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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 2031

  • Libres propos sur la clochardisation et la tiermondisation vers lesquelles nous mène le Système...(3/3).

              ...On le voit, le reproche principal que nous pouvons faire aux "immigrationnistes" acharnés (type RESF) concerne l'efficacité -et dans leur cas l'inefficacité...- de leur action: ce n'est pas en déplaçant un problème qu'on le résout; ce n'est pas en transplantant la misère d'un lieu à un autre qu'on résout le problème de la misère, c'est en la combattant et en l'éradiquant sur place: que l'on regarde ce qui s'est passé en France (la Gaule de l'époque) durant le Moyen Âge: la régression a été effroyable après la chute de l'Empire Romain et après la prospérité de la Pax Romana; pourtant, nos ancêtres les gaulois (devenus entre temps gallo-romains) ne sont pas partis en Asie ou en Afrique, dans d'autres pays plus avancés; ils ont retroussé leurs manches et, durant plusieurs générations, ils ont travaillé dur pour nous créer et nous laisser en héritage ce pays qui est le nôtre aujourd'hui; et leur vie n'a pas été facile: on mourrait jeune, on mangeait peu et mal, la douleur était monnaie courante car la "santé" au sens d'aujourd'hui était inexistante; on avait la peste, il y avait les famines, les épidémies, les guerres; et il n'y avait pas d'ONU pour intervenir, pas d'Unicef pour sauver les enfants, aucun organisme international d'aucune sorte pour venir nous aider.... 

              Mais la France est apparue, parce que le peuple français, obstiné et courageux, a voulu survivre, a voulu progresser, et s'en est donné les moyens, par son labeur acharné et seulement par son labeur acharné: voilà la vraie et forte leçon à méditer, l'exemple à suivre: c'est en développant les pays pauvres et en rendant enfin les gens heureux sur place, et non en organisant des transferts massifs de population, qu'on réglera le problème de la pauvreté; transformer un pays riche en un pays pauvre ne sera d'aucun secours pour personne, cela n'a jamais été la solution, et ne l'est pas plus aujourd'hui qu'hier. il faut être aveugle, ou avoir d'autres idées en têtes, comme RESF pour croire le contraire...

              Redisons-le: et dans le fond et dans la forme tout ce à quoi nous assistons depuis des années est déplorable, lamentable, condamnable....et dangereux. Et tout cela part d'une idée, d'une théorie, d'une fumeuse et funeste construction intellectuelle (ou plutôt pseudo intellectuelle) de générosité mal placée et mal conçue; de solidarité mal pensée; de nationalité mal et faussement définie; le tout assorti d'un manque total d'efficacité....Il faut "arrêter les frais", il faut remettre de l'ordre dans nos rues, cela devient urgent car, à terme (et un terme pas si lointain...) on ne sera plus en France (on n'y est déjà plus dans certain endroits: il suffit de voir ce qui se passe en Seine Saint Denis...). Mais avant de régner dans les rues, on le sait bien, l'ordre doit d'abord régner dans les esprits, et il faut remettre les idées à l'endroit: c'est dire toute l'urgence de la solution Royale que nous proposons: il faut jouer et proposer sur les deux tableaux; il faut remettre en cause ce qui se passe actuellement, et pour cela il faut remettre en ordre les fondements intellectuels de notre société, faussés et fourvoyés depuis la révolution....  (fin).

     

  • Libres propos sur la clochardisation et la tiermondisation vers lesquelles nous mène le Système....(2/3)

              ...Elle est fausse dans le fond, car la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, cela a été dit maintes fois, y compris par des personnalités de gauche (Rocard est "l'inventeur" de la formule); en y logeant des masses de plus en plus grandes d'immigrés pauvres, voire misérables, comme on le fait actuellement, on tire le pays vers le bas, on l'appauvrit en augmentant ses charges (2). Le résultat de courses sera que, peu à peu, on aura appauvri un pays autrefois riche (la France), on l'aura fait disparaître en tant que pays développé, pouvant aider à soulager la misère dans le monde; mais on n'aura pas fait disparaître ni même reculer la misère et la pauvreté sur terre pour autant.....

              Bien au contraire, elle seront encore plus fortes, puisqu'il y aura un pays riche de moins (qui ne pourra donc plus aider les pauvres qui, eux, seront toujours aussi nombreux...). Mauvaise intuition, donc, au départ (dans la conception même du problème), mais aussi inefficacité tragique à l'arrivée, dans le traitement concret dudit problème: c'est là que l'on voit bien que cette "politique" actuelle -mauvaise dans le fond- est mauvaise aussi dans la forme, à cause du manque total d'efficacité dont font preuve les soi disant et auto-proclamés "généreux" du "parti immigrationniste": ils ne sont généreux qu'en apparence; quel est le résultat de leur coup de force permanent? Supprimer la misère? Pas du tout! Transplanter seulement la misère!

