Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
L'abaya ? En vingt-quatre secondes, Michel Onfray (re)met les choses au point :
https://twitter.com/FrontPopOff/status/1697866953032187947?s=20
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L'abaya ? En vingt-quatre secondes, Michel Onfray (re)met les choses au point :
https://twitter.com/FrontPopOff/status/1697866953032187947?s=20

A l’affiche : Le Colibri, un film italien (VOSTF) de Francesca Archibugi, avec Pierfrancesco Favino (dans le rôle-titre, le Docteur Marco Carrera), Bérénice Bejo (Luisa Lattes), Nanni Moretti (le psychanalyste Daniele Carradori), et Kasia Smutniak (Marina Molitor, l’épouse du Colibri), d’après le roman éponyme de Sandro Veronesi.
Le Colibri… Je n’ai pas lu le roman et ne sais donc rien de ce qu’a voulu raconter Sandro Veronesi, de même que je m’interroge sur le scénario de Francesca Archibugi dont je dénonce la fin qui relève de la promotion de l’euthanasie ou du suicide assisté !
Dommage car on pourrait peut-être parler d’un bon film, en tout cas un long-métrage (2h06) au cours duquel on ne s’ennuie pas même si, finalement, je ne comprends rien à ces différentes histoires qui s’entrecroisent avec des va-et-vient incessants dans le passé…
Un amour de jeunesse « non consommé », une épouse infidèle qui reproche à son mari de croire à ses mensonges, une fille qui se tue en laissant un enfant métis (pour cocher la case), et enfin cette référence au colibri que le réalisateur est obligé d’expliquer par deux fois… parce qu’il est petit… et Luisa Lattes de surenchérir : « tu es vraiment un colibri, tu dépenses toute ton énergie à rester au même endroit ».
Trop d’intrigues tue l’intrigue, et le spectateur se perd qui peut seulement se laisser prendre au très bon jeu de Pierfrancesco Favino… et charmer, une fois de plus, par la très jolie Bérénice Béjo.
NON À LA GPA !
Tout d'un coup, "comme ça", alors que tant de sujets gravissimes nous accablent (inflation des prix et des violences entre autres, au cas où il ne s'en serait pas rendu compte !...) voici que l'obscur Clément Beaune - censé s'occuper des Transports - nous sort de son chapeau... la GPA !
D'accord avec Clément Weill-Raynal :
"Est-ce au titre de « ministre des Transports » que Clément Beaune s’affirme en faveur de la GPA ? Considère -t-il que le ventre d’une femme équivaut à un conteneur ou à un train de marchandises ?"

