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khadafi

  • Vous avez dit "service après-vente" ? ... Sissi est sarcastique mais il a, hélas, raison

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    " C'est bien ce que vous avez fait en Libye, mais maintenant, il faudrait assurer le service après-vente. " 

    C'est ce que le président égyptien, le maréchal al Sissi, a déclaré aux députés français qu'il a reçus au Caire. Ce sont les paroles d'un homme d'expérience qui connaît la chaîne des causes et des conséquences.

    Mais, précisément, ce service après-vente, nous l'assurons, bon gré mal gré, bien obligés (!), au Mali et en Centre-Afrique. Sans exclure que puissent se créer, ailleurs, d’autres zones de tension, c'est-à-dire, pour être plus clairs, d’autres fronts. Chacun sait qu'à la chute du régime de Kadhafi, les armes libyennes pillées se sont largement répandues dans toute l'Afrique sahélienne et jusqu'au Proche-Orient ... Nous aurions pu en trouver, aussi, en Syrie, si, comme le recommandaient Nicolas Sarkozy, Bernard Henri Lévy et François Hollande, nous y étions imprudemment intervenus aux côtés des rebelles ou des terroristes qui les utilisent contre Bachar el Assad ... Ces terroristes que les Américains bombardent en Irak et nous aussi, peut-être, bientôt, à leurs côtés, avec les Anglais.

    L'incohérence de ces politiques - notre œuvre ! - est totale et rien ne semble pouvoir la corriger. Ainsi, Bernard Henri Lévy s'agite présentement en Ukraine, pour que nous nous engagions aux côtés des Ukrainiens contre les Russes.

    Mais est-ce que cela, comme le reste, c'est à dire les questions graves - d'ordre intérieur ou extérieur - qui se posent à la France comme autant de défis, est ce qui préoccupe la classe politique et médiatique française ? A Paris, Alain Juppé a annoncé, hier, sa candidature à la présidentielle de 2017 et, déjà, lamentablement, l'on ne parle plus que de ça; ce qui intéresse, c'est le combat de coqs qui s’annonce ...

     

  • « En Libye le lion est mort et, de partout, les chacals glapissent »...

    libye,otan,khadafi        Lecteur fidèle de notre Blog, Saint Plaix s'est entretenu avec le Prince Sixte Henri de Bourbon Parme sur les récents évènements de Libye, le 23 octobre dernier, et nous communique la teneur des propos du Prince, en réponse à ses questions.

            C'est par la formule que nous avons choisie comme titre de cette note que le Prince a conclu l’entretien, à propos de l’affaire libyenne...

            On n'est bien sûr pas obligé d'approuver tous les propos tenus par le Prince, ni de les faire forcément siens, mais il s'agit là d'un point de vue qu'il est intéressant de connaître, et dont il faut bien admettre qu'il va à contre-courant d'un certain matraquage médiatique qui a, en effet, sévi ces derniers temps....

            Rappelons que le Prince Sixte s'est rendu par deux fois au Rassemblement Royaliste des Baux-de-Provence, et qu'il a également accepté, une autre fois, de présider, et d'animer, un repas de section de la Fédération Royaliste Provençale à Marseille...

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  • Libye : il y a, d'un côté, l'optimisme des uns (Alexandre Adler, par exemple...) et puis il y a... les faits !

            S'il ne s'agissait de sujets tragiques, on serait tenté de dire que l'optimisme d'Alexandre Adler fait plaisir à voir - ou, plutôt, à lire... - dans ce numéro des samedi/dimanche 27/28 août. Quel enthousiasme pour ce qui se passe là-bas ! Il reconnaît, certes, quelques petits problèmes, et prend quelques petites précautions (pas beaucoup...) mais son opinion est faite : la démocratie est bien en marche, à Tripoli, elle va (elle a ?...) triomphé; on le doit à Sarko et... à BHL !

            On résume à grands traits, mais c'est ce qu'il pense. Ce qui est, évidemment, son droit.

            Mais le même jour, et la veille, sur son Blog, Patrice de Plunkett  ne dit pas du tout, mais alors pas du tout la même chose.....   