              Les roms misérables en Roumanie deviendront des roms misérables vivant dans un campement de tôles sordides sous une bretelle d'un autoroute parisienne; les Maliens miséreux de Bamako iront brûler dans un hôtel insalubre et vétuste, en fait une quasi ruine, où ils se sont entassés à plus de cent (alors que, neuf, cet hôtel ne pourrait recevoir qu'une cinquantaine de personnes); les uns seront victimes des marchands de sommeil, les autres tomberont dans les diverses formes d'exploitation, de délinquance ou de marginalisation qui alimentent tristement les rubriques des faits divers; et pour les filles, bien sûr, ce sera le trottoir, un trottoir barbare, ignoble et dégradant évidemment, pour elles d'abord et pour notre pays aussi... etc...etc...Voilà un beau résultat!...                           (à suivre.....)

              (2) parallèlement, les "riches" s'en vont, chassés par l'ISF, et les jeunes, découragés par un manque réel de perspectives, vont de plus en plus nombreux tenter leur chance à l'étranger: la république exporte les français travailleurs, créateurs d'emplois et de richesse -qui vont travailler, créer, enrichir ailleurs...- et elle importe des miséreux; cela ne pourra pas durer éternellement; viendra, très vite, un moment où le poids des catégories pauvres étant plus important que celui des catégories aisées, la société basculera; elle sera devenue une société du tiers-monde, une de plus....   

  • Libres propos sur la clochardisation et la tiermondisation vers lesquelles nous mène le Système.....(1/3)

              Dans tout le pays, on voit "fleurir" de plus en plus de squats et de campements sauvages d'immigrés en situation irrégulière; les "Une" des quotidiens ne cessent de s'en faire l'écho, ainsi que des plaintes des riverains; il faut bien admettre que tout est critiquable dans ce qui se passe actuellement, car les bases intellectuelles de ce phénomène sont faussées par l'idéologie, et tout le monde a tort: on a, d'un côté, un "parti immigrationniste" qui persiste à prétendre que la France peut et doit accueillir toute la misère du monde, et qui ne cesse, au quotidien, d'organiser concrètement l'arrivée et le maintien sur notre territoire de tout ce qui peut exister comme étranger en situation irrégulière; de l'autre un état républicain empêtré dans ses faiblesses intellectuelles et tiraillé entre deux contradictions: d'une part un désir sincère de mettre malgré tout un peu d'ordre (pour certains responsables du moins...); mais d'autre part, et dans l'ensemble, une grande peur et une grande faiblesse intellectuelle face à ce fléau que l'on n'ose pas nommer ni combattre en tant que tel...

              Il faudrait à la France un pouvoir stable et indépendant qui pourrait mener ce combat au nom de la pérennité de la Nation, en expliquant au peuple français les tenants et les aboutissants du problème; la république, même si certains sont bien intentionnées à ce sujet, ne le fait pas et ne le fera pas -du moins d'une manière significative- tout simplement parce qu'elle ne peut pas le faire; et elle ne peut pas le faire car, dès son origine, elle a faussé l'idée de Nation, de nationalité; elle l'a pervertie et dénaturée en l'idéologisant: pour elle, à partir de la révolution, n'est pas Français celui qui reçoit et accepte de transmettre un héritage donné, et qui désire poursuivre et prolonger une communauté de destin; est français toute personne qui fait siens les idéaux révolutionnaires; c'est la porte ouverte à ce qu'avait entrevu Chateaubriand lorsqu'il évoquait finement ces  "chemins de passage, ouvert à tous les vents..." (1)....

              Aujourd'hui, ou tout s'accélère, et avec la mondialisation, on assiste à un emballement de la machine. Comme nous le disions au début, il suffit de lire les journaux ou d'écouter les radios et les télés pour découvrir à quel point les squats se multiplient sur le territoire; les riverains s'inquiètent, mais "on" ne semble pas vouloir remonter aux sources intellectuelles du mal; "on" ne semble pas vouloir poser le problème dans son ensemble, sa globalité; or, si on ne procède pas ainsi, on ne résoudra rien; il faut avoir le courage de dire tout net que l'actuelle "politique" d'accueil inconsidéré des étrangers (qui est tout sauf une politique digne de ce nom) est suicidaire et fausse à double titre, et dans la forme et dans le fond.... (à suivre.....)

              (1): Mémoires d'Outre Tombe, la Pléiade, tome II, page 15. Chateaubriand avait, dès le début vu et senti le danger et, s'il ne pouvait bien sûr pas se figurer l'état actuel de nos rues, il en a eu du moins l'intuition; ce simple exemple montre bien que, dès le début, les royalistes ont bien eu conscience des dangers funestes que représentaient les conceptions révolutionnaires dans ce qu'elles avaient d'idéologique et d'abstrait...

  • Trop peu, trop tard ?... Comme en 1789 ?...

