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Le virus républicain est la cause véritable de ses malheurs.
La politique française est un amas de contradictions. Tout le monde le constate. Chacun y va de sa critique. Mais qui ose comprendre ? Oui, ose. En posant le seul, vrai, bon diagnostic : la France est malade de ses institutions.
La contagion idéologique américaine traverse l’Atlantique pour imprégner notamment notre université et certains de nos journaux. Elle se renforce du fait de l’élection présidentielle aux États-Unis qui tourne autour de « la fracture raciale ». Il importe d’échapper à une surchauffe idéologique dangereuse.
L’article 21 de la Constitution est pourtant clair : « Le Premier ministre dirige l’action du Gouvernement », lequel — article 20 — « détermine et conduit la politique de la Nation ». Le moins qu’on puisse dire est que Jean Castex n’aura pas fait longtemps illusion et qu’il finit de discréditer une fonction à laquelle Sarkozy, traitant Fillon comme un vulgaire collaborateur, avait déjà porté un coup certain.
J'ai pris contact personnellement avec cette Association, qui m'a répondu "par retour du courriel" : je félicitais ce groupe pour ses actions et lui demandait s'il souhaitait - ou pas - que nous parlions de lui et de ses activités, que nous en fassions la promotion et le compte-rendu. La réponse, immédiate, fut positive et extrêmement amicale...
A partir de lundi, donc, nous intégrerons cette belle Association, qui mène un combat magnifique, dans notre Page quotidienne "Soutenez ! Participez !...", nous annoncerons ses actions, nous en rendrons compte.
Le 4 septembre 1768 naissait François-René de Chateaubriand. A cette occasion, nous vous proposons de lire ou relire les trois textes de lui que nous avons chois de faire figurer dans nos 45 Grands Textes :
Les Etats-Unis plongent épisodiquement dans des crises de folie sociétale. Le mouvement Black lives matter n'est que le dernier exemple de cette hystérie politiquement-correcte.
Les soubresauts Black lives matter de l'été 2020 sont loin d'être les premiers éprouvés par les États-Unis, navire sans quille, arbre sans racines. Mais quoi qu’effarantes, ces récentes crises de dinguerie sont occultées par le soft power US, car donnant une image ravageuse de leur pays. Il faut cependant connaître ces épisodes épileptiques, qui n'affectent pas un pays parmi d'autres, mais la première puissance financière - et surtout militaire, mondiale.
"Aujourd'hui on a peur de la guerre civile, le but est de continuer à plonger la France dans un bain d'acide pour faire de telle sorte que la Nation n'existe plus".
Interrogé sur l'actualité des #Républicains, Michel Onfray livre son analyse.