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Actualité France - Page 262

  • Lu avec plaisir (et "partagé", bien sûr !) sur la page facebook de Stéphane Blanchonnet

    Seul commentaire, amusé et ô combien juste, de Stéphane Blanchonnet : "C’est ce qui s’appelle avoir un bilan..."

  • Sur Sud Radio avec André Bercoff, François Gervais - "La France n’est responsable que de 0,9% des émissions de carbone"

    François Gervais, physicien, auteur « L’Urgence climatique est un leurre » est l'invité d'André Bercoff sur Sud Radio.


  • Dans la revue Politique Magazine : Cet homme n’est pas à sa place !, par Hilaire de Crémiers

    De discours en discours, Macron révèle une personnalité inquiétante et qui explique le désaveu de la grande majorité des Français.

     

    Le Premier des Français, le Chef de l’État, celui qui représente la France et en qui les Français devraient se reconnaître, le chef des Armées de la France, le patron des administrations françaises, le premier des magistrats, le représentant suprême des territoires et des communes de France où sa photographie est affichée, le garant des institutions de la France, le titulaire de la totalité de la puissance publique, le souverain qui assume la permanence de la nation entre son passé et son avenir, cet homme qui plus qu’aucun autre devrait veiller à la dignité de sa parole et de sa conduite, passe littéralement son temps, depuis deux ans et plus, à insulter la France et les Français. À croire que c’est un jeu chez lui et qui le fait jouir. Braver la France ! Outrager les Français. C’est son truc. Il tient là son originalité. C’est le seul chef d’État au monde qui se permette de bafouer publiquement et continûment son propre pays. Le seul ! Imaginez les Poutine, les Trump, les Johnson, les Xi Jinping qui cracheraient sur leur pays !

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  • Le phénomène islamique, par Gérard Leclerc

    Évoquant hier l’affaire dite Mila, du nom de cette jeune fille gravement menacée dans sa sécurité pour invective envers la religion musulmane, je me suis risqué à quelques considérations sur la notion de blasphème et la liberté de critique en matière de religion. Quelques amis m’ont interpellé à ce sujet, jugeant que je n’avais pas resitué les propos de Mila dans leur contexte, qui est celui d’un véritable harcèlement et d’un déchaînement de haine.

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  • La Face cachée de l’Affaire « Mila », par Christian Vanneste

    Le parquet de Vienne a renoncé à la procédure contre Mila pour incitation à la haine envers un groupe tandis que Mme Belloubet subissait à juste titre une avalanche de critiques à l’encontre de l’étonnante égalité qu’elle avait instaurée entre les menaces de mort portant évidemment atteinte à la liberté d’expression et les propos injurieux, qui auraient, selon elle, mis en péril la liberté de conscience.

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  • La bourde/provocation du jour...

    (Commentaires lus sur facebook)

    Le narcissisme compulsif, l’irrépressible et obscène désir d’être vu dans toutes les situations possibles, la confusion complète des messages...

    Le cynisme envers les victimes de la répression, le cynisme envers les forces de l’ordre, l’infantilisme capricieux du tout-communicationnel et surtout son insondable bêtise...

    Nous n’avons pas un président, nous avons un gadget, un produit dérivé, et à la dérive...

    lafautearousseau

  • Sur Sud Radio avec André Bercoff : Ivan Rioufol - "Les gilets jaunes forment un mouvement anti-mondialisation".

    André Bercoff a reçu Ivan Rioufol, journaliste, éditorialiste au Figaro, essayiste et auteur du livre « Les traitres » (éditions Pierre-Guillaume de Roux).


  • Sur CNews, Eric Zemmour vs Jean-Christophe Lagarde sur la civilisation, la culture, la religion.


  • L’affaire « Mila » atteint l’essence de la société française !, par Christian Vanneste

    Notre pays est tombé bien bas, mais il est possible de le relever pourvu qu’on chasse du pouvoir ceux qui le font chuter. Ces deux certitudes s’imposent une fois encore à l’occasion de l’affaire Mila. Cette lycéenne de seize ans a tenu des propos peu amènes et même grossièrement injurieux à l’encontre de l’islam sur internet. Elle en a récolté une pluie d’insultes et notamment des menaces de mort. Elle a du quitter son lycée et fait l’objet d’une protection policière.

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  • Vu sur la page FB de nos amis de l'Action française Toulon : L'Etat gaze les pompiers, au lieu d'aller gazer ceux qui ont fait que les pompiers se retrouvent face à des policiers.

  • La violence contre la violence, par Gérard Leclerc

    L’ancien garde des Sceaux de François Mitterrand, Robert Badinter, celui qui fit voter l’abolition de la peine de mort en France, a pris un coup de sang, face à une image de manifestants qui brandissaient une photo de la tête d’Emmanuel Macron au bout d’une pique. Sa réaction a été d’autant plus remarquée que l’ancien ministre, qui a quitté la vie politique, s’exprime rarement dans les médias. On comprend son émotion.

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  • Monarchie populaire : en écho à une affiche publiée sur le Blog de Jean-Philippe Chauvin...

    lfar affiche chauvin.jpg

    Voici une affiche collé au Chesnay (ci dessus) en 2017; et, ci dessous, celle imaginée par l'Union Royaliste Provençale, dans la décennie 70/80...