            1. Le 26, il envoie ceci :    

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  • Humeur, Libye : Une "gifle" bien méritée, et bien cherchée, pour notre diplomatie.....

            On ne s'en réjouit pas, bien au contraire. On le trouve même consternant, ce mini incident diplomatique causé par la gifle - y a-t-il un autre mot ? - reçue par Juppé à Moscou. Mais il fallait s'y attendre : à force de dire et de faire n'importe quoi, et de suivre le prétendu air du temps, il fallait bien s'atttendre à un retour de bâton : voilà qui est fait...

            Tout a demarré à propos de ce que les Russes appellent "l'interprétation fantaisiste de la résolution de l'ONU sur la Libye faite par certains pays occidentaux participant à l'opération contre le régime Kadhafi". Alain Juppé s'est rendu à Moscou, le 1er juillet, et ce qui devait finir par arriver finit, effectivement par arriver : devant les caméras, le Ministre des Affaires étrangères s'est echiné à expliquer la résolution 1973, faisant remarquer que la-dite résolution comportait un article quatre qui... que etc.... Le ministre russe, prenant la parole juste après, et toujours devant les caméras, a ironisé sur le fait qu'on parlait d'une résolution permettant, en substance, à n'importe qui de faire n'importe quoi, et dans n'importe quelles conditions.....

            Le triste, dans l'histoire, n'est pas qu'il l'ait dit, mais qu'il ait, hélas, raison.... Nos Affaires étrangères sont tombées bien bas ! Mais c'est aussi l'image qu'elles donnent de la France à l'étranger qui, avec des palinodies comme ce que nous faisons en Libye, en prend un sacré coup....

            Et, pendant ce temps-là, BHL, promu instigateur inspiré de notre diplomatie (!) remet ça, avec la Syrie, cette fois : la prochaine étape, c'est quoi ? Il nous fait déclarer la guerre à la Chine ?...

  • Faut-il brûler des Corans pour célébrer (?!) le 11 septembre ?....

                La réponse, évidemment est Non.

                Mais le mini-psychodrame que l'on a vêcu sur les ondes, pendant presque une semaine, mérite que l'on s'y arrête quelques instants.....

                On a entendu, en effet, un grand nombre de journalistes, plus quelques personnes choisies pour l'occasion, s'insurger avec une belle véhémence contre un fait malgré tout, et somme toute, virtuel, puisqu'il n'avait pas eu lieu, puisqu'il n'était pas sûr du tout qu'il ait lieu, et puisque, finalement -et c'est tant mieux... - il n'aura pas lieu.

                 Le problème, et, au sens fort du mot, le scandale, vient de tous ces gens qui, pendant plusieurs jours ont mobilisé toute leur virulence pour dénoncer l'imaginaire. Ils n'avaient pas tort, en soi, de condamner l'acte insensé projeté par un pasteur lui-même probablement à la limite du raisonnable. Mais le drame vient de ce que ces pseudo belles consciences, si promptes à hurler au loup quand il n'est pas là ne se mobilisent pas une seconde, et jamais quand des faits répugnants -et bien réels, ceux-là, pas du tout imaginaires.... - se passent.

                  Chaque mois, chaque semaine, et presque chaque jour, une violence est perpétrée contre des chrétiens, de par le vaste monde. Dans le meilleur des cas, si l'on peut dire, il s'agit de destructions de lieux de cultes, d'habitations ou de biens matériels appartenant à des chrétiens; dans le pire, c'est la mort de ces chrétiens, et parfois d'une façon atroce, brûlés vifs, puisqu'on parle de brûler des livres, cela arrive....

                  Mais, là, plus personne ! On ne les entend jamais pétitionner, celles et ceux de la race des signeurs, ou venir devant les micros pour hurler leur indignation. Pourtant, ce n'est pas du virtuel, du qui ne s'est pas encore passé et qui peut fort bien ne pas se passer ; non, c'est du concret, du réel, du malheureusement sûr et définitif. Mais, non : rien ! On a beau chercher, écouter toutes les radios, décortiquer tous les journaux : rien !

