Martial Bild à L’Action Française : Le projet de TV Libertés ? « Remplacer BFM ou I-Télé ! »
Martial Bild dirige la rédaction de TV Libertés (TVL). Se voulant à la pointe de la « réinformation », cette « web TV » a été créée il y a deux ans. Elle revendique désormais de grandes ambitions. Ajoutons qu'elle a fait toute sa place à la mouvance royaliste et / ou d'Action française. Il s'agit donc d'une chaîne que nous apprécions. Dont nous recommandons l'écoute ! Lafautearousseau
L’Action Française 2000 : TVL s’impose de plus en plus comme le grand média audiovisuel de la « mouvance nationale ». Pouvez-vous nous raconter brièvement son histoire ?
Martial Bild : TV Libertés est née officiellement le 30 janvier 2014 avec la diffusion, dans les conditions du direct, d’un journal télévisé appelé à devenir quotidien. Il n’est pas excessif d’affirmer que TV Libertés a constitué une véritable nouveauté dans le paysage médiatique français. Pour la première fois, il s’est agi de se donner les moyens d’une véritable alternative aux télévisions d’information interchangeables, simples chambres d’enregistrement de l’idéologie dominante. TV Libertés, tout le monde la voulait, mais personne n’y croyait... en dehors de Philippe Milliau, président de la chaîne, entouré de quelques amis. Grâce à lui, à son énergie et à sa détermination, le projet de télévision s’est concrétisé et a pris toute sa place au cœur de la réinformation. TV Libertés.com est devenu un lieu incontournable pour des dizaines de milliers de personnes. C’est une première réussite.
Mais j’en ajouterais deux moins visibles mais aussi satisfaisantes : la création d’un lieu de débat et de bouillonnement intellectuel sans équivalent et la formation d’un génération de techniciens et de journalistes qui peuvent dorénavant s’affranchir du prêt-à-penser de la plupart des écoles de journalisme.
J’ai utilisé pourdes raisons pratiques la très approximative expression « mouvance nationale » dans la question précédente parce qu’il apparaît évident, aux yeux de vos soutiens comme de vos détracteurs, que vous avez un point de vue. Comment définiriez-vous la ligne éditoriale de la chaîne ?
Je ne sais pas si le terme de « mouvance nationale » est le plus adapté ou le plus approprié pour définir TV Libertés, mais il ne me gêne pas. En réalité, et c’est plus précis, TV Libertés se veut l’écho et le porte- parole de tous ceux qui défendent l’esprit français et notre civilisation européenne. C’est une vision très large qui nous permet de ne pas juger des parcours et des étiquettes passées de nos invités, mais de prendre acte de leur engagement présent à participer activement au destin de notre pays et de notre Europe. Et quand j’évoque la notion de « bouillonnement intel- lectuel », je me réjouis d’avoir donné la parole à plus de mille cinq cents personnalités, d’accueillir des animateurs d’émissions de grande qualité, d’avoir proposé plusieurs milliers d’heures de création audiovisuelle.
Quels sont vos rapports avec les autres médias de la mouvance (encore une expression discutable) ?
Mon vœu est que nous puissions travailler, en bonne intelligence, comme nous le faisons déjà avec tous les acteurs de l’information non conforme, de Présent à Méridien Zéro en passant par Le Salon beige et beaucoup d’autres, sans exclusive. La bienveillance à l’égard de tous les médias alternatifs est une priorité absolue, et je ne cesse de le répéter, il y a de la place pour tout le monde ! Ainsi, le 21 juin prochain, pour fêter l’été, nous lancerons notre webradio, Radio Libertés, avec des infos chaque heure, une matinale animée par Arnaud Menu, de la musique, du cinéma, etc. Le concept de cette radio est sans équivalent dans le PAR, le paysage audiovisuel de la réinformation. C’est donc un élément complémentaire à tout ce qui existe et qui va enrichir notre capacité à toucher tous les Français, à leur livrer autre chose que la bouillie médiatique de la presse mainstream.
