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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 106

  • Au cinéma : Vingt Dieux… , par Guilhem de Tarlé

    Vingt dieux - Film 2024 - AlloCiné
     
     

    Cannes 2024 : Vingt Dieux…  Le premier long-métrage de Louise Courvoisier, avec des acteurs non professionnels : Maïwène Barthelemy (Marie-Lise), Clément Faveau et Luna Garret (Totone et sa petite sœur, Claire).

    Vingt Dieux, je regrette de m’être laissé avoir par la pub, et d’avoir dépensé temps et argent à ce spectacle insipide, inodore et sans saveur… même pas celle du Comté !
    Vingt Dieux, Dieu me pardonnera de transgresser ainsi son 3ème Commandement, ce qui n’est pas dans mes habitudes, mais Il et chacun conviendra qu’exceptionnellement le titre s’y prête, et qu’il n’y a pas de quoi en faire un fromage…

    Je sais, là encore, cette expression est nulle, mais elle est à l’image de ce film et de son scénario.

    On observera d’abord que la situation de départ manque de réalisme car il est évident qu’une petite orpheline de 7 ans aurait été prise en charge par les autorités civiles, et non pas laissée à la garde d’un garçon de 18 ans qui, selon le synopsis, « passe le plus clair de son temps à boire des bières et écumer les bals du Jura ».

    C’est donc à partir de cette absurdité que la réalisatrice nous sert un semblant de documentaire sur la fabrication du Comté, avec, pour épicer le fromage, une « Marie (-Lise), Couche-toi-là » !

    Bref, un film sans intérêt, et pas tout public, même si, au contraire de mon entourage, j’ai bien aimé la petite Claire.


    Le bon usage interdit de prendre deux fois du fromage… Je m’y conformerai sans aucun état d’âme, même si je déplore de clôturer aussi médiocrement mon année cinématographique 2024.

    ********************

    « Bon Bout d’an, à l’an que vèn », comme on dit ici, à La Ciotat, dans le « plus ancien cinéma du monde ».

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Sur OpexNews :

    "Ils n’ont plus la protection de la Nation." En silence, les tombes des soldats tombés pour la France disparaissent des cimetières communaux, victimes d’une législation inadaptée et d’une mémoire collective défaillante. Que reste-t-il de notre respect pour ces hommes qui ont offert leur vie sur les champs de bataille ? La réduction du délai pour réclamer une sépulture à un an, sous prétexte d’optimisation des espaces funéraires, rase non seulement des caveaux, mais aussi l’histoire et le sacrifice. Ces soldats, hier héros, aujourd’hui relégués à des fosses communes, méritent mieux qu’un oubli bureaucratique. Où est l’honneur dans cette amnésie légale qui les mélange à des inconnus, effaçant leur ultime lieu de repos ?"

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    https://www.ladepeche.fr/2024/12/29/dans-les-cimetieres-de-laude-des-societes-privees-font-main-basse-sur-les-tombes-a-labandon-12417752.php

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Découvrez cette femme qui a osé ce que personne n'ose faire dans notre Système pourri : ne plus forcément taper dans les poches de cette

    classe moyenne qui paye l'impôt plein pot;

    pour donner - en partie - son argent à la caste des cultureux bons à rien (ou mauvais à tout, comme disait Pagnol, on en parle longuement plus bas...).

    Jules Torres a raison : "Il nous faut pluS de Christelle Morançais"...

    Il ne nous faut, surtout, PLUS (ne pas prononcer le "s") DE SYSTÈME !

    (extrait vidéo 4'43)

    https://x.com/CNEWS/status/1872917266666336760

     

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  • Au cinéma : Le Panache, par Guilhem de Tarlé

    Critique du film Le Panache - AlloCiné

    Festival du Film de Demain (FFD) : Le Panache,  un film français de Jennifer Devolder, avec José Garcia (M. Devarseau, professeur de français), Aure Atika (Giula, la mère, divorcée), Joachim Arseguel (Colin), Tom Meusnier (Max ou Maxence, condisciple de Colin).

    Le FFD a proposé à Vierzon en 2024, sous la présidence de Lambert Wilson, sa troisième édition, avec « une sélection de longs-métrages de fiction engagés ».
    Sans doute, si je l’avais su, aurais-je fait un autre choix de film, mais j’avoue que le panache, Cyrano de Bergerac et José Garcia nous donnaient trois bonnes raisons de nous y rendre.