            Assez régulièrement des voix autorisées s'élèvent pour ré-affirmer cette évidence: le poids des fonctionnaires plombe l'État et le condamne à l'inefficacité; et pourquoi cela ne le conduirait-il pas à la mort, comme en 1789, par absence de réformes, donc blocage de la société, donc "explosion" ? (mais cette fois, bien sûr, ce serait inversé: ce ne serait plus la royauté mais la république qui pourrait sauter...). Trois personnalités très différentes sont revenues, ces derniers jours, sur ce thème brûlant: Christophe Barbier d'abord, qui écrit dans l'Express (1):

                  Pour réduire la dette il n'y a qu'une seule vraie solution efficace: c'est la baisse de la dépense publique, c'est à dire la réforme de l'État, la diminution du nombre des fonctionnaires. Comment les économies du type canadien ou du type de l'Europe du Nord ont-elles su passer par cette purge tandis que les économies de type latin, les économies méditerranéennes n'arrivent pas à s'en sortir ? ....et chaque fois qu'on annonce une coupe drastique dans les effectifs de fonctionnaires cela se termine finalement par des diminutions fondées sur l'évolution démographique, et encore, prudemment, prudemment gérées, on l'a vu encore en France avec le problème de l'Éducation Nationale. Rien n'a de sens tant que le courage de réformer l'État en attaquant le coeur de la fonction publique n'est pas dans la tête des gouvernants; ce seront cautères sur jambes de bois que toutes les mesures pour diminuer la dette publique.....";

              André Santini est venu, quelques jours après, conforter cette analyse en déclarant tout de go: "Il n'est pas normal que 25% de la population active en France soit fonctionnaire...."

              Enfin Marc Touati n'a pas dit autre chose quand il a affirmé qu'il fallait "changer les structures de l'économie française"; "...ce dont a besoin la France, c'est d'une très forte baisse de la pression fiscale. Elle est d'environ 45% du PIB, ce qui est un des niveaux les plus élevés du monde, quatre points de plus que la moyenne de la zone euro. Mais ceci n'est possible que si on réduit la dépense publique."....

              Le constat est donc bien fait par les analystes; mais quelle est la réponse du "Pays légal" ? Malgré la bonne volonté affichée et les discours volontaristes, on apprend que la baisse du nombre des fonctionnaires dans la Fonction Publique sera cette année de 22.700 (dont 11.000 pour l'Éducation Nationale)! S'il faut saluer le courage politique qui préside à l'inversion de tendance (on ne cessait de créer follement des postes depuis des années; il est lucide et courageux de s'engager dans la voie contraire....), on ne peut que reconnaître que ces chiffres sont dérisoires et en tout cas insuffisants pour générer de vraies marges de manoeuvre; or celles-ci sont indispensables à l'État s'il veut mener une vraie politique, mais elles sont précisément stérilisées par ce mammouth qu'est, non pas seulement l'Éducation nationale mais la Fonction Publique tout entière. Ce sont les mêmes chiffres mais avec un zéro derrière qu'il faudrait annoncer: 227.000 suppressions de postes, dont 110.000 dans l'Éducation !...

              On le voit la république est coincée, toutes les options sont ouvertes, et nous sommes en 1789 à bien des égards; si, cédant à la pression des privilégiés (dont Gérard Aschiéri est le symbole type) elle ne supprime pas des fonctionnaires, elle peut très bien se retrouver dans une crise financière insoluble et une société bloquée, et sauter tout simplement, comme tout a sauté en 1789....

    (1): L'Express, vendredi 10 août 2007, édito: "L'or ou les fonctionnaires....?".

  • Jean Daniel dit "A Dieu" au Cardinal Lustiger...

              Jean Daniel publie un très bel et très émouvant article, dans "Le Nouvel Observateur" du 16 août (numéro 2232): si l'on voulait en faire une analyse ou un commentaire, il y faudrait des pages et des pages; nous nous en tiendrons à l'ambiance, à l'atmosphère qu'a ressenties Jean Daniel en ce jour et qu'il a voulu faire partager à ses lecteurs: la noblesse du ton et l'élévation d'esprit font de la lecture de cet hommage un des "bons" moments des lectures de l'été, même si le sujet est grave, puisqu'il s'agit du départ de quelqu'un qu'il "aime" (comme il le dit d'emblée, tout au début de son article).  "...Il ne sera pas dit que, dans ce journal, on sera passé à côté de ce qui a eu lieu à Notre-Dame. Il ne sera pas dit que l'on n'aura pas salué ici les signes, les symboles, les ferveurs qui ont explosé dans cette cathédrale plus majestueuse, plus élégante, plus palpitante que jamais. C'est là, au cœur de la France et de la Chrétienté au moins européenne, que l'on s'est rassemblé non seulement pour dire adieu à un grand prélat mais, en même temps, pour transformer son message en acte, car ce grand prélat était juif et jusqu'à la dernière minute il a voulu le rappeler."

              La suite de l'article est dense, et renvoie, bien sûr, au vaste thème du destin du peuple juif; après avoir rapidement comparé  les deux destins et les deux "pensées" -opposées- d'Edith Stein et de Jean-Marie Lustiger; après avoir tracé un rapide mais saisissant raccourci de la pérennité et de la souffrance du peuple juif, de sa "nécessité", Jean Daniel en revient à la cérémonie de Notre-Dame: "Ce qui m'a le plus frappé, c'est qu'il y régnait une sorte de gravité heureuse bien plus qu'une douleur éplorée...Nous n'étions pas dans le Miserere mais dans les actions de grâce."..."Les deux mille Parisiens qui n'avaient pas pu prendre place dans l'église et se trouvaient devant le parvis, la centaine de cardinaux, d'évêques venus de France et d'ailleurs, comme la colonie juive représentée par un CRIF qui fait sa mue, ont assisté à un départ qui laisse des traces. C'était, en somme, la bonne nouvelle au sens presque chrétien de l'expression, la mort de celui-là était célébrée comme la naissance de l'Autre."

