Face à la République désespérante... par Jean-Philippe Chauvin

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1916 : Naissance de Pierre Boutang
• Dans notre Catégorie Grands Textes, deux lui sont consacrés :
• Grands Textes III : Reprendre le Pouvoir (Postface)
• Grands Textes XXXIII : Qui sera le Prince ?
• Consulter également notre Page :
"Reprendre le Pouvoir" de Pierre Boutang, ou la Légitimité retrouvée.
• Enfin, écouter ce rarissime document :
une conférence de plus d'une heure et demie, donnée à Marseille, le 31 mars 1988 :
Son Ontologie du secret a fait l'objet d'une soutenance de thèse d'État en Sorbonne, le 27 janvier 1973.
Au cours de son intervention le philosophe Gabriel Marcel, qui avait accepté d'être membre du jury, s'adressa en ces termes à l'auteur :
"Je pense, sans aucune exagération, que c'est là un des ouvrages les plus considérables et profondément originaux que nous ayons pu lire depuis des années ; c'est un « monument ». et ceci de bien des manières : par la richesse de l'analyse, par la profondeur de la méditation, et surtout par quelque chose d'autonome qui est exceptionnel. Et, en même temps, cette autonomie n'est pas présomptueuse : on sent que vous êtes toujours heureux de pouvoir vous référer aux plus grands philosophes, à Platon, certes, à Aristote quelquefois, mais aussi à d'autres plus modernes comme Nicolas de Cuse et Vico. Vous ne vous référez pas seulement aux philosophes, mais aussi aux poètes, et il est extrêmement important de noter que ces poètes — je pense à Blake, à Rimbaud — ont joué un rôle absolument positif dans le développement de votre pensée.
... J'ai dit que votre thèse est un monument ; je le maintiens, bien que le mot convienne assez mal à quelque chose qui est en effet un itinéraire, le récit d'un voyage; et ici nous pouvons penser à ce qu'a pu être, par exemple, l'Odyssée de la conscience pour Schelling... Mais Schelling, comme Fichte, a cru à la possibilité de définir un périple de « la conscience en général » (même si ces mots ne se trouvent pas chez lui) ; cela ne me semble pas du tout conforme à votre manière de penser : nous sommes ici plutôt en présence d'un voyage, je dirais presque une aventure, qui a été vécue. Le mot indique par lui-même ce qu'il y a quelquefois d'un peu hasardeux, de toujours intrépide dans votre démarche."
• On pourra consulter également, avec profit :
• http://xaviersoleil.free.fr/article/pierre-boutang-dossier-h.htm
Enfin, Boutang poète, aussi :
"Ce qu’on appelle vie est de ne pas Te voir,
Ce qu’on appelle mort c’est regard qui commence.
Ce qu’on appelle vie est l’attente de Toi,
Qui s’échappe à soi-même et en est l’ignorance;
C’est de ne pas savoir ce que veut le détour.
C’est croire en ce détour qui vient du creux de l’être
Que l’on recherche et fuit dans la haine et l’amour.
Ce qu’on appelle vie est la peine de naître;
Ce qu’on appelle mort est le plus grand soupçon,
Le regard d’en dessous vers l’être qui s’éveille
Et la peine de vivre a trouvé sa raison
« La rose est sans raison », sa racine est merveille."
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• En 1976, Boutang fut élu à la chaire de métaphysique de la Sorbonne (par 11 voix contre 6), précédemment occupée par Levinas; il l'occupa jusqu'en 1986. Si plusieurs universitaires de gauche (Pierre Bourdieu, Jacques Derrida, Pierre Vidal-Naquet) se discréditèrent en protestant contre cette élection, d'autres personnalités s'honorèrent, au contraire, en blâmant leur "pétition" : Maurice Clavel, Jean-François Kahn ainsi que... L'Humanité ! Et Levinas déclara à des étudiants qui vinrent le voir pour protester contre la venue de Boutang : "Mais, vous avez là un Maître..."
• Dans son désire de rénover et rajeunir le royalisme, Boutang fonda l'hebdomadaire La Nation française, dont le premier numéro parut le
Son objectif était de rénover et rajeunir le royalisme, l'adaptant aux réalités nouvelles de l'après-guerre, en restant fidèle absolument à Charles Muaurras et en rejetant tout aussi absolument l'antisémitisme : l'une de ses "formules" était : "Être à l’abri de Sartre" et des "entrepreneurs en nihilisme..."
Boutang sut réunir - dans cet hebdomadaire qui fit honneur à la pensée française et au royalisme - une belle pléiade autour de lui, dont : Pierre Andreu, Philippe Ariès, Emmanuel Beau de Loménie, Antoine Blondin, Jean Brune, Gilbert Comte, , Pierre Fresnay, Raoul Girardet, Daniel Halévy, Roland Laudenbach, Jean de La Varende, François Léger, le duc Antoine de Lévis-Mirepoix, Gabriel Marcel, Henri Massis, Gabriel Matzneff, Jules Monnerot, Roger Nimier, Louis Pauwels, le Colonel Rémy, Michel de Saint Pierre, Philippe de Saint Robert, Louis Salleron, Gustave Thibon, Pierre Varillon, Vladimir Volkoff...
La principale "intelligence" qui ne rejoignit pas La Nation française fut celle de Pierre Debray, un espoir du Parti communiste, d'abord, "retourné" par Boutang lui-même, qui le convertit au catholicisme et à la royauté. Boutang en fut surpris, et déçu. Probablement, venu du Parti communiste, Debray (de son vrai nom Sadi Couhé) avait-il gardé un vieux fond/réflexe stalinien de fidélité au "Parti" !...
Vercingétorix capitulera sept jours plus tard...
Ci-dessous, l'oppidum vu d'avion :