    Le synopsis en outre était intéressant d’un jeune adolescent bègue qui apprend à parler et à s’extérioriser dans un atelier d’art dramatique animé par son professeur.
    Ajoutons que mes convictions, qu’ils appellent « d’extrême droite », me font adhérer totalement à son enseignement : « Si on assume vraiment qui on est, eh bien plus personne ne peut s’en servir comme une arme ».

    L’idée, enfin, m’a beaucoup plu d’émailler le scénario de répliques d’Edmond Rostand.

    Néanmoins, ce long-métrage : « Non, merci. »

    « Un baiser, mais à tout prendre qu’est-ce ?
    (…)
    Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer »

    J’accuse la réalisatrice d’un véritable blasphème, dans cette scène du baiser de Roxane, en volant au bègue son premier rôle au profit du message qu’elle veut faire passer.
    Cette scène du baiser : « non, merci ! non, merci ! non, merci ! ».
    Mais il fallait bien qu’elle en parle… « C’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! ».

    Mme Devolder, si elle n’était pas femme, mériterait d’être provoquée en duel

    « A la fin de l’envoi, je touche ».

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Enseignement : l'effondrement du niveau, par l'exemple des mathématiques...

    Voilà ce qu'on demandait au Capes de maths il y a 20 ans, et ce qu'on demande aujourd'hui :

     

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  • La fin de la Syrie, le début du chaos, par Antoine de Lacoste

     
    Pourquoi la SYRIE pourrait DISPARAITRE ?
     

    « Le régime de Bachar al-Assad s’est effondré » clament haut et fort l’occident, ses médias dociles à la pensée unique et sa classe politique à l’ignorance crasse. Or ce n’est pas un régime qui s’est effondré mais un pays qui, dans un acte suicidaire incompréhensible, a choisi de se livrer sans combattre à ses pires ennemis : les islamistes.

    Toutefois, indépendamment du suicide syrien, un certain nombre d’acteurs ont favorisé cette tragédie. Les trois principaux sont facilement identifiables : la Turquie, Israël et les Etats-Unis.

    La Turquie a joué à l’évidence un rôle majeur dans ces évènements qui sont le début de l’aboutissement de sa stratégie proche-orientale. Dès le début de la guerre de Syrie, en 2012, elle a activement soutenu les milices islamistes. Son intérêt était double : favoriser l’émergence d’un pouvoir sunnite et contrôler, pour ne pas dire plus, les Kurdes.

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  • Aujourd'hui, célébration de saint Jean l'évangéliste...

     

     

     

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    Avec cette belle représentation du symbole de saint Jean l'évangéliste, "l'aigle de Patmos", lafautearousseau souhaite une bonne fête au Prince Jean, Comte de Paris, chef de la Maison de France...

  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Il y a un an : Patrick Buisson...

    De Radio Courtoisie (sur "X")
     
    "Un an déjà que Patrick Buisson nous a quittés, au coeur du mystère de Noël. On imagine facilement le regard qu'il aurait porté sur l'incroyable accélération de la décadence politique produite par le macronisme. Au fond, il avait tout dit dans ses ouvrages et ses films. La mise à mort du père, l'avénement de l'ego au détriment du devoir, de la rectitude et, finalement, du Bien commun. On imagine aussi qu'il aurait trouvé des signes d'espérance pour notre vieux pays, en vieux catholique maurrassien considérant qu'en politique "le désespoir est une sottise absolue". Ses analyses pince sans rire nous manquent, comme sa hauteur de vue. C'était un homme de l'ancien monde, pas un mutant. C'était reposant et stimulant. Pour ceux qui l'ont connu comme pour ceux qui le découvriraient aujourd'hui, voici une jolie émission à écouter au calme, pour grandir et prendre une petite cure d'altitude mentale à l'écoute d'un de nos grands penseurs politiques."
     
    Pierre-Alexandre Bouclay Président de Radio Courtoisie
     
     

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  • Au cinéma : Angèle… , par Guilhem de Tarlé

     

    Angèle (1934)

     

    Art et essai : Angèle…  un film de 1934 réalisé par Marcel Pagnol, avec Orane Demazis, dans le rôle-titre, avec Henri Poupon (Clarius, le père d’Angèle), avec Fernandel et Edouard Delmont (les valets de ferme, Saturnin et Amédée) et avec Jean Servais qui interprète Albin : « Je suis un de Baumugnes ».