              C'est par une phrase de Simone Veil (grande amie du Cardinal Lustiger), entendue par lui le lendemain sur France Culture (dans l'émission de Frédéric Mitterrand), que Jean Daniel poursuit son article: "...Les Justes qui ont sauvé des juifs ont été cent fois plus nombreux qu'on ne le prétend, parce qu'ils ne voulaient pas se faire connaître." Et Jean Daniel de conclure: "Alors on se dit que la France ne s'est pas autant déshonorée que le prétendent avec complaisance les Américains, et que cette cérémonie, à laquelle ils n'ont prêté aucune attention dans leur presse, n'aurait pas pu avoir lieu ailleurs qu'en France."

              N’y a-t-il que les Américains pour faire croire que la France se serait déshonorée, dans les circonstances tragiques dont il est question ici ? L’on aimerait surtout que la France soit plus « juste » envers elle-même, qu’elle cesse de se repentir de ses fautes vraies ou supposées, qu’elle célèbre son Histoire, comme il se doit, et qu’elle se préoccupe avant tout de poursuivre sa destinée propre. Notre-Dame, en effet, "au coeur de la France et de la Chrétienté au moins européenne", en est un symbole fort...

     

     

  • Une immense et gigantesque pétaudière...

              Le Ministère de la Fonction Publique évalue à 68.411 le nombre de fonctionnaires partant à la retraite en 2008, sur la base d'un rapport de l'Inspection Générale des Finances, contredisant un rapport du sénateur UMP Philippe Marini qui fixait ce chiffre à 82.115 ! "Je n'utilise que les chiffres que Bercy me communique", se défend Philippe Marini, qui se demande ironiquement s'il ne serait pas judicieux de commanditer une mission sur le mode de calcul du nombre des fonctionnaires, comme il existe une mission sur le mode de calcul du chômage. Ambiance !...La vérité est beaucoup plus simple, mais aussi beaucoup plus effarante: la vérité c'est que l'État Républicain est absolument incapable de savoir exactement combien de personnes il emploie, quels personnels il gère !

              C'est aussi simple et aussi consternant que cela: la république est une immense, une gigantesque pétaudière, ou pour rester poli un immense foutoir ! (Louis Leprince Ringuet, naguère, avait choisi pour un de ses ouvrages ce titre évocateur: "Le Grand Merdier": le rapprochement ne s'impose-t-il pas ?...). On connaissait les "républiques bananières": on pensait, avec un peu de commisération pour elles, que "ces choses-là" ne pouvaient arriver qu'à des populations de l'Amérique du Sud; voilà qu'on devra bientôt parler, mais ici et pour nous, de république pétaudière ! Nous sommes au XXI° siècle, on va sur la Lune et il ne faut plus que trois heures pour faire Paris-Marseille, mais la république ne sait pas combien de gens elle paye: étonnez-vous qu'on ait 2.000 milliards de déficit !.....

  • Les prix du mardi...

              le prix citron: au "Canard enchaîné", pour ses sarcasmes sur le déplacement du Président, en vacances aux Etats-Unis, afin d'assister aux obsèques du Cardinal Lustiger: le "Canard" évalue à 91.000 euros l'aller-retour du président en Falcon de l'Armée de l'air et trouve cela très mal; mais le "moral" d'un pays n'a pas de prix, il est des gestes symboliques qui "tissent" en permanence une Nation, au quotidien, et la manifestent aux yeux de tous. Le "Canard" ne l"a pas compris, ou alors il fait semblant: on ne lui fera pas l'injure de penser que c'est parce-que le Cardinal était juif que le Président n'aurait pas dû venir... 

              le prix orange: au journaliste de "France Info" qui a rédigé et lu à l'antenne la chronique du samedi 4 août consacrée à Jacques Bainville: il y avait longtemps qu'on n'entendait pas sur une chaîne publique des phrases comme: "autant vous le dire tout de suite: l'Histoire de France est un chef d'oeuvre, chef d'oeuvre d'écriture, de grâce, de finesse";...dans "ce grand livre", "Bainville écrit sans parti-pris..."; ..."Lisez donc l'Histoire de France de Jacques Bainville, c'est un vrai petit bijou".... Bravo et merci au journaliste compétent et honnête...(pour écouter ces deux minutes dix neuf de pur bonheur, cliquez sur la catégorie: AUDIO / VIDEO)

  • Le "style" Michel Onfray.....

              Michel Onfray publie un article définitif, comme d'habitude, une déclaration péremptoire dans Le Nouvel Observateur du 16 août (numéro 2232), "...l'éthologie est passée par là: elle nous montre que le singe est l'avenir de l'homme...".