Elle vous parlera - entre autres choses... - de la plus grande escroquerie "démocratique" de tous les temps avec la pseudo élection" de la Convention par dix pour cent de la population, seulement masculine, les femmes ne votant pas, ce qui nous donne... à peine cinq pour cent de la population totale du pays !
Mais aussi elle rappelle la naissance de Philippe, titré duc d'Orléans, second fils de Louis XIII : il est à l'origine des actuels représentants de la Famille de France : le prince Jean, Comte de Paris et son frère, le prince Eudes.
Une bonne occasion pour ceux qui mélangent tout - ou qui sont dans l'ignorance, tout simplement... - de présenter au public le descendant direct d'Henri IV et de Louis XIII...
lafautearousseau

Aujourd'hui, mercredi, 8 heures : 1 655 851 signatures signatures, dont - bien entendu ! - celle de lafautearousseau...
https://referendum-immigration.com/
LA RÉPUBLIQUE IDÉOLOGIQUE N'A JAMAIS ABOLI LES PRIVILÈGES :
ELLE A, SIMPLEMENT, CHANGÉ LES PRIVILÉGIÉS,
EN AUGMENTANT CONSIDÉRABLEMENT LEURS PRIVILÈGES...
TÉMOIN ET DERNIER EXEMPLE EN DATE :
LE SCANDALE HIDALGO...
https://x.com/TransparenceCit/status/1968402357751824480/photo/1
TRANSPARENCE CITOYENNE PUBLIE SES NOTES DE FRAIS EN INTÉGRALITÉ :
LE MÉPRIS DES FRANÇAIS, LE CRACHAT SUR LEUR FIGURE QUE CELA REPRÉSENTE EST RAVAGEUR POUR CE SYSTÈME,
DONT NOUS DISONS QUASIMENT TOUS LES JOURS QU'IL EST POURRI, JUSQU'AU TROGNON...
Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Voici le lien conduisant à la "Une" du Mercredi 20 Octobre 1926... dans laquelle ce sera Kessel lui-même qui relatera cette très courtoise, très amicale mais surtout très intéressante rencontre entre les deux grands journalistes...
Poincaré venait juste de "revenir aux affaires", et Kessel voulait connaître le point de vue de Maurras sur ce "retour" de celui qui fut Président de la République pendant la Guerre de 14.
Sous le titre "Un déjeuner chez Charles Maurras", la rencontre est racontée dans le tiers inférieur de la sixième colonne de la "Une" puis, en page deux, sur l'intégralité de la première colonne et les trois quarts supérieurs de la deuxième.
En réalité, L'Action française reprend le récit que fit Kessel de cette belle journée dans La Revue de Paris et c'est pourquoi, en page deux, à la fin de "l'article", on trouve bien la signature "J. Kessel" :
- • début de l'entretien, sur le tiers inférieur de la sixième colonne...
1996 : Jean-Paul II aux cérémonies du 1.500ème anniversaire du baptême de Clovis
1356 : Désastre de Poitiers
Vaincu par les Anglais, le roi Jean II le Bon est encerclé, dans les plaines de Maupertuis, en compagnie de son troisième fils, Philippe le Hardi ("Père, gardez-vous à droite; père, gardez-vous à gauche...").
Emmené prisonnier à Londres, le roi y restera quatre années. Il sera ainsi, après Saint Louis, le deuxième roi de France à être fait prisonnier (voir l'Éphéméride du 11 février).
C'est pendant la lieutenance de son premier fils, le Dauphin Charles (futur Charles V), qu'aura lieu la tentative révolutionnaire d'Étienne Marcel : le Dauphin, prisonnier de fait des révolutionnaires, se résoudra à quitter la ville, pour mieux y revenir, en vainqueur, cette fois (voir l'Éphéméride du 21 mars).