                   Il est là, le scandale.Les chrétiens seraient-ils, pour eux, des sous-hommes ? Y aurait-il, pour eux, des êtres (et des choses) supérieurs, et des êtres inférieurs (les chrétiens) ?

                   Pour nous, les choses sont claires, et nous les avons déjà exprimées ici-même :"On ne caricature ni Mahomet, ni Jésus-Christ...." : Tel était le titre de la note dans laquelle nous réagissions aux propos délirants, et inutilement provocateurs, que Khadafi avait tenus à Rome, demandant à l'Europe de se convertir à l'Islam. Des propos qu'il vient d'ailleurs de réitérer, sans retirer quoi que ce soit de leur inconvenance ou de leur stupidité; et sans que cela n'émeuve personne, toujours du côté de la race des signeurs.....

                 Et donc notre ligne de conduite est claire : toute religion est, en soi, respectable, du simple fait qu'elle témoigne d'une aspiration légitime au spirituel. Et une société saine et juste est une société qui reconnaît cette aspiration de toute homme, de toute femme. Nous sommes donc résolument opposés au fait que l'on se moque des religions, de toutes les religions, et de ceux qui croient. Ou, comme dans le fait qui nous occupe ici, qu'on les provoque... Parce que nous avons une échelle de valeurs, comme on dit dans le langage de tous les jours, et parce que nous pensons qu'il est beau et noble de croire en quelque chose en dehors et au-dessus du monde; que cela est digne de respect; et que, en conséquence, tout croyant, où qu'il se trouve, et toute Foi, mérite le respect: on ne se moque pas de la Transcendance, ni de celles et ceux qui cherchent.........

                 Du moins c'est ce qui se passe dans une société vraiment evoluée, civilisée et raffinée, où, par définition, le spirituel est placé plus haut que le matériel: notre position est donc à la fois très claire et, nous semble-t-il, très cohérente : certains membres de la race des signeurs peuvent-ils en dire autant ?.....

  • On ne caricature ni Mahomet, ni... Jésus-Christ !

                 L'Europe est devenu un continent épatant. Il ne faut pas y caricaturer Mahomet, sinon des barbus vont venir chez vous avec une hâche pour vous le faire payer. Mais on y laisse tranquillement Khadafi déverser un tombereau d'insanités sur Jésus-Christ et sur le christianisme, sans que nul -ou presque...- ne réagisse....

                 Soyons clairs. Nous sommes résolument opposés au fait que l'on se moque des religions, de toutes les religions, et de ceux qui croient. Parce que nous avons une échelle de valeurs, comme on dit dans le langage de tous les jours, et parce que nous pensons qu'il est beau et noble de croire en quelque chose en dehors et au-dessus du monde; que cela est digne de respect; et que, en conséquence, tout croyant, où qu'il se trouve, et toute Foi, mérite le respect: on ne se moque pas de la Transcendance, ni de celles et ceux qui cherchent.........

                 Du moins c'est ce qui se passe dans une société vraiment evoluée, civilisée et raffinée, où, par définition, le spirituel est placé plus haut que le matériel: notre position est donc à la fois très claire et, nous semble-t-il, très cohérente: on ne se moque d'aucune religion, on n'en caricature aucune.....

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  • Cuba : De bonnes nouvelles en provenance de la monarchie marxiste...

                  Voici ce qu'on pouvait lire, fin août, sur le fil AOL:

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    Dialoguant avec des étudiants vénézuéliens, le 22 août 2009....

    En tenue de sport, visiblement détendu, discutant de manière animée avec un groupe de jeunes gens : pour sa première apparition télévisée en 14 mois, Fidel Castro s'est montré en bonne forme. Les images diffusées dimanche à Cuba (23 août, ndlr) ont été tournées, semble-t-il, samedi matin (22, ndlr) lors d'une discussion de plus de trois heures du leader cubain avec des étudiants de l'université vénézuélienne de Carabobo venus le rencontrer chez lui. Avant cela, les dernières images vidéo de Fidel Castro diffusées par la télévision cubaine remontaient au 18 juin 2008. Il y apparaissait au côté du président vénézuélien, son allié et ami Hugo Chavez.

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