              Ce n'est pas tant ce qu'il dit qui est exaspérant chez Onfray (et nous ne débattrons d'ailleurs pas du fond de son article en particulier ni de ses idées en général...), c'est sa façon de le dire (ici, à l'écrit, mais c'est la même chose à chacune de ses interventions radio ou télé...): Michel Onfray est exaspérant parce qu'il apparaît sans cesse comme celui qui sait tout, il assène "ses" vérités, qui ne doivent être ni discutées, ni mises en cause: seulement acceptées d'office par les incultes que nous sommes, car "Il" sait, "Il" parle, "Il" dispense le savoir; c'est Dieu le Père, et nous -la terre entière- les ignares, n'avons qu'une chose à faire, qui nous a été réservée de toute éternité: courber la tête, écouter et recevoir "la" parole.

              Michel Onfray ferait mieux, pour défendre ses idées, de se montrer un peu plus modeste et de prendre exemple sur un Max Gallo, un Jacques Julliard ou un Alain Finkielkraut, qu'il est plus agréable d'écouter, eux, car ils savent nuancer leurs propos....

              Le plus amusant est que, dans l'article pré-cité, et juste avant son affirmation qui clôt tout débat (puisqu"il" a parlé...) Michel Onfray écrit ceci : "La liste est longue des penseurs qui prétendent dire le vrai pour la totalité de la planète mais se couvrent de ridicule en débitant des âneries..." : ne s'est-il pas rendu compte, en écrivant cela, qu'avec le ton qu'il adoptait il pouvait tout aussi bien s'adresser le reproche à lui-même, qu'il faisait en quelque sorte son auto-portrait ?...

             Espérons qu'il va changer...

    MICHEL ONFRAY.JPG
  • Au bon beurre...! (3) : retraites et... "prime d'égout" !

              Les retraites constituent le fond de nougatine de cette grande pièce montée. Avantage considérable du fonctionnaire: il calcule sa pension non sur les 25 meilleures années ou sur l'ensemble de sa carrière, mais sur les six derniers mois de travail, quand il est au summum de son évolution et cumule années d'ancienneté et promotion. Résultat: "L'État, pour assurer ses obligations, est obligé de verser une cotisation patronale de l'ordre de 50% du salaire versé contre 15,5% pour le privé, à seule fin d'assurer ses obligations vis à vis des retraités. Le cotisant, lui, verse à peine 7,85% de son salaire en cotisation, soit 30% de moins que le salarié du privé", explique le président de l'Ifrap. Mais les 130 régimes spéciaux (RATP, SNCF, EDF...), qui concernent 1,5 million de retraités et cotisants, font encore beaucoup mieux, comme le départ dès 50 ans pour les conducteurs de la SNCF et de la RATP.

              Témoin de toutes ces contradictions: Bercy. Le service censé s'assurer de l'imposition et de la collecte des impôts, c'est à dire de la gestion de l'argent public de tous les français, est le plus gros pourvoyeur d'auto-gratifications en tout genre. Cette riante danseuse de la république s'est ainsi distribué 1,67 milliard d'euros de primes diverses en 2002, dernière année connue, et continue d'en inventer de nouvelles. En 2003, le système des 400 primes gratifiant les 180.000 agents du ministère, conçues pour certaines à l'issue de conflits sociaux et pouvant représenter 100% du traitement de base, a certes été simplifié. Mais le coût global reste inchangé et ces compléments de salaire représentent toujours en moyenne 30% des émoluments de ces fonctionnaires qui font pâlir d'envie leurs homologues des autres administrations...

              ....Les membres du Conseil d'État bénéficient d'une sinécure en or. Parmi les 322 membres, dont 81 ont été nommés de manière discrétionnaire par le président de la république à l'issue du "tour extérieur" -même s'ils n'y connaissent rien en droit administratif-, seuls le le vice-président et les six présidents de sections possèdent un bureau. C'est dire si le stress et la culture du résultat s'avèrent peu compatibles avec les ors du Palais-Royal. Aucune présence, ni participation à une quelconque commission ne sont exigées pour recevoir les émoluments de 10.000 euros net par mois. Une juteuse "poire pour la soif" pour de nombreux membres en attente d'un pantouflage plus payant. Une prime supplémentaire dite "prime d'égout" est réservée aux conseillers, qu'on soupçonne pourtant peu de traîner dans les bas-fonds: la légende raconte qu'un de ces messieurs obtint ce "petit plus" après s'être fait mordre le mollet par un rat alors qu'il visitait les sous-sols....(à suivre...)

    (source: idem.)

  • A méditer.....

               Dédié à celles et ceux qui ont des oreilles pour entendre et qui n'entendent pas; qui ont des yeux pour voir et ne voient pas. Sans plus de commentaires, cet article que publie "Le Figaro" du 18/19 août, sous le titre "Devenu chrétien, un Égyptien vit un calvaire":

               Le jeune homme voulait officialiser son changement de religion sur ses papiers d’identité. Considéré comme apostat, il vit dans la clandestinité après avoir reçu des menaces de mort de la part d’extrémistes musulmans.

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  • Un paysan s'est suicidé.....