D'Alesia au Millénaire de la cathédrale de Strasbourg elle vous parlera - entre autres choses encore... - de Jacques Bainville, élevé au grade de Chevalier de la Légion d'honneur, et de Pierre Boutang, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance...
lafautearousseau

L’été a cet avantage qu’il permet de prendre une peu de recul pour analyser sereinement une situation. Vous l’avez compris, c’est de la situation de notre pays que je souhaite vous entretenir. La France mérite-t-elle ce qui lui arrive ?
C’est le résultat, me semble-t-il, des mauvais choix politiques de ces trente dernières années et malheureusement dans tous les domaines.
Le domaine politique d’abord. Le cadre institutionnel, instauré par le général de Gaulle, avait aidé la France à sortir de l’instabilité politique de la Troisième et de la Quatrième République. Avec le quinquennat, tout cela a volé en éclat. Aujourd’hui, nous en sommes à neuf gouvernements en l’espace de huit ans. La note de notre pays vient d’ailleurs d’être dégradée, en partie pour cette raison.
Le domaine économique ensuite. A force de déficits publics, la dette est devenue abyssale. Il est légitime de se demander s’il est bon de dépenser l’argent que nous n’avons pas. A moins qu’il n’y ait d’autres calculs ? A cela s’ajoute un abandon progressif de notre indépendance énergétique, là même où nous étions en avance : EDF et la filière électricité d’abord, Alstom et la filière nucléaire ensuite. Enfin, notre tissu d’entreprises petites et moyennes est submergé de normes administratives, fiscales ou autres ; à croire que tout est fait pour les empêcher d’exercer leurs activités.
Le domaine social. Toutes ces modifications sociétales, comme l’inscription de l’avortement dans la Constitution ou la fin de vie (mal nommée, car le Chrétien que je suis croit en la vie éternelle), présentées comme un progrès alors qu’elles suppriment toute verticalité nécessaire à un bon développement de l’humanité et qu’elles entrainent l’opprobre sur tous ceux qui osent exprimer un avis contraire. Et que dire des choix politiques motivés uniquement par les intérêts financiers des grands et des puissants, par l’égo de certains décideurs. Comme ces bassines gigantesques ou ces éoliennes qui défigurent nos paysages avec un modèle économique à revoir. Que dire encore de cette immigration qui, même si elle a toujours existé, submerge aujourd’hui notre pays, sans contrôle ni règle de réciprocité ou d’intégration, entrainant une insécurité grandissante sur tout le territoire. Et que dire de nos services publics qui disparaissent de nos territoires.
Le domaine extérieur enfin. Il n’est pas besoin d’être un spécialiste pour remarquer l’enlisement de la guerre contre la Russie, dont personne ne semble vouloir sortir. Et comment aborder le conflit « Israélo-Palestinien » de façon raisonnée pour éviter les escalades ? Et encore, comment aider les populations chrétiennes qui subissent tous ces bouleversements, comme en Syrie ?
Vous le voyez, il est temps de nous réveiller. Par notre vote, si jamais nos dirigeants nous laissent encore cette possibilité de choisir, nous devons inverser la vapeur et soutenir les politiques qui sont prêts à poursuivre le bien de la France et des Français. Au-delà de cette première étape, renouons le pacte entre les Français et la Famille Royale.
Il y a 75 ans, la Famille Royale reprenait le contact avec le pays après 64 ans d’exil. Depuis, ma famille vit au cœur de la France et est associée aux moments joyeux et difficiles que vit notre pays. Sa réalité ne nous échappe pas.
La monarchie ne résoudra pas tout tout de suite, mais elle mettra notre pays sur le bon chemin. C’est dans sa nature de travailler pour la France et les Français, de défendre le droit des gens avant l’intérêt des grands. Sa vertu c’est la justice, son moteur c’est la confiance, son cadre se sont des règles simples connues de tous.
Elle s’inscrit dans la longueur et peut apporter la stabilité nécessaire pour avancer dans la liberté. Elle recherche à la fois le bien de chacun et celui de la société tout entière. En faisant les choix justes et nécessaires, elle peut gérer les équilibres pour une France prospère à l’intérieur et paisible à l’extérieur.
Occitanie, Septembre 2025

