Non à la dégradation d’une statue (communiqué de l'Action française)
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(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Ce fut le 10 Décembre 1919 que l'Académie Goncourt attribua son Prix à Marcel Proust, en très grande partie grâce à la campagne vigoureuse de Léon Daudet en sa faveur.
• Dès le lendemain, dans le numéro du Jeudi 11, sous une signature dont la fin est illisible, Alain MELL... annonçait simplement la chose, en page deux du journal, dans la moitié inférieure de la première colonne :
• Et le vendredi onze - deux jours après, donc... - c'est Léon Daudet en personne qui annonça la nouvelle et la commenta ainsi, dans le
Le Système part à vau l'eau, et entraîne le pays avec lui, dans son naufrage...
Pour Le Figaro (relayé sur ce point par le JT de 20h France 2...) "À Marseille, la corruption pourrait aussi venir des fonctionnaires de justice, qui seraient payés pour mal monter des dossiers, et faire libérer d’éventuels trafiquants de drogue..."
A l’affiche : Daaaaaali !, Un film français de Quentin Dupieux, avec Anaïs Demoustier (Judith, journaliste), Edouard Baer, Jonathan Cohen, Pio Marmaï, Gilles Lellouche et Didier Flamand (qui interprètent, dans le désordre, Salvador Dali) et Catherine Schaub-Abkarian (Gala, l’épouse du peintre).
2024 va nous conduire à célébrer le cinquantenaire de la mort de Marcel Pagnol (1974) et, outre la lecture ou relecture de son œuvre, j’espère que l’offre cinématographique sera à la hauteur. J’ai déjà suggéré qu’un réalisateur s’attelle à son Premier amour dont il a écrit le scénario.
Nous honorerons aussi les cent-dix ans de la mort de Frédéric Mistral (1914) avec Mireille et ses Mémoires et Récits… je doute, hélas !, qu’il y ait un biopic.
Dans un autre registre, Daaaaaali !, me permet de découvrir et commémorer Salvador Dali, qui aurait fêté ses 120 ans (2004)… s’il n’était pas mort en 1989.
Quentin Dupieux nous avait déjà régalé d’une bonne soirée, il y a six mois, avec son Yannick… il récidive.
« il ne faut pas se mentir », selon l’expression à la mode, caractéristique d’une époque où, davantage encore que dans le passé, le mensonge est roi… Confessons donc que j’ignorais tout de ce « génie », comme il se qualifiait lui-même, qui n’avait pas peur de s’affirmer anarchiste et monarchiste !
Bien évidemment, et malheureusement, le long-métrage ne rapporte pas ces propos, dits « sulfureux », mais que l’on peut entendre dans la rediffusion d’interviews sous YouTube. Cette réalisation nous amuse quand même dans un portrait haut en couleurs qui me fait comprendre le surréalisme, l’imbrication du rêve et de la réalité dans des représentations sans queue ni tête : un film « déjanté » pour un héros « déjanté ».
Bravo à Quentin Dupieux, et surtout, surtout, vive Salvator Dali !
Le Bien commun,10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris
Elle est tout à la fois : signe de lâcheté et soumission, de bêtise, de mauvais esprit, mauvais coup porté à l'image de la France... : l'affiche des JO fait jaser, et pas seulement en France !... :
"JO de Paris : «Effacer la croix des Invalides» sur l’affiche officielle confine à la «stupidité», tacle le ministre italien des Affaires étrangères..."
(c'est dans Le Figaro international)
Dans son édito politique (sur Europe 1) Vincent Trémolet de Villers insiste sur l'inquiétant pouvoir culturel de La France insoumise, sa "capacité de nuisance", à travers une galaxie qu'elle "inspire" (?) :
Site officiel : Solidarité Kosovo
lafautearousseau "aime" et vous invite à "aimer" la page facebook Solidarité Kosovo :
Mostra de Venise 2023 : L’Homme d’argile, le premier long-métrage d’Anaïs Tellenne, la fille de Karl Zéro, avec Raphaël Thiéry, dans le rôle de Raphaël, et Emmanuelle Devos, dans le rôle de l’artiste Garance.
« l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Éternel regarde au cœur » (1 Samuel, 16.7).
Il était une fois une "artiste" que l’on appelait « la femme en bleu » et qui pratiquait "l'art" contemporain, en fait un « contre-art » qui ne recherche pas la beauté mais l'insolite et, de préférence, le choquant. Elle usait et abusait pour commettre ses "œuvres" de toutes les matières et tous les corps possibles, à commencer par le sien qu'elle avait tatoué, comme c'est l'horrible mode, et qu'elle exposait à nu.
Elle prit un jour pour modèle un homme borgne dont la première caractéristique était la laideur.
"Comme un vase d'argile
Ton amour nous façonne"
chante-t-on aujourd'hui dans les églises, et Raphaël aurait pu l'interpréter à la cornemuse.
Les critiques évoquent le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont (XVIIIème siècle), La Belle et la bête : "Il était une fois un marchand très riche....:
Ils citent aussi le film éponyme de Cocteau (1946) destiné aux enfants, dont le prologue leur rappelle "quatre mots magiques : Il était une fois".
Mais cet Homme d'argile est pour les adultes, et la réalisatrice, quant à elle, se réfère au Golem juif, un être d'argile qui prend vie : c’est « le rêveur de Garance ».
Un Système de plus en plus illégitime...
Même France info le dit, qui est pourtant une radio du "Sévice public" (comme le dit si justement Goldnadel) : ce sont près de 12 millions de Français (soit 24% de la population en âge de voter, une paille !) qui sont "non inscrits" ou "mal inscrits" (pour ceux-là, le résultat est le même : ils ne votent pas, ou leur vote ne peut pas être pris en compte, ce qui revient au même...)...
Ajoutez à cela que, en 2019, il y a eu près de la moitié d'abstentionnistes...
Il est communément et tacitement admis que, si l'on est - ou prétend être- "en démocratie", le pouvoir est confié au parti qui regroupe la moitié des électeurs, plus un (et davantage, éventuellement, mais, au moins, "la moitié plus un").
Question impertinente : en additionnant "non inscrits/mal inscrits" et les abstentionnistes, qui peut prétendre, aujourd'hui, à tous les échelons de la Société (Présidentiel, Régional, Départemental, Municipal...) représenter "la moitié des Français plus un" ?
Réponse, non moins impertinente : personne !
Alors ?
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