              Nous n'accuserons pas José Bové de meurtre, de crime ou d'assassinat; nous constaterons seulement qu'il y a des "jeux" dangereux et des gens irresponsables; et que l'image de l'apprenti sorcier, en l'occurrence, s'applique parfaitement à ce personnage et aux "siens" de la Confédération Paysanne. "Pour qui se prend José Bové?" demandions-nous ici même, il y a peu; de quel droit agit-il comme il le fait? de quel droit, lui et sa tribu vociférante de braillards hargneux débarquent-ils dans les champs d'un paysan pour y "pique-niquer", comme ils disent? affreux euphémisme pour dire qu'ils vont tout casser, tout détruire, terroriser une famille entière et saccager ses biens.

              Même dans son propre camp, à gauche, José Bové est très, très loin de faire l'unanimité. Un Jacques Julliard ne le lui a pas envoyé dire, tout récemment, dans son intervention "musclée" du 16 juillet dont nous avons rendu compte: José Bové n'est pas crédible -pour la part de "Vert" qu'il y a en lui- dans son opposition forcenée au nucléaire (dont il est évident qu'il épargne la planète du point de vue de l'effet de serre...), ni dans son opposition tout aussi forcenée aux OGM (le débat est loin d'être clos du point de vue scientifique, et que l'on sache monsieur Bové n'est pas un scientifique...); José Bové n'est pas crédible non plus -pour la part d'"alter-mondialiste" qu'il y a en lui- car il ne voit pas que l'ex tiers-monde, à tort ou a raison mais c'est un fait..., se rue dans le capitalisme et voit dans la mondialisation sa chance économique.

              Qu'importe tout cela, et que lui importe: José Bové n'en a cure! c'est un tyran, un "khmer vert" qui veut faire régner sa "terreur verte", un ayatollah écologiste. C'est un énergumène et un voyou, rien de plus; il n'a aucune légitimité d'aucune sorte, ni démocratique, ni scientifique, José Bové n'a pas tué de ses propres mains un paysan, mais il joue avec le feu, il joue un jeu, et à un jeu, dangereux; il a pu faire rire ou sourire à ses débuts, il y longtemps, malgré ou peut être même à cause de ses exagérations; il a pu apparaître comme une sorte d'Astérix plutôt sympathique malgré ses approximations, parce qu'il "résistait" à l'envahisseur, ou du moins parce qu'il prétendait incarner une certaine image de "résistance"; mais à force, cet individu ne fait plus rire du tout: il a tombé le masque et il se révèle de plus en plus pour ce qu'il est: un type dangereux, et rien d'autre qu'un type dangereux, qu'il est urgent d'empêcher de nuire, ou plutôt d'empêcher de continuer à nuire.

              Qu'attendent les Pouvoirs Publics pour mettre fin aux agissements de cet énergumène et de sa bande de gueulards haineux qui vont saccager les champs d'autrui? La sécurité des biens et des personnes n'est-elle pas le premier devoir de tout État qui se respecte, de tout État digne de ce nom?Il est probablement trop tard pour raisonner José Bové, maintenant prisonnier de son personnage et entraîné sur une sorte de pente fatale, sur laquelle il ne contrôle plus grand chose: car qui sème le vent récolte la tempête, et qui veut jouer au maximaliste ne "tient" pas longtemps ses troupes; et celui qui se veut radical trouve toujours un plus radical encore que lui; on n'en n'est plus au stade de la persuasion, de la raison, des arguments: on en est maintenant au stade de l'urgence: il faut arrêter ce type dangereux dans ses "oeuvres", un point c'est tout....

  • Au bon beurre...! (2) : un "fouillis baroque"...

              ...Traiter le monde des fonctionnaires comme un tout serait absurde. Il est le plus disparate qui soit en terme d'avantages. Aux primes des uns, logements et voitures de fonction et autres indemnités, s'ajoutent pour les autres un fatras de gratifications exotiques, où les primes de "suggestions exceptionnelles" voisinent avec celles de "haute technicité", les indemnités de chaussure, celle d'utilisation de langue étrangère; ce "fouillis baroque" (selon les termes d'un comité d'enquête dépendant de la Cour des Comptes) composant au minimum 16% du salaire moyen des fonctionnaires (mais par exemple 30% de ceux de Bercy ou 40% du salaire net des aides soignantes). Encore s'agit-il des avantages recensés et déclarés.

              Un rapport de l'Inspection des Finances a montré que les logements de fonction (200.000 environ) au titre de la "nécessité de service" représentaient en Ile de France un avantage moyen variant entre 7850 euros (dans l'Oise) et 19.850 euros à Paris en 2004, bénéfice qui "échappe largement à la taxation fiscale et sociale". Même constatation concernant les voitures de fonction (150.000 environ) dont le coût est de l'ordre du demi milliard d'euros et dont les trois quarts servent aussi à des déplacements privés. La plupart des Ministères ne déclarent pas ces avantages en nature. Résultat de cet enchevêtrement de primes et avantages, tantôt déclarés, tantôt pas: une formidable opacité et inégalité et de sévères jalousies entre directions et services...