    Il s’agit, en effet, d’une adaptation d’un passage du roman Un de Baumugnes, le deuxième livre de la Trilogie de Pan de Jean Giono, après Colline et avant Regain.

    A nouveau, une merveille cet Angèle qui comme La fille du Puisatier, publié six ans plus tard, nous raconte, dans un paysage magnifique, l’histoire d’une fille-mère rejetée par son père.

    Cette fois déjà Pagnol pourrait être voué aux gémonies par les bien-pensants de notre époque qui en censureraient le machisme – « Avec les femmes, on ne sait jamais ! », « Le patron, il n’y en a qu’un ici : c’est moi. On ne demande pas aux femmes ! ».

    Je voudrais, pour ma part, en relever la ou les morales exprimées dans des expressions à connaître par cœur, à savoir,

    • celle de Saturnin : « Je te ferais propre comme l’eau (…) parce que l’amitié, ça rapproprie tout » ;

    • celle d’Amédée : « Les batailles avec les mauvaises chose, ça dure toujours longtemps ; mais même quand on a touché des deux épaules, il faut jamais dire  C’est fini, on se relève et on recommence, et à la fin, c’est ton malheur qui est par terre » ;

    • et, pour conclure, celle d’Albin : « Oublions sa faute : il n’y en a plus… ».

    Merci, Monsieur Pagnol. Votre œuvre écrite et cinématographique devrait être inscrite au Patrimoine mondial.

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

     Pour les cadeaux de Noël, les magasins de bricolage ont fait le plein avec leur slogan bien trouvé : "Ne jetez plus, recyclez !"

    Résultat : on n'a jamais fait autant de vieux avec du vieux !!!!!

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  • Au cinéma : Noël à Miller’s Point…, par Guilhem de Tarlé

    Noël à Miller's Point - Film 2024 - AlloCiné

    Cannes 2024 : Noël à Miller’s Point…  un film américain de Tyler Taormina, avec Francesca Scorcèse, la fille de Martin, et Sawyer Spielberg, le fils de Steven.

    Noël à Miller's Point.... profitons-en pour commencer par vous souhaiter une bonne et heureuse fête de Noël, et même une sainte fête de la Nativité, à une époque où les mécréants la profanent en supprimant le mot NOËL.

    Noël à Miller's Point nous sert un dîner de famille sans aucun autre fil conducteur que le temps long qui s'éternise (1h.46).
    Décidément, je n'aime pas ces films qui ne racontent pas une véritable histoire avec un début et une fin. Et d'abord pour me faire partager une ambiance, m'intégrer dans les scènes, m'assimiler aux personnages, il me faut pouvoir les entendre et ne pas m'obliger à lire au bas de l'écran, le plus souvent trop vite, et trop de fois blanc sur blanc, une succession de répliques. Une fois encore je m'èlève contre cette mode "élitiste" des films en VOSTF. A quand, à tout le moins, des écouteurs individuels en traduction simultanée ?

    Bref, je me suis ennuyé et mon épouse, comme Félicie, aussi.

    Joyeux NOËL quand même !

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  • JOYEUX NOËL !

     

    La crèche de Noël au Sacré-Coeur (Marseille 8ème) | Office de Tourisme de  Marseille

    La crèche de Noël de la Basilique du Sacré-Coeur (Marseille 8ème) 

  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     
    La belle réponse de Philippe de Villiers à un sinistre sectaire, "bête et méchant" (nommé Faycal Jelil) qui écrit cette stupidité, sur "X" :
     
    "Ça va @DepVendee ? La #laïcité vous parle ? La neutralité du service public ? @PrefetVendee @GDarmanin"
     
    Philippe de Villiers répond, calmement, à l'énergumène :
     
    "C'est moi qui ai décidé en 1989 d'apposer sur les abribus le #Noël vendéen. La #Vendée est une vieille terre chrétienne qui a payé pour cela. Avis aux nouveaux Robespierre. #JoyeuxNoël, tant que nous sommes en #France"
     
    Faycal, si tu n'est pas bien, pas à l'aise chez nous, avec NOS Traditions, NOS Coutumes etc... tu vas vivre ailleurs, là où l'environnement te convient...
    En Corée du Nord ? En Afghanistan ? Où tu veux, on te laisse libre, mais, toi, tu nous fous la paix avec NOS Racines, qu'elles te plaisent ou non...
    Ah, au fait ! On allait oublier !
     