Que signifie pourvous la « réinformation » ? N’est- ce pas finalement une grille idéologique au même titre que celle utilisée parles médias mainstream, mais fonctionnant sur des préjugés contraires ?
Le politiquement correct, façonné par la police de la pensée, s’est imposé au monde politique, culturel et économique avec l’aide et le soutien des médias classiques. La réinformation constitue alors une simple nécessité : fournir des points de vue sans censure ou forme d’autocensure. Une fois que cela est dit, il faut tout de suite ajouter que la réinformation se doit d’être exemplaire. En aucune manière, il ne s’agit de désinformer ou de travestir la réalité. On ne peut pas répondre au mensonge par le mensonge ou au manichéisme par le manichéisme. TV Libertés doit être synonyme de sérieux et de crédibilité afin d’éviter de ressembler à ceux qu’elle dénonce par ailleurs. Pour cela, il faut être constamment à la recherche de la vérité dont nous savons qu’elle est révolutionnaire et qu’elle rend vraiment libre .
Cherchez-vous à recueillir vous-même directement l’information pour échapper à la logique du commentaire engagé ?
L’objectif principal de TV Libertés est d’être un créateur d’informations. Dans ce but, nous sommes allés au cœur de Nuit debout mais aussi de la Manif pour tous. Nous nous sommes rendus à Calais au milieu de la jungle, aux frontières de la Hongrie avec les migrants, en Grèce pour mesurer la crise, en Ukraine et dans le Donbass en guerre. Dans le même temps, grâce à nos relais régionaux, nous nous mobilisons au quotidien pour fournir une actualité qui dépasse les choix préétablis et orientés de l’AFP, l’Agence France-Presse.
Parallèlement à tout cela, nous assumons pleinement le fait d’être la caisse de résonance de toutes les droites françaises, tout en maintenant un esprit d’ouverture qui se retrouve, par exemple, dans notre émission Bistro Libertés ou Les Idées à l’endroit. Nous ne perdons jamais de vue que nous représentons un forme évidente de dissidence de parole et de pensée. Le statut de dissident est ici vécu comme un motif de fierté.
Un journal télévisé quotidien, des magazines sur la culture, la santé, le sport... Tout cela nécessite des moyens humains et matériels importants ! Comment faites-vous ?
Dès les débuts de la chaîne, nous avons opté pour un mode économique vertueux : le don appelé aussi financement participatif. Ce système nous délivre de l’emprise de tout lobby, banque, parti ou oligarque. Tous les organes de presse classique peuvent-ils en dire autant ? Nous ne rendons de comptes qu’à nos donateurs qui sont les gérants et les garants de notre liberté. En retour, ce mode de financement nous oblige à une gestion parcimonieuse et pointilleuse de nos moyens financiers pour assurer le développement et la pérennité de la chaîne. En langage plus clair : à TV Libertés, un sou est un sou...
Quels sont les projets et les ambitions portés par TV Libertés pour l’avenir ?
Notre projet, c’est de remplacer BFM ou I-Télé !
Derrière la boutade, il y a cependant un fond de vérité. Dans l’esprit des dirigeants de notre groupe Libertés, rien ne doit nous arrêter dans la volonté, que ce soit grâce à TV Libertés, à Radio Libertés, au site web Eurolibertés, de doter les Français des outils les plus performants, pour leur permettre de comprendre les défis à venir, de construire le monde d’après. Nous sommes en passe de pouvoir gagner la bataille des idées... Quoi de plus stimulant, en somme ? •
Propos recueillis par Stéphane Blanchonnet - L’Action Française 2000
Hélas ! Najat n'est pas une marionnette décérébrée! Mais une idéologue sûre de ses idées, de ses buts et des moyens de les mettre en pratique ou de les atteindre ! La seule chose qui pourrait ,en principe, la gêner un peu c'est la contradiction énorme générée par sa double appartenance ; comment peut-on être laîcarde en France et soumise a la charia (qui ne distingue pas le religieux et le politique) dans son coeur et sa culture, comme quand on va rendre hommage au Roi du Maroc, voilée et abandonnant pour l'occasion son statut et son nom d'épouse ? Comment peut-on être « gay-friendly » a Paris, avec la cohorte d'homosexuels de la politique et du spectacle, microcosme qui est le sien, de façon évidente ,et homophobe a Rabat comme l'Islam le prescrit et les musulmans l'appliquent, récemment d'horrible façon ?