Aujourd'hui, mercredi, 8 heures : 1 610 014 signatures, dont - bien entendu ! - celle de lafautearousseau...
OpexNews parle un peu trop d'Europe, dans le premier vrai succès à l'international du beau travail commun entre la France et l'Italie qu'est le Mamba (équivalent du "Patriot" états-unien), mais bon : l'essentiel est de noter ce premier succès à l'export, et de souhaiter à MBDA qu'après cette réussite il en soit de même pour cet excellent missile que pour le Rafale :


L’Iran est une grande puissance contrariée. Contrariée surtout par elle-même. Oscillant entre un nationalisme fier et un attachement majoritaire à l’islam chiite, elle a subi, bien malgré elle, des formes de régime qui ne correspondaient pas à la volonté du peuple perse.
Après le règne des Kadjars, qui prit fin en 1906 sur fond de décadence et de paresse de la dynastie turcophone, un gouvernement plus démocratique se mit en place à la suite de ce qui a été appelé « la révolution constitutionnelle ». Les Kadjars étaient toujours en place, mais sans pouvoir.
2015 : Début des trois jours de festivités du Onzième centenaire de la Dynastie des Bourbons...
Le prince Charles-Henri de Lobkowicz a souhaité réunir des représentants de tous les Bourbons du monde, à cette occasion, dans leurs terres ancestrales du Bourbonnais, près de Bourbon-l'Archambault, à Souvigny, Besson et dans le château de Bostz : plusieurs fois cousin des Bourbons-Orléans, actuels représentants de la Famille de France, le prince a donc reçu des membres de toutes les branches de cette prolifique famille, depuis les Yougoslaves (prince Michel de Yougoslavie) et les Habsbourgs (son altesse impériale et royale l’Archiduc Carl Christian) jusqu'aux Brésiliens et aux Bourbons d'Espagne (prince Luis-Alfonso et Prince Francisco de Bourbon, duc de Séville et représentant du roi d’Espagne Felipe VI)...
C'est autour de Bourbon-l'Archambault que s'est construit le duché de Bourbon, au coeur de la France, en Auvergne : ici, le Bourbonnais dans ses limites du XVIIIème siècle, et les communes et départements et actuels...
1914 : Début du martyre de la cathédrale de Reims
1180 : Mort de Louis VII, Philippe Auguste roi de France...
Louis VII avait accédé au pouvoir à l'âge de 16 ans, et était un homme extrêmement religieux : sa femme, Aliénor d'Aquitaine, le surnommait "le moine".
Il démontra sa foi en participant activement à la deuxième Croisade et en s'affirmant tout au long de sa vie comme le protecteur de l'Église. Mais il n'oublia pas pour autant les intérêts de la dynastie capétienne.
En prenant systématiquement le parti de l'Église contre les seigneurs abusifs, il réussit à affermir son autorité dans tout le royaume et même à agrandir le domaine en direction de la Bourgogne et de l'Auvergne. Comme ses prédécesseurs, Louis VII a contribué à l'affaiblissement du pouvoir féodal.
La France s'enrichit sous son règne, l'agriculture se transforme et gagne en productivité, la population augmente, le commerce et l'industrie se développent, une véritable renaissance intellectuelle apparaît, et le territoire se couvre de châteaux forts construits en pierre.

Dans notre album L'aventure France racontée par les cartes, voir la photo "La France avant et après Philippe Auguste"
Pourtant, problèmes et difficultés diverses ne manquaient pas au début du règne, comme le montrent les deux extraits suivants :
En plus de tout le reste, elle vous parlera de la visite de Jean-Paul II en France, pour le 1.500ème anniversaire du baptême de Clovis, et de la façon discourtoise et honteuse dont Chirac, à l'époque premier personnage de la Nouvelle Religion Républicaine hélas au pouvoir en France, reçut le Souverain Pontife.
On vit sur les écrans le visage navré de celui-ci alors que le président - laïcard jusqu'au bout des ongles - débitait sa litanie partisane et sectaire à l'extrême...
Mais elle vous racontera aussi la "vengeance" de Jean-Paul II un peu plus tard : une "vengeance" toute en humour et spiritualité, puisqu'elle consista... à revenir en France, un an après, pour les Journées mondiales de la jeunesse, et à réunir un million et demi de jeunes à Longchamp !
lafautearousseau