résultat : on n'a jamais fait autant de vieux avec du vieux !!!!!

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  • Au cinéma : Noël à Miller’s Point…, par Guilhem de Tarlé

    Noël à Miller's Point - Film 2024 - AlloCiné

    Cannes 2024 : Noël à Miller’s Point…  un film américain de Tyler Taormina, avec Francesca Scorcèse, la fille de Martin, et Sawyer Spielberg, le fils de Steven.

    Noël à Miller's Point.... profitons-en pour commencer par vous souhaiter une bonne et heureuse fête de Noël, et même une sainte fête de la Nativité, à une époque où les mécréants la profanent en supprimant le mot NOËL.

    Noël à Miller's Point nous sert un dîner de famille sans aucun autre fil conducteur que le temps long qui s'éternise (1h.46).
    Décidément, je n'aime pas ces films qui ne racontent pas une véritable histoire avec un début et une fin. Et d'abord pour me faire partager une ambiance, m'intégrer dans les scènes, m'assimiler aux personnages, il me faut pouvoir les entendre et ne pas m'obliger à lire au bas de l'écran, le plus souvent trop vite, et trop de fois blanc sur blanc, une succession de répliques. Une fois encore je m'èlève contre cette mode "élitiste" des films en VOSTF. A quand, à tout le moins, des écouteurs individuels en traduction simultanée ?

    Bref, je me suis ennuyé et mon épouse, comme Félicie, aussi.

    Joyeux NOËL quand même !

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  • JOYEUX NOËL !

     

    La crèche de Noël au Sacré-Coeur (Marseille 8ème) | Office de Tourisme de  Marseille

    La crèche de Noël de la Basilique du Sacré-Coeur (Marseille 8ème)