Najat Vallaud-Belkacem serait-elle en train d’obtenir en 2016, mais par des moyens détournés, ce qu’en 1984 Alain Savary n’avait pu réaliser, à savoir la disparition de la liberté de l’enseignement ? En tout cas, les mesures qu’elle a annoncées ce jeudi 9 juin sont gravissimes puisqu’elles remettent en cause une liberté fondamentale garantie par la Constitution.
Son dernier livre, Décomposition française. Comment en est-on arrivé là ?, vient de se voir décerner le prix littéraire Honneur et Patrie de la Société des membres de la Légion d'honneur. « Honneur » et « patrie », deux mots qui résument parfaitement le parcours de Malika Sorel. Au Haut Conseil de l'intégration comme à travers ses livres, cette patriote incandescente continue de se battre pour empêcher que la France ne se défasse. Lors de son discours de remerciements, elle a longuement cité l'historien et résistant, Marc Bloch : « La France, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J'y suis né, j'ai bu aux sources de sa culture. J'ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel, et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux ». Soixante-quinze ans après l'auteur de L' Étrange Défaite, Malika Sorel redoute que la cohésion nationale vole en éclats. Comme son père spirituel, l'essayiste impute la responsabilité de cette profonde crise existentielle aux élites. Nos dirigeants politiques ne croient plus en la France et c'est le peuple qui paye le prix de ce renoncement.
Robert Ménard, un attentat aux États-Unis, un autre dans la banlieue parisienne, des cibles différentes, des moyens différents, mais un point commun : l’islamisme. La condamnation institutionnelle est unanime mais elle sonne faux. Partagez-vous ce sentiment ?
On pourrait se contenter de voir en lui un provocateur et un pornographe. Ce serait si reposant, si simple. Considérer que le burlesque même des situations qu'il met en scène, l'accumulation poussée jusqu'à l'absurde de détails pratiques, consignés avec une méticulosité maniaque, le prosaïsme étriqué des motivations de ses personnages, la répétition mécanique de scènes de sexe que l'on croirait directement tirées d'un script de film dénoncent le caractère de farce de son œuvre, de ses fictions. Ce qu'il y a de tragique, avec Michel Houellebecq, c'est qu'à l'image des vidéos que tourne l'un de ses personnages avec des caméras fixées dans la forêt, le long des chemins creux, pour mesurer jour après jour la prolifération des espèces végétales et le passage du temps, ses romans nous présentent le monde dans lequel nous vivons comme dans un miroir. Il n'est pas beau à voir. L'égoïsme le plus monstrueux y est payé par l'amertume et par la solitude, la misère sexuelle côtoie la recherche effrénée de la satisfaction des sens dans un consumérisme mesquin, l'instabilité du désir débouche sur le grand délaissement de l'âme, l'attente d'une mort sans espérance.
A cause de l'incurie de la droite régionale, la région provençale ne dispose que d'une presse quotidienne de gauche ou d'ultragauche monocolore. A la soviétique. Qu'elle s'en prenne à la droite politicienne - plutôt que de balayer devant sa porte, d'ailleurs désertée - n'est pas notre affaire. Qu'elle diffame l'Action française, qu'elle ait le culot de réclamer contre elle des sanctions judiciaires - autrement dit sa dissolution - au moment même où les casseurs de la gauche radicale mettent le pays à feu et à sang, face à un gouvernement incapable - cela, en revanche, nous importe.
Mensonges : la gauche récidive
Aujourd'hui, en France, l'une de ces milliers de taupes, qui attendent le message (c'était