              ...Ainsi, quand un fonctionnaire s'indigne des avantages automatiques dans l'administration, il pense moins à lui qu'à son voisin! Le salarié des douanes pourra s'offusquer de l'empilement des primes que se versent les fonctionnaires de Bercy, qui répliqueront, eux, en stigmatisant les retraites des employés de la Banque de France (75% du traitement des derniers six mois). Ceux-ci rétorqueront qu'un militaire peut prendre sa retraite après quinze ans à peine de service, et cumuler alors pension et travail dans le privé, mais le même militaire, payé chichement, pourra à son tour se plaindre des émoluments du trésorier-payeur-général (qui flirte avec les 200.000 euros par an, primes comprises). Offusqué, le TPG désignera le régime envié de l'ambassadeur (au statut fiscal imbattable grâce à "l'indemnité de résidence"), qui pointera en retour les avantages des fonctionnaires des DOM-TOM dont la sur-rémunération se chiffre pour la collectivité en milliards d'euros... (à suivre...)

    (source: Le Figaro, 4 août 2007, n° 19.597).

  • Dominicains de Marseille...

              L'axiome est bien connu: le bruit ne fait pas de Bien, le Bien ne fait pas de bruit; à l'occasion des obsèques du Cardinal Lustiger, on a évoqué son oeuvre de bâtisseur et de créateur (églises construites ou reconstruites, Radio Notre-Dame, École Cathédrale, chaîne télé KTO...); cette oeuvre du Cardinal est propre à conforter l'espérance, mais il n'y a pas qu'à Paris que l'Église, ainsi, prépare l'avenir et en jette les bases; on le sait bien: chez nous -vieille terre de chrétienté- encore plus qu'ailleurs, l'Église a toujours été un élément fondateur et "essentiel" (au sens fort du terme) de notre Culture et de notre Civilisation, de notre Être profond; et si nous proposons la Royauté pour la Renaissance, nous savons bien qu'à lui seul le politique ne suffira pas à reconstruire une France épuisée par un siècle de troubles suivi par un siècle de république. A côte du Roi, en plus du Roi, avec le Roi, la France aura bien sûr besoin, pour se reconstruire, d'autres forces spirituelles, intellectuelles et morales; rien ne se fera "par le Roi seul"; il faudra également des Familles fortes et des parents qui "transmettent"; il faudra des professeurs qui soient de vrais et de bons guides, et qui eux aussi transmettent une vraie Culture, une vraie Mémoire; il faudra une Église qui ne doute pas, et qui -sans retomber dans certains travers du passé- joue pleinement et sans complexe son rôle, distingué mais non séparé de celui de l'État politique...

              Voilà pourquoi - après ce qui avait été dit de l'Église à Paris, suite au décès du Cardinal Lustiger- un reportage, paru le lundi 13 août dans le quotidien "La Provence", nous a paru, lui aussi, propre à conforter l'espoir et l'espérance: discrètement, sans faire de bruit, mais sans rien cacher non plus cependant, les Dominicains de Marseille agrandissent leur Couvent de Castellane, en plein centre-ville, et se dotent d'une nouvelle bibliothèque: la première pierre en sera posée le mois d'octobre, à mi-parcours de la réhabilitation complète du monastère de la rue Edmond Rostand (6° arrdt), qui compte aujourd'hui vingt frères. Cette bibliothèque, ouverte à tous, sera donc ainsi un instrument de travail pour les membres de cet ordre "savant" mais aussi un instrument de qualité offert aux Marseillais: 70.000 volumes (dont certains datent de la Renaissance), une salle de conférences au rez-de-chaussée, deux étages d'espaces de recherche ouverts au public et répondant à toutes les normes requises pour une bibliothèque moderne....; 10.000 donateurs dans toute la France (trente pour cent de marseillais) ont déjà donné deux millions et demi d'euros pour la restauration partielle des lieux de vie et de culte (il faut encore trouver un million d'euros pour la bibliothèque...).

              Il est encourageant et prometteur de voir que la présence dominicaine à Marseille, qui remonte à 1225 (soit dix ans après la fondation de l'Ordre) maintient et perpétue, en les pérennisant, les intuitions et les charismes de ses origines; à l'image de cet Ordre, comme du Cardinal Lustiger que nous évoquions au début, c'est toute l'Église qui, après un hiver certain, jette des bases, construit et se prépare à de nouveaux printemps; qui seront forcément aussi les nôtres......

  • Pseudo humanitaires, mais vrais charognards...

              Rien n'arrête RESF: le drame humain vécu par une famille russo-tchétchéne à Amiens (1) n'est pas un drame qui devrait ouvrir les yeux sur la folie de leur action, pour ces tenants de l'agit-prop, qui ont trouvé dans l'immigration le moyen de dynamiter une société française qu'ils veulent disloquer d'abord, afin d'en créer une autre, conforme à leurs vues idéologiques; les souffrances du petit Ivan, le désarroi de ses parents devraient ramener à la raison les plus aveugles; ce drame devrait faire cesser ce "jeu" fou et cruel, cette impasse, qui consiste -pour de bas et obscurs calculs idéologiques- à mentir à des étrangers malheureux, certes, chez eux, en leur faisant croire qu'ils pourront trouver chez nous ce qu'ils n'y trouveront pas (logement, travail , salaire); à les pousser à venir grossir les flots d'une masse miséreuse qui, à peine arrivée, est embringuée dans la spirale infernale dégradante pour eux, déshonorante pour nous, d'une paupérisation aggravée, d'une clochardisation irrémédiable, dans laquelle nul ne trouve son compte: ni eux, qui sont traités comme du bétail, comme des esclaves; ni nous dont la société déjà confrontée à de lourds problèmes est ainsi tirée vers le bas.