François Lenglet a bien raison ! :
Baisses d'impôts (promise par Borne) ? Difficile d'y croire !...
Vraiment, très difficile...
"...Jamais les Français n’ont payé autant d’impôts... 45% de prélèvements obligatoires..." :
(extrait vidéo 1'10)
https://twitter.com/DamienRieu/status/1696832118138044627?s=20
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Les prochaines élections américaines (novembre 2024) promettent d’aimables réjouissances. Les deux camps sont plus divisés que jamais, la haine y est implacable et le gouffre entre deux modèles de sociétés vertigineux. De plus chaque protagoniste a ses soucis judicaires qui atteignent un niveau inédit.
Donald Trump est, comme prévu, l’objet de multiples attaques de la part des juges. Quatre inculpations lui ont été notifiées : « l’assaut » du Capitole, la tentative de « fraude électorale » en Géorgie, le recel de documents classifiés et des paiements secrets à une actrice porno en échange de son silence. Cela peut sembler impressionnant mais comme plus personne ne croit à l’impartialité de la justice dans nos démocraties occidentales, cela peut aussi s’interpréter comme une tentative de coup d’Etat judiciaire.
... parution de notre quatrième Feuilleton : Chateaubriand, "enchanteur" royaliste...
Anne-Louis Girodet, Portrait de Chateaubriand,
Saint-Malo, musée d’Histoire de la Ville et du Pays Malouin.
On connaissait "la griesche d'hiver" de Ruteboeuf; il semblerait bien aujourd'hui, qu'il y ait "la griesche de Macron", une griesche permanente celle-là, affectant constamment un semble-président pour qui plus rien ne tourne rond...
C'est ce qui ressort de ce que dit Vincent Trémolet de Villers, dans son édito politique :
"...Après Jean Moulin et le CNR mort-né, après les cent jours qui ont fini dans le Waterloo des émeutes, voici Saint Denis les rois de France et la Légion d'honneur... Le décor, la légende des siècles, c’est très bien mais la politique ce n’est pas Des Racines et des ailes...
...On a l'impression que depuis la réélection d'E. Macron la France et la politique tournent en rond..."
L'impression, seulement ?...
(extrait vidéo 3'22)
https://twitter.com/vtremolet/status/1696774560241098784?s=20
Ce mardi s'est donc achevée la publication de notre troisième Feuilleton : En Cartes, l'aventure France...(210 épisodes, tout de même !)
Il prend place maintenant à côté du premier (Une visite chez Charles Maurras) et du deuxième (Vendée, Guerre de Géants...), ces trois Feuilletons étant également consultables sous forme d'Album, chacune des deux présentations, que permet Hautetfort, ayant ses avantages et ses limites...
Nos trois prochains Albums seront consacrés à Chateaubriand, Daudet et Bainville.
• Le Feuilleton Chateaubriand permettra de mettre à disposition des nouveaux lecteurs, non formés et non informés (ou désinformés...) plusieurs vérités élémentaires et pourtant soigneusement cachées par les mensonges du Système sur les horreurs de la Révolution et du pandémonium révolutionnaire; le tout écrit par un témoin oculaire...
• Les deux suivants (Daudet et Bainville) ne constitueront pas une nouvelle Histoire de l'Action française, mais plutôt (comme avec notre Catégorie "Grandes "Unes" de L'Action française" et notre Catégorie "Documents pour servir à une histoire de l'URP...") une autre façon de la raconter, au jour le jour, pourrait-on dire, et de mettre ainsi cette histoire à disposition de ceux qui ne la connaissent pas, ou mal, ou à qui l'on a tant menti et qui croient en toute bonne foi des mensonges mille fois répétés... Et cela sous une forme facilement et aisément consultable...
D'autres projets et d'autres idées sont à l'étude : nous en reparlerons...
François Davin,
Blogmestre
(Merci à Jean-Baptiste Collomb pour ces belles photos et ce beau travail de présentation)
https://www.facebook.com/reel/1060410185329040
Un peu de clarté dans le brouillard du «en même temps», d’autorité dans les faiblesses du louvoiement : en quelques mots, Gabriel Attal a tranché une question que son prédécesseur a laissée traîner pendant 365 jours. Le port de l’abaya est interdit dans les établissements scolaires. C’est ce que recommandait le bon sens, la logique, l’unité nationale, mais, comme aujourd’hui une décision raisonnable tient du miracle, il faut d’abord s’en féliciter...

A l’affiche : Un Coup de maître, film français de Rémi Bezançon, avec Vincent Macaigne (Arthur Forestier, propriétaire d’une galerie d’art) et Bouli Lanners (Le Peintre, Renzo Nervi).
Un Coup de maître… Une histoire d’amour. L’histoire d’amour d’un grand peintre qui perdit sa raison de peindre, sa raison de vivre, et même peut-être sa raison « tout court » avec le décès de sa compagne.
« Mes pareils à deux fois ne se font point connaître
Et pour leurs coups d’essai veulent des coups de maître »
(Corneille)
Rémi Bezançon a déjà réalisé une douzaine de long-métrages et ce Coup de maître n’est donc pas un coup d’essai... il n’est pas non plus un coup de maître, même si le tableau est plaisant.
il y a de tout, en effet, sur cette toile, avec une couche de fond de gauchisme.
Il y a la promotion de l’ONG Action contre la faim dont les seuls noms de deux des fondateurs, Bernard-Henri Lévy et Jacques Attali, me coupent la digestion.
Il y a la mise en cause – justifiée – de l’industrie agro-alimentaire.
Il y a une satire de l’art contemporain qui rappelle l’excellente pièce de théâtre Art de Yasmina Reza.
Il y a le poing levé de Renzo Nervi, qui prône l’art subversif, mais aussi sa condamnation – à raison – du marché de l’art et je me souviens de Laurent Fabius, fils d’antiquaire, qui avait exclu les œuvres d’art de l’Impôt Sur la Fortune.
Il y a enfin le meilleur qui évite le pire :
« Il appelle la Mort.
(…)
C’est – dit-il –afin de m’aider
A recharger ce bois… ».
(La Fontaine)