Rire ou sourire un peu...
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Dans le domaine de la Défense aussi, "consommer et acheter local", c'est mieux !
La "force aérienne" norvégienne manque de techniciens pour faire voler ses chasseurs-bombardiers F-35A : que n'a-t-elle acheté "européen" ! Des Rafales, par exemple...
Comme nos ennemis allemands, qui ont préféré se faire les caniches de la Maison blanche et le 51ème des États-Désunis, la plupart des pays européens boudent les matériels militaires français, pourtant parmi les tous premiers du monde, pour ce qui est de la qualité et de l'efficacité : tant pis pour eux !
Et qu'ils ne viennent plus parler d'Europe, s'ils ne veulent pas établir avec nous les partenariats, en tous domaines, que le simple bon sens impose... Il y a moins loin entre la Norvège et la France (et sans océan à traverser) qu'entre Oslo et Washington, mais, bon...


"Ce vendredi à #Rennes, nos militants assisteront à une conférence intitulée « La fin des idéologies ? », laquelle permettra d’évoquer les idéologies enfantées par le libéralisme : féminisme, LGBT, wokisme, écologisme, etc."

1. LFI ? Pas joli ! Le député LFI Carlos Martens Bilongo a bénéficié d'un logement social qu'il sous-louait à sa sœur alors qu'il était propriétaire de deux appartements (Source : BFM/TV) :

Site officiel : Solidarité Kosovo
lafautearousseau "aime" et vous invite à "aimer" la page facebook Solidarité Kosovo :



https://twitter.com/actionfrancaise/status/1658140499285356544?s=20

Adrien Quattenens a perdu une bonne occasion de se taire !
On vient de célébrer dignement, et comme il convenait, la Fête nationale de Jeanne d'Arc, avec l'hommage habituel maintenant, rendu depuis plus d'un siècle à la Sainte de la Patrie.
Le cortège parisien a mis en fureur la gauche bobo/trotsko/islamo-gauchiste, LFI en tête, dont ce Quattenens, qui aurait bien mieux fait de continuer à tâcher de se faire oublier, et de garder le "profil bas/très bas" qu'il a adopté depuis qu'il a "giflé Céline" !
Las, pour lui ! Se tenir coi - coi qu'il en coûte ! - a du finir par lui paraître trop lourd à porter. Il a donc éructé - sur tweeter - un de ces messages fielleux dont on a le secret, chez les gens qui n'ont que les mots de "fraternité", "ouverture", "accueil des autres", "respect des différences" et autres à la bouche :
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
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Voici la "Une" du mercredi 22 septembre 1920 (le Décret a été pris le lundi précédent, 20 septembre) :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k760621s
Sous le modeste titre "Échos", la nouvelle est annoncée en plein milieu du journal, par un pavé non signé, au milieu de la quatrième colonne :
Oui, comme le dit ce court "écho" - dont le style fait irrésistiblement penser que Maurras en est le rédacteur - "...Tous nos lecteurs et amis, tous ceux qui connaissent, qui suivent, l'oeuvre si hautement patriotique de Jacques Bainville, tous ceux qui apprécient le magnifique talent de l'auteur de l'Histoire de deux peuples et de l'Histoire de trois générations, la force et la sûre lumière de ses vues prophétiques sur la politique du monde, applaudiront, avec L'Action française tout entière, à la distinction dont il est l'objet de la part d'un gouvernement qui tient à se montrer français..."
Tirée de notre Album Maîtres et témoins...(II) : Jacques Bainville, la photo "Chevalier de la Légion d'honneur" :