     
    JOYEUX NOËL, FAYCAL !
     

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  • Demain, jour de Noël, pas de notes sur lafauteraousseau...


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    Demain mercredi, jour de Noël, pas de notes sur lafautearousseau, qui fait "relâche", comme les jours de Pâques et de l'Assomption...

     

     

    "À la Grèce, nous devons surtout notre raison logique. À Rome, nos maximes de droit et de gouvernement. Mais à l’Évangile nous devons notre idée même de l’homme. Si nous renions l’Évangile, nous sommes perdus !" disait avec raison Jean de Lattre de Tassigny.

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    Et Chateaubriand écrivait "...Après Alexandre, commença le pouvoir romain; après César, le christianisme changea le monde; après Charlemagne, la nuit féodale engendra une nouvelle société; après Napoléon, néant : on ne voit venir ni empire, ni religion, ni barbares. La civilisation est montée à son plus haut point, mais civilisation matérielle, inféconde, qui ne peut rien produire, car on ne saurait donner la vie que par la morale; on n'arrive à la création des peuples que par les routes du ciel : les chemins de fer nous conduiront seulement avec plus de rapidité à l'abîme..." (Mémoires d'Outre-tombe, tome II, p.261). 

    Pourquoi ce "néant" dont parle, avec raison, Chateaubriand, après Napoléon, le sabre, l'héritier, le continuateur de la Révolution ?

    Parce que la Révolution est d'abord et avant tout anti chrétienne; qu'elle s'est pensée, voulue et accomplie, en dehors, sans et contre l'héritage millénaire de la France chrétienne; un héritage qu'elle a voulu effacer et qu'elle prétend remplacer par elle-même, puisqu'elle se conçoit comme une nouvelle Religion, la Nouvelle Religion Républicaine.

    Mais cette Nouvelle religion est inféconde : elle n'a su qu'affaiblir considérablement - sans le détruire  complètement - le christianisme et avec lui l'âme, l'esprit Français. Et, aujourd'hui, les Français - des-éduqués par une École sectaire qui les a voulus "sans Dieu et sans Roi" - pour reprendre le mot de Jules Ferry - se retrouvent désemparés face à un Islam conquérant - lui - ou alors face au "vide", au "néant" dont parlait Chateaubriand.

    Et cela parce que ses soi-disant "valeurs" ne sont que des mots, des abstractions et des incantations vaines, des formules creuses, qui ne pèsent d'aucun poids devant les réalités. La République idéologique n'a su et pu que détruire, sans rien construire à la place de ce qu'elle effaçait...

    Le 8 novembre 1906, René Viviani prononça un discours fleuve à l'Assemblée (extrait) :

    lfar viviani.jpg"...Nous sommes face à face avec l’Église catholique... La vérité, c’est que se rencontrent ici... la société fondée sur la volonté de l’homme et la société fondée sur la volonté de Dieu... Les Congrégations et l’Église ne nous menacent pas seulement par leurs agissements, mais par la propagation de la foi... La neutralité fut toujours un mensonge.

    Nous n'avons jamais eu d'autre dessein que de faire une université antireligieuse... de façon active, militante, belliqueuse...

    ...Nous nous sommes attachés dans le passé à une œuvre d'irreligion; nous avons arraché la conscience humaine à la croyance...

    ...Ensemble, et d'un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des lumières qu'on ne rallumera plus...

    ...Nous ne sommes pas seulement en présence des congrégations, nous sommes en face de l'Eglise Catholique, pour la combattre, pour lui livrer une guerre d'extermination..."