    Lieux différents, équipes différentes, mais sensibilité, réactions et façon de voir communes; accord total sur le fond...

    lfar urp monarchie populaire.jpg

    lafautearousseau

  • Après le reportage de TF1 sur "les royalistes" : Vive le Roi ! Vive Jean IV !

    photo : le Comte de Paris à Amboise avec son fils, le Dauphin Gaston

     

    TF1 a proposé un reportage hier soir, dimanche 26 janvier, sur "les royalistes".

    Reportage en partie intéressant, en partie très décevant.

    Si de belles images ont été présentées, montrant d'une façon positive la marche au flambeau du 18 janvier dernier (la meilleure partie de ce reportage); si Etienne Lombard, président de la Fédération Île de France de notre mouvement, a pu parler un peu (et il a bien parlé); si plusieurs jeunes (garçons/filles) ont eu droit au micro pendant quelques instants et ont dit de bonnes choses; s'il a bien été dit que l'Action française représentait l'écrasante majorité des royalistes... on ne peut que regretter :

    1. L'affirmation péremptoire, mais clairement contraire à la vérité historique, selon laquelle "le royalisme était clairement lié au champ de la collaboration". Malheureusement pour TF1, les premiers résistants étaient d'Action Française, Honoré d’Estienne d’Orves, officier royaliste, fut le premier résistant fusillé par les nazis le 29 août 1941 au Mont Valerien, et "Londres" était peuplé de royalistes d'Action française, quand les sinistres Laval, Déat, Doriot et compagnie (de gauche) peuplaient, eux, "Vichy"...

    2. La lourde insistance avec laquelle a été présentée la "prétendance" du prince Luis Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu. 

    On connaît notre position : les Bourbons d'Espagne sont partis, il y a deux cent vingt ans, pour régner sur l'Espagne, et ils sont maintenant "bons espagnols", même s'ils "se souviennent qu'ils sont nés français". C'est la recommandation qu'a faite Louis XIV à son petit-fils lorsqu'il a accepté le testament du dernier roi Habsbourg d'Espagne, et qu'il a, donc, envoyé, ce petit fils, devenu Philippe V, régner à Madrid, devenant ainsi le premier roi Bourbon d'Espagne.

    A partir de là, les choses sont claires, simples, faciles : pourquoi les compliquer ? Les Bourbons d'Espagne sont en Espagne, ils y restent et ils y règnent; les Bourbons de France sont en France, et notre tâche, aussi exaltante que difficile, est de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour qu'ils reviennent aux affaires.

    Il n'y a donc pas pour nous de dilemme ou de choix : le roi est donné par l'Histoire, et c'est le Comte de Paris, descendant direct d'Henri IV et de Louis XIII, par le deuxième fils de celui-ci, Philippe, duc d'Orléans, aussi Bourbon qu'il est possible de l'être.

    Or, est c'est le principal reproche que l'on peut faire au reportage de TF1 : si l'on admet - ce que fait la chaîne - qu'il y a deux "prétendants" (position, redisons-le, que nous rejetons absolument), est-il déontologiquement acceptable de ne donner la parole qu'à l'un des deux, et pas à l'autre ?

    C'est pourtant ce qu'a choisi de faire TF1, donnant la parole au prince espagnol Luis Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu, alors que le Comte de Paris, s'il a été cité, n'a pas eu l'honneur du micro.

    Nous n'allons pas épiloguer, ni protester, ni gloser à l'infini.

    Nous nous contenterons de ce qui précède, et nous redirons, une fois de plus, notre attachement indéfectible aux représentants actuels de la Maison de France : le prince Jean, Comte de Paris, et le Dauphin Gaston.

    Quant à la personne du prince Luis Alfonso, voici la mise au point que nous avons rédigée il y a quelque temps déjà, et qui éclairera certainement les journalistes de TF1.. et d'autres peut-être :

    la prétendance de Luis Alfonso de Borbon

     

    Les six minutes et quelques de ce reportage sont donc largement contestables, mais le plus important, au fond, est que TF1 ait éprouvé le besoin "d'en parler". C'est révélateur...

    Pour ceux qui souhaitent visionner ce reportage, c'est ici :

    lafautearousseau

  • Sur Figaro Vox, Éric Zemmour : «Todd le chercheur et Emmanuel le militant»

    CHRONIQUE - Une histoire des trente dernières années vue à travers le retour de la lutte des classes, provoqué par l’euro. La thèse est d’Emmanuel Todd. Brillante et discutable.

    La lutte des classes est à la mode. On la craint ou on l’encourage. Les livres de sondeurs ou d’intellectuels s’amoncellent. On redécouvre le jeune et brillant Marx du 18 Brumaire de Louis Bonaparte avec ferveur. Les «gilets jaunes» sont les Gavroche de notre temps. Emmanuel Todd ne pouvait pas passer à côté. Avec son habituel ton péremptoire, il nous assène dès le début de son nouvel ouvrage: «Les luttes de classes, c’est la France (…) Beaucoup plus que la chasse aux Arabes ou aux homosexuels, la lutte des classes est notre identité.»

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