Jacques Bainville est reconnu, respecté et honoré par le Pays légal : quand éclate la Guerre, il se rend en Russie, avec un ordre de mission du ministère des Affaires étrangères, dans le cadre de la Maison de la Presse et de la section de propagande, dirigée par Philippe Berthelot.
Là bas, il a pour mission d’apprécier l’esprit public et l’opinion qu’on y a de la France.
Il est, de fait, spectateur des dernières heures du régime tsariste.
Jacques Bainville était bien, comme le dit Dickès, "le lien entre la République et le Roi"...
Ce royaliste convaincu, qui écrivait chaque jour dans L'Action française, fut nommé Chevalier de la Légion d'honneur par décret du 20 septembre 1920, pris sur le rapport du ministre des Affaires étrangères, Alexandre Millerand.
Bainville était déjà Commandeur de la Couronne d'Italie et de celle de Roumanie, Chevalier de l'Ordre de Léopold, l'ordre militaire et civil le plus important de Belgique : dans ses "Détails sur les services extraordinaires rendus par le candidat", son dossier stipule qu'il s'est révélé "un de nos publicistes les plus éminents et (qui) occupe une une situation des plus en vue dans le monde de la presse, aussi bien en France qu'à l'étranger. Spécialisé dans les questions de politique extérieure où il écrit depuis plus de quinze ans, a publié dans L'Action française, dans La Liberté et dans Excelsior des articles remarqués. Dirige La Revue universelle, écrit dans La Revue des Deux Mondes et dans d'autres périodiques des écrits de grande valeur. A publié plusieurs ouvrages de politique extérieure où il a toujours fait preuve d'une compétence éprouvée et s'est montré écrivain de grand talent."
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• l'article quotidien de Bainville - très court - est bien là, juste en dessous du pavé et dans la partie haute de la colonne (où il n'occupe que dix-neuf lignes !).
Son titre :
"Surveillance nécessaire. L'Allemagne et la réunion de l'Autriche..."
Merveilleuse lucidité !...
• Léon Daudet signe le sien "Député de Paris" (poste qu'il occupera,
dans la "Chambre Bleu horizon", du 16 novembre 1919 au 31 mai 1924).
Il y tonne contre "Un péril national. Un cabinet Briand ?...!" sur toute la colonne de gauche et la moitié supérieure de la deuxième... Il n'aime pas Briand, en vrai patriote français, et il le dit carrément : "...La carrière politique de Briand a toujours reposé sur un certain compromis entre les conservateurs aveuglés, et les révolutionnaires amadoués, compromis dont les conservateurs faisaient les frais et dont les révolutionnaires tiraient les marrons. Clemenceau aussi, naguère, s'y laissa prendre; puis brusquement, dans l'éclair génial qui l'anima du 22 juillet 1917 au 11 novembre 1918, il y vit clair..."
(extrait)
• enfin, les quatre paragraphes de "La Politique" de Maurras occupent trois colonnes : la moitié de la deuxième, toute la troisième et la moitié supérieure de la quatrième, s'arrêtant juste au-dessus du "pavé" annonçant la nomination de Bainville...
Puis Maurras écrit une brève réponse à une lettre reçue d'un ami brésilien et lance un appel à la générosité des lecteurs, sous le titre "Les millions de la Reconstitution nationale", afin de donner à l'action du journal "les moyens de la soutenir et de la développer." : "...La conquête d'un auditoire non seulement européen mais universel a tours été parmi les objectifs de L'Action française. On peut dire aujourd'hui que, pour plus d'une grande nation, cet objectif est atteint..."
Cette réponse commence en cinquième colonne, juste en dessus de la fin de l'article de Bainville, et s'achève en haut de la sixième et dernière colonne de droite, dont elle occupe un peu moins de la moitié...
Le journal emprunte à la lettre de ce lecteur sa "manchette du jour" :
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Pour lire les articles...
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Que cela plaise ou non au Système, au Régime menteur qui nous gère aujourd'hui - mais si mal ! - ce sont les Rois qui ont fait la France : oui, celle-ci ne commence pas en 89, tout simplement parce que, sans les Rois, pas de France !
Et cette France qu'ils ont patiemment construite, avec le peuple bien sûr, ils en ont fait la première puissance du monde : sous Louis XVI, nous étions "la Chine de l'Europe", avec quasiment 30 millions d'habitants, les élites de la terre entière parlaient français, nous étions à la pointe du progrès dans tous les domaines (artistiques, économiques, scientifiques...); la Royauté française était bien, comme l'a qualifiée Pierre Debray lors d'un Rassemblement royaliste de Montmajour "la flèche du progrès"...