    Peu de temps avant ce discours, haineux mais au moins clair, c'est Georges Clemenceau qui, le 29 janvier 1891, avait lui aussi été très clair :

    lfar viviani 1.jpg"...La Révolution française est un bloc… un bloc dont on ne peut rien distraire... C’est que cette admirable Révolution par qui nous sommes n’est pas finie, c’est qu’elle dure encore, c’est que nous en sommes encore les acteurs, c’est que ce sont toujours les mêmes hommes qui se trouvent aux prises avec les mêmes ennemis. Oui, ce que nos aïeux ont voulu, nous le voulons encore. Nous rencontrons les mêmes résistances. Vous êtes demeurés les mêmes ; nous n’avons pas changé. Il faut donc que la lutte dure jusqu’à ce que la victoire soit définitive..."

    Ce combat de titans a donc débuté avec la funeste Révolution de 1789, et, depuis l'instauration de la funeste République en 1875, la France subit ce Régime qui la déclasse inexorablement, du point de vue matériel, en même temps qu'il la "vide" intérieurement de sa richesse spirituelle. Après avoir "changé le peuple" dans son mental, son moral, son imaginaire, par l'école, la République idéologique, devenue Système monstrueux, "change le peuple" par une immigration massive et continue : tout, pourvu que meure la France traditionnelle, lentement surgie du fond des âges àlfar flamme.jpg partir de Clovis et de son baptême.

    Nous, au contraire - qui préférons nous appeler "alter-révolutionnaires" que contre-révolutionnaires... - nous nous inscrivons clairement et fièrement dans cet héritage millénaire, chrétien et royal, écrit par nos ancêtres sur cette terre de France, et nous voulons poursuivre "l'aventure France"  en commençant, d'abord, non pas pas "restaurer" un ordre ancien, mais par "ré-instaurer" l'esprit vivifiant et fécond de cet ordre, rénové et adapté aux exigences de notre temps...

    "Pour moi, l'histoire de France commence avec Clovis, choisi comme roi de France par la tribu des Francs, qui donnèrent leur nom à la France. Avant Clovis, nous avons la préhistoire gallo-romaine et gauloise. L'élément décisif pour moi, c'est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l'histoire de France à partir de l'accession d'un roi chrétien qui porte le nom des Francs" (Charles de Gaulle). 

    Voilà pourquoi - trop rapidement résumé, certes... - lafautearousseau, trois fois par an, manifeste son attachement aux vraies racines de la France, qui sont chrétiennes, plutôt qu'aux malfaisantes nuées d'une Révolution sanguinaire, belliqueuse et génocidaire...

    À Noël, à Pâques et le 15 août, voilà ce que nous voulons dire, en... ne disant rien !

  • Reçu de nos amis Les Éveilleurs...

    Les Eveilleurs vous offrent un cadeau pour Noël !

    Chers amis,

    L’année s’achève et toute l’équipe des Éveilleurs vous remercie pour votre soutien indéfectible. Votre présence à nos événements, vos messages de soutien et vos dons nous touchent et nous enjoignent de continuer !

    En 2024, ce sont des personnalités engagées et inspirantes qui sont venues aux Éveilleurs lors de conférences, d’entretiens vidéo ou de grandes soirées : Philippe de Villiers, Christine Kelly, Marc Menant, Stanislas Rigault, Guilhem Carayon, Romain Maréchal, Aziliz Le Corre…

    L’événement marquant de notre année a été notre soirée avec les ténors de la droite : Marion Maréchal, François-Xavier Bellamy et Jordan Bardella, pour les élections européennes. Nous voulons être une agora de la reconstruction, en provoquant la rencontre et le dialogue de nos personnalités politiques, culturelles et littéraires et terminons cette année avec au cœur l’intense désir de poursuivre ce combat intellectuel et métapolitique, pour agiter les consciences et faire vivre le débat d’idées, en vue du bien commun de notre pays.

    Et puisque vient Noël, nous avons la joie de vous offrir un passionnant entretien avec Aziliz le Corre, auteur de L’Enfant est l’avenir de l’homme. Après avoir mené une enquête presque policière dans le monde des adeptes du « No Kids », elle dévoile pour nous ses découvertes sur la conception et la situation de la maternité et de la fécondité dans le monde occidental. Quoi de plus actuel à la veille de Noël ?

    Mais pour poursuivre toute cette œuvre, nous avons besoin de vous !

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    Au nom de tous les Eveilleurs nous vous souhaitons un saint et joyeux Noël,  

    Camille, Présidente,

    Brieuc, Vice-président,

    Gonzague, Trésorier.

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