              Non, le drame d'Amiens n'ouvrira pas les yeux de ces énergumènes de RESF: ils ont des oreilles pour entendre, et ils n'entendent pas; ils ont des yeux pour voir et ils ne voient pas; tout simplement parce qu'ils savent très bien ce qu'ils font: ils veulent casser la société; l'immigration sauvage et incontrôlée est pour eux un paravent, un prétexte , un moyen (sordide et répugnant) pour arriver à leurs fins; ils se fichent bien pas mal qu'après avoir été imposés à un pays qui ne peut ni ne veut les recevoir, ces immigrés brûlent dans des hôtels vétustes où ils s'entassent à plus de 100 alors que, neufs, ils ne devraient même pas en contenir le tiers! ou que les filles soient livrées à la prostitution; que les mafias de tous ordres prospèrent sur cette masse humaine misérable, taillable et corvéable à merci pour ces mafias.

              Ce que fait RESF est ignoble: nous l'avons déjà dit et nous le redirons sans cesse; nous le redisons aujourtd'hui, que cette lamentable affaire d'Amiiens est au contraire prétexte à une escalade dans la surenchère: jouant sans vergogne de la corde sensible, et tâchant de tirer des larmes aux gens à partir du malheur de cette famille, l'association trotskiste réclame ni plus ni moins que l'arrêt de la recherche des hors la loi (qu'elle persiste à appeler des "sans-papiers), l'arrêt de leur expulsion et leur régularisation massive! RESF ferait mieux d'arrêter son jeu criminel et de sortir de l'impasse où elle se fourvoie et où elle fourvoie les malheureux qu'elle manipule d'une façon répugnante; RESF ferait mieux de considérer lucidement ses responsabilités, sa faute et, disons-le, son crime dans cette triste affaire......

    (1) rappelons brièvement les faits: le jeudi 9 août, la police sonnant à sa porte, un père de famille commet la folie de s'enfuir par les balcons; son fils Ivan, 12 ans, le suit, et tombe du quatrième étage. Où va-t-on si tout citoyen que la police vient contrôler s'enfuit? il n'y a tout simplement plus de vie en société possible! RESF veut-il que l'on supprime la police et la gendarmerie? qu'il le dise!....

    PS: au fait, comment se fait-il que des hors la loi puissent bénéficier de logements en HLM alors que tant d'étudiants "galèrent" pour trouver une chambre de bonne, quand ils la trouvent, et au prix où ils la trouvent? dans quel régime-pétaudière vivons-nous?.....

  • A quand la grande "dé-marxisation"?.....

              On sait qu'après-guerre il y a eu une "dé-nazification" de l'Allemagne (1), dont le symbole le plus fort fut peut-être le fameux "procès de Nuremberg". Le marxisme est tombé à son tour, mais on attend toujours le "procès de Nuremberg du marxisme-léninisme": et les tenants de cette idéologie monstrueuse, qui a tout de même fait largement plus de cent millions de victimes, continuent à pérorer chez nous sans avoir eu le moins du monde à faire leur "aggiornamento"; voici qu'un élément nouveau vient montrer à quel point ce qu'il nous ont si longtemps présenté comme le paradis était en réalité un enfer monstrueux.

              Pour celles et ceux qui auraient encore besoin qu'on leur ouvre les yeux (si, si, il y en a...), un document de la Stasi vient d'être mis au jour en Allemagne; ce document fait froid dans le dos: il s'agit tout simplement d'un ordre de tirer, pour tuer, sur quiconque chercherait à fuir le paradis marxiste (là où on avait édifié cette fameuse société sans classes dont parlait Lénine, qui devait être si belle qu'on ne pouvait selon lui même pas l'imaginer!...): "N'hésitez pas à faire usage de votre arme à feu, pas même en cas de violation des frontières par des femmes et des enfants...".

                 "Ce document est d'une importance particulière, parce que les personnes à l'époque politiquement responsables ont toujours nié que des ordres de tir aient été donnés", a déclaré Marianne Birthler, directrice du service qui gère maintenant les archives de la "Stasi", au journal "Frankfurter Allgemeine Zeitung", le dimanche 12 août. Cette consigne, véritable "licence pour tuer" selon l'historien Hubertus Knabe, date du 1° octobre 1973. L'historien rappelle qu'après la chute de la RDA, en 1989 (suite à la chute du Mur de Berlin), les 91.000 employés de la Stasi "sont presque tous restés impunis. Seuls quelques uns ont connu la prison"...

    (1): mais, curieusement, pas de l'Autriche.....