La dépense publique, remède universel ?, par Aristide Renou.
Puisque, grâce à notre impayable président (sacré Manu, toujours le mot pour rire !) Georges Clémenceau est à la mode, on me permettra de m’inspirer de lui pour dire ce que j’ai sur le cœur. Ceux qui connaissent la vie du Tigre reconnaitront sans peine le discours de Salerne, prononcé le 8 août 1893, au plus fort du scandale de Panama.

